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Lenalee23
43 abonnés
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5,0
Publiée le 14 juillet 2009
Très peu de moyen pour ce premier film en noir et blanc de Christopher Nolan, pourtant c'est du pur génie et on remarque que c'est la base du travail de ce réalisateur qui monte. 4 étoiles pour récompenser un génial premier essai.
Après son très bon cours-métrage " Doodlebug ", Christopher Nolan reprend Jeremy Theobald et signe son premier film " Following, le suiveur ". Un premier film plus que réussi, avec un scénario surprenant excellent. Nolan est au début de sa carrière, il n'a pas encore la maitrise qu'il a aujourd'hui, mais il prouve qu'on peut faire quelque chose de très bon sans avoir besoin d'un budget énorme.
Ca y est ! les premiers parpaings de la carrière de Nolan sont posés. Following mélange de manière intelligente mais quelque peu encore brouillonne, Memento, Inception et Batman, pour le plaisir des petits et des grands, pourvu qu'ils soient assez intelligents.
J'apprécie beaucoup Christopher Nolan, c'est peut-être même à ce jour mon réalisateur préféré, mais pas au point de crier au chef-d'oeuvre à chacune de ses production. Son premier long-métrage n'est pas mauvais mais pas exceptionnel non plus. L'histoire est banale, juste correctement jouée, avec une fin presque décevante vu le talent de Christopher.
Un romancier en herbe suit des inconnus dans la rue dans le but de trouver l’inspiration, jusqu’au jour où il va faire la rencontre d’un cambrioleur professionnel qui va l’embarquer dans ses combines.
Il s’agit ici du tout premier long-métrage de Christopher Nolan, avant de se faire connaître aux yeux du grand public avec Batman Begins (2005) ou encore Inception (2010). Réalisé sur le long terme, en noir & blanc, en 16mm (un comble lorsque l’on sait qu’il tourne dorénavant ses films en 70mm) et d’une toute petite durée (70min) comparé à la plupart de ses films suivants (qui font en moyenne 2h30), ce thriller a été réalisé pour un budget dérisoire d’à peine 5000$.
Comme le sera son film suivant (Memento - 2000), ici le récit est non linéaire (non chronologique) et nous entraîne dans un récit labyrinthique à travers plusieurs niveaux temporels de récits, avant de déboucher sur un twist imprévisible. C’est particulièrement malin, captivant et superbement mis en scène et interprété par d’illustres inconnus. Following (Le Suiveur) (1999) est un premier film remarquable pour le jeune réalisateur de 28 ans qui obtiendra à la suite de ça, l’occasion de tourner son film suivant sur les terres de l’Oncle Sam.
« Following » fait partie de ces films qui seraient certainement tombés dans l’oubli… s’ils n’étaient pas la première œuvre d’un réalisateur devenu célèbre. En l’occurrence, il s’agit du premier long-métrage de Christopher Nolan (certains diront moyen-métrage avec ses 1h10 !). Celui-ci s’intéresse à Bill, un auteur raté, qui commence à suivre des inconnus pour tromper l’ennui. Jusqu’à ce qu’il rencontre Cobb, un cambrioleur pour le moins singulier. Il est amusant de découvrir dans « Following » des thèmes qui seront chers à Nolan dans le reste de sa filmographie. Une narration non chronologique, faisant écho aux manipulations temporelles dont Nolan sera adepte. Des protagonistes assez froids, habillés en costumes. Un personnage qui partage le même nom que le protagoniste dans « Inception ». Et même un logo Batman prémonitoire, sur la porte d’entrée du héros ! Au-delà de ces éléments, le film est un joli tour de force technique. Avec un budget ridicule (6000 dollars), Nolan parvient à nous livrer une œuvre toute à fait convaincante. Malgré l’absence de lumière artificielle, des acteurs totalement inconnus, une scène de bagarre pour le moins sommaire, « Following » est un film très efficace. En grande partie grâce à sa narration, qui commence avec une atmosphère mystérieuse autour du personnage de Cobb, pour enchaîner des rebondissements bien exécutés dans le dernier acte. Tandis que la mise en scène offre quelques passages intéressants. Bref, une vraie première œuvre prometteuse, comme l’a démontrée la suite de la carrière du réalisateur.
Tout un univers de cinéaste est déjà présent dans ce court film en noir et blanc aux moyens limités: la narration non chronologique, le questionnement identitaire, la fausse banalité des situations et des personnages, l'obsession induite par des femmes dangereuses et/ou mystérieuses ainsi que l'attention prêtée à la mise en scène. Assurément cette œuvre de jeunesse se révèle d'autant plus intéressante en tant qu'esquisse des futurs films de Nolan. Un épisode introductif en somme!
