S’il ne faut faire confiance à personne, Giuseppe Tornatore le montre mieux que personne avec The Best Offer. Geoffrey Rush nous dévoile ici, son meilleur rôle jusqu’à présent en incarnant un priseur maniaque et touchant. Prenant du début jusqu’à la fin, cette histoire d’escroquerie cachée et imbriquée dans une histoire d’amour étonnamment originale, The Best Offer est un thriller brillamment mené. Cependant, la chute, quoi que bougrement surprenante semble irréaliste. En y réfléchissant, on se demande comment tous les auteurs de cette supercherie ont pu trahir aussi facilement le protagoniste. The Best Offer est un film sur l’art, sur l’amour et sur la confiance porté par un casting brillant et une mise en scène luxuriante mais qui aurait nécessité une fin davantage explicative. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Ça commençait plutôt bien et finalement, ça tombe au fil des minutes. Sujet plutôt original et même si le dénouement est plutôt inattendu, on fini par s'ennuyer et tourner en rond. Les acteurs sont vraiment pas mauvais, le cadre est sympa et pas trop évoqué sur grand écran, la rencontre vraiment sympa mais tout traîne trop. Au bout d'un moment, revoir sans cesse les même chose sans trop de bande originale, c'est pénible. Il manque quand même ses petits plus qui font d'un film qu'il soit très bon. Ca nous donne cependant une bonne leçon de vie comme quoi il ne faut vraiment faire confiance à personne dans ce bas monde. Bref, je m'attendais à mieux et ça vaut tout juste un peu plus de la moyenne. 11/20.
Commençant comme un drame romantique et finissant comme un thriller, "The Best Offer" m'a mis une claque inattendue. Outre un merveilleux casting, le film dévoile une mise en scène soignée et efficace. Les dialogues sont croustillants et offrent quelques réflexions sur l'amour et l'art. Pour faire court, tous les ingrédients sont réunis pour faire de "The Best Offer" une oeuvre remarquable et mémorable. Je le conseille vivement.
Sans quelques longueurs et une fin globalement un peu ratée et sans panache, ce film est un petit bijou de construction, du travail d’orfèvre et d’horloger . Un film qui débute de façon assez austère avec le personnage d’un commissaire priseur, spécialiste de l’art, expert et star dans son domaine, et une immersion dans le monde de l’art et des salles de vente. Puis vient l’expertise d’une très grande vieille maison encore occupée par la fille héritière de 27 ans, particulièrement étrange puisque qu’elle vit recluse, souffre d’agoraphobie, cela depuis 15 ans. Peu à peu une relation étrange va se mettre en oeuvre au travers d’une porte fermée entre cette jeune femme invisible et ce vieux commissaire priseur solitaire collectionneur de tableaux de grande valeur. Ajoutons à cela un confident occasionnel, spécialiste des mécanismes et rouages. Peu à peu, la curiosité se transforme en amour et parallèlement un puzzle se construit, véritable piège, machination inventive et diabolique. Un film puzzle incroyable, une interprétation de haut vol pour un excellent film mi film romantique, mi thriller qui ne passe pas loin du chef d'oeuvre.
Un film très agréable à regarder et pour moi ce fut même une petite surprise. Autour de moi je n'ai presque pas eu d'échos et donc je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Or j'ai trouvé le film assez génial, surtout en repensant au scepticisme que j'avais après la lecture du sinopsis. Si vous avez deux heures devant vous, foncez! c'est un régal
Le dernier film de Giuseppe Tornatore (Cinema Paradiso) est un thriller romantique parfumé d’un classicisme tout Hitchcockien, interprété par un magnifique G. Rush interprétant le rôle d’un commissaire-priseur, dandy excentrique et misanthrope s’interrogeant avec mélancolie sur l’art et la beauté.
