11850 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
994 critiques spectateurs
5
134 critiques
4
287 critiques
3
298 critiques
2
173 critiques
1
51 critiques
0
51 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
So So
25 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 27 mai 2019
Fan de la saga je n'avais pas placé la barre haute étant donné qu'ils sont de pire en pire, c'est d'ailleurs la première fois que j'avance un film Star Wars, l'histoire n'est pas intéressante et le déroulement des scènes d'action est très brouillon. Je mets un gentil 2 car j'ai souri de temps en temps, le personnage raccroche bien avec l'ancien Han Solo c'est le seul point positif. Ce film est trop léger, Rogue One s'en est mieux sortit.
Quand j'ai lu les critiques du film, je m'attendais à un véritable nanar. Or, il n'en est rien du tout. "Solo" est un Western-SF très moyen et qui ne sort pas du tout du cahier des charges. Evidemment, on en attendait beaucoup plus concernant la jeunesse du mythe Han Solo. Son humour grinçant notamment, qui fait ici cruellement défaut. Bref, vous l'aurez compris un film largement dispensable alors que le terreau semblait très très fertile....
On tient ici un solide divertissement issu des ramifications de la saga. Centré autour de Han Solo, cet épisode ne manque pas de rythme ni de rebondissements. Le casting est bon et le scénario agréable à suivre. Ron Howard nous gratifie d'un bon film.
L'univers de star wars est tellement vaste que si c'est bien utilisé c'est réussi, et c'est le cas ici. De nombreuses créatures, un bon scénario, des bons acteurs .on en redemande .
À force de multiplier les produits dérivés (dessins animés, jeux vidéos, suites, préquels, jouets, etc.) la licence Star Wars est devenue une foire à tout où le bon côtoie le pire. Échec en salles, ce Solo est finalement correct, mais il reste aussi très peu passionnant. Le terne Ron Howard fait le job, sans éclat. Par contre c'est bien joué.
Je ne comprends vraiment pas la dureté des critiques envers ce spin-off. Je suis un fan de la première trilogie, et un fervent haineux des deux derniers épisodes. Une honte qu'ils aient eu un tel succès. Rien n'est repris de l'esprit SW. Personnellement, j'ai trouvé les spoilers bien mieux scénarisés et travaillés, et ce Solo n'y échappe pas. Les décors, le cadre, l'univers et ces créatures qui l'habitent... on y retrouve toute l'atmosphère des premiers SW. Un décors sombre, un univers impitoyable, des personnages haut en couleurs... Tout y est! Je reprocherai peut être juste la rencontre avec Chewie que j'ai trouvé un peu bâclée et simpliste... Mais pour le reste: le rythme est effréné, les retournements, le "travail de fonds",... ont pour moi été travaillés comme il fallait. Même l'acteur, Ô combien critiqué, représente selon moi un potentiel Solo bien plus jeune, entrainé par le destin et son caractère baroudeur dans toutes les sales aventures... Un film que j'ai vu et revu, et dont je regrette le maigre succès! Pour ma part, je le conseille!
Ce film ne casse pas trois pattes à un canard comme on dit... Visuellement c'est assez réussi, l'histoire est intéressante mais sans plus... En fait ce sont de petites choses qui, misent bout à bout, font qu'on reste un peu perplexe. Par exemple :spoiler: à quoi sert ce robot femme, engagée dans des luttes sociales du 21ième siècle, qui commente tout ce qu'il se passe, qui meurt en 20min sans n'avoir rien apporté à l'histoire ? On veut nous faire rire avec des personnage atypiques, personnellement si je veux me taper des barres je regarde une comédie mais ce genre de personnage dans un film pareil c'est profondément inutile...
Beaucoup de personnages sont présentés spoiler: et meurent rapidement , beaucoup de choses sont abordées. On veut en savoir plus, ce n'est surement pas assez creusé : certaines scènes sont bâclées, d'autres trop longues pour rien... Selon moi les acteurs sont bons, mais l'impression globale reste très mitigée. C'est dommage.
