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Marcel D
113 abonnés
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4,0
Publiée le 28 avril 2018
Le genre de film qu'on ne fait plus trop : ni un film à gros budget, ni un petit film d'auteur. Un film qui ne révolutionne pas le cinéma, qui ne marque pas à vie, mais qui nous fait passer un bon moment avec subtilité, raffinement et suspense. On touche au milieu de l'art sans ergoter, mais avec classe. Ca manque sûrement d'un brin d'originalité, de perversité ou de rythme oppressant, mais on passe un très bon moment !
Bon déjà soulignons l immense talent de Geoffrey Rush qui porte littéralement le film sur ses épaules . Ensuite on ne peut que s enthousiaste d entendre une bande originale signée Ennio Morricone aussi réussie qui rappelle ses plus grande compositions . Pour ce qui est du film il est sympathique cette histoire dans le milieu de l art est assez réussie . Le seul souci reste sa durée et parfois son extrême lenteur je me suis surpris quelques fois à regarder ma montre . Pour ce qui est du final , étant un grand cinéphile , je l avais deviné au bout de 30 à 45 minutes de film car ce genre d intrigue reste classique . Pour résumé ce film reste bon mais pas de quoi marqué le genre .
Un film qui entretient le mystère durant toute sa longueur il met remarquablement en valeur « l’art » avec de beaux décors très stylisées.geoffrey rush est très a l’aise dans ce rôle de dandy de l’art un brin agoraphobe tout comme la relation qu il entretient avec claire qui semble avoir le même symptôme mais en décupler. Ces deux personnages sont complexes. On pense d’abord à une romance puis on sent une manigance s’installer, hélas cela met vraiment beaucoup trop de temps et une partie du film semble longue. Le final lui aussi qui finit en thriller manque cruellement d’informations j’aimerai que cela soit plus clair que l’escroquerie soit plus lisible.la musique de ennio morricone est jolie aussi tout. Au final le film est bon mais il manque un brin de niak à l’histoire pour la rendre plus captivante.
Virgil Oldman, marchand d'Art et commissaire priseur de renom, proche de la retraite, s'éprend progressivement d'une jeune héritière qui le sollicite pour expertiser son patrimoine. D'abord réticent, il change d'avis lorsqu'il découvre la pathologie dont souffre celle-ci : une agoraphobie qui la coupe de tout contact avec l'extérieur. Intrigué notre héros tente de percer la psychologie de la jeune femme dont le mal-être n'est pas sans répercussion avec l'aversion qu'il éprouve lui-même pour la gente féminine. Cette misogynie n'ayant d'égale que la peur qu'elles lui inspirent le pousse à vivre ses émotions sentimentales par procuration auprès de portraits qu'il soutire de ses propres ventes par le biais de son ami Billy. La rencontre des deux autarcies fend petit à petit les armures de chacun. spoiler: En effet, après s'être caché pour mettre un physique sur cette voix ensorcelante, Odlman tombe éperdument amoureux, ne confiant son histoire qu'à Bob, horloger et réparateur de talent qui reconstitue pour-lui ce qui semble être un automate créé par Jacques Vaucanson au XVIIe siècle.
Après être parvenu à apprivoiser Claire et vivre ce qui ressemble à sa première histoire d'amour, ce petit monde se brise violemment sur la dureté du réel et des rapports humains, laissant Virgil totalement désemparé. Ce dernier s'est en effet laissé berner, et le spectateur avec, par une machination orchestrée par les quelques personnes qui ont constitué son environnement durant l'histoire.
Nous le quittons seul, avec pour seul compagnie le souvenir de l'amour de Claire -dont on ignore en réalité l'identité- et sa propre phrase répétée en boucle par l'automate lui laissant un brin d'espoir concernant celui-ci : "Il y a une part d'authenticité dans chaque contrefaçon".
Giuseppe Tornatore propose ici un film d'une grande maestria, le personnage est attachant et on se laisse à ses côtés découvrir la valeur de ce qui nous est au départ caché. La courbe des émotions ressenties monte puis descend au rythme des découvertes et de ce qu'elles révèlent de l'âme humaine.
Un peu réticent à regarder ce film, mais on m'en a dit tellement de bien que je me suis "lancé", et pas regretté ! Rarement long métrage aura mélangé suspense, histoire d'amour avec autant de classe et de beauté. Il faut dire qu'on est happé immédiatement par cette histoire passionnante et mystérieuse, magnifiquement bien écrite et mise en scène. Jusqu'à la dernière scène on est scotché à l'écran par tant de suspense.
Un film classe et prenant de bout en bout à voir absolument.
Un thriller classique de faux semblants, de manipulations et de romantisme, nimbé dans un décor vaguement différent. Antiquaire, vendeur aux enchères, relation impossible, The Best Offer offre un postulat de départ intéressant mais s'étire beaucoup trop, peinant à conclure, une histoire finalement assez linéaire et convenue. Le film vaut surtout pour l'interprétation chic et tortueuse de Geoffrey Rush.
Une broderie sur l’art de l’illusion et l’amour Le dernier film de Giuseppe Tornatore (Cinema Paradiso) est un thriller romantique parfumé d’un classicisme tout Hitchcockien, interprété par un magnifique G. Rush interprétant le rôle d’un commissaire-priseur, dandy excentrique et misanthrope s’interrogeant avec mélancolie sur l’art et la beauté. Passé par le Festival de Berlin 2013 hors compétition, The Best Offer, nous emporte dans un monde artistique, peuplé de tableaux de portraits célèbres de Raphaël, Titien et Vélasquez. Ce long métrage cisèle comme dans un tableau de maître une intrigue complexe sur plusieurs couches dans une atmosphère étrange, envoûtante… Ce long-métrage dont l’action se situe à Vienne, dans un décor majestueux, est conduit comme un conte de fée avec une princesse enfermée dans une tour, incarnée par Sylvia Hoeks, Claire une mystérieuse femme agoraphobe, qui se cache depuis des années dans une demeure à l’allure gothique, pleine de peintures et d'antiquités.
Ce n'est pas avec ce film que j'ai découvert le réalisateur mais Geoffrey Rush en tout cas, que j'ai du apercevoir dans plusieurs films auparavant sans le remarquer. Ici il joue le rôle principal d'un marchand d'art redoutable et sans scrupule, épaulé par un D. Sutherland charmant. Le scénario original nous livre une belle histoire d'arnaque à laquelle, il faut bien le dire, on ne s'attend pas. C'est bien fait, subtil et la présence de la naine n'est pas anodine. A se demander pourquoi on met un titre en anglais pour un film italien: s'il faut changer le titre autant prendre un titre français ou garder l'original selon moi.
J’étais intrigué par ce film, tout s’enchaîne prudemment à un moment donné pour la révélation finale, je le trouve très bien comme film, un homme avide de soi même devient en un instant romantique exposé à ses largesses, jusqu’où peut aller une association de malfaiteur pour duper le malheureux dans son estime.
Un film inattendu, un film rare. Aussi captivant qu'intriguant, le récit nous ensorcèle... sans nous trahir. Que dire sinon de l'acteur principal qui nous fait une démonstration. Ce film parle d'art, sans oublier qu'il appartient au 7ème. A voir, mais à voir pleinement (sans être distrait)
Laissez tranquillement le debut s'installer pour ensuite tomber dans la vie raffinée et bourgeoise de notre héros. Le personnage principal est un homme froid, distingué voir distant. Pourtant sa vie est orchestrée par de merveilleurses rencontres. Un film a la production soignée et finement interprété. La seconde partie donne place a un Thriller haletant et une fin inattendu.
Un "thriller" où on devine tout très vite mais qui est très bien joué et magistralement réalisé, avec une musique un peu convenue, venant de Morricone...