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orlandolove
169 abonnés
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2,5
Publiée le 6 avril 2014
Kim Chapiron est un jeune réalisateur extrêmement prometteur qui apporte un indéniable vent de fraîcheur dans une production française trop souvent engoncée dans ses codes. Avec "Sheitan" et surtout "Dog Pound", on a découvert un metteur en scène / scénariste talentueux et moderne, qui décrypte sans concession la jeune génération. Il poursuit dans la même veine avec son nouveau film qui se révèle une nouvelle fois dynamique et assez addictif. Alors certes, certaines idées sont un peu fumeuses et Chapiron reste parfois en surface de son sujet... La preuve que son cinéma n'est pas encore complétement abouti.
Des clichés, beaucoup de clichés... Il faut voir ailleurs que dans le Top 5 des classements du Figaro pour avoir le recul sur ce qu'est une école de commerce. Machine à fric ? Sûrement. Mais tous les étudiants ne sont pas issus de famille favorisées. Kim Chapiron, survol ce sujet, mais préfère s'arrêter sur la débauche étudiante dans la sexualité. Assimiler la théorie acquises en cours à la pratique sur ses propres camarades. Pas bête dans l'idée. Mais lorsque ça tourne à la prostitution, que l'histoire se lance d'emblée (sans phase préparatoire), et que celle-ci atteint ses limites après 30 minutes de film, on se lasse vite et on est exaspéré par les images que l'on nous propose. Seuls les acteurs font face à cette déception. Espérons que ce ne soit qu'un faux pas après l'excellent Dog Pound.
La Crème de la Crème est un film intéressant qu’il faut prendre le temps d’analyser et de comprendre. Au delà de son histoire d’étudiants élitistes en commerce, Chapiron place ici un pont étroit entre humain et inhumain, ce qui est cool et immoral, ce que c’est que le regard des autres et le regard sur soi. Hélas, ce film manque parfois d’ardeur et d’esprit pour être le brûlot représentatif d’une jeunesse à la dérive. Un film audacieux qui permet, durant 1h30, de porter un certain regard sur la difficulté du passage à l’âge adulte mais sans l’éloquence « coup de poing » de son précédent film, Dog Pound.
Retrouvez l'intégralité de cette critique sur Be French !
A part la réalisation et quelques extraits de la bande son, ce film passe complètement à côté de son sujet. Aucun point de vue, un fin à la Scoubidou désuète, des personnages peu crédibles et un scénario faible. Vous pouvez sauter cette classe ...
Étonnamment surprise pour un film que j'aurais pensé juste moyen. Bon jeu d'acteur, une histoire bien faite. Plus pour les jeunes par contre (18-30 ans)
La vrai prouesse de ce film c'est de nous faire croire qu'il est seulement mediocre jusqu'à la dernière minute. Alors qu'il est vraiment nul ! Plein de clichés un peu absurde, il en devient drôle malgré lui !
Mention spéciale au scénariste qui réunit dans un même cours de management les premieres années et les deuxièmes années... comme c'est pratique ! Surtout pour les apprentis proxénète !
bref, une bonne tranche de rire sarcastique pour : - Les caissières - Les vendeuses Sephora - Les vendeuses Starbuck - Les diplômés d'école d'ingénieurs - Et surtout pour ceux qui sortent d'une école de commerce
Par rapport à ce à quoi je m'attendais, ça a plutôt été une bonne surprise que ce film sur la société moderne actuelle, le rapport à la consommation et au sexe.
Bien qu'ayant tout à fait compris le propos du film, ce que le cinéaste a voulu faire passer comme message, je ne mets qu'une étoile car aller voir au cinéma un film montrant un milieu cynique, racoleur et immoral tel que celui-ci qui nous est dépeint, ce n'est pas du divertissement sympathique et agréable, c'est plutôt se faire du mal.
Je sors du visionnage de ce film et mon sentiment est mitigé : * point positif : ce film est bien fait, il y a une bonne réalisation technique, et on ne s'ennuie pas, * point négatif : ce film montre le monde cynique et violent dans lequel on vit (pas de morale, argent facile, prostitution) et c'est terrible et vraiment déprimant.
Alors que l’on nous a vendu le film comme une œuvre générationnelle subversive traitant avec cynisme des marchés sexuels liés à la démocratisation du phénomène de prostitution étudiante, La crème de la crème n’est en fait rien de plus qu’un campus-movie sans éclat. L’âge des personnages étudiants en commerce aura en définitive moins servi à Kim Chapiron à bâtir une étude sociologique d’une jeunesse dans laquelle il ne semble plus se reconnaitre, qu’à justifier les caméos de ses amis issus de la scène musicale française en guise de guest-stars à les fêtes orgiaques qui, à ses yeux, semblent être le principal élément de la formation des futures élites nationales (d'ailleurs le fait que ceux-ci n'écoutent que la musique française est la seule audace artistique, et même politique, du film). Le parallèle fait entre les ficelles financières et le proxénétisme au sein de la vie étudiante, censé être au cœur du scénario, ne couvre au final que trois lignes de dialogues. Le reste du récit n’a pour seuls arguments que les bluettes entre les deux couples qui cherchent à se former. Dans le trio d’acteurs, seul Jean-Baptiste Lafarge, et son sourire carnacier, semble à sa place, car Alice Isaaz et Thomas Blumenthal ne sont pas convaincants et n’aident pas à nous rappeler que le film ne fait rien d’autre que de brasser de l’air.