La Nuit au musée : Le Secret des Pharaons est le troisième et dernier volet des aventures de ce gardien de nuit du Musée d'histoire naturelle de New York. Cette fois-ci Larry Daley doit aller au British Museum afin de percer le secret de la tablette qui dépérit, car sinon ses amis seront menacés. Le réalisateur, Shawn Levy reste toujours fidèle en offrant au spectateur des effets spéciaux très bien exécutés visuellement. Un scénario, certes peu original mais la magie opère toujours autant. On est heureux de revoir tous ces personnages emblématique de la franchise. Egalement, de nouvelles personnalités sont de la partie comme le personnage du narcissique de Lancelot du Lac ou encore Laa, le sosie préhistorique de Larry. Ils s'harmonisent bien avec le reste du groupe du Musée de New York, et est à l'origine de quelques rires sincères. Il y a de très bon moments, dans lesquels il règne une véritable tension dramatique. De plus, de nombreux clins d’œil de la série entière sont au rendez-vous. Cependant, un caméo absolument hilarant (et inattendu !) mérite le déplacement. Un casting merveilleux ! Ben Stiller est comme à son habitude drôle et très bon dans sa dernière interprétation du gardien de nuit. Ricky Gervais et Owen Wilson, toujours aussi déjanté dans l'oeuvre, tout comme Rebel Wilson. Le très regretté Robin Williams en donnant son ultime rôle sur grand écran, touchant. Les vilains sont bien intégrés au récit et sont suffisamment effrayants. Des séquences colorées avec un rythme soutenu et quelques rebondissements à la clé. Beaucoup d'émotions dans cet épilogue qui se touche vers la fin. Au final, Night at the Museum : Secret of the Tomb de Shawn Levy accomplit sa tache de divertissement qui s'avère distrayant dans son ensemble. Les jeunes et les adultes seront séduits. Cette petite bande nous manquera énormément.
De très bons moments (pour la plupart déflorés par la bande annonce c'est dommage). La magie fonctionne toujours aussi bien ... même si le tout est un peu érodé comme la tablette qu'il faut ici désoxyder. L'introduction est très réussie tout comme les nouveaux personnages. Mais ce renouveau prometteur s'essouffle ensuite comme si l'envie n'y était plus. Le double néherdentalien par exemple se révèle un formidable ressort comique ... sous-exploité , ou encore la gardienne du British Muséum dont je pense que le rôle n'est pas assez développé. Le fils du gardien a grandi on pouvait imaginer un passage de relais mais non la relation filiale pour finir reste un peu plate. Et surtout c'est la fin du film qui ne reflète ni l'esprit de la trilogie ni le ton de chaque épisode. Ce n'est pas vraiment un Happy-End mais un épilogue doux-amère et nostalgique. La dernière réplique de Robin Williams est un "Adieu" au douloureux échos. Ce dénouement manque totalement de féerie et nous ramène trop brutalement au réel... Comme si le réalisateur avait voulu volontairement casser son jouet. La fin est complètement fermée... On se prend à espérer une série TV avec les personnages anglais ... Mais qui serait forcément moins bien. C'est triste ...
Agréable! On replonge dans l'univers du Musée: les acteurs sont les mêmes, l'humour n'a pas changé et l'histoire est semblable mais on change de décors! En tout cas, si on a aimé les précédents, le troisième ne nous déçoit pas et on passe un bon moment à le regarder.
Le premier était plutôt sympathique et offrait un pitch intéressant, le second laissait déjà planer un doute quant à la viabilité de la franchise mais laissait néanmoins un bon goût en bouche après visionnage, le troisième est clairement la goutte de trop : victime des campagnes marketing et autres développements enfantins, il se décrit avant tout par sa stupidité. Le casting est joli, certes (Robin Williams, Ben Stiller, Rami Malek, Hugh Jackman, Alice Eve, Owen Wilson), mais a du exiger des sommes incommensurables pour afficher leur minois dans une réalisation aussi niaise. Car entre une relation père/fils criblées de clichés, des effets spéciaux dignes de série Z et un scénario qui prend l'eau passé les dix premières minutes, plus rien n'est à sauver, pas même le retournement de situation prévisible ou l'histoire d'amour à deux balles.