Note moyenne
3,3
30 titres de presse
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Franceinfo Culture
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20 Minutes
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GQ
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L'Express
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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Public
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Studio Ciné Live
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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CNews
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L'Obs
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Sud Ouest
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TF1 News
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Télérama
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L'Humanité
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Voici
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Un sans-fautes pour Vincent Garenq aux manettes de "L’Enquête", dont la mise en scène colle aux objectifs de son film : lever le voile sur une affaire très révélatrice de notre époque, tout en en faisant une histoire d’homme, et au-delà d’une famille prise dans la tourmente. Un film d’utilité publique, à voir absolument.
20 Minutes
On comprend enfin Clearstream.
GQ
"L'Enquête" retrace avec justesse l'affaire qui a agité le monde politico-financier au début des années 2000.
L'Express
Voir le site de L'Express.
Le Dauphiné Libéré
Un vrai thriller d'action et d'espionnage. Et qui serre, lui-même le dit, au plus près la réalité.
Le Journal du Dimanche
À la façon d’"Erin Brockovich", "L’Enquête", vrai et passionnant thriller d’investigation sous tension, nous embarque. À voir d’urgence.
Le Parisien
Le réalisateur Vincent Garenq (...) parvient à rendre passionnant et digeste l'incroyable feuilleton financier Clearstream. Et ce, sans transiger avec le réalisme ni verser dans les clichés.
Marianne
Lellouche, brun et ténébreux, se montre juste et crédible. Du solide, du costaud, "L'Enquête" est un film-dossier.
Ouest France
L'ensemble se voit comme un thriller politico-financier au suspense haletant, ballotté entre rebondissements, manoeuvres et traquenards.
Positif
Cet épisode judiciare qui a fait trembler autant les enquêteurs que les enquêtés donne à cette fiction un statut particulier et rare dans la production française. (...) La crédibilité de la mise en scène paraît indéniable .(...) Celle-ci atteste du réel sans que ce dernier ne soit pris en otage par une emphase spectaculaire.
Public
Un thriller passionnant et complexe (...).
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
Télé 2 semaines
Tous les tenants et les aboutissants de cette organisation tentaculaire ne sont pas totalement éclairas, maîs le film s'avère suffisamment didactique pour ne jamais perdre le spectateur. C'est déjà beaucoup
Télé 7 Jours
(...) Gilles Lellouche est, une fois de plus, parfait. Ce qui n'empêche pas ce thriller, aussi documenté soit-il, d'être un peu répétitif dans sa mise en scène, sans pour autant donner la clé de cette affaire bien réelle qui défraya la chronique.
aVoir-aLire.com
A l’image de "Présumé coupable" qui dénonçait une injuste monstrueuse, "L’Enquête" a la force de la dénonciation des grandes thrillers américains qui mettent en scène des whistleblowers.
CNews
Difficile de voir clair dans ce scandale qui secoua la Ve République dès 2001. Pourtant le film réussit à vulgariser ce sujet tentaculaire, en démêler la chronologie et montrer les desseins de chacun des protagonistes.
L'Obs
(Le scénario) de Vincent Garenq et Stéphane Cabel tient le choc, et ce film est toujours intéressant à suivre.
La Croix
Le cinéma français ne s’empare pas si souvent, avec ce degré de réussite, d’un sujet aussi délicat, relatif à une actualité, somme toute, récente.
Les Fiches du Cinéma
Très documenté, “L'Enquête” donne un aperçu vertigineux de la complexité de l'“Affaire des affaires”. Un film-dossier efficace.
Libération
A coller si près au réel, le film ravira les altermondialistes et informera les béotiens sur les dessous de la finance - mais agacera peut-être le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke, campé en personnage un peu nunuche.
Première
(...) Le scénario de "L'Enquête", fruit d'un travail proprement herculéen qu'il convient de saluer, exige une attention et une concentration telles que la somme d'informations dégoupillées finit par étouffer au lieu d'éclairer.
Sud Ouest
Essayant de tout dire, le film de Vincent Garenq peine en suspense, s'évertuant à suivre ce héros moderne qui lui-même affirme ne s'être jamais posé en justicier. Au bout du compte, ll aura eu raison de croire en la justice.
TF1 News
Un film passionnant qui a le mérite d'éclairer des zones d'ombre.
Télérama
De ce sac de noeuds qu'il démêle habilement, Vincent Garenq tire des éléments de polar assez croustillants et des personnages d'intrigants comme on n'oserait pas en inventer. Mais en reconstituant l'emballement des révélations, le film cède au même emballement, sans prendre le temps de creuser un sujet.
L'Humanité
Hélas, il est difficile de générer du suspense autour de manipulations virtuelles et de listings informatiques. Si Garenq tente bien d'aérer le sujet avec des scènes exotiques (a Taiwan notamment), le film n'a pas la force de certains thrillers politiques des années 1970.
La Voix du Nord
Vincent Garenq signe là un film « d’action » à la française, truffé d’acteurs satisfaits, de trépidants déjeuners en tête en tête, de pauses café sans merci, d’angoissants dîners en famille et de confessions musclées.
Le Monde
Certains acteurs du film sont étonnants, à commencer par Charles Berling (...) Passons vite sur l'interprétation, forcée, pour le moins, de Gilles Lellouche et sur la mise en scène, plus convenue que celle de "Présumé coupable" (...).
Les Inrockuptibles
Dommage que la mise en scène de Vincent Garenq ne prenne jamais le relais de ce motif vertigineux au cœur de son sujet, qu’elle s’en tienne au déroulé conventionnel du film-enquête, entre banal thriller et drame psychologique.
Voici
Honnête mais inégal (...), le film est traité comme un thriller, mais curieusement pas emballant...
Critikat.com
Une entreprise poussive de prendre des faits réels pour en faire à tout prix un exemplaire de genre (autrement dit : "faire genre"), à l’instar de ce qui se fait à Hollywood, mais où l’objectif de conformité à des standards prive le produit de toute sincérité et de toute capacité à convaincre.