Gemma Bovery
Note moyenne
3,3
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357 critiques spectateurs

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8 critiques
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CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2022
Adaptant un roman graphique, lui-même inspiré du roman de Flaubert, Anne Fontaine nous amuse avec ce portrait d’une Bovary des temps modernes. Le choix de Gemma Arterton et de Fabrice Luchini est tellement évident qu’ils relayent, malgré eux, leurs autres partenaires dans l’ombre de cette tragi-comédie à la fois charmante et charnelle.
Tardyluna
Tardyluna

5 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2022
Pas mal du tout. Lucchini parfait, comme à son habitude. La jeune Gemma belle et sensuelle. Scénario original.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 avril 2021
Inspiré du roman de Flaubert, peut-être trop pour paraître vraisemblable, c'est toutefois assez original et bien joué. Mais l'histoire d'une Anglaise en Normandie attirant le regard des hommes dont celui de Fabrice Lucchini, boulanger, m'a laissé assez indifférent. Je ne vois pas bien l'intérêt de calquer un roman pour en reproduire une pâle copie, d'autant que sans la verve de l'écrivain, on tombe ici dans la platitude d'une histoire de fesses, d'adultère et de jalousie sans un joli enrobage stylistique.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 janvier 2021
Une comédie de mœurs sympathique, à l'humour fantaisiste, mais qui ne décolle jamais hormis quelques moments savoureux, malgré le charme du couple Gemma Arterton/Fabrice Luchini.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 juin 2020
Gemma Bovery c'est de belles personnes, la glorification de l'adultère, de la pâtisserie, des baguettes et de la nourriture. Une histoire plate et soporifique, mais où est donc mis mon café ? Quelques scènes de travail et le néant farouche artistique se rejoignent dans ce film. Nous avons vu ce genre d'histoire des centaines de fois...
Mysterfool
Mysterfool

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2020
Un film tout en nuance, très anglais, qui reprend les ingrédients de Madame Bovary et me laissera un meilleur souvenir que la lecture du roman de Flaubert puisque de cette épreuve du lycée il ne m'en reste rien, sauf peut-être l'amertume de l'épreuve de lire un livre imposé. Une fin qui pourrait être drôle si elle n'était tragique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 novembre 2019
Je trouve ce film très apaisant. Très calme. Les acteurs sont très bons et cette "adaptation" moderne de Mme Bovary avec un peu d'humour est, je trouve, très réussie. A voir au moins une fois!
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2019
Un chef-d'œuvre de délicatesse et d' érotisme. Bien fait pour Fabrice Luchini et la très sexy Gemma Arterton. Avec un scénario à la hauteur de l' oeuvre de Flaubert.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 octobre 2019
Un film dans lequel s'entrecroisent la fiction et le réel. Fabrice Luchini nous livre une performance remarquable, et je ne vois personne d'autre que lui pouvant jouer ce rôle. Film léger, intelligent et brillant.
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mai 2019
Emma Bovary pourrait être autre chose qu'une excuse ! C'est triste à en mourir. Le film transpire l'intello de bon aloi, malgré la belle performance de Fabrice Luchini. Bien dommage.
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2019
Je n'ai pas lu l'œuvre originale de Gustave Flaubert donc certaines clés me font défaut pour comprendre toutes les références d’un scénario plutôt bien ciselé. Fabrice Luchini est au sommet de son art dans ce rôle de petit parisien bobo qui revient dans son village natal pour reprendre le cours de sa vie. Sa narration, ses expressions, ses répliques et le charme voluptueux de la magnifique Gemma Arterton apportent une touche d’humanité à cette histoire quasi burlesque dans laquelle on se laisse emporter. C’est frais, riche en références romanesques, bien filmé et la fin, tout en clin d’œil, est à l’image de de la vie onirique du personnage de Martin.
