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pfloyd1
180 abonnés
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2,0
Publiée le 9 octobre 2017
The battery n'est pas un film de Zombie comme les autres avec des attaques à tout va , du sang à outrance et des peurs paniques. L'histoire met en avant les relations difficiles de deux jeunes dont l'un semble s'obliger de faire route avec l'autre s'il veut survivre dans ce monde de Zombie qui sont presque inexistant à l’écran. Grande discussions, longueur, les deux compères sont avare en actions et dégomment de rares zombies de temps à autre , histoire de ne pas oublier que l'on est dans ce genre de film. Riche d'une excellente bande son ou défilent de belles chansons mélancoliques, nos acteurs semblent s'ennuyer quelques peu par le manque d’événement à raconter sur leur route. Enfin la scène finale déroge à la règle dans sa longueur et son intensité, quel trip !
Le réalisateur a tenté de revisiter le film de zombies post apocalyptiques. Il a remplacé le déluge d'hémoglobine habituel... par un déluge verbal. Il en résulte un film bavard et ennuyeux, malgré quelques idées intéressantes plutôt mal exploitées. De plus, c'est assez prétentieux. Au final je préfère de loin le grand classique de Roméro, La nuit des morts vivants...
Une fois n’est pas coutume, une graine dans un pot vous présente un inédit sorti directement en DVD, et édité par Mad Movies, sorti en 2012 aux États-Unis, mais n’ayant reçu les honneurs d’une sortie française que cette année. Avec un budget d’à peine six milles dollars, Jeremy Gardner nous offre une première réalisation originale : un film de zombie champêtre et bucolique. Nommé deux fois au Paris International Fantastic Film Festival, The Battery est la preuve que c’est par le film indépendant que vient le renouvellement des genres.
Ben (Jeremy Gardner) et Mickey (Adam Croheim) sont deux anciens joueurs de base-ball aux caractères très différents. Réunis par le destin, ils survivent, en apprenant à se connaître, dans un monde nouveau infesté de zombie. Tandis que Mickey est nonchalant, constamment occupé à écouter de la musique sur son baladeur, Ben est celui qui gère le mieux la situation, et les sort de tous les faux pas. Jusqu’à ce que Mickey capte un étrange message radio.
The Battery reprend à son compte les traits caractéristiques des films de zombies les mieux réussis. La principale étant la maxime suivante : le danger vient de vos compagnons, du panel des sentiments et des rancœurs humaines, bien davantage que des masses décérébrées qui ont envahi le monde. Ainsi, dans une certaine mesure, le binôme est davantage mis en danger par le manque de solidarité de Mickey que par les agressions d’infestés. Toutefois, le film emprunte vite une autre direction, laissant apparaître sous ce vernis violent, une véritable histoire d’amitié naissante. Mickey apparaît finalement comme un petit frère sensible à protéger plutôt qu’un égoïste forcené. Il rêve de trouver un endroit où s’installer alors que Ben certifie qui sont plus en sécurité en mouvement. Les interventions des zombies sont peu fréquentes, et leurs exécutions souvent filmés de loin, ou carrément hors-champs. Le reste du temps, Ben et Mickey s’entraînent au base-ball ou pèchent. Leurs pérégrinations sont accompagnées par la musique rock aux accents folks de Rock Central Plaza, The Parlor, Sun Hotel, El Cantador ou électro de Wise Blood. Autant d’hommages à la scène indépendante, qui prennent vie dès que Mickey porte ses écouteurs, des musiques solaires qui donnent aux plans de The Battery, un rayonnement et une joie de vivre mélancolique inattendue dans un tel univers. En opposition avec les grands espaces et la liberté omniprésente durant la plus grande partie du film, le scénario évolue vers un huit-clos claustrophobique et angoissant, dans une voiture assiégée. Ben se retrouvant seul, le temps s’écoule plus lentement, et un malaise s’installe qui fait un peu décrocher du film tant la tension devient insoutenable. Alors que Jeremy Gardner nous tenait attentif par les liens qui unissent les deux protagonistes, on se met, à ce moment-là, à espérer un dénouement rapide.
The Battery renouvelle le genre en délaissant les espaces urbains, et marque son originalité en présentant des personnages véritablement empathiques auxquels on s’attache peu à partant du même point de départ que les mythiques films de George A. Romero, c’est-à-dire, la réunion de personnalités antagonistes obligés de survivre ensemble, Jeremy Gardner fait évoluer les deux comparses vers une complicité qui se créent sous nos yeux, donnant une vision moins sombre de l’humanité qu’à l’accoutumé. The Battery est tout autant un road-trip entre amis qu’un film de zombies. C’est sa principale force. C’est dire que l’on aime les messages passés dans l’œuvre du maître, mais un peu de légèreté ne fait pas de mal. Et si l’on y a droit en évitant les écueils lourdingues de la comédie horrifique, alors nous disons banco.
