La Crème de la Crème
Note moyenne
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351 critiques spectateurs

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Marian88
Marian88

2 abonnés 190 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2014
Autant l'affiche racoleuse pouvait faire craindre le pire pour ce film plutôt destiné aux ados/jeunes adultes mais pourtant, la réalisation n'est pas si mauvaise malgré quelques lacunes de fond.

Pendant les 5 premières minutes, on croit à un remake du film "Les Beaux Gosses" de Riad Sattouf or la différence s'arrête bien là car l'histoire et le scénario est de tout autre nature que le dépucelage des protagonistes.

Les personnages ne sont pas spécialement attachants et l'histoire en elle même paraît bien improbable pour pouvoir véritablement être mise en place au sein d'un tel établissement. C'est une sorte de fiction campusienne à la sauce proxénétisme. Clair et bien tourné, les 3 acteurs principaux sont malgré tout continuellement dans la surenchère dans cette petite comédie qui aurait mérité une fin moins décevante.

A noter que pour une fois, c'est celui qui a le physique le moins avantageux qui séduit le plus de filles !

A film à voir par curiosité plus que par conviction.
Timothé Poulain
Timothé Poulain

68 abonnés 507 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2014
Après 10 minutes qui rappellent franchement mes années écoles de commerce... on tombe dans les pires clichés qui se superposent à une historie d'amour insensée et intéressante à souhait. Chapiron nous avait habitué à mieux !
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 octobre 2014
Des situations peu crédibles, de grosses incohérences scénaristiques, un jeu d'acteur inégal, voilà ce qu'on peut retenir de négatif du film de Kim Chapiron. Cependant, le réalisateur a bien cerné l'univers général des grandes écoles, et le mal être vis-à-vis du sexe de toute une génération, qu'il retranscrit parfaitement bien ici. Le sujet n'est pas inintéressant, mais il est assez maladroitement traité, hélas.
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2014
A priori, ça ne casse pas des briques, mais pour peu qu'on s'intéresse à l'univers des étudiants français, ce campus (Hec) movie est intéressant, et surtout vaut largement mieux que ceux d'outre-atlantique, tant par les dialogues que le scénario.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 septembre 2014
Bonne idée générale. On tourne longtemps autour du pot pour arriver à un final étonnant - ou inexistant dirons certains -.
Les acteurs sont jeunes et très doués... le cinéma français a encore de belle heures devant lui.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2014
Louis, Dan et Kelliah flirte dangereusement avec la prostitution mais le thème n'est pas assez exploré. L'atmosphère est intéressante, on entre dans le cercle très privé des grandes écoles de commerces : sexe, drogue, alcool, amour, amitié. La bande-son est acceptable. Malgré un thème intéressant, la crème ne prend pas, le film sonne faux. Les personnages manquent de profondeur et de saveur, on ne peut pas s'attacher à eux. C'est bien dommage. Le thème des inégalités sociales dans les écoles prestigieuses est évoqué mais pas assez développé. En effet, Kelliah vient d'un milieu modeste et n'a compté que sur son intelligence pour être admises contrairement à ses amis, des fils à papa. C'est peut-être son personnage qui convainc le plus mais ça ne suffit pas. Le film traîne en longueur, la fin est bâclée.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2014
Ce film ne mérite pas vraiment son encensement. il mérite juste la moyenne. on ne s'ennuie pas mais rien de transcendant pour autant.
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2014
Avec son sujet casse gueule, son traitement risqué et sa mise en scène audacieuse, "La crème de la crème" avait tout du projet condamné d'avance. Mais pourtant, par un inexplicable miracle cinématographique, le tout tient, et même mieux, donne un bon film !
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2014
Changemant radical d’orientation mais toujours imprégné du monde de la jeunesse pour Kim Chapiron, qui troque ici l’univers sombre et violent d’un centre de redressement pour mineurs du Colorado, Dog Pound, pour le monde estudiantin d’une grande école de commerce parisienne. La crème de la crème, soit les étudiants de l’école de la future élite politique ou financière française, dont le cinéaste dresse un portrait graveleux, juxtaposant économie et addiction d’une jeunesse toujours plus exubérante. Pour autant, difficile de cerner le véritable objectif du metteur en scène, à la fois dénonciateur et admirateur, semble-t-il, d’une part future d’une population toujours plus fortement conviée à se démarquer pour survivre. Prenant appui sur une base très commune, le teen movie tel qu’on le connaît, Kim Chapiron y ajoute l’économie de marché. Le résultat, tantôt étonnant, tantôt morne, s’affiche clairement comme étant le fruit d’un drôle de mélange, notamment entre sexe et placements de produits, entre vie estudiantine et délire adulte capitaliste.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’au fond, la crème de la crème, part d’un postulat très intéressant, socialement parlant. Jouant la carte du sympathisant envers l’élite scolaire du pays, Kim Chapiron diabolise, dans un même temps, toute l’énergie déployée ici par quelque uns de ces jeunes pour monter leur propre réseau de prostitution. Appelons en effet un chat un chat. S’il n’est jamais réellement vulgaire, plutôt très naturel dans son exposition des rapports jeunes hommes et jeunes femmes, le film démontre toutefois toutes les limites morales que la jeunesse élitiste est prête à franchir en gage de reconnaissance, de popularité. Soyons certains que le film de Chapiron n’est pas une exagération, ni même une caricature d’une jeunesse avide non seulement d’argent mais aussi de pouvoir, de sexe. Intéressant.

