Note moyenne
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C’est un sujet difficile que de mettre en images la cybercriminalité et la première moitié du film ne m’a pas fait décoller car il ne suffit pas de montrer des images de réseaux, de circuits informatiques miniatures d’une virtuosité époustouflante et en constater le résultat dévastateur: destruction d’une centrale nucléaire en Chine et modification des cours du soja à la bourse de Chicago déclenchant une catastrophe économique mondiale pour rendre le sujet sur la cybercriminalité intéressant. Tout le monde est désormais confronté avec des conséquences très variables par la cybercriminalité et j’aurais aimé en apprendre un peu plus. Bien sûr, il y a cette scène, dans la dernière partie du film où l’héroïne demande à un guichet de banque de lui imprimer sa présentation en lui confiant une clé USB; clé USB renfermant un programme qui permet au héros de s’introduire dans la banque pour y faire une transaction de 76 M$ qui va lui servir dans son combat contre les ‘méchants’, mais ça me parait insuffisant. Alors que reste-t-il ? Un grand film d’action, superbement filmé, très spectaculaire au-dessus d’un Bond ou d’un Mission Impossible moyen.
Côté interprétation: à part le personnage principal qui sans crever l’écran gagne assez vite la sympathie, le reste du casting reste fade, notamment le personnage principal féminin. Et ça manque cruellement d’émotions….L’histoire d’amour est convenue et m’a laissé indifférent.
Côté interprétation: à part le personnage principal qui sans crever l’écran gagne assez vite la sympathie, le reste du casting reste fade, notamment le personnage principal féminin. Et ça manque cruellement d’émotions….L’histoire d’amour est convenue et m’a laissé indifférent.
Michael Mann, c'est 8 films sur les 23 dernières années...mais 8 pépites !! Hacker (film, 2015) ne change pas la règle, au contraire, ça l'a renforcée !!
Comme à son habitude depuis l'apparition de la technologie, il alterne avec brio les passages en numérique avec une copie classique. Grâce à cela, il insère directement le spectateur dans l'action, on se sens complètement immergé. Le scénario riche et non linéaire démultiplie l'expérience !!
Rajouter à cela un Chris Hemsworth enfin dans un vrai rôle d'acteur (comprenez, sans fond vert et sans effets spéciaux numériques à outrances) et une Tang Wei sublime accompagnés d'acteurs "secondaires" investis et crédibles et vous avez un très très bon film.
A ne pas rater !!!
Comme à son habitude depuis l'apparition de la technologie, il alterne avec brio les passages en numérique avec une copie classique. Grâce à cela, il insère directement le spectateur dans l'action, on se sens complètement immergé. Le scénario riche et non linéaire démultiplie l'expérience !!
Rajouter à cela un Chris Hemsworth enfin dans un vrai rôle d'acteur (comprenez, sans fond vert et sans effets spéciaux numériques à outrances) et une Tang Wei sublime accompagnés d'acteurs "secondaires" investis et crédibles et vous avez un très très bon film.
A ne pas rater !!!
Si le film est bien réalisé sur la forme, en revanche, il souffre d’un scénario léger. Encore un personnage "héro" peu crédible, le beau gosse non seulement le plus grand hacker de la planète, mais aussi balaise qu’un steven Seagall dans les scènes de combat. La scène finale est un peu du grand n’importe quoi.
mal fait, l'acteur ne fait physiquement pas crédible comme geek et ni l'historique du personnage. les vues et l'utilisation de la musique émouvante sont mal faits. bref un film du dimanche soir quand il y a rien d'autre
J'avais un peu peur qu'un film sur le terrorisme informatique traité par un mec de 70 piges sonne un peu faux, mais à ce niveau, ça, Michael Mann a visiblement fait quelques recherches. Sinon, le film lui ressemble, relativement lent jusqu'à un certain point où tout pète et où beaucoup de gens meurent. Les acteurs sont corrects et dans l'ensemble, ce film est un bon divertissement, sans casser des briques non plus.
Michael Mann avait un peu déçu avec "Public enemies" qui manquait de souffle. Ici, nous sommes devant une synthèse des obsessions et thèmes manniens. La complexité technologique ne fait pourtant pas oublier les grands enjeux : la volatilité virtuelle est-elle entre de bonnes mains ? L'homme a-t-il encore sa place au coeur du réseau mondial ? Mann, qui filme les flux comme personne et atteint un sommet stylistique, n'oublie pas non plus de proposer (encore, toujours) des personnages aux prises avec leur dualité.
Pas top du tout! Prévisible, sans vrai suspense, maladroit, grossier!
