Film intense et qui permet de mieux comprendre l envers de la guerre, là où les journalistes ne sont pas. le drame psychologique et les traumatismes que cela engendre sont mis en scène de façon très subjectif, on ressent l expérience d actrice d Angelina qui ressort derrière la caméra. À voir.
Pourtant tirée d’une histoire vraie, la seconde réalisation d’Angelina Jolie est d’un niveau technique relativement affligeant. Tout d’abord, l’histoire de Louis Zamperini, athlète italo-américain, est peu crédible tant son traitement hollywoodien est lisse et sans âme. Un comble puisque les années de sa vie exposées ici sont censées montrer son endurance à la douleur et sa survie improbable lors de la seconde guerre mondiale, dans la condition extrême des camps de prisonniers japonais, entre autres. La vision de cette histoire fait très datée par des effets spéciaux médiocres, une image trop propre agrémentée de couleurs vives et surtout le besoin d’étirer sur la longueur des scènes dites de résistance à la douleur au point de lasser le spectateur, qui finit par se demander si tout cela est bien sérieux et n’a pas été romancé à outrance. Passons sur le côté patriotique relativement indigeste qui finit par achever l’ensemble.
Ce film est respectable car il retrace la vie d'un vrai héros de guerre, basé sur une histoire vraie. Donc là impossible d''en dire du mal, le sujet à lui seul n'autorise pas l'indifférence. Sur le fond, donc rien à redire. Plus de réserves sur la forme : un film long (2 h 18) où les épisodes de survie n'en finissent pas.....idem pour la violence et la maltraitance subies dans le camp de prisonniers au Japon avec un bourreau qui ne lâche rien. C'est "trop" comme souvent le cinéma américain peut nous montrer......l'émotion n'a pas été la hauteur de la vie de ce héros "invincible".
On peut remercier Jack O'Connell et le reste du casting pour nous faire oublier la réalisation assez laide d'Angelina Jolie. Porté par ses acteurs, l'oeuvre prend peu à peu de l'ampleur au fur et à mesure pour atteindre sa plénitude dans le camp japonais de prisonniers de guerre, où un fabuleux duo Zamperini-Miyavi va voir le jour, pour atteindre des sommets dans la scène finale. Cette histoire, bien évidemment américanisée et embellie, où les japonais sont bien évidemment encore et toujours les méchants, n'en demeure pas moins incroyable de par la volonté héroïque d'un seul homme. On ressort de la salle satisfait malgré tous les défauts flagrants, et c'est bien ça l'essentiel.
Parce que son histoire est aussi incroyable que belle, Louie Zamperini méritait bien qu’on lui rende hommage à travers ce film adapté du livre de Laura Hillenbrand. La scène d’ouverture magistrale nous embarque immédiatement au cœur de ce conflit avant que le portrait de notre héros se dresse à coups de flashbacks. Plus que jamais Angelina Jolie semble s’épanouir en tant que réalisatrice et avec Invincible, on a l’impression d’avoir un film à la Clint Eastwood. Un magnifique biopic qui souffre tout de même de légères longueurs et au déroulement attendu mais qui permet à ce sportif d’entrer dans la postérité et constitue également un formidable message de paix.
Angelina Jolie est particulièrement bluffante en tant que réalisatrice. Non content de posséder une histoire intéressante à raconter, le film se paye le luxe de trouver, par sa musique, le jeu excellent de l'ensemble du casting ou presque et des images magnifiques, une ambiance particulièrement réussie. Dur mais vrai, voilà, avec Imitation Game, un autre excellent film autour de la guerre sans tomber le style propre du film de guerre, ce qui est vraiment savoureux. A voir.
Le film d'Angelina Jolie nous retrace l'histoire de la survie de Louis Zamperini, athlète olympique qui fut prisonnier dans un camp Japonais lors de la seconde guerre mondiale. Jack O'Connel est remarquable dans son interprétation. Malgré, un scénario et une narration solide, le film comporte quelques longueurs et flashbacks qui casse l'immersion dans l'enfer qu'a pu vivre cet homme. Un film honorable qui rend hommage à Louis Zamperini malgré le message moralisateur qu'il véhicule.