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Anatole C
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3,5
Publiée le 22 février 2019
Ralph 2.0 pouvait faire peur par ses bandes-annonces car nous pouvions nous attendre à une œuvre purement commerciale basée sur la surdose de références et sur le placement de produit excessif. C’est en effet un peu le cas mais Ralph 2.0 va bien au-delà de ça et propose au spectateur un moment très fun et très divertissant.
L’histoire est prenante et très bien rythmée, tout s’enchaîne assez vite. Nous retrouvons l’univers du premier film, étendu avec l’arrivée d’Internet. La représentation d’Internet est d’ailleurs très intéressante et agréable à l’œil, nous y voyons un univers vaste et assez riche avec une vision humoristique. Le film est bourré de références, ce qui en gênera peut-être certains. Internet est parodié avec de nombreuses blagues qui dénoncent certains aspects de cette technologie très puissante. Nous avons des critiques autour des vidéos qui font le buzz, reposant sur des critères parfois idiots. On se moque aussi de choses comme de la recherche intuitive de notre barre de recherche, qui sera représentée par un personnage revenant à plusieurs reprises. Quelques blagues sont faites autour des pop-up intrusifs ou encore des arnaques qui nous font croire que l’on peut gagner de l’argent. Ces blagues ne semblent pas non plus gratuites, elles servent à faire avancer le récit. Et parlons références, Disney est très connu pour s’autociter dans ses films mais cette pratique a atteint son paroxysme avec ce film. Un argument marketing du film, très mis en avant par la communication avec la présence des princesses Disney. Evidemment, il ne fallait pas s’attendre à les voir très longtemps mais leur présence est assez drôle. Cela montre une volonté de la part du studio de corriger le tir sur l’aspect sexiste de leurs précédents films. Une belle tentative et une preuve d’autodérision que l’on peut saluer.
Suite de la critique: https://www.cinematiccritiques.com/critiques/critique-ralph-2-0-2019
"Ralph 2.0" est la suite d'un très bon film Disney, qui était sorti 5 ans. Et comme toutes les suites d'un film produit par Disney, on a forcément peur de voir le résultat. La plupart d'entre elles sont toujours moins inspirées que le premier volet, et on pouvait donc légitimement se demander si ce serait le cas ici aussi. Et pour le coup, ce film a été une petite surprise, car ce projet est une réussite qui s'avère assez divertissante. Au sein de ce projet, on retrouve nos personnages qui s'étaient avérés plutôt attachants lors du premier film, et on les confronte à une nouvelle intrigue plutôt bien gérée. Ici, contrairement au premier film où l'on avait exploré un aspect rétro totalement voulu, on part sur un concept mettant en scène le monde d'Internet. On change donc d'univers, mais on garde cet esprit très référencé et assez fun qui faisait la force de la saga. Par exemple, on va retrouver une scène assez drôle où Disney va "s'auto-référencer", en nous présentant toutes les grandes princesses qui ont fait son succès. Le tout est donc particulièrement divertissant, en plus d'être bien rythmé et plutôt sympathique à regarder. C'est toujours assez travaillé visuellement, l'environnement qui compose le décor, symbolisant Internet, étant assez imposant et grouillant de détails plus ou moins visibles. L'accent est donc mis sur le fun, l'humour et l'action, une recette qui fonctionne toujours aussi bien. Malgré tout, bien évidemment que l'ensemble reste un film Disney assez enfantin. L'humour sera très simple, et on sera très souvent amené à des scènes trop explicatives à mon sens, qui vont juste consister à expliquer le scénario à voix haute. Mais à la limite, même sur ces points, je suis capable de passer l'éponge. Rien que pour le délire que représente ce film, je serai vraiment prêt à le revoir. C'est une très bonne suite d'un film Disney, ce qui est assez rare pour le souligner ! Pour conclure, une plutôt bonne surprise.