Dire que le titre du film ne correspond pas à l'histoire serait exagéré mais pas tout à fait faux.
spoiler:
L'histoire est en fait celle de la chasse d'un hacker
. Bonne accroche, très bons acteurs. On se prend vite au jeu. Ca ne manque pas de rythme et bien que le film soit long, on reste attentionné jusqu'au bout. En revanche, la fin est décevante, surprenante mais du mauvais côté, particulièrement compte tenu de la personnalité des personnages. Mais dès le milieu du film, l'on est surpris par la violence des scènes. Ca passe d'une enquête passionnante à un film de baston, de bonne qualité, mais de baston. Finalement, un gros dommage car l'histoire commençait bien, mais au fur et à mesure du film la finesse a complètement disparu pour laisser place à du bourinage.
Malgré tout, un bon moment passé car les acteurs sont excellents, les musiques, les décors et les scènes. Au top.
. Bonne accroche, très bons acteurs. On se prend vite au jeu. Ca ne manque pas de rythme et bien que le film soit long, on reste attentionné jusqu'au bout. En revanche, la fin est décevante, surprenante mais du mauvais côté, particulièrement compte tenu de la personnalité des personnages. Mais dès le milieu du film, l'on est surpris par la violence des scènes. Ca passe d'une enquête passionnante à un film de baston, de bonne qualité, mais de baston. Finalement, un gros dommage car l'histoire commençait bien, mais au fur et à mesure du film la finesse a complètement disparu pour laisser place à du bourinage.
Malgré tout, un bon moment passé car les acteurs sont excellents, les musiques, les décors et les scènes. Au top.
Un bon debut de film avec de belles images mais le scenario pas credible , les acteurs moyen , le rythme assez lent font que l'ennuie est souvent present.
Alors que l'on n'avait pas vu Michael Mann aux manettes d'un film depuis un bout de temps (« Public Ennemies » en 2009), le réalisateur originaire de Chicago revient avec son dernier film porté sur le sujet du hacking. Un sujet que Michael Mann traite à sa manière et d'un point de vue bien particulier.
De son vrai nom Blackhat, le film de Mann nous présente une histoire sur fond de hacking. Cette histoire, c'est celle de Nicholas Hathaway, ancien prisonnier devenu policier grâce à son ancien colocataire et ami Chen Dawai. Hathaway et Dawai doivent se mettre sur les traces d'un hacker qui a piraté une centrale nucléaire, mais qui a aussi provoqué l'inflation des cours du soja en infiltrant le système du Mercantile Trade Exchange de Chicago. .
Ce scénario auquel on pouvait s'attendre, n'est pas le point clé du film de Michael Mann. Alors que l'on nous présente Blackhat comme un film porté sur le piratage de données, Michael Mann fait quelque chose de tout autre. Son hacker n'a pas le moindre intérêt et ceux qui s'attendaient à des problématiques sur cette pratique devenue courante seront clairement déçu. Non Michael Mann ne parle pas du hacking qui est d'ailleurs assez mal représenté dans le film(une personne avec un minimum de connaissances informatiques pourra rire aux éclats), mais plutôt du monde qui entoure cette pratique. Le réalisateur fait un film sur l'humain et le rôle qu'il a à jouer dans le cyberterrorisme. C'est pourquoi ce sont bien les relations humaines qui sont mises en avant dans « Hacker » et non le principe même du hacking qui est surtout présent dans la première moitié du film avec une valse des flux.
Malheureusement, en voulant parler de l'humanité, Michael Mann a oublié qu'elle n'était pas seulement faites de préjugés et d'incohérences. Ainsi le réalisateur nous colle une histoire d'amour dont on se serait bien passé ou que l'on aurait pu apprécier si elle avait été un minimum réfléchit . Les personnages du film ne sont que des pions dans un jeu d'échecs, des pions auxquels il est quasi impossible de s'attacher. La perte de certains de ces pions dans le jeu ne donne alors pas la moindre émotion au spectateur. Si on peut regretter cet aspect du film de Mann, que de ne pouvoir s'attacher aux personnages, on peut saluer le fait que le réalisateur a un œil avertit sur le monde qui l'entoure. Le désintéressement du spectateur pour les différents personnages renforce le côté réel et contemporain du film. Dans notre monde actuel, la tendance veut que l'humain devienne de plus en plus solitaire, égoïste et éloigné des autres, et Mann l'a bien compris. Ainsi le réalisateur de « Heat » fait tomber ses pions mais jamais son roi, dans des élans de violence sans que le spectateur ne ressente la gravité de ces pertes pour la suite. Mann parvient à mettre la main sur un concept primordial de l'humanité du XXIe siècle. Une humanité qui se déshumanise en partit à cause des nouvelles technologies qu'elle possède. Des nouvelles technologies omniprésentes.
