Pas vraiment convaincu par la bande-annonce, je ne suis allé voir ce film que parce que plusieurs personnes me l'avaient chaudement recommandé. Quelle super surprise alors ! quel choc ! Tour à tour on rit, puis on retient une larme. C'est plein d'émotions contradictoires,. C'est vie, quoi, avec ses instants de bonheur intense et ses moments d'angoisse profonde. Je vous garantis que vous ne sortirez pas indemne d'Hippocrate. A ne manquer sous aucun prétexte !
Un film qui tombe les pieds joints dans les clichés. Les scènes de comédie ne font pas mouche et les passages émouvants frôlent le ridicule. Quant au message, il est simpliste. Un ratage complet.
Film plaisant mais hélas qui traite superficiellement les problèmes : des hôpitaux, sans moyens, des internes sans expérience, et des Internes étrangers, corvéables à souhait. Reste une amitié naissante plutôt joliment filmée.
Mention spéciale à Reda Kateb qui est magnétique sans en faire trop. Vincent Lacoste en fils à papa un peu lâche prouve qu'il a sa place dans le monde du cinéma.
Le film est très réaliste (par moments très dur aussi) du monde hospitalier, des internes (les fêtes, les premières erreurs, ..). Thomas Lilti maîtrise son sujet et cela se voit.
Ce film m'à plus ennuyé qu''autre choses... Il ne se passe concrètement pas grands choses, toutes les scènes d'humour on déjà été vu dans la bande annonce. Bref j'ai été déçus.
Cela fait 2 semaines que je suis allée voir ce film et j'y pense encore régulièrement. J'ai trouvé qu'il y avait des longueurs, surtout après le 1er quart d'heures efficace et rempli d'humour mais que c'est intéressant de découvrir le vrai visage de l'hôpital et de ses praticiens. Contente aussi de retrouver Vincent Lacoste que je n'avais pas revu depuis les Beaux Gosses.
Je ne suis pas habituellement fan des fictions dans le monde hospitalier, qui ne sont pas très crédibles dans l'ensemble, mais pour le coup ce n'est pas le cas. Dés la première scène on voit que ce ne sera pas glamour, même si le ton comique rend ça un peu plus plaisant. En effet le décor est en fait un véritable hôpital, et ça fout un peu les boules (j'ai eu la chance de n'avoir jamais eu à fréquenter ces lieux). On suit donc l'arrivée du nouvel interne de l'hôpital et sa progression à côté d'un docteur algérien qui va l'aider à apprendre et affronter la réalité. C'est très sobre et très bien joué, avec ce style documentaire, caméra au poing. Je n'ai pas pu éviter les larmes devant la dureté de quelques scènes, et pourtant on rigole bien aussi. C'est la réussite principale selon moi de ce film, qui mélange de nombreuses émotions avec brio
Ce film illustre un jeune médecin prenant son premier poste dans un hôpital public ! Il s'aperçoit que rien n'est simple, que soigner n'est pas si simple ! Il est plus démontré que nos hôpitaux sont dans un état de délabrement inimaginable ! Bref un film sans grand but précis !
Comment ce film, tourné comme un feuilleton tv peut-il avoir 4 étoiles? J'avoue avoir été trompé par la notation ici. Je partage l'avis d'un internaute qui dénonce la façon de filmer ce "Hippocrate. On paye 7 euros pour voir un film pas un feuilleton, qui ne capte pas l'attention et ne renvoie pas de plaisir à être venu le voir Les acteurs et actrice principaux jouent bien, sauf 1: Vincent Lacoste, insupportable dans son rôle de jeune interne, brouillon, pénible à suivre. Il est dommage que le cinéaste a porté le film que sur Vincent Lacoste en terme d'erreurs médicales et sur la même thématique, la perte d'un patient. enfin, je trouve grotesque le choix de très belles musiques sur la fin alors qu'on n'a pas assisté à un bijou. Je suis déçu, par ce film, qui méritait mieux, je regrette d'ailleurs qu'il se tourne que dans l'hôpital, ce qui fait quelque part un huit clos, à force lassant, car aucune action d'un certain rang. J'aurais bien aimé que le film se projette sur le personnage d'Abdel, beaucoup plus intéressant, intelligent dans le film, sa manière d'approcher les patients, ses compétences....
Film vu en avant-première au Pathé Bellecour en présence des deux acteurs principaux. C'est criant de vérité. On se croit même parfois dans un documentaire sur la vie des internes. Le réalisateur médecin nous dépeint sans ambages son univers avec la cruauté qu'il recèle parfois, mais aussi la grandeur, et toute la dimension humaine qui peut se résumer par l'une des répliques du film : "Médecin, ce n'est pas un métier ... " Très bon et beau moment de cinéma. Les médecins, les patients, les personnels de l'hôpital, on ne sait plus à certains moments si ce sont des acteurs ou des personnages réels, c'est très bien fait. Bravo !
Troublions d’un système malade. Le rapport de Thomas Lilti est décadent, pour un secteur qui se dégrade, rien que vu de l’extérieur. En interne, ce n’est que pire apparemment. J’y ai vu un travail de reportage. J’y ai vu un sentiment de révolte qui fait penser aux films de Leclerc (Le Nom des gens et Télé Gaucho). Sur la forme, çà reste un peu brouillon. Un coup de pleur, un coup de rire. L’ascenseur émotionnel devient indigeste vers la fin.
Un excellent film, proche du documentaire. Des scènes difficiles, criantes de vérité et d'intensité. On prend conscience de toutes les problématiques de relations humaines liées à la gestion d'un établissement. Une analyse profonde du milieu hospitalier avec des rapports de force et d'amour bien interprétés et mis en scène.
Vincent Lacoste, biensûr que si tu connais. C'est l'un des deux "Beaux gosses" du film de Riad Sattouf sorti en 2009. Et l'adolescent boutonneux qu'il était... Et bien il l'est toujours, mais derrière ce visage Biactol se cache un acteur, un vrai.
Actuellement au cinéma dans le film Hippocrate, Vincent Lacoste divise. Il y a ceux qui pensent qu'il n'est acteur que par le doux fruit du hasard, et que la seule gamme de jeu qu'il possède est un râle profond d'adolescent en pleine mutation vocale. Et ceux, qui, comme Laisse Pas Traîner Tes Spoils, pensent que c'est un acteur au potentiel comique incontestable et avec une intelligence de jeu encore inexploitée. Les bases du dilemme sont désormais posées, alors remontons ensemble mains dans la mains le temps très court de sa filmographie. Vincent est tranquillement en train de demander du Rab' à la cantine quand il est découvert pour jouer le rôle principal dans Les beaux gosses. Il a 15 ans et il est moche. Et malgré, son aspect caricatural, le jeu est sans fausse note. On se retrouve face à un jeune qui maîtrise l'art tant décrié du premier degré. Et avec un naturel déconcertant, tu sens presque son haleine de pré-pubère te caresser les naseaux et tu revis en un instant chaque aspect les plus ingrats et les plus traumatisants de ton adolescence. Le Baptême s'est bien passé, deux ans plus tard, il se retrouve avec pas moins de 10 films au compteur, adulé par une famille du cinéma intello-comique, bobo parisienne de gauche, irrévérencieuse. Puis arrive la Communion avec le contestable Astérix et Obélix : au service de sa Majesté. Si l'on passe au-dessus des quelques scènes nanardes à souhait, ce film est une vitrine de nos meilleurs acteurs français. // Attention Note pour les futurs réalisateurs d'un énième "Astérix et Obélix", les scènes avec les romains qui volent sous les baffes sont définitivement à proscrire, ça ne fait rire personne et ça nous met mal à l'aise//. Et Vincent Lacoste campe un Goudurix impeccable et vraiment drôle, donnant la réplique au grand Edouard Baer sans passer pour un peigne-cul. Ce dernier lui offrira d'ailleurs un rôle dans sa pièce de théâtre. Riad Sattouf mise à nouveau sur lui pour son Jacky au royaume des filles, un film resté incompris, même par moi... Je ne peux pas tout défendre non plus. Enfin vient l'heure de la Confirmation avec le très juste Hippocrate. Vincent y joue un jeune médecin interne confronté à la réalité humaine du terrain et aux responsabilités que ce métier incombe. Le film, réalisé par Thomas Lilti lui même médecin, est une vraie réussite. Dans la lignée de Polisse, il est tourné d'une manière presque documentaire dans laquelle les acteurs donnent cette impression d'improvisation. Les jeux sont parfaitement justes voir déstabilisants, laissant ainsi toute la place à une intrigue qui pose des questions sur l'Hôpital d'aujourd'hui. Et encore une fois, Vincent Lacoste est accompli dans son rôle qui lui va si bien, celui du jeune qu'on oblige à grandir, en y apportant cette touche d'humour désinvolte. Voilà, c'est officiel Vincent, Laisse Pas Traîner Tes Spoils te donne ses faveurs, alors à l'oeuvre ! -De Papincourt-