L'Amour est un crime parfait
Note moyenne
2,3
1823 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

309 critiques spectateurs

5
4 critiques
4
50 critiques
3
77 critiques
2
86 critiques
1
53 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jean Francois L
Jean Francois L

16 abonnés 600 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2014
On baigne dans une "drôle" d'ambiance, à la fois glaciale, froide, sensuel, érotique avec des paysages attirant et repoussant comme les personnages. Une intrigue qui manque de frisson. Des rapports étranges, irréels entre ces femmes et cet homme. Un film qui aurait pu se passer à une autre époque dans une région plus reculée, on aurait pu y croire davantage...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 janvier 2014
Porlar parfait ...et qui plus est français! Images sublimes et distribution étincelante Mathieu Almaric sort de son registre de névrosé ordinaire. Maïwenn et Karin Viard :superbes interprétations.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2014
Les Larrieu adaptent un Djian récent (2010), "Incidences", en en faisant un intrigant "L'Amour est un crime parfait". Un drôle de "thriller", assurément. L'action est en hiver, entre lac et montagne, dans le canton de Vaud. Marc (Mathieu Amalric) qui frise la cinquantaine, anime un atelier d'écriture (très "pictural" d'inspiration - "d-écrire et peindre", des paysages) au sein du département de littérature, à l'université. Il vit depuis toujours dans un chalet isolé, en compagnie de sa soeur Marianne (Karin Viard), sa contemporaine - bibliothécaire dans la même université. Ecrivain raté, Marc est un enseignant pour autant charismatique, très apprécié de ses jeunes étudiantes. Trop même. L'une d'elles, Barbara, disparaît. Or le début du film nous la montre en conquête d'un soir de Marc... Un policier enquête à la fac.
Ce n'est pas un "à la recherche de Barbara" qui va faire pourtant l'essentiel de l'histoire, mais plutôt un "Voyage dans la tête de Marc". Amalric réussit à merveille dans un rôle complexe. Une étudiante qui s'offre sans succès, Annie (Sara Forestier - épatante - en particulier dans une scène de piscine), un responsable de département amoureux transi (de Marianne), mesquin et chichiteux, Richard (Denis Podalydès - parfait, évidemment) et la marâtre annoncée de Barbara, Anna (Maïwenn) complètent la liste des personnages principaux. Pour l'intrigue, citons, en vrac : des balades solitaires dans la neige pour Marc, un buffet scandinave, un printemps qui n'arrive pas, un loup (qui s'enhardit jusqu'en ville), une épistaxis impressionnante, des migraines et des absences (Marc), une Marianne possessive (et incestueuse), un motard inquisiteur, les Alpes majestueuses, un week-end en amoureux..... Tout cela finit par justifier le titre du film !
C'est du Larrieu frères pur jus, décalé, non conformiste, et si personnel - c'est dire qu'on adhère (c'est mon cas) ou pas. Le montage du récit, le style souvent déconcertant, en laisseront beaucoup en route. Pourtant cet opus-là est moins détonant que le foutraque "Voyage aux Pyrénées" (2008), si mal noté (1,4/5 de moyenne !) par les Allocinéens, massivement largués.
C'est "intello" aussi - on entend du Schubert, on cite Dante, on invoque Barthes et Buñuel, Marc parle comme il doit écrire, précisément et élégamment (voir son étonnante première rencontre avec l'enquêteur) - pour ma part, le soin apporté aux dialogues est toujours un grand "plus"... Mais c'est surtout intelligent, sans jamais être pompeux, et donc délectable.
Lionel-g
Lionel-g

2 abonnés 126 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 janvier 2014
l histoire est assez complexe et difficile à suivre. je n'ai pas été emballé par ce film et ne le recommande pas.
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2014
bizarre drôle d'histoire. un univers glauque. on est un peu perdu dans cette nouvelle. belle interpretation quand même
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2014
La voix monocorde de Mathieu Almaric m'a d'abord exaspérée. Puis dans son rôle de professeur de littérature où il exerce sa profession de façon assez originale et ses thèmes choisis intéressants, son ton collait fort bien à ce personnage pour le moins mystérieux et déjanté. De plus les rapports frère/soeur sont pour le moins curieux. Le somnambulisme dont est atteint l'acteur principal fait qu'au fur et à mesure que l'on avance dans le film on ressent non seulement un malaise, une inquiétude, mais personnellement je ne voyais pas la fin le concernant se passer autrement. Petite question : si le sexe n'existait pas, il y aurait-il encore des sorties de film ? Bref, du suspens jusqu'au bout et pour un film français, il n'est pas mauvais.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2014
Moins "Larrieu" que les autres films des frères réalisateurs.....Mais "Larrieu" quand même dans quelques instants créateurs (les routes de montagne, l'histoire du scorpion, les délires passagers d'Amalric avec la police)...
Pour le reste nait un bel équilibre entre l'image, la musique et les dialogues.....
L'histoire se suit avec intérêt, un professeur séduit ses étudiantes et certaines d'entre elles disparaissent.....
Matthieu Amalric m'a enthousiasmé par son jeu, je ne trouve pas son élocution affectée ou maniérée, comme dans certains commentaires, et même si l'histoire policière est relativement molle, elle permet de brosser un portrait original d'un pseudo intellectuel assassin , en aucun cas une peinture sociale, mais un mélange d'humour et de perversité latente sur les intentions d'un individu...
J'aime le travail original des frères Larrieu, travail indépendant dans ses objectifs et ses formes...
Les dialogues sont intéressants, les plans séquences aussi, les actrices ont du charme, maiwen, Sara forestier, Karin Viard....
Le twist du film est intéressant aussi, inattendu même, mais n'entraine pas le scénario très loin, ni n'impose de surprise finale.....
A noter la beauté des paysages pyrénéens (miam, miam), et celle de l'université , des salles de classes...
De très solides réflexions littéraire entre la complémentarité de l'homme et du paysage, des références à la divine comédie de Dante, du Bach ? des accompagnements musicaux classiques renforcent l'aspect formel du film avec bonheur.....
L'esprit vagabonde souvent, le résultat est un mélange sympathique et nourricier......Pas mal......
Thierry C.
Thierry C.