Là où le film pêche sincèrement, c’est bel et bien dans sa nuance de ton. A la limite de la comédie potache américaine lorsque l’adolescent boutonneux est appelé à passer à l’acte, avec une fille poliment rétribuée, le film s’oriente parfois vers le substitut jeunesse du film à caractère financier, Margin Call en terme de référence. On ne situe dès lors que vaguement la frontière entre le relâchement fêtard des jeunes damoiseaux et les moments d’intellect qui caractérise le fondement le leur business répréhensible. En gros, soit, à l’exception de la très juste Alice Isaaz, bien au-dessus du lot pour l’occasion, l’on ne sait pas trop bien quoi penser des deux compères de la demoiselle, quelque part entre crétin finis ou jeune débridé au culot notoire. Le quatrième personnage à s’inscrire au rayon des principaux, le jeune Jaffar, quant à lui, est tout bonnement indigeste, ce qui n’aide absolument pas à l’attachement.

Comme mentionné, la seule bonne surprise vient ici d’Alice Isaaz, jeune comédienne de demain qui rend le film regardable en raison de son intrigante aversion pour le monde dans lequel elle évolue. A la fois caricatural et destiné à une certaine catégorie de la jeunesse actuelle, le film est étonnamment creux lorsque l’adulte devant son écran tente d’y voir les messages éventuels laissés par un cinéaste qui nous avait tous surpris en bien avec son Dog Pound. Incontestablement, La crème de la crème ne possède ni la force morale, ni les qualités, pour rivaliser avec le précédent film du réalisateur. Cela s’apparente donc à un échec, d’autant plus cuisant qu’à force d’avaler les minutes de débauche de son film, Kim Chapiron parviendrait presque à donner envie de gifler quelque uns de ces jeunes orgueilleux. Reste un sous-thème, relativement mal exploité, qui permet encore d’y voir l’éclair de génie d’un réalisateur dont on attend bien d’avantage. 07/20
chrischambers86

