960 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
58 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
6 critiques
3
18 critiques
2
19 critiques
1
9 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 mai 2019
Un début prometteur. Quelques répliques drôles. Sinon on s ennuie ferme, l histoire est loufoque, je me suis même endormi pendant 10 minutes. Une fin complètement prévisible.
Un film tout à fait dans l'air du temps et formidable en de nombreux points. J'adore les films et séries traitant du malaise entre les "races", donc ici on est servi! Ne me reste qu'à attendre la sortie de BlacKkKlansman cet été, une comédie sur un sujet bien plus grave mais vu sous un angle tout aussi comique; aussi En taule... ressemble beaucoup à Orange is New Black, ce qui n'est pas pour me déplaire... À voir absolument, car c'est totalement barré!
Scénariste de « Idiocracy », « Tonnerre Sous Les Tropiques » et « Men In Black III », Ethan Cohen s’investit à présent derrière la caméra et en solo. Rien de nouveau derrière le schéma qu’on nous présente. Le fraîchement réalisateur s’attaque ainsi aux clichés de la prison et des préjugés sur des détenus non civilisés. Bien entendu, il existe une certaine ligne de conduite dans la fameuse enceinte, encore trop utopique pour des personnages peu ouverts d’esprits.
Taillé pour du buddy-movie, l’intrigue ne transpose pas tout le potentiel individuel de ses héros. En effet, Will Ferrell n’est plus une anecdote dans le milieu du rire ou plus précisément de l’humour vulgaire et décousu. Il incarne le richissime James King, qui enchaîne les quiproquos comme un enfant qui découvre le monde. Cependant, son imaginaire le dépasse et c’est de cela que nous rions vivement, si jamais on se sent prêt à encaisser une lourde ambiance. L’humour appartient à Ferrell, alors que ce dernier appartient à une industrie qui standardise la majorité de ses divertissements grands public. Le problème avec ces œuvres lambdas et recyclées sans modération, c’est que l’effet de surprise a moins d’intensité que prévu.
Le caractère hystérique suit un format classique chez les personnages. Mais le surjeu a ses limites. Kevin Hart ne fait pas exception, car il exécute à lui seul toute la démarche comique. Cependant, il arrive que l’on fasse retomber la pression. On appelle alors aux émotions et le ton vire radicalement dans une sensibilité qui bouscule timidement. Il enfile la peau du père de famille, Darnell Lewis. Sa responsabilité le conduit à se familiariser avec un milieu vulgaire avant d’être réaliste. Mais c’est ce décalage qui génère tout l’humour que le récit exploite avec quelques surprises. Il est alors amené à coacher le milliardaire excentrique, mais qui cache sa sensibilité pour le bon moment.
Tout oppose ces deux hommes, aussi bien dans la forme que dans le fond. Ils ne partagent pas le même point de vue, mais finissent par regarder dans la même direction, là où il y a une récompense qui les attend. On recherche de la complémentarité, mais une complémentarité qui se gagne par la sueur, le vulgaire et l’abus. Honnête dans sa façon de procéder, le film ne se ment jamais et ne rompt pas les promesses qu’il a exposées dès les premières minutes. Comme attendu, « En Taule : Mode d’Emploi » (Get Hard) sous-estime ses valeurs et ne fait que prendre le courant qu’on lui destine, sans prendre le risque d’entrevoir un brin de subtilité. Le film atteint les normes promises, avec suffisamment de conviction pour qu’on accepte le jeu. Il faudra s’attendre à une énième performance oubliable pour ce duo ou pour ces individus qui persistent dans leur générosité. Notamment orienté, sexe, magouille et compagnie, on se heurte de toute évidence à un syndrome sans saveur. À force de trop y avoir mangé, les lieux dégoûtent plus qu’autre chose.
2,75 - absurde et grotesque.. parodie d'une histoire de détournements de fonds.. mais à condition d'apprécier cette absurdité assumée par la prod et de se détacher d'une certaine crédibilité... ça se laisse bien regarder grâce à une mise en scène sympa et 2 comédiens spécialistes du genre.. dont le duo fonctionne encore une fois très bien (ndrl "témoin à louer")
Un film qui mise clairement dans le too much et le choc des cultures. Parfois drôle, parfois dans le surjoué caractérisé.... La comédie américaine légère qui s'annonce comme telle... Pas grand chose à redire à partir de là... A voir également pour la magnifique Alisson Bree.