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 janvier 2014
Nullissime. Le NAVET de la décennie. Chiant, faux, invraisemblable... On devrait pouvoir se faire rembourser son ticket de cinéma dans des cas comme ça!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 27 janvier 2014
J'ai trouvé ce film aussi vain que prétentieux. La faiblesse du scénario est criante. Il ne vaut que par les paysages et la présence des actrices et acteur: ce qui ne fait pas un film !!!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 janvier 2014
Un polar se déroule souvent dans la jungle urbaine, qu'elle soit européenne ou américaine. La faune qui y grouille se prête bien aux poursuites, aux intrigues et permet à de patibulaires personnages de s'y planquer à loisir, le tout rythmé par d'hurlantes et récurrentes sirènes.
Les frères Larrieu, réalisateurs de leur état, nés à Lourdes, se montrent sur ce coup là plutôt atypiques en choisissant comme théâtre de leur scénario la montagne et la douceur helvète. Première bonne surprise.
La distribution est inattendue et les cinq acteurs principaux du film ne se sont nullement trompés d'orientation professionnelle. Deuxième bonne surprise. Mathieu Amalric qui attise depuis longtemps ma souriante curiosité y est parfait dans son rôle de professeur de lettres que la morale n'effraie pas puisque qu'il séduit sans vergogne ses étudiantes, considéré comme le Julio Iglesias de l'université de Lausanne, bronzage en moins. Toujours un peu pince sans rire, un peu étrange, il écoute d'ailleurs le chanteur Christophe, ovni de la chanson française à la timidité maladive, qui regarde le XXIème siècle au travers de ses lunettes bleues; au volant de son rustique tout-terrain russe.
Denis Podalydès, versaillais comme je le fus, plante un fonctionnaire zélé et moralisateur et leurs quelques faces à faces ne sont pas piqués des hannetons.
Du côté des filles, c'est aussi relevé. Karin Viard, soeur psycho-rigide d'Amalric, Maïwenn, tombée du ciel dans les bras du même Amalric et Sara Forestier, petite allumeuse sûre d'elle qui a tout eu et qui continue de tout vouloir, monsieur Amalric en l'occurrence.
Les flocons de neige, les forêts de sapin, les décors très joliment filmés illustrent donc cette histoire de disparition derrière laquelle on soupçonne l'instruit dragueur d'y être pour quelquechose et qui avec son flegme tentera tout pour rester sur les rails de la bienséance jusqu'à l'arrivée de la belle-mère de la disparue, jolie et bricoleuse, avec le dessein de déboulonner l'un de ces derniers.
ghislaine18
ghislaine18

11 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2014
Etrange mais intéressant ! Peu ennuyer certains car long par moment... Mathieu Almaric a un charme inquiétant et les femmes qui l'entourent sont elles aussi inquiétantes ! Karin Viard toujours excellente... Maïwen fragile... Sarah Forestier fidèle à l'image que j'ai d'elle .... Les personnes qui m'accompagnaient ont adoré le paysage. Les routes de montagnes, la neige intensifient le côté mystérieux.
Dandure
Dandure

185 abonnés 205 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 janvier 2014
Attention, cet avis comporte des spoilers tels que: spoiler: certes des décors somptueux mais aussi l’université la plus classe du monde