16 165 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2016
La dèbauche, l'alcool, le sexe...Une fois encore, le rèalisateur Kim Chapiron parle d'une jeunesse en perdition! Le rèsultat est un film d'une petite moyenne tout à fait dans la tradition du cinèma d'auteur français! Une assez triste histoire qui mèlange les genres entre le campus movie et le film de mafia! Une rèalisation soignèe, appliquèe même (le champ de fraises), mais une histoire un peu artificielle, un peu bobo, un peu facile qui voudrait nous faire prendre "La crème de la crème" pour un film ludique faussement sulfureux! Une sorte de "Risky Business" à la sauce française! Ce qui est tout de même beaucoup nous demander surtout quand on connait la rèputation du père Chapiron (l'horreur - "Sheitan" - , le carcèral - "Dog Pound" -). Chapiron rèussit au moins une chose, c'est d'être extrêmement bien veillant avec ses personnages qui sont dans une misère affective assez importante! En particulier Thomas Blumenthal et Alice Isaaz qui tirent malgrè tout leur èpingle du jeu contrairement au jeu mèdiocre de Karim Ait M'Hand! A noter l'excellente B.O et la figuration calamiteuse de Mouloud Achour qui se la joue Hardwell...
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2014
De jeunes étudiants dans une école de commerce montent un commerce lucratif. Ce qui étonne à la fin ce n'est pas tant la charge contre le formatage des esprits, mais les liens romantiques entre les 2 principaux personnages. Le cours d'économie sur l'offre et la demande appliqué aux rapports hommes-femmes vaut son pesant d'or. La description des confréries gage de relations pour l'avenir est bien décrite. Un film qui sort du commun.
Franck L
Franck L

52 abonnés 1 171 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2014
Le concept du film est marrant. Marrant dans le sens où l'histoire est vraiment bateau. Mais je ne sais pas, il y a une ambiance qui fait que c'est plaisant, c'est sympa... Bref, j'ai bien aimé...
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2014
Après son escapade américaine où il avait réalisé le percutant "Dogpound", l'excellent réalisateur Kim Chapiron revient en France pour mettre en scène ce film audacieux qui dépeint le milieu des écoles de commerce et sa jeunesse dorée.
En captant le cynisme de cette génération Kim Chapiron réussit à allier humour et drame tout en portant un regard féroce sur cette jeunesse.
Avec sa mise en scène jeune et dynamique,et sa galerie de jeunes de acteurs tous excellent, il réalise un "teen movie" à la française qui fait du bien.
AbsoluteRH
AbsoluteRH

9 abonnés 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2014
Un bon sujet de départ qui parvient finalement par en passer une grande partie à côté, la faute majoritaire à un portrait peu crédible et caricaturale des personnages, le côté jeunesse "qui boit, fume et s'envoie en l'air" sur du Michel Sardou ou du Carla Bruni en pleine boîte de nuit, les fragiles émois de l'adolescence totalement absents. Dommage!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 septembre 2014
La fine fleur de l’élite étudiante niçoise se pressait hier soir à l’avant-première de La crème de la crème de Kim Chapiron, qui sortira le 2 avril 2014. Une salle caricaturale pour un film qui sonne comme un affront à tous ceux qui, issus des classes populaires, n’ont pas eu la chance de poursuivre des études, ou bien, l’on fait avec difficulté. La salle acquise, qui suivra l’équipe du film en boite après la projection, est composée en majeure partie de membres de BDE, ces associations étudiantes pour gosse de riches, pâles imitations des confréries américaines. Malaise.

Trois élèves, dont seule la femme a été admise sur dossier, d’une prestigieuse école de commerce, décident de monter un réseau de prostitution. Voilà le synopsis. Et il n’y aura pas grand-chose à rajouter. Rien de ce que vous allez voir ne servira à approfondir la psyché de nos protagonistes, si ce n’est à travers des clichés incroyables…

Kim Chapiron dit aimer mettre en scène des marginaux. Trois élèves d’HEC ? On a connu mieux comme marginaux. D’autant plus qu’ils sont tout à fait dans le système. Tout se vend, tout s’achète, le client est roi, c’est bien le credo du film. C’est là où le bât blesse principalement. On aurait espéré une dénonciation de ces inepties transformées en valeurs morales dans certaines de nos écoles les plus renommées. Et bien, le but affiché du film est tout à fait contraire, il tend à rendre sympathique, des agissements odieux. À aucun moment, on acquiert la sensation d’une condamnation des agissements des trois élèves. Cependant, insidieusement, la mise en scène s’arrange pour faire porter la responsabilité du drame sur les classes laborieuses. Tandis que les deux garçons, issu de la bourgeoisie, sont montrés comme brillant, la jeune fille qui vient de la cité est bien celle que l’on identifie comme apportant le vice dans l’affaire.