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Quel film !! Je m'attendais à un film d'horreur des plus classiques, avec ses défauts habituels (qui ne me gênent pas vraiment). Et bien quel film ! Tourné originalement, sans utiliser tous les clichés des films de ce genre. On s'attache aux personnages, l'histoire est prenante. Le réalisateur a filmé de façon a essayer de nous faire vivre et ressentir ce que vivent les personnages, et ca fonctionne bien. Je vous le recommande vivement.
spoiler: Une suite est possible, en tout cas le réalisateur a laissé une porte ouverte.
Très bel essai de la part de Jeremy Gardner qui endosse le rôle du barbu dans ce road trip Post apocalyptique Zombie très sobre et d'un réalisme poignant .. Sans avoir un budget colossal mais plutôt dérisoire , la petite équipe parvient a nous impliqué totalement dans la relation entre les deux protagonistes , par le biais de dialogue particulièrement immersif et un jeux d'acteur vraiment bon. Quelques pistes alternative à la simple survie parviennent a continuellement relancer l'intérêt du spectateur, le tout pour finir sur un huit - clos vraiment bien mise en scène . Certains trouveront que le films a des longueurs , que certaines scène poussent un peu en terme de durée.. Je ne suis pas vraiment d'accord, et pourquoi donc me direz-vous ? Et bien parce que ces longueurs sont subtiles dans la façon d’approfondir les deux personnages et qu'elles sont la clés de tant de réalisme . Surtout qu'elle sont doublées d'une bande son variées , et de qualité . J'espère y voir une suite après un si bon Final !
Un film original dans l'atmosphère et dans la façon de traiter le sujet des zombies ... Mais trop mou a mon goût ... C'est long .... Trop long parfois ...
J'ai été déçu car il y avait de bonnes critiques! Mais sérieusement c'est trop lent.... on peut jeter 1h du film que ca ne changera rien au final. les 30-40min restante sont quand a elle très bien (ca représente une bonne partie de la fin) il aurait fallu les 15min du début pour introduire vite fait les 2personnnages principaux, puis enchaîner directement avec les 20min de fin. Ca aurait laisser donc plus d'une heure encore pour faire la suite, car oui, la ou le film s'arrête, c'est la ou il devient intéressant! La suite, si suite il y aura, peut être très bien. J'ai mis 2,5 étoiles pour la bande originale qui est incroyable (et qui apoorte beaucoup au film) et également pour ls fin!
Jeremy Gardner est très prometteur!!! 1er film réussi pour lui: et derrière la caméra, et aussi devant, un acteur charismatique qui porte le film du début à la fin. Amateurs de film d'horreur soyez avertis que ce film tient bien plus du suspens/thriller que du survival. L'essentiel du film étant centré sur ce binôme qui essaye de survivre avec leur pauvre moyen. La dernière partie créera 2 clans: ceux qui auront trouvé ce huit clos improvisé énorme et ceux qui auront crié au scandal! Ravi d'être dans le 1er clan!! Pour terminer un énorme coup de chapeau pour l'OST qui est magnifique (clin d'œil au groupe Rock Plaza Central qui nous offre un thème de fin magistrale!) 4/5
Davantage un road trip ou un portrait d'une amitié décalée que film d'infectés horrifique. Les 2 acteurs sont complémentaires et sensibles, la bande son est mélancolique et puissante, et les situations sont parfois tendues ou iconoclastes, avec toujours beaucoup d'humanité et de tendresse. Finalement les zombies ne sont qu'un prétexte pour ce jeune et prometteur réalisateur (barbu !).