Un thriller ? Ou ça un thriller? Ce genre cinématographique promet un suspense, de préférence haletant, à base de coups tordus montés en crescendo. Mais les frères Larrieu n'aiment pas les recettes efficaces préétablies, comme en témoigne "les derniers jours du monde" qui n'était déjà pas un film de fin du monde. Ici c'est une enquête "suisse", adjectif stéréotypant une certaine idée de la lenteur: on regarde vivre tranquillement les protagonistes, histoires de coeur, histoire de cul, insomnies, peu de questions, beaucoup de réponses, aucune férocité, un peu de chair triste, une tension à peine esquissée, ça ne va nul part alors hop, une révélation finale en forme de deus ex machina et zou, au lit.
Moralité: Parfois une bande annonce suffit.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2014
Rien ne semble échapper ici à la maestria des frères Larrieu, et ce sens de la perfection leur confère une respectabilité dangereuse. Une sophistication appuyée, vite oubliée dans cette mise en scène qui donne de la grâce à l’architecture la plus froide et un allant particulier à des personnages bien bizarres. Mathieu Amalric nous guide alors dans un dédale de situations plus bizarres, les unes que les autres. On s’y laisse conduire avec bonheur, tant le charme et la magie façonnent une intrigue sulfureuse. Il faut simplement que ça s’arrête à temps, ce qui n’est pas forcément le cas (1 h 51)
Pour en savoir plus
Zoé B.
Zoé B.

481 abonnés 118 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 janvier 2014
Tandem de cinéastes toujours passionnant, quoique inconstant, les frères Larrieu retrouvent ici leur comédien fétiche, Mathieu Amalric. Une collaboration entamée il y a 15 ans, pour le meilleur ("La Brèche de Roland", "Un homme, un vrai") et le moins bon ("Les derniers jours du monde"). "L’Amour est un crime parfait" est en fait l’adaptation du roman "Incidences "de Philippe Djian, polar vénéneux à la construction improbable, mais transcendée, comme d’hab, par le style. Cela dit, les Larrieu ont pris quelques libertés avec l’intrigue, choisissant d’instiller du suspens dans un récit qui n’en avait pas, ou très peu. La force de Djian, on le sait, c’est son écriture, cette musique si particulière. Que la narration soit à la 1ère ou à la 3ème personne, il ne cesse dans ses livres de coller au personnage principal, s’attachant à rendre compte de ses actions et de ses pensées. Comment s’abstraire de ce torrent de mots et d’images, ou plutôt comment lui trouver un équivalent cinématographique, c’était le défi du film. Pour être honnête, les frères ne s’en sortent pas mal : On retrouve avec plaisir leur ton libertaire et libertin, leur science de l’ellipse, et surtout leur sens des décors, ici proprement bluffant. Les paysages de montagne évidemment (c’est un peu leur spécialité, presque une marque de fabrique), mais la grande trouvaille c’est cette université privée, à l’architecture ondulante, toute en volutes de béton et grandes baies vitrées. La haute-montagne et la fac donc, deux lieux, deux écrins dans lesquels les Larrieu déploient une mise-en-scène élégante et précise. Le problème, car il y en a un, se trouve plutôt dans l’interprétation. Ou la direction d’acteurs, ce qui revient au même. Le casting (Mathieu Amalric, Karin Viard, Maïwenn et Sara Forestier, à égalité sur l’affiche) était pourtant la grosse promesse du film. Je ne sais pas si c’est une proposition du comédien ou une demande des Larrieu, mais la diction très spéciale de Mathieu Amalric, ce phrasé super travaillé, théâtral en diable, qui trahit l’origine littéraire des dialogues, m’a vraiment gênée. Amalric réussit même à contaminer sa partenaire, Karin Viard qui incarne sa sœur et montre un jeu pareillement affecté. A moins que les réalisateurs aient voulu donner par cette stylisation forcée une clé sur les personnages, deux âmes malades. Une diction dérangeante pour dire le dérangement ? Bof, bof ! Le reste de la distribution est remarquablement hétérogène, chacun paraissant jouer dans son coin. Chez Djian, on le sait, les autres hommes sont des fantoches ou des cons. Denis Podalydes réussit à donner de l’épaisseur à Richard, le supérieur de Marc - et incidemment le prétendant de sa sœur. Une composition savoureuse qui nous fait renouer un instant avec l’humour des Larrieu, cet humour mezzo voce dont leurs films sont en général si prodigues. Maïwenn, elle, est dans un tout autre registre, très premier degré, juste un chouilla trop prompte à faire surgir l’émotion. Quant à Sara Forestier, disons qu’elle joue ici joliment les utilités. Alors bilan des courses ? Une mise en images classieuse, une interprétation hétérogène et inutilement maniérée, une intrigue encore bancale – malgré les efforts des frères à retoucher la structure - avec un twist final super attendu et qui peine pourtant à convaincre…je suis sortie déçue. En me disant aussi : Chabrol pas mort ! "L’Amour est un Crime Parfait" ressemble en effet à un Chabrol de série. Mais qu’on se rassure, Djian l’a déjà vu 5 fois, et il aime beaucoup.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 janvier 2014
Cela traine pendant une grande partie du film c'est dommage , car y a du bon .
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse