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jfby
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3,0
Publiée le 15 août 2012
Un film qui démontre plus les qualités scénaristiques que de réalisation de Nolan.Le choix du noir et blanc est intéressant, les acteurs (hormiks la blonde) sont plutôt bons. Un bon premier film.
Following est un film du désormais très connu Christopher Nolan tournée avec seulement 6000 Dollars et des acteurs amateur Nolan réussit quand même un véritable coup de maitre avec ce long métrage le scénario est simple mais efficace pareille pour la mise en scène c'est simple mais c'est super efficaces Nolan prouve avec ce film qu'il était déjà un grand cinéaste a voir et a revoir.
Dès son 1er long-métrage, le réalisateur anglais Christopher Nolan a démontré un savoir-faire impressionnant et imposer un style qui s’affinera au fil du temps sans jamais se renier. Dans les petites 70 minutes que durent ce « Following », on retrouve la plupart des recettes utilisées par Nolan parmi lesquelles une chronologie déstructurée, une place prépondérante pour la musique, un goût certain pour les héros border line, une intrigue riche en rebondissements et faux-semblants et un twist final qui donne au film une tout autre dimension. On retrouve également une ambiance qui rappelle aussi bien Alfred Hitchcock que David Lynch (ambiance dont était déjà imprégné son court-métrage « Doodlebug ») avec un visuel noir et blanc conférant au film une ambiance glaciale et des plans qui s’allongent (parfois inutilement). C’est sans doute la seule faiblesse de « Following », défaut dont Nolan a visiblement parfaitement eu conscience puisqu’il a abandonné ce rythme trop lancinant dès "Memento" et gagne en efficacité à chaque film. Plus surprenant, le casting composé pourtant d’illustres inconnus réussit à marquer les esprits avec Jeremy Theobald (acteur fétiche des débuts du réalisateur) en écrivain voyeuriste et pigeon de l’affaire, l’insaisissable Alex Haw en classieux voleur (on ne peut que regretter que l’acteur se soit limité à ce seul et unique rôle) et Lucy Russell en héroïne blonde typiquement hitchcockienne. Enfin, Christopher Nolan parvenait déjà à passionner le spectateur avec un pitch pourtant pas forcément excitant mais qu’il a su porter à son paroxysme (comme pour l’amnésique de "Memento", le flic insomniaque de « Insomnia » ou encore l’affrontement entre magiciens du "Prestige"). Bref, malgré son budget cheap et ses quelques imperfections, « Following » est un film captivant et plein de promesse sur le talent d’un réalisateur qui, de "Memento" au récent « Inception » en passant par les derniers « Batman » (le logo sur la porte du héros est d'ailleurs un signe du destin), n’a eu de cesse de confirmer son génie. (Critique reprise et partagée)
Formidable, ce premier long-métrage de Nolan est excellent. Fascinant de bout en bout, le film est construit comme un puzzle, dont les morceaux se recollent petit à petit pour former une histoire passionnante jusqu'à une scène finale en forme de révélation. Il est également amusant de voir les clins d'œil fait aux futurs films de Nolan avec le symbole de Batman et le nom de Cobb.
Premier long-métrage pour le réalisateur Christopher Nolan qui, malgré qu’il soit méconnu du grand public, beaucoup de spectateurs considérant encore Memento comme le premier film du Britannique, a su se faire connaître via divers festivals indépendants durant lesquels il a raflé quelques récompenses et des critiques élogieuses. Un succès certes discret aux yeux du monde entier mais qui sera pourtant les prémices d’une carrière internationale et reconnue. À l’occasion de cette rétrospective sur le papa d’Inception et d’Interstellar, voici la critique de Following, le suiveur, un film qui mérite d’être vu au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour les aficionados acharnés du réalisateur.
Faire un premier long-métrage qui puisse être repéré par des producteurs beaucoup plus influents qu’à ses débuts est le but primordial d’un cinéaste. La plupart du temps, pour réussir, il faut se plier aux règles des producteurs en question pour que ceux-ci acceptent de financer le film, le réalisateur n’ayant alors pas encore assez de pouvoir pour imposer son style ou ses ambitions, tout en se pliant aux codes du genre auquel il s’attaque (thriller, comédie, horreur…). Bien que cette remarque s’applique principalement au monde hollywoodien, elle s’adresse pourtant à chaque réalisateur en herbe qui ne cherche qu’à montrer son talent, son savoir-faire. Bien avant de connaître la notoriété grâce à la trilogie de The Dark Knight et ses premières œuvres américaines, Christopher Nolan faisait parti de ces cinéastes et pourtant, en livrant Following, le Britannique a su se démarquer très vite grâce notamment à une technique scénaristique qu’il affectionne tout particulièrement et qu’il réutilisera dans d’autres films (principalement Memento, la première partie de Batman Begins et Le Prestige) : la narration non-chronologique.
