Note moyenne
2,4
4689 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
24 critiques
4
41 critiques
3
92 critiques
2
102 critiques
1
68 critiques
0
44 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ca se regarde mais sans plus. Un film a voir chez soi tranquillement. Pas forcement d utilité de le voir au cinema, à moins de ne pas payer
Agréablement surpris par le 1er du nom qui était un bon film d’action, je me laissais tenter par cette suite en espérant qu’elle renouvelle la performance de son aînée, mais quelle ne fut pas ma déception.
Alors oui visuellement c’est toujours canon, on en prend plein les mirettes, les Jaeger et les Kaijus (bien trop rares) sont toujours magnifiques et les combats hallucinants de démesure. Oui mais ça ne suffit clairement pas.
Ce second opus manque d’originalité en reprenant grossièrement la trame du 1er niveau déroulement de l’histoire, mais réussit malgré tout «la performance » d’y perdre sa personnalité. Le 1er du nom avait une identité propre là où ce second opus et plus une bête copie d’un Transformers. J’ai eu l’impression que ce « Uprising » pompait les mauvais côtés du 1er tout en oubliant les bons.
Long très long à démarrer, il ne créait jamais une tension et un enjeu liés à la guerre humains-Kaïjus comme avait pu le faire le 1er, d’ailleurs les monstres sont quasi absents de cet opus, ce qui renforce le côté copie Transformers, grosse erreur. Au lieu de ça Deknight installe péniblement une intrigue militaire lourdement menée, qui heureusement donne lieu à quelques éléments de scénario réussis, mais globalement ce-dernier reste incroyablement prévisible (je sais ce n’est pas le point fort de ce genre de film mais quand même).
Si côté monstres nous ne sommes pas servis, côté personnages non plus avec des copies plus moins (surtout moins) inspirées de ceux que l’on trouvait dans le 1er opus. Et puis il y a ces incohérences avec le 1er, notamment au niveau de la puissance des Kaïjus spoiler: (comment des ados novices et 4 Jaeger peuvent mettre facilement en déroute 2 Kaïjus de niveau 4 et 1 de niveau 5 alors que dans « Pacific Rim » 1 seul de ces Kaïjus mettaient en déroute 2 Jaeger avec des pilotes sur-entraînés)
qui rend le tout encore plus agaçant. Ajoutez à cela des tas de coupes sombres et de raccourcis (pire que des facilités) scénaristiques que le 1er avait à peu près su éviter et vous vous retrouver avec une suite indigne de son aîné.
Tout juste ai-je apprécié de retrouver Burn Gorman dans son rôle à l’opposé de son personnage glaçant de GoT et de revoir des Kaïjus, mais c’est bien léger pour passer outre les défauts de cette suite.
En délaissant la personnalité de son aîné (et notamment son côté artistique signe d’un Del Toro) « Uprising » ne brille plus que par son visuel toujours réussi, mais clairement quelque chose ou quelqu’un (Del Toro) a été perdu entre le 1 véritable alternative (en bien meilleure) aux Transformers et ce 2ème volet qui n’en est qu’un ersatz assez navrant.
Alors oui visuellement c’est toujours canon, on en prend plein les mirettes, les Jaeger et les Kaijus (bien trop rares) sont toujours magnifiques et les combats hallucinants de démesure. Oui mais ça ne suffit clairement pas.
Ce second opus manque d’originalité en reprenant grossièrement la trame du 1er niveau déroulement de l’histoire, mais réussit malgré tout «la performance » d’y perdre sa personnalité. Le 1er du nom avait une identité propre là où ce second opus et plus une bête copie d’un Transformers. J’ai eu l’impression que ce « Uprising » pompait les mauvais côtés du 1er tout en oubliant les bons.
Long très long à démarrer, il ne créait jamais une tension et un enjeu liés à la guerre humains-Kaïjus comme avait pu le faire le 1er, d’ailleurs les monstres sont quasi absents de cet opus, ce qui renforce le côté copie Transformers, grosse erreur. Au lieu de ça Deknight installe péniblement une intrigue militaire lourdement menée, qui heureusement donne lieu à quelques éléments de scénario réussis, mais globalement ce-dernier reste incroyablement prévisible (je sais ce n’est pas le point fort de ce genre de film mais quand même).
Si côté monstres nous ne sommes pas servis, côté personnages non plus avec des copies plus moins (surtout moins) inspirées de ceux que l’on trouvait dans le 1er opus. Et puis il y a ces incohérences avec le 1er, notamment au niveau de la puissance des Kaïjus spoiler: (comment des ados novices et 4 Jaeger peuvent mettre facilement en déroute 2 Kaïjus de niveau 4 et 1 de niveau 5 alors que dans « Pacific Rim » 1 seul de ces Kaïjus mettaient en déroute 2 Jaeger avec des pilotes sur-entraînés)
qui rend le tout encore plus agaçant. Ajoutez à cela des tas de coupes sombres et de raccourcis (pire que des facilités) scénaristiques que le 1er avait à peu près su éviter et vous vous retrouver avec une suite indigne de son aîné.
Tout juste ai-je apprécié de retrouver Burn Gorman dans son rôle à l’opposé de son personnage glaçant de GoT et de revoir des Kaïjus, mais c’est bien léger pour passer outre les défauts de cette suite.
En délaissant la personnalité de son aîné (et notamment son côté artistique signe d’un Del Toro) « Uprising » ne brille plus que par son visuel toujours réussi, mais clairement quelque chose ou quelqu’un (Del Toro) a été perdu entre le 1 véritable alternative (en bien meilleure) aux Transformers et ce 2ème volet qui n’en est qu’un ersatz assez navrant.
Un bon divertissement Égal à son premier qui n’était franchement pas une réussite on passe un bon moment mais c’est pas un chef d’œuvre
À noter la bonne prestation de Cailee Spaeny La bonne surprise de ce blockbuster
À noter la bonne prestation de Cailee Spaeny La bonne surprise de ce blockbuster
Pur fantasme d'adolescent cinéphile, "Pacific Rim" premier du nom n'avait pas séduit tout le monde mais prouvait la capacité de Guillermo Del Toro à insuffler une âme à un blockbuster qui aurait pu être totalement décérébré sans sa présence généreuse derrière. Pas vraiment un succès, le film a suffisamment marché à l'international et en vidéo pour générer une suite à laquelle Del Toro s'est vite désintéressée pour partir vers d'autres projets, laissant la place à Steven S. DeKnight dont c'est ici le premier long-métrage après plusieurs expériences à la télévision ("Daredevil", Smallville", "Angel"). DeKnight se retrouve donc à s'occuper d'un film opportuniste où tout est pensé marketing à l'attention d'un jeune public : les Jaegers ont des noms spécifiques, les cadets sont issus d'ethnies différentes et après la nuit et la pluie du premier film, toutes les scènes d'actions se déroulent en plein jour. Que du bonheur pour nos mirettes donc, à l'image du climax du film sacrément fun (oui, on adore voir des robots géants casser des immeubles sur la tête de monstres géants) qui prendra néanmoins son temps pour arriver. Toute la première partie du film sentira le réchauffé, tentera de nous plonger dans l'univers et de nous attacher aux personnages sans vraiment y arriver. La faute à un scénario succombant à tous les clichés du genre (et à la vanne facile), sauvant seulement certaines idées intéressantes (l'évolution du personnage de Charlie Day) de l'ensemble tandis que le casting, John Boyega et Scott Eastwood en tête, peinent à imposer leur charisme, chacun d'eux se révélant assez lisse. Pas grand-chose à se mettre sous la dent avec cette suite pensée comme un pur produit marketing où l'âme du récit s'est envolée. Reste les scènes spectaculaires, suffisantes pour maintenir l'attention mais bien trop peu pour emballer totalement.
Aidez-moi à sauver ce monde. Détruisez ce film pour le bien de l'humanité. AMEN
Boulevardducinema.com
Boulevardducinema.com
J'ai aimé cette suite, même si elle n'a rien à voir avec le premier opus. J'ai aimé car moins de violence gratuite, parce que cela nous sort du réel. J'ai aimé parce que cela m'a fait passer un moment agréable. Après que ce soit pas réaliste, ben je dirais heureusement parce que si les Kaïju existaient, je ne voudrais pas être sur cette terre.