Un délire visuel et référentiel très plaisant à voir, avec de beaux messages et une certaine mise en garde contre le côté obscur d’Internet (les commentaires insultants et le Dark Net en principe). 6 ans après un 1er film réussi, cette suite passe par de multiples décors vidéo-ludiques comme ce jeu de course hardcore qui rappelle Ready Player One sorti il y a peu. Disney oblige, un court passage du film est un torrent de références à la firme aux grandes oreilles que ce soit des Storm Troopers, les Avengers, les princesse Disney et Pixar, les Gardiens de la Galaxie, bref Rich Moore et Phil Johnston s’amusent comme des fous en terme de clins d’oeil. Mais c’est surtout en terme d’effets visuels que le film brille, on a le sentiment que l’animation a évolué depuis le 1er volet, et même si c’est pas du niveau de Spider Man Into The Spider-Verse sorti récemment, certaines trouvailles visuelles sont plutôt croustillantes. En conclusion Ralph 2.0 est une très bonne suite dans la lignée de son prédécesseur en allant toujours plus loin dans les possibilités et les références pop.
Une aventure colorée, inventive et émouvante, bourrée de références, de clins d'œil et d'autodérision. Dommage que le film ait un peu perdu l'humour et la bonne humeur du premier volet... Il reste néanmoins des moments d'anthologie, comme ce sauvetage organisé par un gang de princesses.
Alors que pour les films d’animation, surtout les Disney, les suites sont rarement de qualité, celle-ci fait aussi bien que son prédécesseur. Chose assez rare pour être soulignée, c’est la première fois qu’une suite d’une œuvre de la firme aux grandes oreilles est faite par le même réalisateur que l’original. Maintenant, notre casseur de briques préféré rentre dans l’époque moderne avec le web. Cela sera l’occasion de s’ouvrir à un monde sans limite. La manière dont ça a été représenté est génialissime. On sera devant un univers infini superbement bien fait et grouillant de détail. Si vous êtes attentif, vous ferez attention à un nombre de références incalculable. Je me suis régalé durant tout le temps qu’ils ont passé là-bas, scrutant l’écran pour voir la manière malicieuse dont tout était retranscrit. L’histoire, dans ce nouveau milieu, est toujours au top. Elle est très bien construite et rapporte avec nuance ce que ressentent nos deux protagonistes par rapport à cette découverte. L’un sera terrifié, l’autre sera excitée. Un choc qui nous permettra d’approfondir le caractère attachant de ces deux amis. Selon moi, cette fois-ci la thématique principale sera donc la peur de l’inconnu mais aussi la confiance en soi qu’on doit avoir pour l’aborder. Bien entendu, tout cela sous une forme joviale et amusante. Comme pour le premier, tout est fait de manière très pédagogique pour les enfants, mais aussi assez réfléchie pour intéresser les adultes. Il est juste dommage que sur la fin cela soit une peu lourd, venant enfoncer le clou inutilement.
Les voici de retour: le brave idiot du village (même cruel - voir l'atroce scène post générique) accompagné de l'insupportable capricieuse gamine inconséquente! Très attrayant visuellement et assis sur des bases scénaristiques intéressantes, le récit se perd pourtant dans un présupposé peu convaincant, ne permettant guère l'implication. En outre cette récriture hystérique de l'histoire, qu'elle soit événementielle ou cinématographique, bien que dans l'air du temps n'en demeure pas moins éloignée de la vérité voire dangereuse; cette présentation des princesses Disney comme de jolis pots de fleurs totalement dépendantes d'un mâle puissant ne prend en compte ni les contextes des contes originels ni surtout la réalité des nombreuses "femmes fortes" (pour reprendre l'expression à la mode) présentes dans ces dessins animés! Bref une cuvée estampillée pseudo bons sentiments et nouvelle pensée dominante tyrannique...
