Shock Corridor
Note moyenne
4,0
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83 critiques spectateurs

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24 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 octobre 2012
Belle photographie. Direction d'acteurs impeccable. Scénario implacable et quelques images très fortes. Mais aussi quelques impardonnables longueurs...
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2013
A ne rater sous aucun prétexte. Pour prendre une image, ce couloir imbécile où il ne pleut jamais c'est un peu le fleuve d'Apocalypse now, avec tout au bout du chemin une chute en apothéose qui n'en est pas moins belle. Comme film décrivant la lente et pénétrante plongée dans les ténèbres et la folie, Shock Corridor n'a rien à envier à quiconque. D'autant que la forme (huis-clos), l'économie de moyens, la modestie voulue du casting mais surtout l'audace du réalisateur et l'inventivité des idées de mise en scène donnent 50 ans après raison aux choix de Samuel Fuller. Etonnement, Shock Corridor ne vieillit pas, il grandit un peu plus à chaque nouvelle séance.
Redzing

1 455 abonnés 4 943 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2018
Ambitieux et déterminé à gagner le prix Pulitzer, un journaliste décide d'infiltrer un asile psychiatrique pour enquêter sur un meurtre. Mais en se faisant passer pour fou, il va être pris à son propre jeu... "Shock Corridor" n'est pas le seul film à traiter de la folie et à dénoncer les hôpitaux psychiatriques, mais il fut l'un des premiers marquant du genre. Entre un montage visuel et sonore à la fois poétique et dérangeant, et des idées originales de mise en scène (pluie dans un couloir, des rêves en surimposition, un patient noir suprématiste blanc...), Samuel Fuller distille peu à peu la folie qui gagne le protagoniste... et la passivité des médecins qui semblent déconnectés de leurs patients dévorés par les névroses. Peter Breck est quant à lui excellent dans le rôle de ce jeune loup arriviste qui croit berner tout le monde, et qui va vite détériorer. On suit ainsi sans mal sa descente aux enfers, la trame policière étant secondaire. Un drame poignant.
Yann P.
Yann P.

4 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 mars 2021
J'ai trouvé que ce film très décevant avait très mal vieilli et je n'arrive à m'expliquer les nombreuses critiques dithyrambiques dont il bénéficie. Dès les premiers les dialogues je sens le "truc bidon" très daté, puis ce strip-tease interminable et moche qui servira ensuite de thème récurent tout au long d'un film qui accumule les clichés infantiles dans des scènes interminables et tellement peu crédibles qu'elles en deviennent ridicules. Un psychiatre qui regarde ça doit être tordu de rire, la seule chose à laquelle on échappe c'est le gars qui se prend pour Napoléon. Peut-être le film cherche t'il a faire passer un message sur la folie humaine, mais la forme m'a vraiment empêché de goûter au fond.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 882 abonnés 8 220 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2010
L’univers psychiatrique comme rarement nous l’auront vu au cinéma, voilà ce que nous réserve Samuel Fuller avec Shock Corridor (1963), un drame psychologique dans lequel un journaliste se fait passer pour malade dans le seul espoir d’être interné dans un hôpital psychiatrique afin de pouvoir y mener son enquête sur un meurtre suspect.
Scénario brillant, complexe mais passionnant, ajoutez à cela, une mise en scène parfaite, avec son lot de mystères et de mensonges, tant à caractères sociétale que politique. On appréciera tout autant les surimpressions, lorsqu’elles mettent en scène Constance Towers aux côtés de Peter Breck. Samuel Fuller réalise ici un brûlot sur une Amérique en pleine perdition, la folie humaine dans toute son horreur, et ce, quelques années avant Vol au-dessus d'un nid de coucou (1975).
this is my movies

