Mr. Turner
Note moyenne
3,1
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145 critiques spectateurs

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Skander B
Skander B

20 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 décembre 2014
Amoncellement de scènes disparates, de propos incongrus et de personnages caricaturaux, on se demande bien ce que la critique a bien pu trouver à ce film !
La seule chose qui permet de venir à bout des plus de 2h de films, c'est bien la beauté de la riche et méticuleuse reconstitution de l'Angleterre de Turner.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2016
Long Biopic (trop) sur un peintre anglais, Mr Turner réussit parfaitement dans sa première partie ce qui peut être magnifique dans un film traitant de la peinture à savoir créer une multitude de plans qui font penser à des tableaux. De ce point de vue le travail sur le cadre, la lumière et la photo est vraiment remarquable et fait que j ai été admiratif dans la première partie du film. Avec en plus un personnage principal grincheux, frustre malgré son talent et amusant quand on le découvre. Mais plus on va apprendre de choses sur lui plus je m en suis désintéressé car si son œuvre est intéressante sa vie provoque peu à peu l ennui et j ai fini par attendre la fin comme Mr Turner attend sa mort. De plus j ai trouvé la fin moins soignée et moins intéressante esthétiquement.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2014
Le très célèbre peintre n'avait pas encore eu le droit à son biopic. C'est chose faite. Mais méritait-il vraiment un film? C'est la question qu'on se pose en sortant de la salle. Bien sûr, il a marqué son époque, adulé, décrié, il inspira plus tard les impressionnistes, mais sa vie fût-elle pleine de rebondissements, de péripéties qui pourraient nous tenir en haleine durant 2h30? La réponse est assez mitigée. Turner ne fût jamais dans le besoin et il vécut la vie qu'il souhaitait. Même s'il abandonna sa femme et ses deux filles, le film débute après cet événement. Nous assistons à la perte de son père et d'une de ses filles mais ce passage est très vite bâclé. Du coup, on est un peu surpris de voir des scènes de la vie quotidienne du peintre. Au moins Mike Leight nous immerge complétement dans son style de vie mais ce n'est pas assez pour prendre aux tripes. Ensuite, le film est très très bien réalisé. Les plans sont magnifiques, très influencés par les peintures de l'artiste, aussi bien au niveau des sujets que des couleurs. C'est beau et tant mieux. Timothy Spall joue extrêmement bien l'homme grognon, comme l'était Turner apparemment. Le reste du casting passe assez inaperçu car la caméra ne quitte pas une seule fois Timothy Spall. Heureusement que nous trouvons quelques points positifs sinon ce film aurait été la grande déception de l'année...
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2014
2h45 à regarder ce Mr Turner est une prouesse! On peut se poser la question de l'intérêt de s'arrêter sur la vie de ce peintre. Je ne vais certainement pas renié la très bonne interprétation de Timothy Spall, ni la mise en scène de Mike Leigh mais je trouve ça insuffisant pour être captivé un si long moment sur la vie d'un artiste pas vraiment attachant, pas drôle, ni mauvais non plus... Certes, c'est un artiste dont le travail mérite le coup d'oeil mais de là à en faire un film de quasiment 3h00, peut être pas! Je ne regrette pas de l'avoir vu mais je ne le conseillerai pas non plus, trop long et surtout trop monotone. Seul véritable intérêt: l'interprétation de Timothy Spall qui elle, vaut le détour.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2015
Qui ne connait pas William Turner, le grand peintre britannique, l’homme qui est passé maître dans l’art de sublimer le ciel, le soleil et l’océan ? Ses toiles dégagent une certaine lumière, douce et poétique, propice aux rêveries. Quelles ont été ses inspirations, à lui qui a en quelques sortes introduit le grand mouvement impressionniste ? Comment lui est venue cette idée de peindre par touche, de laisser des détails dans le flou pour sublimer un ensemble ? D’où vient cette fascination pour la mer et le soleil ? J’aurais aimé dire que le film de Mike Leigh donne au spectateur quelques pistes plus ou moins fondées pour comprendre comment fonctionne le brillant esprit de Turner, d’imaginer comment son regard embrasse la vie, et comment il la restitue sur une toile. Ce n’est cependant pas le parti pris qui a été choisi. Le film, sorti en 2014, opte pour un point de vue plus personnel, pour l’aspect humain avant l’aspect artiste de Turner. Or, il se trouve que les historiens n’ont pas pu retracer entièrement la vie de l’homme. Si certains évènements clés restent certains, il est impossible de reconstituer avec précision un portrait psychologique du grand monsieur. Alors dans ce cas, pourquoi en avoir fait un être si vil et antipathique ? Pourquoi ne pas lui avoir rendu hommage en le présentant comme un homme bon, certes avec des faiblesses humaines, mais agréable. Non seulement inventer un tel caractère aurait concordé avec l’éclat et la pureté des aquarelles et autres peintures à l’huile, mais cela aurait aussi permis de ne pas ternir l’image que chacun se fait de ce grand homme ! Un rôle étrangement écrit, où il devient difficile de mettre de côté sa passion pour les toiles historiques sans ressentiments envers l’artiste fictif qui est développé : un porc incapable de retenir ses plus primaires instincts, un homme froid et calculateur, un être peu loquace et rarement affectueux. Difficile d’imaginer comment le personnage de Mrs. Booth, qui elle est une vraie touche de fraîcheur, peut finir par succomber aux "charmes" du peintre répugnant. Répugnant. Oui c’est bien le mot. Timothy Spall est répugnant. Pas dans tous ses rôles, mais dans celui-ci si. En version originale, l’acteur grogne comme un animal à chaque fois qu’il donne son approbation. Ces raclements de gorge terriblement délicats ne font que rapprocher l’homme de la bête incapable de se réfréner. Le jeu de Spall est inégal. Parfois touchant vers un réalisme salvateur, l’acteur impressionne de justesse. Des scènes intimistes où une timidité enfouie refait surface touchent. En dépit de cela, il y a des passages qui perdent toute crédibilité en raison de la façon grotesque dont l’acteur joue. Grognements encore lors de la mort du père de Turner, pleurs tellement accentués devant la fille de joie que ça en devient gênant et/ou risible, etc. Dans le film, Turner est un héros grognant qui ne touche la grâce que lorsqu’il se tait pour laisser parler son pinceau, et c’est dommage. J’aurais apprécié plus de scènes où l’on voit l’homme chercher l’inspiration, préparer ses couleurs, et les apposer avec passion sur la toile. Car ces rares moments sont ceux où le film prend toute sa saveur. Mise en scène magnifique, sobre et posée ; photographie lumineuse qui magnifie les paysages ; musiques agréables et immersives... Techniquement, le film est un chef d’œuvre qui propose des plans beaux comme des tableaux. À côté du portrait de son héros, Mike Leigh glisse aussi quelques pistes sur l’évolution sociétale et technologique de l’époque, autant pour aider le spectateur à se situer que pour démontrer la curiosité du peintre, à l’affut de la moindre innovation. Un film comme « Mr. Turner » écœure. Mike Leigh et ses scénaristes tenaient là un grand sujet d’étude, un biopic où ils pourraient être libres de rendre hommage à un immense peintre. Pourtant, et inexplicablement, ils ont décidés d’en faire un être abject, quitte à ce que leur film donne une vision erronée du grand homme. Pourquoi ? Les grands mystères de l’esprit humain....
Helene Lecuyer
Helene Lecuyer