On retrouve avec plaisir Vanellope, l’héroïne, évoluant avec Ralph dans un univers coloré et très ludique. De nombreux clins d’oeil aux univers et personnages de Disney, et aux univers des jeux video. Cette suite dépasse le premier opus. C’est drôle, tendre, parfois émouvant. On y parle d’amitié. Les créateurs ont soigné les décors. Le travail d’animation est excellent. Dommage toutefois que l’on y croise beaucoup de géants du net (Google, Facebook, Instagram, WhatsApp, Twitter ) et …ebay. Même si aujourd’hui c’est la réalité. et que les réalisateurs les ont intégrés dans l’histoire. Ca ressemble à un placement de produits. Superbe cette séquence (anthologie) réunissant les princesses Disney ! et une référence à King Kong, avec un visuel épatant. Deux bonnes raisons pour aller voir ce film ! Pour la partie négative, le rythme est un peu long. Et les réalisateurs ont du mal à se moquer vraiment du net except lorsqu’on arrive dans l’univers Disney. Quelques bons moments pour cette suite ! On regrette la lenteur et le gros placement de produits.
Le 1er film nous donnait déjà le plaisir de mélanger des personnages de jeux vidéos mais ici on peut aussi croiser toutes sortes de personnages de l'univers Disney (incluant donc Pixar, Star Wars, Marvel). La séquence avec les princesses de Disney est d'ailleurs excellente. Visuellement la 3D est (encore) à tomber! Manque un rythme plus soutenu d'originalité (un équivalent de Toy Story) pour monter plus haut dans la notation.
La suite logique du premier volet qui ne m’avait déjà pas enthousiasmé, l’effet nostalgique du « Retro Gaming » en moins. Le dessin animé se laisse regarder mais ne marquera pas ma mémoire sur le long terme. En effet, cela manque d’un vrai scénario et on a souvent l’impression que la technique de l’animation a pris le pas sur l’histoire. Alors, il y a quelques clins d’œil et scènes sympathiques mais cela ne suffit pas à faire un film de près de 2 heures.
On peut se demander ce qui a pu donner l'idée à Rich Moore et Walt Disney Animation Studios de faire une suite à l'un de leurs films d'animation qui semblait pourtant s'adresser à un public de niche, en particulier après le succès planétaire de Zootopie et la tradition du studio de ne jamais poursuivre une aventure terminée (Bernard et Bianca au Pays des Kangourous était la seule exception à ce jour). Mais l'ancien réalisateurs de quelques des meilleurs épisodes des Simpson (Lac Terreur, Mon pote Michael Jackson, Le Monorail et j'en passe et des meilleurs) est particulièrement malin, il sait que l'univers de Wreck-It-Ralph peut parler au public, en particulier à la génération actuelle. C'est donc tout logiquement en prenant cette fois Internet comme décors qu'il va, lui et Phil Johnston (scénariste du premier film et de Zootopie), dissimuler un message à la fois intemporelle et dans l'air d'aujourd'hui tout en apportant le point final à l'évolution de Ralph la Casse et Vanellope von Schweetz.
Ne bénéficiant pas de l'apport de Jennifer Lee au scénario et se concentrant cette fois dans un univers connu de tous aujourd'hui, Rich Moore a pleinement l'occasion d'exploiter tout son talent dans la création d'un environnement riche, dans l'humour cartoonesque et le plus important, la satire sociétale. En parfait accord avec le besoin de Vanellope de vivre quelque chose de nouveau et d'époustouflant, le monde d'Internet bénéficie d'une créativité au-delà de tout ce que le spectateur peut imaginer. Un simple néophyte peut se régaler de tous les détails visuels dont regorge le cyberespace tandis qu'un connaisseur s'amusera à remarquer tous ses sites les plus populaires, l'inventivité avec laquelle il s'accorde avec notre réalité et en quoi il impacte l'évolution de nos deux bras cassés. Jetant un regard à la fois neutre mais véritablement réaliste d'Internet, de ses mauvais côtés comme ses qualités, aucun jugement. La façon la plus vraie de parler de cet outil à son niveau le plus juste pour nos personnages.
