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Un visiteur
5,0
Publiée le 24 janvier 2014
une B.O rock superbe avec à la fin because des Beatles , une claque ce film , le démon de midi pour les hommes , une sérieuse critique sur les valeurs américaines, les armes, la drogues le sex ; est ce dérangeant de trouver canon la copine de sa fille quand sa vie c'est de la merde , c'est une des questions que posent le film
Bening est épatante la dernière scène avec elle est superbe , tout dans ce film est minutieusement interprété formidables acteurs et bien sur Spacey qui nous offre un florilège de son talent , je le revois souvent je l'ai en dvd et c'est toujours un réel plaisir
Je prends toujours autant de plaisir à voir et revoir ce film qui commence désormais à dater. Mis en scène travaillé, des acteurs performant et un scénario décalé permettent à American Beauty de garder une place particulière dans le coeur des puristes. Un vrai régal !
Réunissant un peu tous les genres, American Beauty bouleverse les codes de l'originalité. Ça ne plaira pas à tout le monde mais c'est un film à voir, pour réellement s'y faire une idée. K.S est encore une fois très convaincant.
Un très bon film, entre la comédie et le drame, critique moderne du monde des adultes et adolescents, avec un Kevn Spacey des plus excellent, entouré par de très bons autres acteurs !
" C’était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d’une minute à l’autre, et qu’il y a comme de l’électricité dans l’air. Tu peux presque l’entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train de danser avec moi, comme un enfant qui m’invitait à jouer avec lui. Pendant 15 minutes. C’est là que j’ai compris qu’il y avait autre chose, au-delà de l’univers, plus loin que la vie. Je sentais cette force incroyablement bienveillante qui me disait qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur. Jamais ! Sortie du contexte les images n’ont aucuns sens je sais mais... ça m’aide à m’en souvenir, j’ai besoin de m’en souvenir. Et parfois je me dis qu’il y a tant de beauté dans le monde que s’en est insoutenable. Et mon cœur est sur le point de s’abandonner. "
Voilà maintenant 8 ans que je n'avais plus croisé la route d'American Beauty. Le temps n'a de toute façon pas tellement d'importance puisque que ce film est gravé dans ma tête de manière indélébile. Néanmoins je l'accueil toujours avec autant d'envie, une valeur sure. Contempler et ressentir American Beauty est pour moi quelque chose qui opère comme un rappel, il démontre surtout que la " deadline " n'a au fond de sens que dans ce qui s'y précède. Oui, c'est un peu banal. Alors pourquoi autant aimé ce film ? Car il rend l'ordinaire magnifique.
J'aime très souvent à dire que si il ne devais me resté qu'un denier film à voir se serait belle et bien celui-là, et pourtant je crois vraiment que je me trompe sur ce point précisément. Rien ne sert d'être rassuré, il faut combattre sa propre conception de la fatalité, recevoir et combattre change la donne ... Ce film parle en se sens. Il y'a tant de beauté dans la vérité mais aussi dans le mensonge tout comme dans les incohérences et les gags du quotidien. Peut importe les saloperies, les regrets, la rancœur, les non-dits, l'hypocrisie tant que la folie se pointe. Compassion, tendresse, amour ... Voilà ce qu'il faut vivre.
Sam Mendes dont c'est le tout premier film récite sa partition avec soin et percute avec son ton les codes auquel on s'attend avec ce genre de long métrage. Si l'histoire est remarquable, Alan Ball signe un scénario absolument fantastique, c'est bien la mise en scène qui trouve à mes yeux son matériau le plus conceptuel. La voix off maintes et maintes fois vu et et revu à gauche et à droite trouve corp avec l'image qu'elle cerne, on nous offre un point de vue à la fois identifiable mais qui à tout moment floute ses dessins sans pour autant éclipsé son couperet final. Un jeu de maitre. La bande Originale à aussi cette manie de brouillé les cartes pour en fin de compte révélé une main attendu.
Il est évident maintenant d'aborder la distribution. Autant commencé par celui qui est l'épicentre du récit, Lester Burnham. Un personnage à la fois fascinant de bêtise et de grandeur. La conjuration d'un imbécile en quelques sortes. Kevin Spacey est l'acteur idoine pour révélé les troubles. Une fois encore, il carbure à son rythme, doucement mais durement. Il est incroyable ! Vraiment, une fois encore c'est banal de le dire mais quel pied ! Annette Benning elle aussi sort ses plus beaux rictus du placard. Elle se jette à corp perdu dans son interprétation, à la fois antipathique et si désarmante. Thora Birch, Wes Bentley, Mena Suvari, Chris Cooper font eux aussi partie de la parade, d'une de celle dont on quitte le cœur lourd ...
J'ai débuté cette critique par une citation, je me dois de la terminé par une autre. Qu'elle soit en retranscrite en Français ou alors dans sa version la plus pure, comment oublier cela ? Mon sac plastique à moi.
" Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m’est arrivé. Mais c’est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j’ai l’impression qu’elle me submerge, de partout en même temps, mais c’en est trop. Mon cœur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu’il faut que je lâche prise, que j’arrête d’essayer sans cesse de m’y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez. "
Une excellente représentation de la société américaine, représenter avec un magnifique Kevin Spacey qui sais interpréter son personnage a la perfection.
Pour le premier film du metteur en scène de théâtre reconnu Sam Mendes, il n’a pas choisi la facilité. En effet, American Beauty est une satire très grinçante de l’American Way of Life.
Ecrit par Alan Ball, scénariste de renom de séries TV (Six Feet Under et True Blood), American Beauty est une comédie très noire sur les limites de l’Amérique des années 90. Mettant en scène un anti-héros suicidaire, névrosé et incroyablement sarcastique interprété avec génie par Kevin Spacey, le film possède aussi une sacrée galerie de seconds rôles tous bien interprétés par des excellents acteurs comme Annette Bening, Mena Suvari (totalement à contre-emploi), Peter Gallagher ou encore Chris Cooper. Pendant un peu plus d’une heure, la satire est très drôle, réellement provocante et tombe très souvent juste, bien aidée par la musique de Thomas Newman, très légère, qui renforce l’ironie mordante du film. Malheureusement, au bout de 70 minutes, le film commence à vraiment tourner en rond et la fin, qui aurait dû être surprenante, est désamorcée par son annonce dès le début du métrage et en est alors décevante.
Sam Mendes a reconnu quelques années après la sortie de son film que l’engouement fou que celui-ci a connu de la part des critiques à sa sortie était un peu exagéré. C’est tout à son honneur, d’autant plus qu’il a raison.
Sam Mendes met en place déjà ici tout son goût pour la mise en scène, léchée, pure, théâtrale, et accompagné de fabuleux dialogues, d'une musique de Thomas Newman fidèle lui aussi à ses accords et d'un Kevin Spacey qui à cette époque prend de plus en plus d'ampleur dans le cinéma hollywoodien, on peut dire qu'"American Beauty" est un condensé de ce qui se fait de mieux. Une famille en apparence sereine, bien confortable dans son pavillon très calme, mais en réalité en pleine crise d'ego et de conscience. Sam Mendes joue sur les clichés américains, de ces familles torturées de l'intérieur, ayant réussi leur rêves (américain), puis basculant dans une profonde remise en question, tout le film concourt à cette critique de ce que tout le monde veut voir, le spectateur prenant même de temps à autre des allures de voyeur à travers la caméra-vidéo de Ricky Fitts (Wes Bentley). On nous plonge dans l'univers morbide d'un monde dégoulinant de faux-semblants et de règlements de compte, jusqu'à l'apothéose finale, jusqu'au trop plein de cette situation. Toujours balancé entre humour et drame, "American Beauty" est un franc succès à mettre au rang des grands films qui font encore parler d'eux.
Ce film est juste énorme je le classe à la deuxième position de mes films préférés bien qu'il mérite amplement la 1ère place. C'est simple, je considère que ce film nous montre l'être humain dans toute sa splendeur et toute sa complexité en même temps. Les angles de caméra sont justes magiques, il zoome lorsqu'il le faut, il filme en noir et blanc lorsqu'il le faut et joue de la caméra en faisant filmer un personnage du filme été en montrant ensuite une vidéo à la télé en noir ce qui m'avait surpris. J'ai aussi été surpris par ce jeu du réel et de l'imaginaire lorsque le personnage spoiler: principal embrasse mena suvary . spoiler: J'ai adoré le fait qu'à un moment le père commence sa phrase et ne la termine pas, c'est marrant et énervant . J'ai juste adoré la vitesse à laquelle se déroule l'histoire (lente au début 'limite ennuyeuse) et très rapide et entremêlée à la fin. Sa correspond exactement à la vitesse à laquelles je réfléchis et j'aime être surpris par un film mais pouvoir le suivre facilement et qu'il soit bien linéaire. J'ai aimé l'aspect enquête policière que nous laissait présager le début ainsi que les indices laissés et disséminés tout au long du film spoiler: (ex: les pistolets dans l'armoire, on ne pense pas que ce sont des indices)
j'ai jamais autant sourie en voyant quelqu'un mourir, ce mec, je l'ai adoré et franchement, il a eue la plus belle des morts, il est mort heureux, il souriait même quand il était mort; Et puis à la fin il nous adonner une belle leçon, en gros il faut profiter de la vie un maximum en se faisant plaisir, parce qu'au moins, on auras quitter le monde en étant heureux
"American Beauty" est un film dramatique de Sam Mendes avec notamment Kevin Spacey. C'est avant tout l'originalité de cette production américaine qui séduit. Entre l'humour et la tragédie, ce drame est pris d’une folie qui va crescendo, le mélange du comique et du tragique montre l'aspect schizophrénique de ce film difficile à classifier. Le spectateur est lui aussi en plein doute car aucun personnage ne répond aux règles de notre société, ainsi le film ne respecte pas non plus les règles du cinéma classique américain. En effet, dès le début du film on connaît l'issu tragique. Ce que l'on ignore cependant, c'est l'auteur du crime qui laisse encore le spectateur dans le doute. Car tous les personnages peuvent être des potentielles suspects. La folie décrite précédemment et à l'origine du caractère humoristique du film comme de son côté tragique. Cette folie affecte les personnages mais aussi le spectateur puisqu'elle est justifiée de manière très réaliste avec des interprétations de très bonne qualité, avec l'excellent Kevin Spacey mais aussi Annette Bening qui est franchement étonnante. La mise en scène de Sam Mendes fonctionne merveilleusement bien. "American Beauty" donne également une caricature de la vie familiale américaine, dans un beau quartier aux semblants très calmes. "American Beauty" sonne juste et s'achève avec brio. Ce drame est une réussite incontestable méritant ses multiples récompenses. L'ajout d'un caractère plus horrifique ou érotique aurait permis au film de plonger encore plus profondément dans la folie. Ce détail est à peine remarquable tant le film captive le spectateur.