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Xavière
22 abonnés
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4,0
Publiée le 22 septembre 2021
J'ai découvert ce film par hasard lors d'une soirée entre potes et pour le coup : j'ai adoré ! Je n'ai pas décroché un seul instant. Du début jusqu'à la fin, le film a réussi à me tenir en haleine entre fous rires, chant, danse, drame, romance ... C'est un très bon film que je recommande à tout le monde ! Accessible à tout le monde !
Il faut vraiment aimer le genre grossier et ridicule pour apprécier le film. Une caricature sympathique poussée à outrance du far-west, des gags tantôt sympathiques, tantôt très bons, tantôt gênants de nullité. Bien que ce ne soit pas une grande réussite, il est quand même original et plaisant. Dépendra des goûts de chacun !
Albert est né au mauvais endroit à la mauvaise époque. Nerd peu adepte de la violence et des armes, il est pourtant fermier dans le Far West, et régulièrement provoqué en duel ! Sa vie change le jour où il rencontre une femme qui déteste l'Ouest autant que lui, sauf que le mari de celle-ci est un dangereux bandit... "A Million Ways to Die in the West" part de l'idée sympathique de détourner les mythes autour du western. Il insiste sur les éléments qui semblent les plus absurdes vues d'aujourd'hui, et ceci avec des protagonistes qui ont un langage et une mentalité du 21ème siècle. Ceci permet de se moquer allègrement de nombreux codes ou archétypes de l'époque, allant des bordels largement fréquentés aux multiples dangers ambiants. Cela donne lieu à quelques bons gags, soutenus par des acteurs en forme. On repère notamment Charlize Theron qui souhait tenter la comédie (son rôle est pourtant relativement sérieux !). Mais surtout Liam Neeson, qui s'amuse en campant une crapule de l'Ouest, et en profite pour mettre le paquet sur son accent irlandais. Sans compter quelques caméos amusants. Cependant le film est quelques peu plombé par un humour qui descend trop souvent sous la ceinture. Quelques vannes vulgaires pour trancher avec le côté classe des westerns habituels, pourquoi pas. Mais la scatologie a ses limites ! Dommage car l'ensemble s'en trouve alourdi.
Vraiment pas fan de "Ted", je décidais quand même de tenter le coup avec "Albert à l'ouest" me disant que l'ambiance western pouvait donner quelque chose de sympa. Si dans la première partie du film l'impression était largement positive malgré quelques vannes bien grassouilles (mais du père de "Ted" je n'en attendais pas moins), les choses se gâtent sérieusement dans la deuxième où la machines à gags se grippe, j'en suis même arrivé à bailler. Pas catastrophique mais tout à fait oubliable.
C'est sûr, il faut poser le cerveau et bien le caché quelque part pour apprécier ce film. Le réalisateur nous offre une parodie western lourdingue, parfois vulgaire, à ne donc pas montrer aux plus jeunes. Alors malgré le casting d'acteurs sympathiques, un humour potache, ce film est a voir une fois comme ça...et il n'y a pas de quoi faire une suite.
A Million Ways to Die in the West souffre de deux problèmes majeurs qui l’empêchent d’atteindre la puissance corrosive et jubilatoire des deux volets Ted. Le premier problème tient à la mise en scène qui, trop hachée et empressée, semble constamment tendue vers un après qui n’arrive jamais ; on se dit que l’exposition est longue, elle dure et doit bien annoncer un cœur battant ; cœur qui déçoit terriblement en dépit d’une poignée d’idées sympathiques – comme ce cache-cache parmi les moutons. MacFarlane ne réussit pas à agencer ses scènes de façon convaincante, si bien que nous avons l’impression de suivre des sketchs mal raccordés les uns aux autres et sans qu’ils ne s’influencent les uns les autres. Une telle structure par accumulation fonctionnait dans Ted en ce qu’elle traduisait à l’écran l’immobilité de John et de son ours en peluche ; appliquée au western parodique, elle ennuie profondément. Manquent des enjeux, manque une tension véritable. Le deuxième problème tient à l’humour, et à la prestation de Seth MacFarlane. Le réalisateur/acteur livre une piètre prestation, en roue libre et incapable de se diriger lui-même ; il témoigne ainsi de pertes d’énergie burlesque dommageables qui nuisent à la crédibilité de la romance. En outre, la vulgarité constitue une donnée de base mais paraît pourtant forcée, appliquée à un genre – le western – et à un espace – l’Ouest américain – impropres à la recevoir ainsi ; il y avait pourtant l’idée directrice des mille dangers qui menacent le cowboy, malheureusement réduite à un catalogue mortuaire stérile que l’on exploite par petits clips peu drôles. Quelques séquences fonctionnent, comme ce bal dans la grange où Neil Patrick Harris danse en frisant sa moustache, avant de déféquer par deux fois dans des stetsons, mais ne sauraient sauver un ensemble trop faible et trop ambitieux.
