American Beauty
Note moyenne
4,2
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1 156 critiques spectateurs

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622 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2017
Un chef d’œuvre troublant, envoûtant, fascinant et palpitant avec une des BO les plus poétiques et magnifique jamais faite par le compositeur Thomas Newman, un casting parfait grâce à Kevin Spacey et Annette Bening, une réalisation absolument géniale qui offre une ambiance sensorielle et une histoire à la fois sublime de simplicité et magnifiquement complexe.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2013
Un excellent film de Sam Mendes ( Les sentiers de la perdition, Jahred : la fin de l’innocence, les Noces Rebelles , Skyfall ) avec l'excellent Kevin Spacey ( Usual suspects , Seven , 1001 pattes, Austin Powers dans Goldmenber , Superman Returns , Las Vegas 21, Moon,Les chèvres du Pentagone , Comment tuer son boss ? , Margin Call ) Un véritable petit chef d'oeuvre comme Magnolia !!!
Cool-Z
Cool-Z

98 abonnés 89 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2007
Le sens de la vie... le vrai. Celui qui vous a échappé depuis si longtemps. la solution est dans ce film !
Real C
Real C

123 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2015
Année 2000, j'entrais de plein pied dans ma vie d'adulte. Mais niveau cinéma j'étais encore tout jeunot dans le domaine du cinéma et je regardais des films en famille. Cependant, tout seul je n'avais pas vu que Le Monde ne suffit pas. Ceci dit avec quelques amis j'avais l'intention de voir 2 films avec American dans le titre. Le premier étant American Pie et le 2e American Beauty. Finalement j'ai zappé le 1er et vu le 2nd. D'autant plus que c'est le premier film de Sam Mendès !

C'est l'histoire de la famille Burnham qui semble bien sous tout rapport. Ceci dit cela n'est qu'une façade pour masquer la frustration des membres. Mais suite à la rencontre du père Lesler avec Angela, la copine de sa fille Jane. Ce dernier plaque tout et met tout en oeuvre pour lui plaire, tout en évoluant en bien dans vie. Ceci dit, il entraîne toute sa vie dans une spirale qui désagrégera l'équilibre fragile et le conduira inévitablement à la mort.

Ce film est excellent en presque tous les points. Le montage , la réalisation et l'histoire sont géniaux. Pour un premier film, c'est vraiment grandiose. Le film démonte toutes les règles de se que l'ont rapproche du modèle américain et les démontent points par points. Le film en elle-même a tous les aspects d'une tragédie grecque car on sait dès le départ ce qui ne va pas. La bande son est vraiment très bien elle aussi et j'avais à l'époque toujours le son dans ma tête à l'époque. Les acteurs sont géniaux, notamment Kevin Spacey qui comme à son habitude nous permet d'avoir de l’empathie pour lui. Et en plus il est assez marrant. Annette Bening est assez bien elle aussi et incarne une femme matérialiste comme pas possible. Les autres personnages sont géniaux et sont des archétypes que le film aime démonter les uns aux autres.

Ce que je reprocherai au film, c'est de ne pas aller assez à fond dans la déconstruction. spoiler: Si pour Kevin Spacey, là pas de problème, pour le militaire, qui s'avère être un homosexuel refoulé, Sam Mendès était plutôt gentil et n'a pas exploité. Pareil pour la fille Jane, qui ne s'avère pas ce qu'elle parait être. Les dévoilé à la toute fin ça tombe un peu à plat je trouve. Et c'est un peu dommage. Aussi on ne voit pas les conséquences de la mort de Lesler et on a un petit goût d'inachevé.
Mais c'est sans doute voulu.