‘Solo’ semblait être l’histoire d’un crash annoncé : entre les deux réalisateurs pressentis, les intéressants Miller et Lord, virés sans ménagement pour divergences créatives aux trois-quarts du projet, ce dernier refilé à un Ron Howard qui a pour réputation de n’avoir aucun opinion personnelle sur les missions dont on le charge et encore moins l’envie de s’exprimer dessus, les langues qui se délient au sujet d’un acteur principal tellement mauvais qu’il lui fallait un coach pour arriver à sortir trois lignes de dialogue avec le ton juste, le moins qu’on puisse dire est que les nuages noirs se sont accumulés tout au long du tournage, au point que même Disney semblait avoir perdu l’envie de défendre le futur accident industriel. Quelle idée aussi, pour le premier spin-off “de prestige� du nouvel univers Star Wars, d’avoir choisi un des personnages les plus appréciés de la saga, au lieu de se faire les dents sur un second couteau ! A l’arrivée, peut-être parce qu’on s’attendait à un désastre, ‘Solo’ n’est pas si mauvais que ça, même si on chercherait en vain à lui conférer un autre statut que celui de spectacle vite consommé et vite oublié. Si ‘Rogue one’ apportait une noirceur inattendue qui en faisait un des meilleurs opus de Star Wars jamais sorti, ‘Solo’ n’apporte...rien, ou plutôt cette légèreté qui n’en est pas une à proprement parler mais plutôt la réduction méthodique au plus petit commun dénominateur du film d’aventures pour qu’il ne choque, effraie, traumatise ou attriste (et on pourrait rajouter “convainque�) personne. Lisse, dépourvu de tout instant mémorable, privé de la moindre scène réellement iconique, ‘Solo’ parvient bon gré mal gré à assurer les plaisirs simples d’une série B (relativement) bien ficelée, puisqu’il s’impose malgré tout comme un Western spatial remuant, avec les passages obligatoires du genre, comme l’évasion, l’attaque de la diligence, les parties de cartes fiévreuses et les impasses mexicaines, transposés dans le contexte du Space Opera. Alors que les épisodes VII et VIII s’efforçaient de retrouver l’équilibre parfait de la trilogie originale sans vraiment y parvenir, Ron Howard ne tente même pas le coup et se contente d’assurer le fan-service minimum : Star Wars est et a toujours été un divertissement de masse, personne ne prétend le contraire...mais il y a divertissement et divertissement, et le passage sous la coupe de Disney semble transformer des Blockbusters qui imposaient un ressenti persistant en simples produits de consommation courante, qui ne suscitent plus, et à grand peine, qu’un ressenti immédiat. J’ai écrit cette chronique deux semaines après avoir vu le film, et les souvenirs de ses scènes principales commencent déjà s’estomper dans ma mémoire. Le meilleur symptôme de cette “banalisation� grandissante du phénomène Star Wars s’incarne dans son personnage/acteur principal. Il faut immédiatement arrêter les comparaisons instinctives entre le classe et le charisme que dégageaient Harrison Ford et ceux de cette version juvénile. Il vaut même mieux ne plus y penser, se dire qu’il ne s’agit aucunement des aventures de Han Solo dans ses jeunes années mais de celles d’un quelconque petit margoulin anonyme des premières années de l’Empire qui, par la plus grande des coïncidences, est aussi devenu pote avec un Wookie. Une fois écartées les rumeurs peu flatteuses à son sujet, sans doute cet Alden Ehrenreich fait-il ce qu’il peut. Le problème est qu’il le fait dans le cadre restrictif de sa génération d’acteurs interchangeables, qui jouent tous dans des films interchangeables.
Hey! Enfin un bon Star Wars produit par Disney! Comme quoi, tout espoir n'était pas perdu. L'ADN des premiers épisodes est bien présente, matinée de ce qu'il faut de modernité. La mayonnaise prend lentement mais sûrement et le film livre aux fans son lot de révélations fort bienvenues. Une origin story pas sidérante mais tout à fait solide.
Contrairement à tout ce que je peux lire sur ce film, j'ai passé un excellent moment en le regardant, de par son aspect science-fiction, on peut comprendre et appréhender plus précisément l'univers de la saga, avec une vision étrangère qui nous régale, l'étendue des races, des planètes, des clans, des histoires, des luttes, c'est hallucinant comme cet univers est étendue. Puis ce film est ponctué de magnifiques séquences, rythmés et sublimes esthétiquement parlant, dans l'espace ou sur terre, en bref ne vous fiez pas aux notes presses et aux avis négatifs. visionnez-le d'abord.
Quel ennui, quelle musique, Tony mon truand, quels dialogues indigents, quels personnages falots, quel Bali? Quel ballot!
La mort de Star Wars était annoncée depuis "La menace fantoche", entamée avec "L'attaque des clowns", consommée avec "Le réveil de la forme". Seule "La revanche des kystes" est parvenue à me tirer de mon hibernation.
Mais là, là, là... c'est une autre chanson depuis que Disney est venu poser ses papattes sur Marvel et Star Wars, compagnie qui gâche à peu près tout ce qu'elle touche! Lénifiants clins d'yeux aux différentes communautés, pour sûr, elle a le sens du poil, la maison Mickey. Bref, ce dernier au puce est une véritable purge, une calamiteuse honte non buvable, un tsunami engloutissant à jamais ce que fut cette pierre angulaire de ma jeunesse cinématographique.
Disney continue sur sa lancée en pondant régulièrement un long métrage issu de la franchise Star Wars. Ici, on a le droit à un spin-off sur la jeunesse du célèbre Han Solo. Sans surprise, ce film est un pur produit marketing et, à l'instar des derniers Star Wars, l'inspiration n'est guère au rendez-vous. Bien que l'on peut y voir la rencontre entre Han et Chewbacca et la façon dont ces derniers sont devenus mercenaires, ce long métrage n'apporte pas grand chose de neuf à la saga. Le film se rattrape bien sûr sur ces effets spéciaux et réussi à nous offrir un divertissement tout juste correct. L'ensemble y est très superficiel en assurant uniquement le fan-service. Moyen.
Une majorité de jeunes mais très bons acteurs, des situations qui tout en reprenant certains poncifs, (à l'exception des bastons de sabres lazer), apportent un peu de renouveau, des dialogues qui sont plutôt bien travaillés, des ressorts dramatiques et des rebondissements respectant une certaine vraisemblance, ce Star Wars ennuie bien moins que les trois derniers sortis depuis quelques années. Rien de surprenant chez Ron Howard, qui, parfois, a fait du franchement génial, souvent du juste très bon, mais jamais du mauvais.