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Jade Lisa
11 abonnés
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4,5
Publiée le 10 mars 2017
Un excellent thriller fantastique du talentueux Guillermo Del Toro, servi par des décors et des costumes somptueux qui nous plongent dans un univers fascinant à mi-chemin entre le Dracula de Francis Ford Coppola et le Sleepy Hollow de Tim Burton. La distribution est prestigieuse (Mia Wasikowska, Tom Hiddleston, Jessica Chastain, Charlie Hunnam). Le scénario se joue du fantastique avec habilité et brouille les pistes avec virtuosité.
J'ai dû lutter pour ne pas m'endormir... Allez je note 2/5 pour la musique et les décors gothiques somptueux, mais c'est du déjà vu... Le scénario est d'une faiblesse navrante... les fantômes de la poudre aux yeux...
Un spectacle baroque et angoissant, esthétiquement somptueux et à l'interprétation sans faille. Un démarrage en douceur tout en retenue et en mystère pour un final en apothéose pour un film saupoudré de moments d'horreur très graphiques. Une belle réussite.
Crimson Peak film à multiples genres... mais malheureusement trop peu exploités : romantique, fantastique, horreur, drame ??
Le coté romantique n'est pas assez approfondi et l'amour que se porte nos deux héros n'est pas assez développé et trop éphémère.
Le coté horreur n'est pas assez effrayant, les fantômes sont certes terrifiant mais avec une qualité d'image tellement belle que l'on est plus dans le fantastique.
Pour ma part, je le classerai plus dans le genre drame tant les personnages sont lugubre et triste.
J'ai adoré les acteurs : Tm Hiddleston est sublime avec un charisme fou, les rôles sombres sont fait pour lui. Mia Wassikowska est une étoile ascendante très jolie et qui promet.
Bref, Crimson Peak a une qualité d'image comme on voit peu, très jolie et réaliste, le manoir est comme une personne à part entière, grand majestueux et rempli de mystère. Cependant on s'y perd trop et le rôle
« Crimsom Peak » est avant tout un film visuellement esthétique. La photo, la lumière, les décors sont un régal pour les yeux. Et le manoir d’Allerdale Hall s’inscrit au milieu des personnages comme les fantômes qui l’habitent. Fantômes imprégnés d’un liquide rouge vif. Rouge comme la couleur des massacres que renferment le manoir. On connaît la thématique récurrente du réalisateur : les monstres. Monstres physiques, organiques, ectoplasmiques, mais pas nécessairement des montres sanguinaires. Ce qui est le cas dans ce récit. Si les fantômes du « Sixième Sens » dégageaient un malaise, ceux du manoir ont attisé tout juste ma curiosité. En vérité, j’ai tout de suite pressenti qu’ils étaient là pour passer un message comme ceux imaginés par Night Shyamalan. En soi c’est du déjà-vu. Comme le reste, je n’en dirai pas plus. Cependant, comme j’apprécie l’univers gothique, je me suis laissé, sans me forcer, transporter. Une mention spéciale pour l’interprétation de Jessica Chastain. A voir en V.O évidemment.
Pas mal C'est un film magnifique par sa réalisation, les acteurs jouent à la perfection. Il est très agréable d'en découvrir de nouveaux mais aussi d'en retrouver. Malgré cela l'histoire est banale elle manque de recherche, et reste violente. Dommage pour le drame !
Un film ennuyeux de la part de Guillermo Del Toro, qui ne doit son intérêt qu'à une mise en scène magnifique, et à une atmosphère sympathique. Quelques rares moments de frayeur quand le fantôme de la mère d'Edith fait apparition, mais pas de grande scène d'envergure à se mettre sous la dent. Au final, ce film manque parfois d'intensité, malgré un final qui monte un peu.