Le but est simple : le scénario et donc le film racontent une histoire qui ne suit nullement l’ordre établi par le temps. Ainsi, vous vous retrouverez avec une séquence qui se passe avant celle qui la précède dans le montage. Un procédé assez tortueux et risqué auquel le spectateur n’est pas spécialement habitué, pouvant lui faire peur et se désintéresser du long-métrage. Un danger que courait principalement Following, surtout avec une histoire aussi peu accrocheuse (un écrivain paumé qui s’amuse à suivre des inconnus dans la rue et qui devient cambrioleur malgré lui) et des personnages mis de côté au profit de l’histoire elle-même (juste un seul d’entre eux possède un nom). Au début du film, le résultat donné n’en est que plus frustrant : un enchaînement de scénettes à première vue sans aucun lien qui se terminent brutalement par un fondu en noir. Mais le fait d’utiliser une telle narration va permettre à Christopher Nolan de complexifier une histoire pourtant simple sur le papier, de se jouer aussi bien de son personnage principal que du spectateur, comme il l’avait fait pour son court-métrage Doodlebug.
Following se présente donc comme un thriller à la trame labyrinthique qui pousse le spectateur à rassembler les morceaux d’un même puzzle pour lui permettre de reconstituer l’histoire dans sa tête, jusqu’au moindre détail, et d’être impressionné par une révélation finale, un twist qu’il n’aura pas su voir venir malgré un synopsis basique. Ce film en quelque sorte interactif, Nolan le raconte certes à sa manière, mais ne laisse jamais le spectateur sur le banc de touche en lui fournissant des plans d’insert, des images subliminales qui permettent d’indiquer l’importance de celle-ci à l’histoire (gros plans sur un objet, séquence qui s’attarde sur le regard d’un personnage…). Un effet de mise en scène classique qui permet néanmoins de titiller la curiosité du spectateur vis-à-vis de l’histoire et d’essayer de la construire lui-même avant que celle-ci ne lui soit révélée. Et comme vous vous laisserez emporter par la trame et les indices disséminés par Nolan, vous vous ferez prendre au jeu comme le personnage principal.
Et le format en noir et blanc dans tout cela ? Est-ce par manque de moyen (le budget du film s’élève à 6 000 dollars) ou par caprice de Nolan qui utilise ce dernier depuis ses courts-métrages (Doodlebug en tout cas) ? Si Christopher Nolan est souvent considéré comme un excellent conteur d’histoires (ce film et son montage en sont la preuve) et non un metteur en scène exceptionnel qui use d’effets mémorables, Following saura convaincre les plus réticents à son cinéma. S’il est vrai qu’ici, le réalisateur ne fait que filmer et suivre ses comédiens (très bons, soit dit en passant), le fait d’avoir choisi le noir et blanc participe également à se jouer du spectateur. Cela donne une certaine classe à l’image, certes, mais ce format donne un côté 50’s à l’histoire, si bien que le spectateur peut se retrouver perdu en ce qui concerne l’époque à laquelle se déroule le film. Bien que celui-ci semble se passer dans le présent (suffit de voir les vêtements et les décors), le noir et blanc donne pourtant l’impression que Following embarque le spectateur dans l’époque de la Prohibition en faisant dériver son histoire dans une ambiance plutôt mafieuse où défilent décors luxueux et rétros (un club, un appartement chic), objets anciens (une machine à écrire) et une blonde hitchcockienne (coiffure et apparence vestimentaire d’époque) au service d’une histoire de gangster. Une simple apparence filmique dans laquelle le spectateur va pourtant se laisser plonger sans se rendre compte qu’il a affaire à une illusion, se retrouvant ainsi aussi naïf et impuissant que ne le sera le héros au cours de l’histoire.
Bien que Following préfère s’attarder sur son enquête et non sur l’histoire des personnages qui ne servent de pions qu’au déroulement du script, Christopher Nolan livre une première œuvre tout simplement bluffante de maîtrise tout en imposant son style scénaristique. Un coup d’essai réussi pour celui qui deviendra le réalisateur hollywoodien le plus acclamé du XXIe siècle.
Nolan qui fait du Nolan, rien de surprenant. Pour son premier film avec trois francs six sous, Christopher Nolan expose déjà tout ce qui ponctuera sa filmographie. Un thriller policier avec de multiples retournements de situation, une mise en scène non linéaire et des relations conflictuelles entre les différents personnages. Following, le suiveur suivi est un très bon film qui prend en haleine du début à la fin. Malgré son manque crucial de moyen, il n'en reste pas moins une grande réussite et une leçon importante : il suffit d'une caméra et des acteurs pour faire un film.
Un premier film assez réussie où le réalisateur nous montre déjà son goût pour les films non-linéaire (façon puzzle) et nous offre un scénario bien ficelé qui nous réserve quelques surprises. Pour le casting : les acteurs sont inconnues et s'avèrent être très convaincant. Dans son ensemble, le film est assez intéressant et plutôt original mais il ne captive pas tout le temps, et pour cela, c'est très bien qu'il ne dure que 70 minutes.