Seulement le réalisateur voit plus loin puisque son discours pointe ensuite ces nouvelles technologies. Le final du film et la poursuite du hacker dans la foule apportent un thème essentiel et fondamental, « les conflits naissent entre les êtres humains et se règlent entre êtres humains ». Dans le monde de Mann, la machine, le digital, ne sont que des moyens pour l'être humain d'accomplir des actes criminels mais derrière l'utilisation de ces machines se cache une idée propre à l'humanité. Le conflit et la poursuite du criminel dans « Hacker » ne se font pas derrière un ordinateur, mais bien sur le terrain avec les armes à la main. Mais Michael Mann ne fait aucune concession. Ses personnages sont déshumanisés. Une particularité assez nouvelle chez le réalisateur quand on sait que « Heat » n'aurait jamais été le chef-d'oeuvre qu'il est s'il n'y avait pas eu son fabuleux côté familial et fraternel. Michael Mann innove et on peut lui reprocher, car en gagnant en crédibilité, il désarçonne son spectateur avec un film dénué d'émotions comme pouvait l'être déjà « Collatéral ».
La suite sur Critikciné :)
De son vrai nom Blackhat, le film de Mann nous présente une histoire sur fond de hacking. Cette histoire, c'est celle de Nicholas Hathaway, ancien prisonnier devenu policier grâce à son ancien colocataire et ami Chen Dawai. Hathaway et Dawai doivent se mettre sur les traces d'un hacker qui a piraté une centrale nucléaire, mais qui a aussi provoqué l'inflation des cours du soja en infiltrant le système du Mercantile Trade Exchange de Chicago. .
Ce scénario auquel on pouvait s'attendre, n'est pas le point clé du film de Michael Mann. Alors que l'on nous présente Blackhat comme un film porté sur le piratage de données, Michael Mann fait quelque chose de tout autre. Son hacker n'a pas le moindre intérêt et ceux qui s'attendaient à des problématiques sur cette pratique devenue courante seront clairement déçu. Non Michael Mann ne parle pas du hacking qui est d'ailleurs assez mal représenté dans le film(une personne avec un minimum de connaissances informatiques pourra rire aux éclats), mais plutôt du monde qui entoure cette pratique. Le réalisateur fait un film sur l'humain et le rôle qu'il a à jouer dans le cyberterrorisme. C'est pourquoi ce sont bien les relations humaines qui sont mises en avant dans « Hacker » et non le principe même du hacking qui est surtout présent dans la première moitié du film avec une valse des flux.
Malheureusement, en voulant parler de l'humanité, Michael Mann a oublié qu'elle n'était pas seulement faites de préjugés et d'incohérences. Ainsi le réalisateur nous colle une histoire d'amour dont on se serait bien passé ou que l'on aurait pu apprécier si elle avait été un minimum réfléchit . Les personnages du film ne sont que des pions dans un jeu d'échecs, des pions auxquels il est quasi impossible de s'attacher. La perte de certains de ces pions dans le jeu ne donne alors pas la moindre émotion au spectateur. Si on peut regretter cet aspect du film de Mann, que de ne pouvoir s'attacher aux personnages, on peut saluer le fait que le réalisateur a un œil avertit sur le monde qui l'entoure. Le désintéressement du spectateur pour les différents personnages renforce le côté réel et contemporain du film. Dans notre monde actuel, la tendance veut que l'humain devienne de plus en plus solitaire, égoïste et éloigné des autres, et Mann l'a bien compris. Ainsi le réalisateur de « Heat » fait tomber ses pions mais jamais son roi, dans des élans de violence sans que le spectateur ne ressente la gravité de ces pertes pour la suite. Mann parvient à mettre la main sur un concept primordial de l'humanité du XXIe siècle. Une humanité qui se déshumanise en partit à cause des nouvelles technologies qu'elle possède. Des nouvelles technologies omniprésentes.
Seulement le réalisateur voit plus loin puisque son discours pointe ensuite ces nouvelles technologies. Le final du film et la poursuite du hacker dans la foule apportent un thème essentiel et fondamental, « les conflits naissent entre les êtres humains et se règlent entre êtres humains ». Dans le monde de Mann, la machine, le digital, ne sont que des moyens pour l'être humain d'accomplir des actes criminels mais derrière l'utilisation de ces machines se cache une idée propre à l'humanité. Le conflit et la poursuite du criminel dans « Hacker » ne se font pas derrière un ordinateur, mais bien sur le terrain avec les armes à la main. Mais Michael Mann ne fait aucune concession. Ses personnages sont déshumanisés. Une particularité assez nouvelle chez le réalisateur quand on sait que « Heat » n'aurait jamais été le chef-d'oeuvre qu'il est s'il n'y avait pas eu son fabuleux côté familial et fraternel. Michael Mann innove et on peut lui reprocher, car en gagnant en crédibilité, il désarçonne son spectateur avec un film dénué d'émotions comme pouvait l'être déjà « Collatéral ».