On peut aimer, on peut détester, mais pour moi cela fait partir des bons films, rien à voir avec ceux qui le compare à Transformers, je me demande bien pourquoi d'ailleurs.
C'est un film à voir pour les amateurs de ce genre.
On peut aimer, on peut détester, mais pour moi cela fait partir des bons films, rien à voir avec ceux qui le compare à Transformers, je me demande bien pourquoi d'ailleurs.
C'est un film à voir pour les amateurs de ce genre.
Bien entendu, ce genre de films ne doit être envisagé que sur son aspect divertissant. D'accord, mais en même temps, doit on avaler toutes les couleuvres au nom du spectacle? Chacun jugera. Pour ma part, je n'aime pas trop qu'on me prenne pour un jambon.
spoiler:
Déjà, une ado de 14 ans qui construit, toute seule, un robot de 30m de haut, ça démarre le film assez mal, la dirigeante d'une grande compagnie qui se met au commande de ce même robot afin de sauver la veuve et l'orphelin (cheveux détachés, faut bien montrer que maintenant elle est devenue trop cool!), la stagiaire Russe, donc à la base méchante, qui se bat avec l'ado, je ne sais plus pourquoi, mais qui finalement n'est pas si méchante,
et puis, cet acteur, John Boyega, qui pour moi a le charisme d'une huître et qui pourtant se retrouve dans les gros films du moment, là je ne comprend toujours pas.
A conseiller éventuellement pour les enfants, sinon, on regarde sa montre souvent en attendant la fin de son calvaire.
et puis, cet acteur, John Boyega, qui pour moi a le charisme d'une huître et qui pourtant se retrouve dans les gros films du moment, là je ne comprend toujours pas.
A conseiller éventuellement pour les enfants, sinon, on regarde sa montre souvent en attendant la fin de son calvaire.
Film trop propre. C'est un Disney? Non? Vous êtes sûr? Personnages lisses ou pas attachants - au choix...Quand un pilote meurt on n'y passe pas 10 secondes. À croire qu'il y avait pour consigne de ne rendre presque rien ni personne attachant. On aimera les proportions des jaegers - le gigantisme est réussi. Les personnages ont été sacrifiés au profit des effets spéciaux. Un "détail" qui le différencie de l'opus réalisé par Guillermo del Toro: les combinaisons des pilotes et même les robots n'ont pas une tâche ni marque d'usure à...détacher même après un combat (autowash entre 2 scènes?) ;-)
Vu en 4DX.
Les effets spéciaux au top (surtout chacun dans leur Jaeger contre les Kaiju) le scénario et les dialogues beaucoup moins.
Ce qui manque dans ce film ça serait des moments plus "vrai", des perso plus attachants.
Je ne me suis pas senti rentrer dans ce monde futur qui se passe après le 1er Pacific.
A vouloir être spectaculaire, on en fait trop.
spoiler: C'est ce qui se passe vers la fin du film.
Cela se laisse malgré tout regarder pour ses phases d'action sans pour autant laisser un gros souvenir.
Les effets spéciaux au top (surtout chacun dans leur Jaeger contre les Kaiju) le scénario et les dialogues beaucoup moins.
Ce qui manque dans ce film ça serait des moments plus "vrai", des perso plus attachants.
Je ne me suis pas senti rentrer dans ce monde futur qui se passe après le 1er Pacific.
A vouloir être spectaculaire, on en fait trop.
spoiler: C'est ce qui se passe vers la fin du film.
Cela se laisse malgré tout regarder pour ses phases d'action sans pour autant laisser un gros souvenir.
Il fallait s'en douter. L'industrie hollywoodienne confirme bien ce qu'elle est devenue au fil des années : une machine non à créer, mais à détruire : toutes les créations originales qu'elle touche sont ruinées par ce mercantilisme primaire qui finira par l'essorer (du moins souhaitons-le pour l'équilibre des spectateurs !). PR2 n'est pas l'exception que nous attendions. L'introspection du premier tome de Del Toro est bien loin. Le côté régressif, la "big baston" entre monstres plus répugnants les uns que les autres et nos amis Jaeger toujours plus séduisants, est enterré. On bascule clairement du côté de la soupe commerciale. Pire, certains des personnages que nous avions appris à apprécier dans le premier volet voient leur destin basculer irrémédiablement dans une direction qui n'est ni amusante, ni crédible. Pour éviter le spoiler, disons que deux d'entre eux méritaient nettement mieux, eu égard à leur rôle dans le premier. A mon goût, on ne retrouve pas non plus assez de créatures qui, in fine, sont reléguées au second plan pour réserver le premier à une intrigue entre humains tirée par les cheveux . Cette relégation des monstres en arrière plan est vraiment ce qui, à mon avis, va mener ce début de franchise à sa perte. Pour des combats entre robots, on a Transformers. Pour des combats entre créatures, on a Godzilla. Mais des combats entre créatures et robots ??? Il y avait Pacific Rim, le premier. Fin de transmission...
Guillermo Del Toro a, en ce moment, le vent en poupe. Sa "Forme de l'eau" est en train de cartonner dans les salles et a même permis au cinéaste mexicain de ravir son premier oscar en tant que réalisateur et son film de monstres et de robots, "Pacific Rim", voit sa suite débarquer sur les écrans du monde entier
Alors oui, Del Toro n'est ici que producteur et semble avoir laissé les mains libres au novice Steven D. DeKnight. Raison de plus donc, de dresser un petit comparatif des deux, le premier étant l'oeuvre d'un cinéaste à l'univers très personnel, il est intéressant de voir ce qu'apporte de neuf ce deuxième opus.
Alors, dans les points positifs, citons la sympathique performance de John Boyega qui est en train de faire son chemin dans le blockbuster de SF après son rôle de Finn dans "Star Wars". Désinvolte, et casse-cou, le personnage de Jake Pentecost (fils du personnage interprété par Idris Elba dans le premier), même s'il aurait mérité d'être plus approfondi, est le véritable atout de ce deuxième opus et remplace avec aisance le trop taciturne Charlie Hunnam.
Et, c'est à peu près tout. Pourtant, ce n'est pas l'inventivité du scénario qui est ici en cause (bien que parfois, on flirte tout de même avec le grand n'importe-quoi mais la tentative reste louable), ce dernier ne se contentant pas de faire réapparaître les Kaijus, ces monstres gigantesques issus d'une autre dimension, d'un claquement de doigts et d'aligner les grosses scènes de bastons avec leurs pendants mécaniques puisqu'il offre une histoire assez ingénieuse et truffée de petits rebondissements menant à un final aussi balèze que ce à quoi nous avait habitué le premier.
Cependant, le rythme du film, et surtout dans sa première partie, met en échec chaque tentative d'apporter quelque chose de nouveau. Mauvaise introduction des personnages (le héros, bien qu'attachant, est propulsé en à peine 30 minutes de voleur à pilote de Jaeger et aucun flash-back ou moment intime ne prend la peine d'explorer sa relation avec son père), mise en scène complètement à la ramasse qui ne sait pas mettre en valeur cette impression de grandeur qu'avait amené le premier ni l'importance de scènes clés qui passent alors à la trappe, le film de DeKnight est une pâle suite qui a confondu la précipitation avec une progression lente mais capable de mettre en lumière chaque détails de cet univers, quitte à ce que le film dure une demi-heure de plus. Ce dernier est tout de même traversé par quelques fulgurances comme la révélation de l'identité du bad-guy ou cette scène finale tellement flamboyante qu'on dirait que Del Toro est revenu en catastrophe pour sauver le film et laisser une impression de satisfaction au spectateur.
Mais ne nous y trompons pas, loin de la puissance graphique de son prédécesseur et mis en boîte sans réel talent, "Pacific Rim : Uprising" est la reprise douloureuse par les studios hollywoodiens du rêve de gosse du metteur en scène de "Hellboy".