Pierre N
Pierre N

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2019
Ce film, basé sur l'adaptation d'un roman graphique anglais est une belle relecture. L'histoire est contée de manière intelligente, avec quelques touches d'humour. Mais le mieux revient à la prestation d'un Luchini très sobre. Probablement l'un des meilleurs films avec Luchini.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2018
Flaubert savait rendre le banal merveilleux. Cette même qualité peut être donnée à ce Gemma Bovery, film dont l'œuvre littéraire culte de l'écrivain, Madame de Bovary, n'est jamais très loin ! Dans un mise en abyme subtile, le livre et la réalité s'entrecroisent dans un hasard parfois provoqué mais toujours finement amené. La question finale est de savoir si la belle Gemma subira le même sort que le personnage principal du film. Dans une Normandie humide et belle, Fabrice Luchini excelle dans un rôle d'un personnage proche du terroir et des lettres, un partition loin d'être de composition pour l'acteur de talent. Face à lui, une jeune anglaise dont le charme fou ne peut laisser indifférent. Autour d'eux, rien, si ce n'est la douceur de vivre à la française et ce rythme tellement lent mais qui passionne pour autant. Sur une idée originale, ce film hommage au livre est un délice à savourer qui vous donnera l'irrésistible envie de lire ou relire le chef d'œuvre de Flaubert.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2018
N'étant pas particulièrement un fan du cinéma d'Anne Fontaine, je ne peux pas être déçu par rapport à ses admirateurs qui pour grand nombre à la lecture des critiques ne considèrent pas ce film comme une des grandes réussites de la réalisatrice. Par contre en candide spectateur quel plaisir que ce film et quelle sensualité à fleur de peau omniprésente entre romantisme et érotisme léger et suggéré. A ce titre le pétrissage de la pâte à pain par Gemma Arterton est envoûtant. Un film totalement porté et dominé par 2 acteurs. Le phrasé narratif de Lucchini est une berceuse envoûtante tant il respire la sérénité, la douceur, loin de ses envolées excitatées qui parfois énervent et exaspérent, avec ce désir omniprésent et torride, curieux et même un peu voyeur, particulièrement présent dans son regard, pour cette jeune anglaise qui débarque dans sa vie de l'autre côté de la rue. Il est le trait d'union entre cette jeune femme, cette invraisemblable coïncidence entre son nom d'héroïne Gemma Bovery, l'héroïne de Flaubert et son propre nom réel d'actrice, avec ce transfert permanent entre la vie, les sentiments de cette voisine et le destin romanesque de l'héroïne de Flaubert. Ce parallélisme porté par Lucchini est un élément important du film mais n'est pas l'essentiel finalement car c'est bien le charme de Gemma Arterton qui opère. Lucchini dans son statut de bobo parisien implanté est également le passeur, le guide de cette campagne normande, de cette part de France rurale et provinciale, admirablement filmée et mise en image, avec une photographie et des lumières somptueuses. La vision britannique de ce bout de campagne française est aussi un élément majeur du film. Bref Lucchini est parfait et met remarquablement en valeur et un lumière l'atout indéniable du film Gemma Arterton. Quelle actrice, quelle beauté sculpturale, gourmande et naturelle, quelle sensualité et quelle finesse et subtilité d'interprétation que la prestation de cette très grande actrice anglaise. Gemma Arterton incarne un personnage avec une palette incroyable de nuances et d'émotions, personnage de femme libre, intelligente, forte et fragile à la fois, curieuse de tout et surtout pleine de vie. Elle est la vie elle même et vampirise l'écran de sa présence avec en prime un accent troublant et attachant. Gemma Arterton est sans doute la plus française des actrices britanniques tant on la sent immiscée, intégrée, fondue dans l'univers de ce film et dans le cinéma français. Un film véritable bombe de douceur, d'émotions, fraîcheur et sensualité. Merci madame Fontaine.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2018
Anne Fontaine aurait-elle été atteinte, ne serait-ce que temporairement, de bovarysme ? Ma foi, quand on regarde "Gemma Bovery", on serait en droit de se poser la question. Parce qu’on ne sait pas trop si, en s’appuyant sur le roman de l’anglaise Posy Simmonds, elle ne s’est pas tout simplement contentée de revisiter à la sauce moderne le chef-d’œuvre de Gustave Flaubert, "Madame Bovary". Peut-être que le roman de l’auteure britannique n’était qu’un prétexte, après tout ! Allez savoir…Elle a même poussé le vice jusqu’à respecter l’œuvre par une calligraphie très soignée (et telle comme on n’en voit plus de nos jours) lors du générique du début. Toujours est-il que l’idée du film est plutôt pas mal spoiler: (pensez donc : « une femme banale qui ne supporte pas la banalité de sa vie », voilà une histoire somme toute pas très banale)
, sans compter que ça permet de faire découvrir (de loin) un grand classique de la littérature française à des personnes qui n’ont pas eu l’opportunité de l’étudier étant donné qu’il n’est plus au programme de l’éducation nationale depuis quelques années déjà. Ou de le redécouvrir sou un jour nouveau… Le mérite de l’originalité du scénario revient tout de même à Posy Simmonds. Après, j’ignore si l’adaptation respecte à la lettre le roman, mais faire installer dans la région même où Flaubert a grandi une personne répondant au nom de Gemma Bovery, avouez qu’il y a de quoi jeter le trouble, surtout quand on a une certaine culture et qu’en plus, cette personne est mariée à un dénommé Charlie. Pour interpréter le rôle du cultivé troublé, faites comme Anne Fontaine : n’allez pas chercher bien loin. Un nom s’impose tout naturellement, celui de Fabrice Luchini. On a beau aimer ou pas l’acteur, il faut tout de même reconnaître que le rôle est taillé sur mesure pour lui. Nous savons tous qu’il apprécie le maniement des mots, et le fait est qu’il nous régale de quelques bons mots. D’ailleurs ça vient assez rapidement auprès de son fils Julien (Kacey Mottet Klein). Ce trouble fut si grand pour Martin Joubert (Fabrice Luchini) qu’il se charge lui-même de nous conter comment en parisien « trop con » (réplique extraite directement du film) il a raté sa quête d’équilibre et de tranquillité qu’il est venu chercher en Normandie à proximité de Rouen. Hélas le tout est un peu fade malgré quelques banderilles savoureuses : les répliques prononcées lorsque Gemma se fait piquer (vous les prenez à part, sans images, et elles veulent dire complètement autre chose !), la façon très inattendue avec laquelle Martin dit à son chien de se taire… Heureusement qu’Anne Fontaine n’a pas son pareil pour capter la sensibilité des personnages. Là-dessus, il n’y a rien à redire. La sensibilité de la cinéaste est indéniablement un atout qu’elle sait utiliser, et elle en donnera encore un parfait exemple lors de sa réalisation suivante ("Les innocentes"). Pour preuve, certains plans parlent d’eux-mêmes, bien qu’ils n’auraient rien donné sans l’admirable expression scénique des deux acteurs principaux. Prenez par exemple la séquence où la caméra n’est ni plus ni moins que les yeux de Martin en train de contempler jusqu’au moindre petit détail le corps de Gemma dans la pénombre à peine éclairée par le feu de cheminée. Et en plus, Anne Fontaine livre une vraie petite démonstration quant à la maîtrise de la lumière. Alors malgré la relative fadeur dont j’ai parlé quelques lignes plus haut, tout cela, tous ces bons points suffisent à garder l’attention du spectateur et à le garder devant son écran. D’autant plus qu’on ne sait pas trop ce qui anime Martin : la jalousie, ou la peur de voir l’histoire se répéter ? A moins que ce ne soit les deux… Si c’est la jalousie, nous les spectateurs pouvons la comprendre. Après tout l’interprète du rôle-titre, Gemma Aterton (Gemma ? tiens donc !) est jolie (elle est aussi sexy que sombre et mélancolique, voire plus) et puis… (là je m’adresse aux messieurs alors mesdames fermez les yeux !) le fait qu’elle cache ses dessous les plus sexy sous un long manteau… Mamaaaaaa !!! J’adore !! Mieux : j’en rêve !!! Bon, on va se calmer (ah au fait, vous pouvez rouvrir les yeux mesdames) parce que tout ça ne rend pas ce film pour autant mémorable, malgré les décors normands qui offrent un bel écrin de verdure et de charme. C’est franchement dommage, mais la faute en incombe aussi à ce manque de ressenti par rapport à la tension dramatique, que j’aurai espéré plus présente, plus tendue, plus… poignante. Parce que le plus grand paradoxe de ce film, c’est que le spectateur est plus attentif aux tergiversations contrariées de Martin plutôt qu’au sort de Gemma Bovery. Mais reconnaissons que si nous avions été à sa place, il est très probable que nous aussi nous nous serions intéressés de près à ce formidable hasard de voir les Bovery venir vivre là où "Madame Bovary" est née, à condition toutefois de connaître l’œuvre littéraire de ce cher Flaubert. Quoiqu’il en soit, comme le souligne l’internaute cinéphile, l’épilogue intervient de façon inattendue dans lequel il y a un formidable enchevêtrement des responsabilités de chacun des protagonistes. Et la petite touche finale, c’est l’ensorcellement paranoïaque de Martin aussitôt tourné en moquerie en évoquant Tolstoï, ce qui ne manque pas de sel.
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