Passé par le Festival de Berlin 2013 hors compétition, The Best Offer, nous emporte dans un monde artistique, peuplé de tableaux de portraits célèbres de Raphaël, Titien et Vélasquez. Ce long métrage cisèle comme dans un tableau de maître une intrigue complexe sur plusieurs couches dans une atmosphère étrange, envoûtante…
Ce long-métrage dont l’action se situe à Vienne, dans un décor majestueux, est conduit comme un conte de fée avec une princesse enfermée dans une tour, incarnée par Sylvia Hoeks, Claire une mystérieuse femme agoraphobe, qui se cache depuis des années dans une demeure à l’allure gothique, pleine de peintures et d’antiquités.
Un excellent film, classe, long, esthétique, raffiné de Giuseppe Tornatore avec la musique d'Ennio Morricone qui ajoute à la qualité. Un film Italien qui se déroule dans le monde de l'art qui nous offre une grande classe italienne par une grande qualité photo, qualité des décors intérieurs et extérieurs. une mise en scène propre, un soin, une minutie, un déroulement qui construit lentement, mais surement un dénouement surprenant...un peu tiré par les cheveux c'est vrai.
Un commissaire-priseur, misanthrope célibataire, esthète, tombe sous le charme d'une mystérieuse femme pour qui il doit effectuer la vente de tous biens. Celle-ci par ailleurs ne se montre jamais physiquement. Cet homme est par ailleurs le propriétaire d'une collection exceptionnelle de portraits qu'il conserve chez lui dans une pièce immense et très protégée. Et le penchant qu'il a pour cette mystérieuse femme lui causera bien des ennuis...
Très beau film de Tornatore. Très bien réalisé avec un langage cinématographique très élaboré. L'intrigue nous est très bien présentée, et comme son héros, on se laisse prendre par le mystère. Mais on devine assez vite ce qui va lui arriver. Néanmoins, c'est un très bon film, seul bémol, le personnage de la jeune fille semble peu crédible, surtout à cause de son extrême jeunesse, face au vieux commissaire-priseur.
Jeu d'acteur époustouflant ! Comme aspiré par le scénario et la mise en scène magistrale j'ai commencé à comprendre que je regardais un film quasi tout à la fin....c'est un chef d'oeuvre captivant !
J’ai découvert ce film complètement par hasard et je dois dire que cela a été une bonne surprise. C’est un subtil mélange entre le drame, la romance et le thriller. On y suit un commissaire-priseur assez misanthrope qui reçoit de la part d’une mystérieuse jeune fille la requête d’évaluer l’héritage de parents récemment décédés. Un jeu de cache-cache va alors se mettre en place et titiller la curiosité de cet homme qui va voir en lui naître des sentiments qu’il n’avait jamais ressentis. On est, comme le héros, happé par le mystère qui entoure cette mystérieuse commanditaire et la première partie du film se passe dans cet état énigmatique où le héros se débat pour comprendre cette jeune fille et le mystère qui l’entoure. La deuxième partie fait place à une romance entre deux êtres fuyant leurs semblables. Mais le film se plaît à brouiller les pistes et les apparences se révèlent trompeuses et le spectateur, sans savoir exactement de quoi il retourne, perçoit que ce qu’il voit et que le héros vit n’est pas aussi clair qu’il n’y parait. l’interprétation de Geoffrey Rush est impeccable et le glissement de son apparence physique permet de constater l’évolution de son personnage en parallèle de la naissance de ces sentiments nouveaux pour lui. Un drame/thriller/romance dont l’intrigue articule avec brio ces trois genres et qui avec un acteur au sommet offre une histoire très prenante et un spectacle, autour de l’art il faut le souligner, d’une belle esthétique. Un très beau long-métrage regrettablement peu connu, mais qui mérite absolument qu’on le voie. Ne boudez pas votre plaisir et regardez-le.