C’est donc, Kellyah (Alice Isaaz), qui s’appelle en fait Kelly, qui amorce le processus qui mènera à monter un véritable réseau de prostitution. C’est aussi d’elle que surgisse toutes les idées pratiques comme celle de louer un hôtel. C’est bien connue, les pauvres ont le vice dans le sang. À côté d’elle, les deux fils à papa semble être des anges. Notons qu’elle s’appelle Kelly, car ça fait bien beauf. Son collègue, s’apercevant qu’elle utilise un pseudonyme ne manquera pas de lui faire remarquer…

Les trois compères ne vont pas recruter au sein de l’école. Les filles de l’école sont respectables. Ils recruteront la manutentionnaire du supermarché, la distribueuse de dépliant pour une enseigne de fast-food ou bien une vendeuse en parfumerie. Bref, que des pauvres filles au smic. Et forcément, comme elles vivent dans une misère relative, elle accepte de se vendre pour quarante euros. Toutes ! Sans exceptions ! Elles n’hésitent pas longtemps. Le trio infernale ne reçoit aucun refus. En somme, Chapiron nous explique que nos femmes sont toutes des putes ! Je l’invite à tester l’expérience en vraie pour se prendre quelques soufflets !

Et puis, il faut dire aussi que, c’est bien connu, si tu n’as pas d’argent, tu n’as pas de copines, donc les pauvres vont tous aux putes… Dans quel monde, vivez-vous, Kim?

Kelly affirme au début du film à ses deux collègues qu’elle est lesbienne. Ce qui est confirmé lorsqu’une scène, dans sa chambre, chez ses parents, montre des mangas shojo-ai, c’est-à-dire des mangas érotiques lesbiens. Cependant, la mère de Louis (Jean-Baptiste Lafarge), celui qui gère le bureau des étudiants, lui assure qu’il ne devrait pas se faire une religion. En somme, être lesbienne, ce n’est pas dans la nature. Et effectivement, la fin du film prouve qu’il a réussi a la soigner de sa maladie. Consternant.

Lorsque les trois amis sont démasqués par l’administration, ils essaient de faire peur au directeur de l’école en le menaçant de révéler l’histoire aux journaux nationaux. Devant son refus, ils arguent que leur fichier de compte prouve qu’ils sont les meilleurs élèves de l’école. Tentatives dont on ne saura pas si elles réussissent à convaincre l’administration. Par une pirouette, le film ne donne pas de réponses. Confirmant par là, le sentiment terrible que le proxénétisme n’est pas ci grave que ça… C’est tellement pris à la légère. Les trois étudiants sont cyniques, et considèrent que tout peut s’acheter, mais le parti pris scénaristique est d’épouser leurs vues.

Comme pour confirmer ce ressenti nauséeux, un des spectateurs pose une affirmation incroyable lors du débat : « Vous vendez du rêve ! Moi, demain, je ne vais pas pécho à la fac. ». Et Mouloud Achour, qui joue un DJ, son propre rôle, de lui répondre : « C’est fait pour ça le cinéma, vendre du rêve ! ». Le monde rêvé d’Achour et de Chapiron est donc un monde de proxénètes, où l’essence de la vie, c’est se mettre la mine en boite, et où le mépris de classe est tellement évident qu’il fait défaillir les plus endurcis. Bonne soirée dans votre entre-soi, Messieurs. Pour ma part, je vais rentrer. Ne m’en voulez pas, je ne suis pas à l’aise lorsqu’on insulte ma femme, et celles de mes amis, dans un manifeste réactionnaire d’une heure trente…

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