Bref, je ne regrette pas d'avoir regardé American Beauty à l'époque à la place d'American Pie. Bien sûr, j'ai découvert American Pie et ... je n'en dit pas plus (c'est pour une autre critique). Quant au réalisateur Sam Mendès, j'ai pu découvert son autre production culte à savoir les noces rebelles, que je n'ai pas aimé. Il ne manque plus que Skyfall à ma collection !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 juillet 2016
Un magnifique film nous faisant l'apologie de la beauté dans le monde et porté par un superbe casting, dont un Kevin Spacey toujours aussi brillant.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 décembre 2020
Est ce que American Beauty pourrait être encore plus cliché. La femme rentre à la maison avec une arme le mobile aucun. Elle veut quitter son mari pour le tuer. Le garçon voisin le tue pour emmener sa fille à New York mobile aucun. Ils peuvent juste passer la porte mais le marine réalise finalement qu'il est gay alors il tue Spacey. Le film aurait été bien meilleur si le marine s'était suicidé au lieu d'avoir tué Spacey. Le marine avait fait une dépression nerveuse qui n'avait entraîné aucun décès. En fin de compte le film parle d'un bouc émissaire sous-développé qui devrait s'asseoir et obtenir des conseils. Sa femme est une femme frigide et sa fille est un monstre. Tout cela devrait faire un bon film mais ce n'est pas le cas. C'est une histoire ennuyeuse répétitive et peu réfléchie. Une nuit à la laverie est bien mieux qu'une heure et demie dans ce film médiocre...
FeetLover
FeetLover

39 abonnés 289 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 août 2013
Beaucoup de bruit pour rien, ce film est d'une platitude absolue : je comprend pas son succès, il n'a rien d'original, vu et revu et rerevu !
Toutou to you
Toutou to you

40 abonnés 599 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2012
Mon film de chevet. American Beauty, c'est du cinéma d'auteur intelligent combiné avec soin avec les exigences du cinéma commercial. Sam Mendes, dont c'était là le premier film, se révèle aux yeux de tous avec un talent rare. Lester Burham a 42 ans, un métier de merde, une famille qui se décompose et de nouvelles aspirations. Il prend les choses en main et tente de retrouver la douceur de ses jeunes années...
Avec un flashforward énigmatique, Mendes va attiser la curiosité du spectateur. Couplé avec la voix off de Lester Burham, l'effet est saisissant. Notre 'héros' est en proie à remise en question totale, la société l'a inhibé à tel point qu'il ne se reconnaît plus. Sa prise de conscience est suivie d'une remise en cause sur tous les plans. Le scénario de American Beauty, dans sa simplicité, est d'une force peu commune tant il décrit avec acuité les troubles de ces humains naufragés. Leurs histoires vont se rejoindre petit à petit et rendre le scripte dense. Tout est écrit avec précision, chaque scène est une pépite et la progression dramatique est nette, sans bavures. Ce métrage est une merveille au montage parfait, aux séquences touchantes et à la beauté formelle éclatante. Quelques plans fixes ont une composition éloquente et les fantasmes de Lester jouissent d'un traitement particulièrement travaillés. American Beauty est un chef d'oeuvre de sensibilité à la musique envoûtante. La direction d'acteurs est exemplaire : Kevin Spacey (Seven), Annette Bening (Mars Attacks), Thora Birch (The Hole) ou encore Wes Bentley (Hunger Games) jouent à la perfection. Un métrage de qualité qui, pour toujours, restera gravé dans ma mémoire. 5/5
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2020