Décevant, "Crimson Peak" promettait pourtant dans son introduction - certes trop longue - un horizon fantastique et mystérieux qui se révèle trop peu exploité dans la deuxième partie du film. Les mots et les regards échangés entre Thomas et Lucille Sharpe nourrissent le hors-champ et semblent vouloir préserver un secret qui sera dévoilé plus loin; le flashback de la rencontre entre Edith et le fantôme de sa mère ouvre une dimension mythique dont on attend une expansion à Crimson Peak. Mais une fois arrivée dans le manoir, Edith aura finalement moins affaire aux fantômes du lieu qu'à la jalousie de Lucille (Jessica Chastain, meilleure actrice du film), à l'amour de Thomas et au tiraillement de ces deux sentiments contradictoires qui s'affrontent dans un final peu inspiré, qui voit le catalogue des armes blanches dominer nettement une immatérialité sporadique et un lyrisme pompeux écraser un potentiel mélodramatique intéressant sur le papier. L'intérêt du film est avant tout esthétique, avec des associations de couleurs et des contrastes saisissants, pris en charges par une mise en scène assurée qui joue habilement des codes du genre. "Crimson Peak" est un ravissement pour les yeux mais qui n'arrive pas à émouvoir, à cause d'un scénario faiblard qui évacue progressivement l'étrangeté initiale pour se replier sur des clichés narratifs indignes du talent de Guillermo del Toro.
Ce guillermo fonctionne moyennement. Les décors et les costumes sont majestueux et compensent largement une intrigue qui use facilement d'effets déjà connus. L'ensemble est prévisible, les monstres et les fantômes vagabondent au hasard et leurs rôles, dirait-on, se contentent à faire simplement avancer le scénario en montrant du doigt la prochaine étape ou alors en disant mot pour mot un lieu dont il faudra se méfier par la suite. Je suis quand même séduit par l'ambiance visuelle et sonore, propre au réalisateur. Malheureusement tout se mélange au bout d'un moment, et l'histoire traîne en longueur pour finir tel un pétard mouillé. Dommage!
Jessica Chastain est à la hauteur de ce qu'on attend, ce qui n'est pas le cas de l'histoire et du dénouement. Et c'est bien dommage parce que les idées de départ sont assez bonnes et intrigantes !!
il faut bien avouer que Crimson Peak méritait un scénario bien plus abouti que cela et qu’il aurait pu oser sur bien des choses au niveau de l’intrigue. Surtout si vous vous attendiez à une histoire de fantômes, comme il fut question pendant un temps. Mais le résultat reste bluffant et fait honneur à la filmographie de son réalisateur. Et quel plaisir de voir un film de cet acabit plutôt que de perdre son temps avec des blockbusters qui se ressemblent et qui n’arrivent même plus à divertir !
Sans trop mettre les jetons, le film Crimson Peak a l'intelligence de nous plonger dans une ambiance glauque et sanglante à souhait (l'argile qui donne son nom à la demeure ressemble à une cascade de sang coagulé, absolument écœurant et ingénieux !). Nul besoin de vrai sang ou de gore à outrance pour déranger le spectateur, et Guillermo Del Toro l'a bien compris, la facilité n'apporte rien, alors il cherche des subterfuges géniaux pour effrayer, et cela fonctionne. Les effets spéciaux laissent un peu à désirer (le cadavre sanglant qui rampe est peu crédible et l'on attendait mieux du maître Toro sur le visuel). Des acteurs vraiment à leur place, dont le machiavélique et pourtant non insensible Tom Hiddleston, décidément très doué pour les méchants, qui offrira un grand moment tragique à la fin du film... Sans en dire davantage, cette même fin est bien construite et l'on arrive au générique avec un soupir de soulagement de sortir "vivant" de ce huis clos angoissant et réfléchi pour faire transpirer sans trop de sang ou de fantastiques. Une histoire de famille avant celle du fantôme et ses dérivés fantastiques. Un beau film qui prouve (encore) le talent de son réalisateur pour les ambiances morbides et intelligentes.
L'ECHINE DE PAN. Le diable s'habille en Chastain. Dans ce manoir gothique hanté, le conquistador Del Toro se remet en mode fantastique. Avec la réussite au bout, dans cette leçon de piano cramoisie et truffée d'inventions. Noir assassin de la vie et de l'art, tu ne tueras jamais dans ma mémoire celle qui fut mon plaisir et ma gloire! C'est le coup du sombrero.