824 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2010
Film bien trop méconnu qui mérite le détour, "Shock corridor" est un chef d'œuvre du genre (déjà) mais aussi du cinéma. La vision que donne S. Fuller des asiles psychiatriques est bien plus impressionnante que celle de "Vol au-dessus d'un nid de coucou". Avec son anti-héros, son ton très libre, ses propos engagés (critique du Viêt-Nâm, du racisme et du nucléaire dans le même film) et sa galerie de personnages pittoresques bien campés par des acteurs pas connus (ou très peu), le film prend vraiment aux tripes et ne nous lâche pas. La mise en scène de Fuller est comme toujours très vivante, innovante, imagée, excitante. Le scénario est quand à lui un peu plus ludique, l'enquête avançant de manière régulière et mécanique mais il reste brillant dans sa peinture de l'Amérique, avec des rebondissements incessants, amenant une réflexion passionnante. Du lourd, du très très lourd, tourné en 10 jours dans 3 décors (le tout sur 1 seul plateau) avec 15 acteurs. Le peu est souvent l'ami du bien... tant qu'un génie est à la barre.
chrischambers86

16 188 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2010
Certains films abordent directement le thème de la vie en hôpital psychiatrique! C'est le cas avec le terrifiant "Shock Corridor" de Samuel Fuller qui se passe en milieu hospitalier! Le film porte en exergue la phrase d'Euripide: "Jupiter rend fous ceux qu'il veut perdre". Ici, un journaliste (Peter Breck magistral) se fait passer pour un fou afin de rèaliser un reportage sensationnel qui lui vaudrait le prix Pulitzer! il s'agit d'obtenir le tèmoignage d'un malade - dans un moment de luciditè - sur un crime qui a ètè commis dans l'institution! Le journaliste tient bon, mais au risque d'y laisser sa raison! Le film ne manque pas d'intentions allègoriques ou symboliques: les graves conflits sociaux et politiques qui dèchirent aujourd'hui la sociètè amèricaine s'y manifestent dans le dèlire de certains malades! Fuller, fidèle à son tempèrament, y multiplie les scènes de violence et transcrit avec une fidèlitè hallucinante l'obscurcissement mental croissant de son hèros! Une impressionnante descente aux enfers pleine de bruit et de fureur, avec une incursion de sèquences oniriques en couleurs particulièrement original...
AMCHI

6 955 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 mai 2013
Shock Corridor débute par la scène de strip-tease qui est sans doute la plus pitoyable de l'histoire du cinéma mais bon ce n'est pas le sujet du film. Ici l'évocation d'un asile psychiatrique est moins puissante et émouvante que Vol au-dessuus d'un nid de coucous. Certes il y a quelques moments chocs et réussis (la folie des pensionnaires est bien rendu) mais franchement dans l'ensemble si je ne peux pas qualifier Shock Corridor de mauvais film personnellement je ne l'ai pas aimé.
Apleupleu
Apleupleu

10 abonnés 53 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2022
Pas convaincu par le film, je trouve le processus d'entrée dans la folie trop brusque, beaucoup trop de longueurs aussi . je jeu d'acteur pas non plus très juste, bref je mes suis ennuyé.
Reste une réalisation bien maitrisée.
ronny1
ronny1