13 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2015
C'est difficile de noter Mr Turner. La reconstitution de l'Angleterre de ce début du XIXème siècle est impeccable. L'univers de la petite bourgeoisie et de la petite noblesse cruellement décrit - on s'ennuie nous aussi royalement lors des après-midi musicales au chateau. D'ailleurs, le casting est sans concession pour les conventions esthétiques modernes. Je me suis prise à songer - le rythme du film étant très lent, on réfléchit beaucoup - que l'époque était particulièrement cruelle pour les femmes et que les coiffures à la mode seraient aujourd'hui de véritables repoussoirs.(Leurs compagnons masculins n'étaient pas en reste eux non plus.)
Le film est évidemment très bien joué, la photographie est très belle, et Timothy Spall, qui s'exprime essentiellement par borgorythmes, nous offre une remarquable performance. C'est intéressant, certes, de découvrir la vie de cet artiste, dont on ne savait pas grand chose sinon qu'il est considéré comme le plus grand artiste anglais. En même temps, il faut bien l'avouer, le temps passe lentement, si lentement. Lorsque Turner agonise - c'est un biopic et on ira donc jusqu'au bout - on attend avec une certaine impatience son dernier souffle. Tout de même, la prochaine fois, au musée, promis, on regardera d'un peu plus près les peintures de Mr Turner.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 janvier 2015
Quelle déception après tant de films magnifiques de son réalisateur,je me suis ennuyé et j'ai trouvé que M.Leigh n'avait rien à dire.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2014
Même si le film est trop long et ennuyeux par moments, j'ai beaucoup aimé.
On suit les dernières années de la vie de ce peintre, c'est très intéressant.
C'est pas très marrant c'est certain mais c'est tout de même pertinent et intéressant.
Il y a des touches d'humour par-ci par-là très bien venues et appréciables.
J'avais lu dans des critiques presse que le personnage "grogne" souvent, c'est bien le cas.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 décembre 2014
C’est un quinquagénaire rondouillard et bourru, avec une « tête de gargouille » qu’on découvre, lorsque Turner rentre en Angleterre après un dernier voyage en Europe. Cela fait plus de vingt ans qu’il est membre de la Royal Academy de Londres. Paysagiste reconnu, spécialiste de marines, maître des tempêtes et des couchers de soleils incendiaires. Avant son retour au logis paternel, sa notoriété a déjà fait de Mallord William Turner le « premier grand peintre de la lumière ».