Nous avons aimé voir Raph et Vanellope accepter le regard des autres et leur place dans leur univers vidéoludique programmé, nous assistons cette fois aux choix auquel ils doivent faire lorsque cette place ne leur suffit plus et qu'un monde aux possibilités infinis s'offre à eux. C'est là-dessus que Ralph 2.0 évite un piège auquel n'importe qui d'autre aurait pu tomber, oublier nos personnages pour ne se concentrer que sur ce qui semble le plus artificiellement attrayant. C'est pourtant en restant accrocher à eux que l'histoire laisse le plus d'émotion la traverser.
L'amitié que nous avions vu se construire avec tant d'attachement dans le premier film et que l'on croyait à toute épreuve est mise à mal lorsque vient la possibilité de se séparer. Vanellope veut pouvoir évoluer et vivre quelque chose de nouveau tandis que Ralph veut garder les choses comme elles sont. Inutile de se demander si Rich Moore et Phil Johnston lancent une critique vive du système dont Internet est devenu le principal véhicule car il n'y a aucun compromis dessus, le sous-entendant même à haute voix lors de la scène la plus forte du film.
spoiler: Ralph cumulant à lui seul toute les fautes qui gangrènent le plus le web et la culture populaire (reproduction des créations d'autrui pour se faire de l'argent, s'accaparer ce qui ne lui appartient pas, croire que ce que l'on aime nous appartient de droit, garder les choses comme elles sont, même si ça implique de les détruire) pour garder auprès de lui la seule amie qui le voit comme le héros qu'il est au fond du cœur mais qui souhaite s'affranchir après avoir assisté à cette nouvelle vie (les conseils de Shank, la séquence avec les princesses).
Tout ça aboutissant à un climax spectaculaire où une masse solitaire en quête de compagnie ne mène qu'à la destruction symbolique de cet univers qui devrait pourtant permettre de réaliser tout ce que l'on souhaite.
Un message hautement symbolique et plus que jamais d'actualité aujourd'hui mais qui gagne réellement en pertinence car notre duo en fait les frais autant qu'il l'exploite.
Et bien sûr, impossible de parler du film sans parler de la séquence déjà culte du passage chez Oh my Disney! Où toute les licences de la compagnie sont réunis pour un véritable festival de clins-d’œil absolument jouissif et bien dosés pour le fan Disney qui décortiquera la moindre seconde tant chacune d'entre elles regorgent de détails. Le passage avec les Princesses, en plus de réunir les personnages les plus populaires de l'animation de se côtoyer, éclaire subtilement Vanellope dans sa crise existentielle
spoiler: (dommage que sa chanson composée par Alan Menken, déterminante dans son choix ne soit pas assez franche dans sa dérision).
Et autre ingéniosité réconfortante, le film ne s'en moque pas. Le studio assume pleinement sa formule classique aujourd'hui, ce ne sont que des projections correspondant tout logiquement au cliché dont Internet les affuble, elles ne sont moquées qu'à travers une image volontairement ridicule. Mais les voir toute ensemble reste le rêve de toute une vie.
A l'image de cette séquence, tout le film dispose d'un humour brillant. De certaines blagues qui relèvent du génie pur et simple spoiler: (la première scène post-générique) aux références parfaitement bien dosées, le point de vu sur les aspects les plus explorés du web et ses contradictions admirablement tournées spoiler: (Spamley, le comportement des internautes, le buzz immédiat) , l'incompréhension de la vieille génération vers la nouvelle spoiler: (Ralph) , au comportement des princesses à l'auto-dérision assumée jusqu'au bout. Rich Moore comprend parfaitement les codes qu'il réutilise et les ré-adapte de façon à ce que chaque gag raconte quelque chose. Les pistes sont tellement riches que le film ne vieillira jamais alors qu'il parle pourtant de quelque chose de profondément ancré dans notre époque.
En fait, Ralph 2.0 représente exactement ce qu'on attend d'une suite. La juste continuité de ce qu'on a vu et l'exploitation du focus émotionnel construit auparavant
spoiler: (comment ne pas avoir un pincement au cœur quand Ralph et Vanellope se quittent en sachant que leur réunion était ce qui les faisait s'accepter ? Comment ne pas avoir un pincement au cœur en les voyant accepter la douleur de ne plus se revoir en échange du bonheur de l'un de savoir l'autre heureux ?).