"American Beauty" a été incontestablement l'invité surprise de la première cérémonie des Oscars du XXIème siècle, raflant pas moins de cinq statuettes dont trois majeures (film, réalisateur et acteur masculin). Le thème plutôt frondeur qui malmène durement "l'american way of life" via un anglais venu du théâtre qui réalise son premier film ne semblait pourtant pas de nature à déclencher les faveurs des votants. Le projet a été porté à la base par le scénariste Alan Ball qui après un parcours du combattant est parvenu avec l'aide de deux producteurs, Bruce Cohen et Dan Jinks à convaincre Dreamworks de financer cette histoire d'une famille suburbaine dont les repères vont complètement exploser face aux coups de boutoirs de l'habitude, de l'usure du temps, du manque de communication, des individualités qui s'affirment, des préjugés qui pèsent et de la frustration sexuelle. Etonnant d'ailleurs que Dreamworks dont le fond de commerce est plutôt orienté vers le pur divertissement se soit lancée dans une telle aventure. La prise de risque a été payante au regard des bénéfices engrangés et des récompenses récoltées. La société encore relativement jeune (fondée en 1994) a bien tenté de faire pression pour confier la mise en scène à un réalisateur chevronné (Mike Nichols et Robert Zemeckis ont refusé le projet) et à des acteurs plus en vue (Bruce Willis, John Travolta ou Kevin Costner pour le rôle masculin, Holly Hunter ou Helen Hunt pour le rôle féminin) mais Alan Ball et Sam Mendes ont réussi à imposer leurs choix respectifs. La décomposition de cette famille américaine moyenne est observée à travers la psyché embrumée de Lester Burnham (Kevin Spacey) qui s'exprime via une voix-off jamais pesante. spoiler: Face à son couple qui se délite et à sa fille pubère (Thora Birch) qui le rejette, Lester Burnham qui ne trouve pas au contraire de sa femme Carolyn (Annette Bening) un dérivatif dans le travail, laisse progressivement parler ses fantasmes (symbolisés par des pétales de roses en suspension) qui l'emmènent dans moult directions dont l'attrait soudain pour Angela (Mena Suvari) la jeune copine de sa fille
. Remarquablement filmée par Conrad L. Hall (Oscar de la photographie) et dirigée par Sam Mendes, l'intrigue suit son cours au gré des divagations d'un Kevin Spacey en apesanteur qui affirma s'être inspiré du flegme débonnaire de Walter Matthau pour donner à son personnage cette teneur caoutchouteuse qui déconcerte son entourage. Ambigu et sulfureux à travers nombre de ses personnages comme les nouveaux voisins des Burnham interprétés par Wes Bentley, Chris Cooper et Allison Janney ou encore l'amant de Carolyn (Peter Gallagher), "American Beauty" au-delà de quelques facilités, déconcerte en même temps qu'il fascine par son rythme si particulier fait de ruptures narratives annonciatrices d'une situation évoluant dans un sens très différent du happy-end que certains pouvaient attendre. Sam Mendes aura fait une entrée fracassante dans le monde de la réalisation. On peut affirmer vingt ans plus tard avec sept autres films à son actif qu'il a su avec talent concilier impératifs commerciaux et ambition artistique.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2020
une satire grinçante de la famille et du couple, en apparence, modèle et par delà d'une certaine société. Brillant dans l'approche, des personnages riches de leurs failles, des dialogues percutants, S. Mendes impose non pas dans la force, mais avec une certaine finesse son sujet. K. Spacey et A. Bening sont assez géniaux dans cette tragédie moderne et intemporelle.
Salim S
Salim S

