The best offer est un thriller extrêmement raté qui part pourtant sur d'excellentes bases. Il faut dire que les qualités esthétiques (cinématographie et musique sont particulièrement réussies) du film sont évidentes et que la présence du grand Geoffrey Rush aide grandement. Malheureusement on comprend tout bien trop rapidement. On voit absolument tous les fils de la toile et la frustration est immense car le réalisateur ne prend même pas la peine de les tisser entre eux à la fin. On a donc la confirmation de ce que l'on avait compris depuis une heure sans en comprendre les dessous. Pour résumé, ni l'intrigue ni les personnages plutôt antipathiques n'arrivent à capter l'intérêt du spectateur jusqu'au bout. A éviter.
Si vous aimez l'art sous toutes ses formes, les belles choses, que vous avez envie de découvrir le monde curieux des ventes aux enchères, alors ce film est pour vous. On entre tout de suite en empathie avec ce commissaire priseur, très attachant mais roublard. Et le plus surprenant - c'est là où le réalisateur est un génie -, il y a une autre histoire dans l'histoire, mais vraiment caché, qui nous est révélé les vingt dernières minutes.
Sensationnel ; le monde de l'art ancien m'a toujours attiré et le film évolue dans un luxe pictural et universel . c'est le meilleur film que j'ai vu de ma vie avec la jeune fille à la perle .
Le héros a 5 fois l'occasion de découvrir la solution de l'énigme , car il est vrai qu'au cinéma et dans n'importe quel art , chaque détail a son utilité . Il est dommage qu'un film de cette qualité soit si peu distribué , il est vrai qu'il ne peut intéresser les coca _coliens .
SUBLISSIME ! Geoffrey Rush est fascinant, tous les ingrédients d'un bon film sont au rendez-vous, musique, esthétique et intrigue passionnante : à voir absolument !
magnifique mise en scéne, description d'un milieu feutré et intiguant, geoffrey rush est magistral et poignant, avec un suspence qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout : Bref un excellent film !
Le scenario est organisé comme une pièce en quatre actes.
Premier acte : la scénariste plante le décor. Nous entrons dans l’univers d’un commissaire priseur réputé et craint, du nom de Virgil OLDMAN qui a deux particularités : il exècre les contacts humains, raison pour laquelle il possède une gigantesque collection de gants dont il se sert en permanence. La seconde étant son aptitude remarquable à déceler les faussaires comme personne…et un stratagème redoutable lui permet de se constituer une incomparable collection de portraits de maîtres.
Deuxième acte : Virgil reçoit une demande d’expertise très mystérieuse. Un jeu de cache-cache lui permet de voir les œuvres mais sème le trouble autour de la propriétaire, Claire IBBETSON. La tentation est forte, mais, en même temps, il reste cet homme hautain que les autres révulsent.
Troisième acte : Virgil tombe en amour avec Claire, relation inédite pour lui. Seule l’aide d’un ami, expert en ce domaine, lui permettra d’avancer à grands pas dans la pénombre.
Le quatrième acte est à découvrir en salle !
Le dénouement un peu trop convenu est la seule partie ombre à ce tableau de maître servi par une bande son, grandiose, envoutante.
Un "thriller" où on devine tout très vite mais qui est très bien joué et magistralement réalisé, avec une musique un peu convenue, venant de Morricone...
Arrivé tardivement dans les salles françaises, ce film de 2012, passé par le festival de Berlin en 2013, est une bonne nouvelle concernant Giuseppe Tornatore dont la carrière ne s'est jamais vraiment envolée après le succès de Cinéma Paradiso (1988). Sans retrouver la grâce ni l'émotion de son mélodrame-hommage au cinéma, le réalisateur italien propose toutefois dans The Best Offer une nouvelle broderie sur l'art et l'amour, qui a son charme : le charme à l'ancienne des intrigues romanesques et mystérieuses, des thrillers romantiques et classiques. Tornatore déploie une trame très écrite (trop probablement) autour de l'opposition et de l'ambiguïté entre l'authentique et la contrefaçon. Où il est question de phobies et d'amour fou. De tableaux et d'un automate. Sur fond de jeu cruel et raffiné. Bref, le réalisateur oscille entre Hitchcock et son Vertigo, Risi et son Fantôme d'amour, Mamet et ses histoires de manipulations. Rien de très nouveau, quelques longueurs sur la fin, mais l'ensemble est élégant, prenant. Et porté par un Geoffrey Rush parfait dans son rôle.
Sans cherché de grandes phrases et qualificatifs , non plus résumé l'histoire et le sujet je guide aisément le choix de voir ce film grandiosement réussis tant par le jeu des acteurs que par l'histoire et sa moral. Voyez le...cinéma serais le mieux sinon DVD. Réalisateur valeur sur.
"il y a une touche d’authenticité dans toutes les contrefaçons", assure Claire. La trame se dessine habilement au long du film, dans une atmosphère étrange et lourde. Le tableau se fissure lentement, tandis que Virgil (un brillant Geoffrey Rush) croit rassembler les pièces d’un automate. The Best Offer ne manque pas de minutie, ni d'attrait.
C’est plutôt la ferveur, qui lui fait défaut. Le réalisateur, Giuseppe Tornatore, aime tout en retenue.