Pas mal pour un studio qui n'excelle pas dans le domaine.
Rien de moins venant de Rich Moore et Phil Johnston qui ont parfaitement démontré, comme leurs comparses du leadership créatif de Walt Disney Animation Studios, avoir une parfaite compréhension de l'héritage qu'ils ont entre les mains. En attendant de voir si Jennifer Lee saura accomplir le même exploit avec la suite de La Reine des neiges l'an prochain.
Un peu plus subtil que le premier, ce qui risque de décrocher les plus jeunes (et encore...les enfants apprécieront l'univers, à défaut de comprendre les allusions) mais toujours de l'humour dans cette vision "de l'intérieur" du monde d'internet. Quelques longueurs sur la fin et beaucoup d'autres thèmes ou aspects d'un internet illimité auraient pu être abordés mais cela reste inventif et divertissant. La partie nostalgie du premier (les salles d'arcade des années 80) est remplacée par une critique de notre monde connecté.
Rare déception pour une animation qui m’avait plu dans l’excellent premier épisode, des sympathiques personnages de l’arcade jeux vidéo, le rétro fan des années 80, le scénario était inventif. C’est la loi du marché, pas terrible comme logique qui s’effrite, le neuneu Ralph plus fidèle au poste que j’avais adoré. Il se perd dans les méandres de l’Internet sans éclat de génie avec la petite Vanellope qui perd de sa magie agaçante. Félix le fixeur des dégâts causés par le destructeur est maintenant casé avec la compagne haute définition technologique, le must des visuels jeux vidéos, c’est moins intéressant, leurs apparitions sont instantanées, dommage, l’histoire ne tient plus debout. C’est destiné au public qui n’ont besoin de se creuse les neurones, les enfants seront comblés, tant mieux, la naïveté plongée dans une bulle de savon saveur rose bonbon, la forêt Internet est insouciante au risque de se prendre la toile d’araignée tissée des Hackers oubliés d’être développés. Les entreprises multimédias du marché de vente en ligne juteux et les réseaux sociaux n’avaient rien demandées, évidemment ravis de la publicité faite autour, l’attrait purement commercial des vidéos en ligne, le quart d’heure de célébrité. Le formatage en disque dur compact est prêt pour les gamins, leurs naissances programmées, têtus comme des ânes et suivant les moutons. Les futurs bêtes de la société de surconsommation, ça se comprend, on est à Disneyland, leurs princesses féeriques guest star comme lot de consolation humoristique.
Ralph 2.0 est une oeuvre schizophrène, qui alimente deux sentiments bien distincts. Il y a premièrement, un sentiment assez horrifié devant tant de publicités, devant tant de placements de produits, devant un film qui nous harcèle de marques comme si l’on rentrait dans un centre commercial Disney sous la contrainte. Ralph 2.0 est l’anti Ready Player One, qui lui aussi empilait les références mais en honorait la symbolique. Sebastien Guilhermet.
Après avoir exploré les moindres recoins de l'arcade et des ses jeux vidéo , Ralph et Vanellope , toujours aussi extra et attachant , s'attaquent au vaste univers de l'internet , de façon très maline et regorgeant de références et de détails impressionnant . Même si ce deuxième opus reste dans l'ensemble légèrement moins surprenant que le premier du fait de la perte de l'effet de surprise , il arrive quand même à se renouvelé de fort belle manière et reste de très grande qualité pour une suite avec à la clef , une très belle et étonnante touchante histoire d'amitié .. Ma note : 8/10
Misère... j'ai failli partir en cours de film tant le scénario était indigent, les gags trop rares. Le tout dégoulinant de "bons sentiments" sur l'amitié blablabla... Dommage, le thème aurait pu donner lieu à une belle satire d'Internet mais ils ont préféré opter pour un magnifique placement produits...