56 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2018
Contrairement à " Beyond a Reasonable Doubt" de Lang, Fuller dans Shock CORRIDOR ne cherche ni innovation cinématographique, exception faite de l’incorporation de plans en couleur d’autres de ses films (ceux de HOUSE OF BAMBOO sont contestables, car déjà vus, donnent une impression de stock shot pour films de série Z) ni à construire un suspens à tiroir, l’intrigue n’étant qu’un prétexte.
Pour gommer interférence narrative, la simplicité de la mise scène et des mouvements de caméra, du grand Stanley Cortez (qui a signé, entre autres, "La splendeur des Amberson", "Obssessions", "La nuit du chasseur") et les décors minimalistes donnent un poids certain à la destruction du rêve américain. En premier les valeurs américaines qui comprennent l’arrivisme accompagnée d’une totale sureté de soi, symbolisée par le journaliste en mal de Pulitzer (personnage aux motivations très proches du Dana Andrews du film de Lang). En second la description d’une galerie d’aliénés. Elle va de l’afro américain qui pense être le fondateur du Ku Klux Klan, de l’ancien de Corée (James Best dans un de ses meilleurs rôles) qui se prend pour une général confédéré après être passé avec armes et bagages dans l’autre camp, à un savant atomicien (Gene Evans) que le remord moral a fait régressé. Le clou (si j’ose ainsi m’exprimé), plonge le spectateur dans une désarroi perturbant lors de la scène des nymphomanes. Si les femmes ne sont donc pas épargnées, en revanche Constance Towers interprète admirablement (elle portera THE NAKED KISS l’année suivante) le seul personnage à la fois sensé et humain vis à vis de la cupidité des patrons de presse indifférents au malstrom qui emporte l’homme qu’elle aime. Ironie de Fuller vis à de la tartufferie américaine, elle exerce le métier de strip teaseuse. Pouah ont-ils dit ? Certainement car l’accueil critique sera partagé outre Atlantique, comme celle des spectateurs.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2017
Le véritable point fort de ce film réside très certainement dans l'incroyable ambiance de folie qui étreint le spectateur du début a la fin et cela est du a l'extreme qualité de l’interprétation proposé par des comédiens qui n'ont curieusement pas réalisé de grandes carrières.Fuller utilise avec intelligence ce quasi unique décor constitué par ce long couloir appelé la "rue" et dans laquelle déambule les malades ,le scénario apparait quelque peu brouillon et l'on a beaucoup de mal a comprendre pourquoi le meurtre d'un patient de l'asile peut revêtir autant d'importance au point de valoir le prix pulitzer au journaliste qui découvrira le coupable.Par contre ,au travers du portrait des 3 temoins de ce meurtre ,le cinéaste aborde de façon remarquable des thèmes aussi tabou (en 1963) que la guerre du Vietnam ,le racisme ou encore les dangers du nucléaire.Dans le genre "film psychiatrique" cela reste moins accessible que le célèbre Vol au Dessus..mais a voir pour son réalisme radical
pierrre s.

560 abonnés 3 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2017
Shock Corridor n'est pas le chef-d'œuvre que j'espérais. J'imaginais plutôt un thriller à la Shutter Island, et je me retrouve avec une version assombrie de Vol-au-dessus d'un nid de coucou. L'enquête n'est pas du tout au centre de l'histoire, qui se concentre d'avantage sur la folie et la perte des repères du personnage principal. De plus, on constate de nombreuses baisse de rythme, ce qui fait que l'on tombe parfois dans l'ennui...
loulou451
loulou451

147 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2010
Un des films les plus connus de Samuel Fuller... Mais à mon sens, loin d'être son meilleur. la faute à cette valse hésitation qui domine le scénario, qui tour à tout verse dans l'intrigue policière puis aussitôt après dans la démence psychologique. Au final, ce procédé finit par faire perdre l'intérêt et la puissance du propos. La perte d'identité finale vient rendre l'histoire invraisemblable. La folie puise ses racines avant tout dans l'enfance...
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2021
Un journaliste veut s'infiltrer dans un hôpital psychiatrique pour enquêter sur un meurtre. Il demande donc l'aide de sa petite amie qui est strip-teaseuse. Elle fait le pire strip-tease au monde en commençant par chanter à travers un boa de plumes enroulé complètement autour de son visage de sorte qu'elle ressemble à une autruche grincheuse puis elle fait des sauts et des grincements désynchronisés sur une lente ballade. Elle se rend au poste de police et dit mon frère a essayé de m'attaquer et le sergent de bureau prend immédiatement le téléphone pour appeler le service psychiatrique afin qu'il vienne le chercher. À la fin le journaliste découvre l'identité du tueur lui arrache des aveux et demande au médecin-chef d'appeler son rédacteur en chef qui confirmera qu'il était une taupe dans l'hôpital. Dans la scène suivante pourtant il est devenu un schizophrène mais on ne nous dit jamais pourquoi ni comment. A-t-il attrapé la schizophrénie d'un des autres patients. Le médecin lui a-t-il fait quelque chose pour qu'il se taise mais qui s'en soucie. Je ne parviens pas à comprendre que Shock Corridor soit considéré comme un classique...
Yetcha

1 085 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2013
Une réalisation dépassée qui ne permet pas aujourd'hui de lire une œuvre majeure du réalisateur.
Les doublages nuisent énormément à la crédibilité et il faut à mon avis absolument le voir en VO. Un film qui mériterait un bon remake et pourrait nous offrir un magnifique thriller psychologique.
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