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Hacker comme par une scène de hacking vue de l'intérieur, comme si le ventre d'un gigantesque réseau informatique était ouvert sous nos yeux. Quelques secondes plus tard, une centrale nucléaire explose. Le message est clair : nous ne contrôlons plus rien, ni les causes, ni les effets. Et c'est par ce montage allant d'un piratage informatique à une catastrophe industrielle que Hacker veut nous faire croire qu'il maîtrise son sujet. On sait que Mann s'est beaucoup investi dans l'écriture du scénario : ses personnages parlent un langage obscur mais réaliste, où reviennent régulièrement les termes techniques (« malware », « dumpbase »), où il est question d'un programme secret nommé « Veuve noire » (dont l'utilité reste pourtant assez anecdotique dans le récit). Le monde du film est à l'image de son héros, Hathaway (le hacker incarné par Chris Hemsworth) : c'est un monde de spécialistes qui craquent des mots de passe, détournent des adresses IP et contemplent les données s'alignant sur les écrans comme des messages venus d'ailleurs. Un ingénieur travaillant dans la Silicon Valley aurait déclaré, en découvrant le film en janvier dernier : « Il s'agit probablement des scènes de hacking les plus crédibles qu'il m'ait été donné de voir ». Mais est-ce que cette vraisemblance nous concerne ? N'a-t-on pas vu suffisamment de clés USB et barres de téléchargement dans les derniers blockbusters (de Skyfall au dernier Captain America) pour ne pas tomber d'ennui devant ces scènes où défilent encore sur les écrans des lignes de datas censées figurer la déréalisation de notre monde? D'un strict point de vue scénaristique, Hacker n'a aucun intérêt. On peut fantasmer le film, l'intellectualiser autant que l'on voudra, il n'existe, au fond, qu'un seul argument pour le défendre : c'est un film de Michael Mann. Le style de Mann se reconnaît dans chaque scène : tant dans sa façon d'accorder à ses personnages de brèves parenthèses sentimentales (Hathaway tombe amoureux d'une de ses coéquipières hongkongaises), que dans sa manière de les éclairer dans la nuit (sur le toit d'un gratte-ciel, dans une voiture), de les envelopper peu à peu dans le noir qui domine la seconde moitié du film, essentiellement nocturne. Jusqu'à un épilogue à Jakarta, où Hathaway règle ses comptes avec les hackers qui ont décimé son équipe. Scène étrange, à la fois sommet de style – les figurants se déplacent en lignes horizontales, les couleurs de leurs costumes semblent flotter dans l'image – et rêverie sur un cinéma d'action à l'ancienne où les « méchants » auraient des silhouettes de personnages des années 80 : cheveux longs et frisés, chemises hawaïennes (on songe à Miami Vice, la série). Comme si l'exploration des réseaux informatiques conduisait le film vers la plus grande nostalgie, substituant aux clics des hackers un bon vieux duel au couteau. Ce finale, pourtant, ne donne pas une impression de réalité plus grande que les premiers plans du film : on revient aux corps, mais le monde, malgré les milliers de figurants qui défilent, semble étrangement vide. Inhabité. Absent. Seule rayonne la nuit, éclairée par des milliers de flambeaux et les costumes bigarrés des figurants.
L'article entier sur mon blog
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Rien de nouveau tout a déjà été vu dans d'autres films... Et des longueurs.....
Un film qui gâche son potentiel à grands coups de caméras, de clichés éculés et de scènes interminables.
Une critique plus détaillée et d'autres sur :
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Non, ça ne prend pas. Le temps est long, les acteurs mauvais et les personnages sont des clichés sans consistance. Les méchants sont bien méchants, mais eux non plus n'ont pas eu droit à une personnalité. Et il y a des tonnes d'incohérences.
Seuls les coups de feu filmés de près à la caméra numérique sont crédibles.
Seuls les coups de feu filmés de près à la caméra numérique sont crédibles.
Si vous avez des crises d'insomnie, hacker est parfait pour vous! Et en encore c'est cher payé. Un reportage Arte vous apportera un scenario bien plus intense et ne vous fera pas subir des dialogues affligeants. Mention spéciale aux acteurs et à l'action aussi travaillés qu'un épisode de Dora l'exploratrice. Un seul point est intéressant: le style de cadrage.
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