Fan de Christopher Nolan , je partait deja enchantée à l'idée de découvrir son premier film. Et quel film! On y retrouve (Déjà!) tous ce qui faire la patte de l'auteur : Un twists final troublant, un montage sans logique temporel, et des héros toujours intenses. Ce film a petit budget, seulement 6000$, prouve bien que seul le talent et l'imagination suffise à créer un petit chef d'oeuvre. Ajoutez à cela un jeu d'acteurs remarquable, une ambiance Black&white allié à une musique saisissante, et vous voila submergé dans l'ambiance Nolan.
Si on fait fi de Doodlebug, un (très) court-métrage tourné en 1997, on peut dire sans se tromper que Following est le premier véritable film de Christopher Nolan et qu'il faisait déjà montre lors de sa sortie en salles en 1999 des talents d'un cinéaste devenu aujourd'hui incontournable. Réalisé avec des moyens réduits, ce premier long-métrage réunit un casting d'acteurs issus probablement de son entourage puisqu'on retrouve au générique Jeremy Theobald qui jouait dans Doodlebug, Alex Haw dont il s'agit vraisemblablement du seul film mais également John Nolan, l'oncle de Christopher ainsi que Lucy Russell qui poursuit depuis une carrière riche mais sans rôle marquant. Pour l'anecdote, ces deux-là jouent de petits rôles dans Batman Begins. Pour narrer l'histoire de cet écrivain sans inspiration dont la manie voyeuriste va le pousser dans un piège inextricable, le cinéaste a opté pour le noir et blanc et misé sur une réalisation façon documentaire qui donne l'impression que les images ont été volées. spoiler: Afin de renforcer encore l'ambiance singulière du film, Nolan a inclus un faux défaut qui revient perpétuellement, telle une boucle, donnant de ce fait l'impression que la bande est endommagée . Au-delà de la forme - une petite prouesse visuelle - le fond est lui aussi bien ficelé et déroule une intrigue où les faux-semblants sont monnaies courante et où les buts des différents protagonistes ne seront révélés qu'en fin de course, puisant son inspiration du côté de Hitchcock. Deux des trois comédiens n'exerçant apparemment plus dans le métier, leurs performances et tout particulièrement celle d'Alex Haw sont d'autant plus bluffantes et donnent à ce film un caractère d'oeuvre culte et méconnue. Following est clairement le genre de film que peu de gens connaissent mais dont l'acquisition du DVD devrait vous procurer nombre de commentaires jaloux de vos amis cinéphiles, d'autant plus qu'il n'est disponible - selon mes sources - qu'en V.O.S.T.
Véritable jeu de piste, ce premier Christopher Nolan est une petite merveille. Sans grand budget, le film est doté d'une trame principale en béton comme seul Nolan sait le faire. Le duo d'acteurs est vraiment bon dans ce polar noir et blanc. Nolan réussi là LE film qui lui permet de connaitre par la suite une consécration sans équivoque dans un style propre à lui. La bande son colle parfaitement à l'intrigue. De nombreuses allusions et références dont Nolan réalisera par la suite... Ce film est un bijou ; trouvé dans une boite...
Nolan qui commence fort, film très court, mais où on est plongé dans l'intrigue dès le début, plongé dans l'histoire montée un peu à la manière de Memento. Un excellent film !
Dans ce premier long-métrage de C. Nolan, on reconnaîtra très vite son style : faire un montage astucieusement "désordonné" afin de donner comme un twist qui, à chaque chapitre, nous donnera envie d'en savoir un peu plus. L'idée est assez bonne, quelqu'un qui poursuit dans la rue une personne au hasard : je dis OUI ! On retrouve dans ce film des éléments de ses prochains films : Un voleur, nommé Cobb, comme le personnage interprété par Leonardo DiCaprio pour"Inception", vêtu de la même façon : smoking, costard, qui est très gentleman et qui résonne très intelligemment : en résumé, on a le même Cobb dans "Following" et "Inception", les mêmes raisonnements, les deux sont plus ou moins voleurs, et s'habillent de la même façon. On retrouve également un logo de Batman, et qui un jour aurait pu croire qu'il allait réaliser une nouvelle trilogie ? Passons, ce ne sont que des petits détails, revenons-en au film : l'histoire est assez bonne donc, le style du montage de Nolan est directement mis en place, donc en somme un très bon divertissement. On regrette quand même quelques longueurs, mais je conseille vivement ce thriller !
Une bonne pioche dans la filmographie de Nolan. Le scénario est intéressant, et les acteurs convaincants. Quelques maladresses mais globalement le film s'en sort plutôt très bien, on sent tout de même la net différence avec son successeur Memento, plus de moyen pour celui-ci, plus de confiance en soit. Following étant son premier long métrage, on sent que les producteurs n'ont pas accouru vers ce projet, mais ce n'est pas plus mal, le film réussi a nous charmer tout en sobriété et prouve une fois de plus que ce n'est pas l'argent et les effets spéciaux qui font un bon film. Je le conseille, a voir :)