Gros casting pour cette comédie réaliser par le créateur de ted. Un humour cru au moment du far west fait d'Albert a l'ouest un film décalé. Certains passages sont super drôle mais la durée du film (1.50) n'est pas un avantage da part un scénario juste correct.
Voilà un western azimuté mais pour la bonne cause. Le parlé y est cru, comme la dureté de la vie et la rapidité du passage de la vie à la mort. On vit peu longtemps en 1882, et sous des couverts humoristiques on voit quelques pédagogies historiques sur la vie au grand air. Au départ, on dirait un film avec John Wayne, et même la musique est jouée par un grand orchestre, avec beaucoup de cuivres. Et puis arrivé dans le saloon, on voit bien qu'il y a quelque chose de plus, comme une vérité de l'entre-soi au temps de la conquête de l'ouest. C'est très drôle, mais pas à mettre entre toutes les oreilles. Je pense que le contexte est beaucoup plus réaliste que les films des années 1950. Et les réflexions sont bien amenées, notamment sur le partage fifty-fifty avec les Indiens, ou la foire où l'on tue les nègres...
ALBERT A L'OUEST est un film semi parodique des Western mené de mains de maître par Seth Mac Farlane Encore une fois après TED, l'acteur-scénariste-réalisateur prouve une fois que l'irrévérence peut s’accommoder d'une attention sur les détails. Sans être parfait, le film se laisse agréablement voir en jouant avec le spectateur sur sa connaissance du Far West. Le casting, agréablement ponctué de caméos (regardez bien car un acteur culte de la prélogie Star Wars, en plus de Liam Neeson, et un de Marvel se cache dedans...), est excellent même si la romance Ribisi / Silverman s'avère moyenne après la première blague. A l'opposé, Neil Patrick Harris est parfait en Mr Moustache. Un film donc à voir en connaissance de cause et qui s'appréciera surtout après un visionnage d'un vrai western (pour ma part, revu après le remake des 7 MERCENAIRES)
J'ai adoré ce film et que m'importe si je passe pour un amateur d'humour régressif aux yeux des psy de supermarchés. Eh oui, l'humour fait souvent mouche car les gags quoiqu'on en dise sont souvent bien amenés, et puis le récit, qui est peut-être simpliste quand on le résume, est en fait émaillé de surprises puisqu'en fait rien ne se passe comme on croit le deviner. On ne s'ennuie jamais, l'inventivité est de chaque instant (las scène hallucinatoires est tout simplement géniale) L'interprétation est correcte, et c'est un plaisir de voir Neesonspoiler: en méchant, Seyfried en garce et Théron en badasse, sans oublier Sarah Siverman en prostituée décomplexée. Les paysages sont magnifiques. Et puis il y a la bande son, que ceux qui n'ont pas tapé du pied en écoutant spoiler: "If You've Only Got a Moustache" osent lever le doigt !
Vu lors de sa sortie ciné, je l'ai revu pour la seconde fois des années après en ayant gardé très peu de souvenirs. L'intérêt de ce film repose sur les situations et morts improbables qui viennent tout au long du film. Au delà de ça, le scénario est très simple et l'humour ne fait malheureusement pas toujours mouche. On s'attache tout de même à Albert qui est un looser gentillet qui tente tant bien que mal de vivre dans une époque qu'il déteste. Le casting est bon et les acteurs s'en sortent bien et prennent du plaisir. Cependant, un sort du lot: Macfarlane en personne qui joue plutôt mal. Les différents clins d'oeil à de nombreuses œuvres sont très sympas même si parfois évidents,spoiler: je pense notamment au clin d'oeil au personnage de Barney dans HIMYM.
j'adore Charlize, un western déjanté avec une multitude de façon s différentes de mourir et comme tout bon film américain, on finit sur un mariage on sourit en passant un bon moment sans rien attendre