En Taule : mode d'emploi est tout à fait le type de comédie qui déçoit non parce qu'elle est mauvaise mais parce qu'elle fait le strict minimum. Pourtant il y avait de quoi faire une bonne comédie avec ce riche blanc qui doit aller en taule, ses préjugés lui feront prendre un noir comme préparateur pour la zonzon, Will Ferrell et Kevin Hart s'en tirent plutôt bien sans faire d'étincelles non plus. Malgré une base qui part bien rapidement En Taule : mode d'emploi manque d'envergure et ne dépasse jamais le niveau d'une petite comédie ; vu qu'il est question de prison les blagues se réfèrent essentiellement à l'élargissement d'une partie de l'anatomie et autres joyeusetés de ce genre. C'est assez convenu et ça manque de folie, on tient jusqu'au bout mais avec peu d'enthousiasme.
Un scénario pas très crèdible pour ce Business Man qui veut recevoir un training " de prépartion pour la prison où il doit bientot séjourner. Quelques situations cocasses, parfois un peu d'humour, mais rien de bien fabuleux.
James King a tout pour lui : l'argent, une superbe femme qu'il s'apprête à épouser et qui n'est autre que la fille de son patron, et une maison immense mais insuffisante pour sa femme croqueuse de diamants. Jusqu'au jour où tout lui tombe dessus et qu'il est poursuivi pour détournement. James n'étant pas très malin, il ne se rend pas compte qu'il est victime de manipulation et il n'échappe donc pas à la case prison. La justice lui laisse malgré tout un mois avant de purger sa peine, de quoi faire appel à Darnell, criminel expert, qui n'en est en fait pas un mais accepte de le préparer à la prison contre une belle récompense. Le film vaut principalement pour le duo Ferrell-Hart, le premier étant encore une fois hilarant en riche benêt (on se demande même comment il en est arrivé là) qui a peur du passage par les douches au trou. La séquence où un Kevin Hart hyperactif joue trois personnages en même temps pour simuler l'effet prison est saisissant et le choc des cultures est très bien mis en scène. Le dénouement est classique mais bien vu, "Get Hard" est plutôt une réussite.
Critique de "En taule, mode d'emploi". Une comédie sympathique dans l'ensemble même si le film ne sera mémorable. Le scénario est déjanté et c'est totalement assumé. Le duo de tête d'affiche tient la baraque. Will Ferell est totalement déjanté, les répliques et les gars font mouche à chaque fois. 3/5
Ce remarquable navet ne souffre que d’un seul défaut pour atteindre aux sommets de sa catégorie : l’absence tragique de rires enregistrés. Pour le reste, tout y est : un scénario débile, des acteurs apparemment frappés de crétinisme, des scènes aussi interminables que fatigantes et par-dessus tout un humour de cour de récréation d’école maternelle. Moralité, il y a Cohen et Coen (les frères) et il ne faut surtout pas confondre !
Un bon scénario, un bon humour, un bon déroulé. Bien sûr, il faut apprécier les acteurs pour profiter pleinement du film. L'humour de Will Ferrell étant particulier. Le très riche personnage principal est un mastodonte trouillard qui va, dans 30 jours, aller en taule alors qu'il est une vraie chochotte. Il va devoir se mettre au pas et apprendre à se défendre et à encaisser les coups, aidé d'un chef d'une entreprise de lavage de voitures. Il y a de très bonnes scènes et un jeu fun dans les simulations de Kevin Hart sur la vie en prison. Surtout la scène de la poche !
plus nul, très difficile ! pourtant l'idée du départ n'était pas mauvaise ; il y avait matière de faire quelque chose de potable... et le nom du metteur en scène, seulement il y a ce fameux "h" qui change tout... impossible de faire plus vulgaire ; la scène de la fellation est à faire vomir un rat d'égout !
Un film qui est porté par le duo Will Ferrell et Kevin Hart. Ceux qui connaissent le premier acteur savent tout de suite à quel type d'humour il faut s'attendre et on en a pour notre argent. Les autres découvriront ce qui est sensé faire rire et prêteront attention au générique la prochaine fois. PLV : même fatigué vous avez mieux à faire
De l'humour barré et pas toujours très fin avec le classique duo comique improbable du black zonard et du blanc bourgeois. Cela crée inévitablement des situations loufoques avec l'inévitable Will Ferrell qui fait du Will Ferrell bien complété par Kévin Hart. De l'humour bien sûr parfois lourdingue mais un bon moment sans prise de tête agrémenté par la sexy et talentueuse Alison Brie.