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Ancien militaire -ce qui explique peut-être son langage direct et négligé- l'abbé Pellegrin est le nouveau curé de son village bourguignon. Une élection municipale s'y prépare.
La comédie de Diamant-Berger tutoie le nanar. Elle n'a d'intérêt que de refléter une certaine mentalité de l'après-guerre, en l'occurence bien réac, sans toutefois avoir la mondre prétention à la comédie de moeurs. Le simple fait que le curé, figure tutélaire de la commune, soit si respecté et respectable, seul capable de remettre de l'ordre dans le village et de corriger quelques comportement "immoraux", indique la mentalité du film. Surtout que son évèque (Jean Debucourt), à qui on baise la main avec tant de révérence, est un second rôle quasi auréolé...
En réalité, les "mechants" de la comédie sont un ambitieux candidat à la mairie et à la députation, arriviste enrichi grâce à ses affaires pendant la guerre, et son épouse adultère à remettre dans le droit chemin. La ruralité et la religion contre les turpitudes de la République en somme.
Le scénario n'a aucun intérêt et les auteurs ne nous épargnent pas les traditionnelles plaisanteries "grivoises", bien innocentes d'ailleurs, devant le pudibond Monsieur le curé.
La comédie de Diamant-Berger tutoie le nanar. Elle n'a d'intérêt que de refléter une certaine mentalité de l'après-guerre, en l'occurence bien réac, sans toutefois avoir la mondre prétention à la comédie de moeurs. Le simple fait que le curé, figure tutélaire de la commune, soit si respecté et respectable, seul capable de remettre de l'ordre dans le village et de corriger quelques comportement "immoraux", indique la mentalité du film. Surtout que son évèque (Jean Debucourt), à qui on baise la main avec tant de révérence, est un second rôle quasi auréolé...
En réalité, les "mechants" de la comédie sont un ambitieux candidat à la mairie et à la députation, arriviste enrichi grâce à ses affaires pendant la guerre, et son épouse adultère à remettre dans le droit chemin. La ruralité et la religion contre les turpitudes de la République en somme.
Le scénario n'a aucun intérêt et les auteurs ne nous épargnent pas les traditionnelles plaisanteries "grivoises", bien innocentes d'ailleurs, devant le pudibond Monsieur le curé.
Une comédie populaire typique des années 50 agréable à regarder malgré un scénario totalement convenu.
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