57 abonnés 500 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2014
Incroyable ! Fabuleux ! Un très grand film sans savoir vraiment pourquoi. Voici le vrai visage de la vie des gens qui vivent dans les banlieus aisées en Amérique. On dirait le film de "Deseprate Housewives"
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 juillet 2013
Un petit chef d œuvre ! Kevin spacey est génial et l histoire est prenante du début à la fin. À voir et a revoir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 septembre 2016
D'une lenteur sans nom, le coup d'essai et premier chef d’œuvre de Sam Mendes a le don d'agacer. Non pas que Sam Mendes fasse une mise en scène décrépie ou dirige mal ses acteurs, loin de là !, mais le nouveau réalisateur américain moderne passé à la notoriété en 2000 avec ce métrage, ayant fait ses classes par le théâtre (il a bâti sa carrière sur les planches de la Royal Shakespeare Company et du Domnar Warehouse Theatre dont il a été directeur), s'attarde un peu trop sur la situation. En effet, le film ne démarre vraiment qu'après une heure. Ce faux-rythme de la première partie, même si cela est très bien réalisé, a eu le don de me lasser, de m'ennuyer : oui, il ne s'est pas passé grand chose. Non, je ne me prétends pas metteur en scène, je ne fais pas partie des Cahiers du cinéma (comme d'autres grands l'ont été : Truffaut, Godard, Rivette, Rohmer, Tesson). En revanche, j'ai trouvé l'écriture filmique lourde, pesante et dénuée d'intérêt.
Mais parlons maintenant de l'esthétique parfaite de ce néanmoins chef d’œuvre qui a bouleversé le début de ces années 2000.
"American beauty", par son sujet, défigure l'American way of life en s'insinuant dans la vie monotone d'une famille aisée occidentale, à l'américaine. Un père quadragénaire (Spacey, encore au sommet de sa forme) en pleine dépression va se transformer en véritable sexe-symbol. Sa femme (une parfaite Annette Bening) peu reluisante entame une nouvelle relation de pouvoir tandis que leur fille (la stupéfiante Thora Birch) est en pleine crise d'adolescence. Le pitch, dont on pourrait parler des heures, a le don de cristalliser l'occident sur des dérives aux enjeux planétaires : homosexualité, alcoolisme, port d'armes... et j'en passe ! Les scénaristes crucifient sur place un monde cruel et pourtant si banal. Le sang (pardon !, les roses...) a du couler sur l'encre. Alan Ball, pour qui c'est son premier scénario et lui aussi (!) passé par le théâtre, signe un magnifique réquisitoire pour la liberté. Excellentissime ! Le créateur des séries "True Blood" et "Six feet under", c'est lui !! Ball a également été aidé par Mendes pour l'écriture du script.
Passons maintenant aux acteurs. Kevin Spacey, dans le rôle du quadragénaire perdu et bancal, est tout simplement magistral. Après ses interprétations dans les thrillers "Usual suspects" et "Seven", il prouve qu'il peut changer de registre. Je le considère aujourd'hui comme un acteur complet étant donné tout le talent dont il peut faire preuve pour chacun de ses rôles. Ici, il s'agit bien entendu (!) d'un de ses meilleurs. Super ! A ses côtés, Annette Bening jouant sa charmante épouse désaxée, est détestable au possible... donc convaincante. Déjà vue chez Neil Jordan, Mike Nichols, Forman... . Thora Birch, qu'on a pu voir dans le diptyque "Jeux de guerre" et "Danger immédiat" en compagnie d'Harrison Ford, incarne l'adolescente de la famille en pleine crise. Un très beau rôle ! Après le trio de la famille (Spacey/Bening/Birch), les seuls seconds couteaux qui m'ont attirés sont Chris Cooper ("L'homme qui murmurait...") dans la peau du colonel autoritaire et Wes Bentley ("Hunger games", "Interstellar"), dans l'un de ses premiers rôles !, en fils de voisin inquiétant.
Toujours pour parler esthétique, la photographie est lumineuse et tout en nuance. Encore du très beau travail. A la barre ? Conrad L. Hall, à qui l'on doit l'atmosphère brumeuse de "Butch Cassidy et le Kid", assisté d'un certain Tom Stern (l'habitué d'Eatwood réalisateur : "Million dollar baby", "Invictus"...) à la lumière, elle aussi parfaite. Du beau boulot mené à la perfection et stylisé par le roi Mendes.
Également dans l'ambiance, la musique. Car il faut le dire, "American beauty" sans la partition culte de Thomas Newman ne serait pas "American beauty". Les notes de pianos adoubées aux accords de violons s'accordent infiniment bien au scénario du film. Rarement bande-son n'a fait miroiter une telle électricité monotone dans un long-métrage aussi lassant soit il. Thomas Newman, qui a vu sa renommée monter en puissance dans les 90's ("The player", "Les évadés", "Larry Flint" et surtout "L'homme qui murmurait...") compose une bande-son mirobolante et posée se calant à merveille sur l'histoire racontée par Kevin Spacey. Naturelle, pétillante et volontaire, le compositeur nous entraîne dans la folle virée d'une famille qui ne contrôle plus rien. Subtilement vôtre, Monsieur Newman.
Ajoutons là-dessus une mise en scène fort adéquate et nous tombons sur un film doté de qualités extravagantes et extraordinaires. Le réalisateur des "Sentiers de la perdition" nous envoûte par ses envolées lyriques qui m'ont toujours causées le tort de retomber à plat à chaque fois.
"American beauty", c'est aussi des séquences cultes. La première, c'est la danse endiablée d'Angela (l'actrice Mena Suvari l'incarne. Oubliée d'Hollywood : "Sonny" de Nicolas Cage, "Domino" de Tony Scott.) La seconde, c'est Angela dans les rêves de Kevin Spacey emmitouflée dans un tapis de rose. La troisième et dernière, c'est le final, aussi brûlant soit il.
Pour conclure, "American beauty" (2000), du metteur en scène de "Skyfall", se pare de mille et une roses pour mieux nous enivrer sur place. Spectacle total et chef d’œuvre absolu.
0 étoiles sur 4 ; accord parental souhaitable.
Les spectateurs en manque de repère adoreront. A regarder au moins une fois dans sa vie pour culture cinématographique complète. Les autres, passez votre chemin.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 mai 2008
Nul!! c'est quoi cette soi disant critique de la société américaine avec d'un côté la femme jouée et montrée comme un hystérique et de l'autre l'homme "amoureux" d'un jeune, qui plus est la copine de sa fille???
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2008
Ce film est devenu un classique du cinéma Amricain . Il faut le voir !
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