Si Christopher Nolan ne se cachait pas derrière la réalisation de ce court métrage, nul doute que ce film serait totalement passé inaperçu. Mais avec la carrière qu'on lui connait, les cinéphiles sont curieux de voir ce qui se trame derrière sa première œuvre. On retrouve donc un polar en noir et blanc, un film a très petit budget avec des acteurs de seconde zone devant la caméra. L'idée de départ est étonnante suivre un inconnu suivant lui même des inconnus. Mais cela serait mal connaitre Nolan que de se contenter de ceci, le réalisateur détourne vite son histoire pour en faire un jeu de dupes, de faux semblants, de manipulation et de retournement de situation. Le film se laisse suivre tranquillement et on reconnait les bases de son prochain film Memento, ainsi que son gout prononcé pour les surprises finales.
Dès son premier film, Christopher Nolan montre d’un immense talent dans l’écriture de scénario, ainsi que pour les récits éclatés, développant déjà une histoire riche en rebondissement, impliquant une certaine profondeur des personnages. Ce film préfigure à la carrière que l’on connaît du cinéaste.
Tout premier long-métrage de Christopher Nolan. Réalisateur surdoué qui joua à ses débuts avec les ficelles de la manipulation mentale, Following suivra le bon trottoir et donnera par la suite Memento, second film de Nolan. Excellente prestation des acteurs. Un thriller à voir qui déjà retourne l'esprit.
Même s’il a fait fureur dans quelques petits festivals, Following est un film qui est complétement inaperçu à sa sortie et qui a, par la suite, attiré la curiosité des amateurs de Christopher Nolan désireux de découvrir son premier film. Déjà on y sentait déjà un gout très prononcé pour les ambiances sombres et les personnages psychologiquement déviant, les deux éléments qui ont jalonné aussi bien ses thrillers noirs que ses réalisations bien plus commerciales. Réalisée avec des moyens de tournage amateurs, la qualité de cette intrigue retors tient sur l’ambiance pesante que réussissent à installer ses images filmées dans un magnifique noir et blanc, et à son système narratif non-chronologique astucieux qui annonçait le coup de génie que sera Memento deux ans plus tard. Mais cette réussite formelle et très prometteuse est au service d’un scénario qui ne vaut que son twist final que tout cinéphile averti, ou ne voulant pas croire que Nolan puisse faire un scénario aussi simple, verra malheureusement venir dès l’ouverture.
Tout 1er film de C. Nolan qui certes ne dure pas très longtemps mais il a été produit avec 2 balles 50 ce qui veut dire casting restreint, image pas très jolie, décors minimalistes mais c'est bien connu, quand on a pas un rond, il faut un scénario béton. Et comme Nolan n'est pas vraiment un manchot, on a une histoire qui tient la route. Déjà, son style narratif est bien en place avec cette déconstruction qui rend le film assez difficile à suivre au début. Par la suite, une fois qu'on a pigé, c'est d'une fluidité étonnante. Nolan n'est pas un metteur en scène avide d'effets et sa mise en scène est déjà d'un classicisme absolu, presque illustrative. Les acteurs sont bons et les multiples twists qui émaillent le final sont vraiment inattendus, ce qui est une véritable prouesse vu le nombre très restreint de persos. Du bon gros film noir, sombre, violent, dérangeant et qui laisse KO sur le fauteuil. La patte de son auteur est déjà là et s'il a acquis des moyens considérables pour mettre en images ses scénarios, ses thématiques n'ont guère changées. D'autres films sur
Following, Le Suiveur : Un Thriller écrit et mis en scène par Christopher Nolan ; ce film en N&B de 1998 est le premier long métrage du réalisateur Britannique. La mise en scène précise, et une BO bien placée nous offre une fiction voyeuriste sciemment nébuleuse. La narration des fantasmes et le montage des scènes, donne un aspect sophistiqué à ce scénario non linéaire bien surprenant ; une sorte de ruban de Möbius nous livrant une intrigue plutôt habile. Un film techniquement parfait mais dont l'ensemble est excessivement impersonnel, avec un rythme un peu languissant pour être pleinement passionnant.
Petites combines sur fond de cambriolage et obsession originale ! Ce premier long-métrage de Christopher Nolan est agréable à découvrir (sans pour autant être transcendant), et témoigne déjà d'un certain talent en matière de mise en scène. Ce film de courte durée (moins d'1h10) au scénario intrigant, n'aura pas le temps de nous ennuyer.