Ce film est bluffant et le final est également surprenant. une ambiance particulière dans ce film qui est très bien interprétée. l'acteur principal est très bon. Je recommande ce film. 4/5
Excellent! Ca faisait longtemps que je n avais pas ressenti cette satisfaction en sortant d une séance! La même impression qu'après "usual suspects" ou presque! Je vois aussi beaucoup de similitudes avec "la prisonnière espagnole" qui m avait déjà marqué à l époque. Superbe interprétation de Geoffrey Rush sans oublier Jim Sturgess impeccable également! Difficile de rentrer dedans car le metteur en scène nous laisse le temps de nous faire au personnage au départ très antipathique mais qui peu à peu s humanise au contact de cette "voix" qui l intrigue et le spectateur également. Ce monsieur qui se sait froid et distant découvre qu il peut rendre heureux et devient du coup moins méfiant .... C est justement Le gros point fort du film: Il prend le temps de vous attacher à ce personnage et à vous laisser attendrir par l histoire de cette rencontre, cela détourne l attention non seulement de ce commissaire priseur mais aussi du spectateur qui tombera du coup, de très haut au dénouement... Au niveau de la mise en scène, elle colle parfaitement à ce scénario implacable qui vous marquera sans aucun doute! Un chef d oeuvre!!!
Très beau film, c’est extrêmement bien filmé, bien réalisé, très raffiné. L'histoire est passionnante et attirante, pleine de suspens. Avec des acteurs excellents, tout particulièrement Geoffrey Rush, immense acteur qui était incroyable dans « Le Discours d’un Roi » et dans « La voleuse de Livres ».
Virgil Oldman, marchand d'Art et commissaire priseur de renom, proche de la retraite, s'éprend progressivement d'une jeune héritière qui le sollicite pour expertiser son patrimoine. D'abord réticent, il change d'avis lorsqu'il découvre la pathologie dont souffre celle-ci : une agoraphobie qui la coupe de tout contact avec l'extérieur. Intrigué notre héros tente de percer la psychologie de la jeune femme dont le mal-être n'est pas sans répercussion avec l'aversion qu'il éprouve lui-même pour la gente féminine. Cette misogynie n'ayant d'égale que la peur qu'elles lui inspirent le pousse à vivre ses émotions sentimentales par procuration auprès de portraits qu'il soutire de ses propres ventes par le biais de son ami Billy. La rencontre des deux autarcies fend petit à petit les armures de chacun. spoiler: En effet, après s'être caché pour mettre un physique sur cette voix ensorcelante, Odlman tombe éperdument amoureux, ne confiant son histoire qu'à Bob, horloger et réparateur de talent qui reconstitue pour-lui ce qui semble être un automate créé par Jacques Vaucanson au XVIIe siècle.
Après être parvenu à apprivoiser Claire et vivre ce qui ressemble à sa première histoire d'amour, ce petit monde se brise violemment sur la dureté du réel et des rapports humains, laissant Virgil totalement désemparé. Ce dernier s'est en effet laissé berner, et le spectateur avec, par une machination orchestrée par les quelques personnes qui ont constitué son environnement durant l'histoire.
Nous le quittons seul, avec pour seul compagnie le souvenir de l'amour de Claire -dont on ignore en réalité l'identité- et sa propre phrase répétée en boucle par l'automate lui laissant un brin d'espoir concernant celui-ci : "Il y a une part d'authenticité dans chaque contrefaçon".
Giuseppe Tornatore propose ici un film d'une grande maestria, le personnage est attachant et on se laisse à ses côtés découvrir la valeur de ce qui nous est au départ caché. La courbe des émotions ressenties monte puis descend au rythme des découvertes et de ce qu'elles révèlent de l'âme humaine.
Bon déjà soulignons l immense talent de Geoffrey Rush qui porte littéralement le film sur ses épaules . Ensuite on ne peut que s enthousiaste d entendre une bande originale signée Ennio Morricone aussi réussie qui rappelle ses plus grande compositions . Pour ce qui est du film il est sympathique cette histoire dans le milieu de l art est assez réussie . Le seul souci reste sa durée et parfois son extrême lenteur je me suis surpris quelques fois à regarder ma montre . Pour ce qui est du final , étant un grand cinéphile , je l avais deviné au bout de 30 à 45 minutes de film car ce genre d intrigue reste classique . Pour résumé ce film reste bon mais pas de quoi marqué le genre .