Film moyen voir ennuyant. Vraiment voir de hommes essayer de survivre sans suspense ni rien personnages pas attachants du tout pas de version française que en sous titré. Film qui fait réfléchir mais très ennuyant. Je ne le conseille ps trop
Très, très bonne surprise .... Découvert par hasard en VOD , intrigué par la BA et le jeune réalisateur, et assez fan du genre , ce film mérite carrément le détour. Déjà les 2 acteurs sont bons , particulèrement Gardner. Et il faut voir ce film pour 2 choses : 2 scènes cultissimes et une bande son trop cool
''There ain't no grave can hold my body down''. « Il n'y a aucun tombeau qui puisse retenir mon corps » est l'une des nombreuses pépites musicales parcourant ce petit chef-d'oeuvre. Toute la trame du film est là. Pas de militaires armés jusqu'aux dents, pas de scientifiques, aucune issue, aucun espoir, pourtant la survie est le moteur de « The Battery » essai minimaliste et intimiste, vu à travers l'errance de deux personnages sous fond d'Amérique post-apo, parsemés de Zombies. Rien d'original me direz-vous et bien si, tout est original dans ce road movie à commencer par les héros, Mickey (Adam Cronheim) et Ben (Jeremy Gardner, producteur /réalisateur « On n'est jamais si bien servi que par soi-même »). Tous deux anciens joueurs de Baseball, devenus amis par la force des choses, à contre-courant de l'archétype du héros traditionnel de ce genre de production. Tout les oppose mais l'union fait la force. A travers leur vision du monde qui les entoure, nous naviguons entre des moments de pure tension (le siège de leur véhicule par une horde de zombies durant 25 minutes du film, parti pris osé mais payant), mais aussi des moments aussi décalés qu'inattendus, (une partie de pêche, ou de Baseball en guise de détente). La force du film réside dans ses ruptures de ton et de rythme, sa bande originale envoûtante et surtout ses deux acteurs auxquels on s'attache facilement parce qu'ils nous ressemblent. « The Battery », un film sans bling-bling qui sonne comme une fable humaniste sous fond de fin du monde.
film post-apocalyptique qui ne s'entoure pas des clichés habituels, au contraire, les facilités du vu et revu film de série b dans ce genre de prod sont ici balayées par la simplicité et l'authenticité des personnages et surtout des situations, qui aurait certes meritees d'etre parfois plus approndies, mais qui ont le mérite d'être "vraies" et sinceres. 6000 dollars de budget, c'est short, et pourtant, comme "La casa munda" nous l'a prouvé (qui a la prouesse d'avoir été tourné en un seul plan-séquence), c'est possible. Bravo. 14/20
Très sympa à regarder. Un peu lent, mais c'est très souvent drôle, bien écrit, plusieurs scènes sont bien marquantes et très créatives, malgré certaines qui tirent en longueur. C'est un film un peu sous-noté, j'ai été surpris de la qualité de celui-ci.
Si vous aimez les films de zombies et surtout le cinéma indépendant américain, ce film est fait pour vous. Il ne faut pas s'attendre à contempler des massacre de pestiférés ou même des courses poursuites avec ceux-ci. Ici, les morts vivants sont lents, très lents...tellement que les deux protagonistes ne semblent jamais inquiétés par cette menace. L'un écoute la musique à fond sans se préoccuper de ce qui se passe autour de lui, l'autre s'endort en pleine nature...Une photographie aux couleurs très chaudes et la musique omniprésente (peu être trop) rajoute au sentiment de sécurité et fait très vite oublier au spectateur que la menace est réelle. La première partie du film est assez réussie, en ce sens où elle se concentre sur les liens entre les personnages et leur vision très différente de l'apocalypse, mais ne convainc pas vraiment. On sent que l'on veut nous montrer quelque chose de nouveau dans le genre du film de zombie en oubliant les zombies et même la menace qu'ils sont mais, sûrement faute à un réalisateur (et acteur) qui n'en est qu'à son premier film, le résultat est assez réussi, sans plus. Mais c'est après 45 minutes de film, que l'ambiance est posé, et que tout commence. On croit le film partir vers du classique à la Walking Dead quand les deux survivants découvrent qu'une "colonie" est installée près d'eux mais ne semble pas vouloir les accueillir. Heureusement non. Le réalisateur/ scénariste ne suit pas la route de la simplicité qui aurait vite pu tourner au ridicule avec de si petits moyens et va poser sa caméra...dans une voiture. Et c'est là que l'horreur commence. Pour les deux hommes comme pour le spectateur. Cette partie du film est juste hallucinante. On se retrouve enfermé dans la voiture avec eux pendant 30 minutes. Pas une de trop. L'ambiance est suffocante jusqu'au bout où elle atteint son paroxysme au moment où...ça serait trop bête de gâcher une fin si réussie qui permet à The Battery de se hisser hors de la catégorie des films que l'on a oublié un mois après leur visionnement et de trouver sa place dans un genre bien rodé, le film de zombie. C'est grâce à ces 30 dernières minutes de film, qui sont une expérience cinématographique unique, que l'on oublie les défauts du film et que l'on se prend une claque monumentale.