Mais de ses influences passées : maîtres vénitiens et hollandais, pré-impressionnistes français, rien. Et presque rien non plus du processus de création et de la singularité de son art. Notamment de sa prédilection pour les atmosphères brumeuses et le pouvoir suggestif de la couleur qui ont fait de lui un précurseur des Impressionnistes. Le Turner qu’on nous montre est un vieil ours mal léché. Très affecté par la mort de son père, il est de plus en plus taciturne et dépressif. Seules quelques sorties excentriques ou provocatrices ponctuent une inéluctable décrépitude que sa servante et une logeuse partageront jusqu’au bout.

Ce grognon-là ne passionne guère. Sans compter que le récit est d’une longueur monotone, faute de rythme. Et en dépit de l’originalité du personnage, le film reste académique. A l’image de Timothy Spall qui surjoue son personnage à coups d’éructations et de borborygmes. Seule la photo sauve le film : elle est magnifique et c’est bien le moindre des hommages qu’on pouvait rendre au peintre. Mais pour apprendre de la peinture ou du peintre lui-même, on peut s’épargner cette toile.
bendelette
bendelette

34 abonnés 281 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2014
intéressant,certes,on connait mieux les dernières années de la vie du grand peintre,pourquoi pas la vie entière?,l'atmosphère de l'académie,mais le film est lent.Les décors sont dignes d'une opérette d'antan,et le jeu de Turner trop forcé.Sans parler de cette domestique qui trimbale sa maladie de peau tout le long du film.Il y a de très belles "cartes postales",c'est vrai mais tout cela n'est pas suffisant pour en fair un chef-d'oeuvreJe ne comprends pas les critiques dithyrambiques de nombreux médias.Du marketing?
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2014
Ce que j’aime dans le biopic de Mike Keigh, c’est qu’il ne s’attache pas formellement aux basques du peintre, mais nous parle de la création, sans copier un style pictural. En soignant le décor et l’ambiance de l’époque, il nous apporte tous les éléments constitutifs de l’œuvre de Turner, mais arrête la caméra à cet instant, laissant à l’artiste le soin d’en traduire sur le tableau sa propre version. Après quoi la vie du peintre peut défiler sous le regard respectueux, voire académique du cinéaste. Il n’y a rien de révolutionnaire dans son attitude, sinon la volonté d’être fidèle à l’Histoire et à ce qu’elle rapporte encore de nos jours, autour d’une œuvre gigantesque. La palme à Timothy Spall est tout à fait méritée, avec un accessit pour Marion Bailey, savoureuse propriétaire d’une pension de famille, qui tombera amoureuse du maître. Et réciproquement.
Pour en savoir plus
Wilma P
Wilma P

11 abonnés 269 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2014
Magistral, la photo et la lumière sont parfaites et donne tout a fait l'impression d'être dans les peintures de Turner , une interprétation magistrale a voir pour les amoureux de beaux films et belles peintures
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2014
Si Turner était le peintre de la lumière, le film de Mike Leigh en traduit bien la teneur. 2h30, c'est un long film, mais on circule entre biographie, tableaux et paysages. L'Angleterre est magnifiquement filmée, le soleil est au rendez-vous, des points de vue splendides nous sont montrés. Le personnage de Turner oscille entre des grommellements animaliers, il peut s'apparenter à un homme de Cromagnon parfois, puis soudain être capable d'attention(s) pour autrui. L'esthétique de ce film gagne à être appréciée, l'ambiance des salons de peinture est bien rendue, le caractère novateur de la peinture turnerienne constraste avec d'autres plus classiques. Et puis, c'est incroyable de voir cet homme arpenter la campagne ou le bord de mer pour s'imprégner d'un panorama, qu'il peindra ultérieurement. Il ira jusqu'à s'infliger un traitement semblable à Ulysse pour s'imprégner de ce qui se passe en mer...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 décembre 2014
Un film long...quelques scènes sont intéressantes...mais l'ensemble est indigeste et bavard...dommage c'est très décevant...
Marie F
Marie F

4 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2014
Terriblement long....Les tableaux sont plus intéressants que la vie du personnage!
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