Alors oui, Del Toro n'est ici que producteur et semble avoir laissé les mains libres au novice Steven D. DeKnight. Raison de plus donc, de dresser un petit comparatif des deux, le premier étant l'oeuvre d'un cinéaste à l'univers très personnel, il est intéressant de voir ce qu'apporte de neuf ce deuxième opus.
Alors, dans les points positifs, citons la sympathique performance de John Boyega qui est en train de faire son chemin dans le blockbuster de SF après son rôle de Finn dans "Star Wars". Désinvolte, et casse-cou, le personnage de Jake Pentecost (fils du personnage interprété par Idris Elba dans le premier), même s'il aurait mérité d'être plus approfondi, est le véritable atout de ce deuxième opus et remplace avec aisance le trop taciturne Charlie Hunnam.
Et, c'est à peu près tout. Pourtant, ce n'est pas l'inventivité du scénario qui est ici en cause (bien que parfois, on flirte tout de même avec le grand n'importe-quoi mais la tentative reste louable), ce dernier ne se contentant pas de faire réapparaître les Kaijus, ces monstres gigantesques issus d'une autre dimension, d'un claquement de doigts et d'aligner les grosses scènes de bastons avec leurs pendants mécaniques puisqu'il offre une histoire assez ingénieuse et truffée de petits rebondissements menant à un final aussi balèze que ce à quoi nous avait habitué le premier.
Cependant, le rythme du film, et surtout dans sa première partie, met en échec chaque tentative d'apporter quelque chose de nouveau. Mauvaise introduction des personnages (le héros, bien qu'attachant, est propulsé en à peine 30 minutes de voleur à pilote de Jaeger et aucun flash-back ou moment intime ne prend la peine d'explorer sa relation avec son père), mise en scène complètement à la ramasse qui ne sait pas mettre en valeur cette impression de grandeur qu'avait amené le premier ni l'importance de scènes clés qui passent alors à la trappe, le film de DeKnight est une pâle suite qui a confondu la précipitation avec une progression lente mais capable de mettre en lumière chaque détails de cet univers, quitte à ce que le film dure une demi-heure de plus. Ce dernier est tout de même traversé par quelques fulgurances comme la révélation de l'identité du bad-guy ou cette scène finale tellement flamboyante qu'on dirait que Del Toro est revenu en catastrophe pour sauver le film et laisser une impression de satisfaction au spectateur.
Mais ne nous y trompons pas, loin de la puissance graphique de son prédécesseur et mis en boîte sans réel talent, "Pacific Rim : Uprising" est la reprise douloureuse par les studios hollywoodiens du rêve de gosse du metteur en scène de "Hellboy".
Le scénario tue ce film! Seul point positif, c’est les combats spectaculaires des Jeagers! Un film à oublier. Et s’ils veulent faire un autre, les idées ont du potentiels, mais il faudrait vite mettre de la profondeur dans le scénario
Quelle terrible désillusion !!! Si le 1er opus avait tenu ses promesses, tout du moins sur la nouveauté et les effets spéciaux, j'attendais une prouesse visuelle cette fois, pour nous faire oublier l'histoire plus ou moins convenue d'avance. Eh bien, ce fut un soufflé, pour ne pas dire un naufrage. Les acteurs sont fin nuls, disons-le clairement, le scénario est au-dessous de tout et les effets spéciaux au même niveau qu'il y a 5 ans.... Bref, si vous n'avez pas vu l'épisode 1, ça pourra passer. Pour les autres, autant oublier au plus vite !
Une histoire tirer par les cheveux, difficile de si retrouver car les évènements s'enchaine les uns aux autres à la va vite car le film est mal ficelé. Les Kaiju d'un niveau élevé ne balance plus d'acide ou de décharge électromagnétique, totalement incompréhensible.... Il y a que le combat final qui présente visuellement a la rigueur un intérêt, bien maigre consolation.
J'ai trouvé que le film est très long à démarrer, les personnages ne sont pas intéressants et pour finir , j'ai eu l'impression de voir Pacific Rim 1er du nom mais en moins bien...
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse