Film très touchant. Merci de montrer que YSL avec le soutien de PB, a construit un empire. Montrer la vie dans ce milieu peu surprendre ou choquer les couple traditionnel, mais cette vie a existe et existe aujourd'hui ! Merci pour ce beau film, très touchant !
Je ne pensais pas savoir grand chose sur Yves Saint-Laurent, mais en fait je savais tout...autrement dit, le film du même nom ne m’a rien appris. C’est un biopic (encore un) qui démarre dans les années 50 et qui s’achève trente ans plus tard. Jalil Lespert à la mise en scène - je cherche encore sa légitimité pour s’attaquer à un tel projet - qui réalise un film aux proportions inégales, et dans un style tellement classique. Il n’y a pas vraiment de construction, les premières années durent quasiment la moitié du film, et le reste est expédié jusqu’à la fin, baclée, un peu comme si quelqu’un lui avait arraché la caméra des mains. Doit-on se suffire de deux modestes cartons pour narrer les vingt-cinq dernières années de Saint-Laurent ? Ne s’est-il rien passé d’intéressant entre les années 80 et le décès du couturier ? Tout le côté trash du personnage est évoqué de façon approximative, toute cette facette que va sans doute mettre très en avant Bertrand Bonello dans le film qu’il consacre lui aussi à YSL, et qui ira certainement à Cannes. Le film de Lespert ? Moyen bof ! Ca se regarde un dimanche soir du fond de sa couette. En revanche, le duo Niney-Gallienne est épatant. Ils sont tout simplement sublimes. Je me demandais s’ils étaient entrés à la comédie française parce qu’ils étaient excellents, ou si c’est la comédie française qui les a rendus encore meilleurs. C’est bluffant de justesse, de sincérité, de mimétisme, et sans le côté «m’as-tu vu regarde comme je joue bien». C’est parfait, il n’y en a ni trop ni pas assez. Donc pour ne pas être complètement négatif en ce début d’année, pour ces deux immenses comédiens, je recommande.
Un bon film assez fort par moment, et une très bonne bande son, qui peut devenir long sur la fin mais sa reste une bonne biographie avec des acteurs qui tiennent parfaitement leurs rôles.
Ce film permet à ceux qui ne connaissaient que peut Yves Saint Laurent d'en apprendre un peu plus sur sa vie. On y découvre un créateur au talent fou mais tenu par différents maux et addictions. La relation entre lui et Pierre Bergé est clairement évoquée, peut être un peu trop, mais ce sera ma seule critique. Les acteurs jouent remarquablement bien et juste, de Pierre Niney, jusqu'à Marie De Villepin.
Un film qui vaut surtout pour son interprétation. Les deux pensionnaires de la comédie française sont exceptionnels. Mention spéciale à Pierre Niney qui a fait un travail remarquable sur la voix et le corps.
Globalement déçue par ce film en raison de son manque de profondeur sur certains aspects de la vie d'YSL qui sont évoqués et peu expliqués. Mais je ne le déconseillerais pas pour autant car les acteurs y sont extraordinaires. Bluffée par Niney qui joue YSL à la perfection et par Gallienne si convaincant dans ce rôle de roc, d'homme fort.
Je ne vais pas me faire expert en cinéma et corriger ce film. J'ai vu une très belle histoire, très agréable a regarder. La voix off, témoignage de Pierre BERGE, vient accentué l'émotion de ce film. YSL est un grand tout le monde le sait déjà, ce film lui ressemble. Merci de montrer tout ce qui se cachait à l'époque et se cache encore ce jour. Très beau film. Histoire touchante. Je n'ai pas vu le temps passer.
Yves Saint Laurent͵ un film plaisant qui montre aussi bien les aspects positifs de la réussite que les dangers qui en découlent. Le casting est plutôt réussi͵ Pierre Niney colle très bien au personnage même s'il surjoue un peu.
Histoire d un génie histoire d un couple histoire de la mode tout cela magnifiquement filmé et réalisé par jalil lespert et subliment interprété par pierre niney Guillaume Gallienne charlotte le bon et la belle Marie de Villepin des scènes sublimes des découvertes sur la vie d YSL et la BO fabuleuse bref j ai adoré ce film
Présenter sur de la musique classique, sans autre ornement dialogué, les oeuvres d'art que sont les créations du roi de l'élégance et de l'irrévérence faite femme, leur conférant une dimension quasi mystique, est une des nombreuses bonnes idées qui viennent illuminer ce biopic.
Comme celle d'engager Pierre Niney pour le rôle titre et Guillaume Gallienne pour celui de Pierre Bergé. Mieux qu'une incarnation, les deux sociétaires de la Comédie Française livrent une "véritable réincarnation" des deux amants terribles de la mode, de la bouche même de Betty Catroux, une des muses qui a fait partie de l'imagerie Saint-laurent.
Adoubé par Pierre Bergé, porté par un Pierre Niney hanté par la frénésie créatrice et la personnalité torturée du "faiseur" de mode le plus emblématique de son époque, ce biopic sent le vécu tout en restant très cinématographique.
Evitant l'ecueil de la narration froide ou de l'imitation grotesque, Jalil Lespert a préféré chercher la vérité de l'homme, invitant Pierre Niney à s'immerger dans des images d'archives et dans l'art d'Yves Saint-Laurent (il a pris des cours de dessin).
Il y est tellement parvenu qu'il a réussi à restituer la voix frêle et parfois affectée du styliste, trouvant au passage la faille : une grande timidité doublée d'une profonde mélancolie mais un anticonformisme qui révolutionna la mode féminine et, par résonnance, libéra celles-ci, les guidant vers plus d'émancipation et d'audace... La suite sur :
Vous pensiez en avoir fini avec la mode des biographies en tout genre ? Et bien vous vous trompiez car elles continuent de déferler dans nos chères salles obscures, pour le meilleur et pour le pire. Pour son troisième film, le réalisateur des Vents contraires a choisi de nous parler de l’un des plus grands couturiers français, Yves Saint Laurent, interprété par une étoile qui monte, Pierre Niney. Alléchant.
Il faut se méfier des films dont on entend trop parler avant leur sortie, car ils peuvent faire beaucoup de bruit pour rien. Même s’il ne brille pas, Yves Saint Laurent ne fait pas partie de ces œuvres en étant intéressant pour le traitement que Jalil Lespert fait de ses personnages. Le compagnon Pierre Bergé est peut-être plus intéressant qu’Yves Saint Laurent lui-même. Car si nous ne sommes pas surpris par ce dernier, restant prévisible dû à son statut d’artiste dépressif (le jeune innocent arrivant au sommet de sa gloire, finissant par tomber dans la drogue et l’alcool), le premier reste fascinant. Homme de l’ombre du couturier, il tient la promesse qu’il a faite à son ami : celle de rester auprès de lui quoiqu’il arrive, comme quoi l’amour peut être un formidable moteur.
Mais sur la longueur, son film peine à prendre du relief et de la grandeur, se révélant assez anecdotique. Lespert a en effet décidé de privilégier son récit sur la vie intime de Saint Laurent, au détriment de son travail d’artiste. Et en brassant plus d’une vingtaine d’années de son existence, on a parfois l’impression d’assister plus à des séquences brèves de sa vie qu’à un véritable vécu. On ne peut cependant enlever au réalisateur la réussite des séquences de défilés (notamment la dernière, brillante), relevant le génie d’un artiste en proie à de nombreux doutes.
Pour finir, il faut avouer que le genre biographique a une qualité indéniable : celle d’avoir, la plupart du temps, d’excellents comédiens pour incarner la personnalité choisie. Du haut de ses vingt-quatre ans, Pierre Niney est formidable de maturité en interprétant le couturier. Face à lui, Guillaume Gallienne oublie son côté extraverti pour camper un homme parfois triste, souvent amoureux. Un duo remarquable.