Ex Machina
Note moyenne
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550 critiques spectateurs

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vincenzobino
vincenzobino

132 abonnés 390 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2015
Vu en totale inconnue et absolument bluffé par ce premier opus de Garland, scénariste hors-pair pour ce qui est du trip.
Et quel trip: imaginez que vous soyez un geek appelé a vivre une expérience hors pair: passer une semaine chez un savant fou milliardaire et servir d'intermédiaire entre lui et un androïde féminin a la plastique superbe et aux sentiments...humains, d'où le blême.

Atmosphère huis-clos omniprésente, fantastique Oscar Isaac absolument méconnaissable et quelle performance d'Alicia Vikander ayant les traits expressifs de Natalie Portman. De plus, l'issue, jubilatoire, rappelle en quelque sorte un classique androïde :Blade Runner.
Plus que Her ou seule l'ouïe était mise en évidence, tous nos sens sont ici testés. A recommander vivement...
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2015
Programmateur pour un moteur de recherche très important du net, Caleb se voit désigné comme l'heureux gagnant du concours de son entreprise : passer une semaine avec Nathan, le génie informatique qui a créé la boîte. Se retrouvant isolé dans l'immense maison de Nathan, Caleb découvre que celui-ci a créé une intelligence artificielle troublante, semblant parfaite sous la forme d'Ava, visiblement capable de ressentir des émotions. Avec ce premier film en tant que réalisateur, Alex Garland ose aborder la question de l'intelligence artificielle à travers le huis-clos, l'histoire tournant essentiellement autour de ces trois personnages. Sans pour autant révolutionner la science-fiction, ''Ex Machina'' ose tout de même aller très loin dans son propos, d'une noirceur assez frappante. Que ce soit le génie odieux campé par Oscar Isaac (décidément excellent) ou le jeune naïf incarné par Domhnall Gleeson, les deux hommes se retrouvent impuissants face à une intelligence artificielle aussi belle que troublante à qui Alicia Vikander prête ses traits à merveille. Sans s'écarter des sentiers battus du genre, le film opte pour une approche sombre, désignant l'humain comme un salaud et cloisonnant ses personnages dans un décor claustrophobique, renforçant la puissance du récit.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juin 2015
Bonne surprise que ce film de science-fiction au scénario habile et à l'interprétation irréprochable. L'atmosphère tendue de ce huis-clos apporte une réelle tension au film, renforcée par la musique et des décors froids et minimalistes.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2015
J'ai beaucoup apprécié ce film vraiment très original.
L'atmosphère est très inquiétante tout le long, il y a un suspense terrible.
Ma note : 4 / 5
Naguesh
Naguesh

27 abonnés 395 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2015
Un film d'une étrange beauté... " Ex Machina " est un huit-clos qui frôle le film d'auteur, c'est bizarre je sais, mais ce n'est pas ennuyant, bien au contraire ! Le film raconte donc l'histoire d'un jeune employé qui travaille dans une fameuse société de moteur de recherche, quand justement, il a été sélectionné pour aller quelque part, et découvrir le projet secret de son employeur. Pour commencer, les acteurs du film excellent dans leur rôle, il y a vraiment une sorte d'intensité dans chacun des personnages, on s'identifie parfaitement dans le rôle du protagoniste. Le scénario en lui-même reste intelligent mais discret, et ceci, pour finalement dévoiler son grand jeu lors du climax, grâce à une mise en scène sublime ! En parlant de mise en scène, les plans de caméras sont tous originaux, on sent vraiment que c'est un film à la fois intime et à la fois visionnaire... En terme d'effets spéciaux, le robot " Eva " est animée d'une façon très juste, c'est robotique mais ça garde un côté humain. Alors l'ambiance reste le grand point fort du film, on ressent réellement un sentiment de solitude et de vide, rien que la maison utilisée dans le film joue un rôle énorme dans l'ambiance, tout est propre et carré, ce n'est même plus humain quoi ! Bref, ce film est intelligent, touchant, et même parfois inquiétant, à voir absolument.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2015
Premier film du scénariste Alex Garland, « Ex Machina » mise beaucoup sur les décors et le scénario. Concernant le premier aspect, pari réussi tant l'apprenti cinéaste parvient à créer une atmosphère oppressante et singulière à travers des intérieurs très sophistiqués, ce superbe appartement high-tech s'avérant aussi fascinant qu'inquiétant. Pour le second, l'impression est un peu plus mitigé. Si l'œuvre pose pas mal de questions pertinentes sur l'intelligence artificielle et les nouvelles technologies avec une certaine habileté, rien de très innovant non plus dans le discours et ses conclusions, si ce n'est peut-être à travers un dénouement logique, mais amené avec efficacité et talent. Malgré tout, et même si je m'attendais sans doute à plus fort, plus profond, plus troublant, voilà un film de science-fiction réalisé avec maîtrise, ne manquant ni d'idées, ni de suspense (notamment sur la fin), et pouvant compter sur le très convaincant duo Domhnall Gleeson - Oscar Isaac pour nous séduire un tant soit peu. Un bon crû.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 février 2015
En explorant l’univers de l’intelligence artificielle, et en présentant un robot candidat au test de Turing (en extrapolant : la capacité d’un ordinateur à développer une intelligence équivalente à celle d’un humain), Ex Machina se révèle passionnant dès les premières minutes. Il prend la forme d’un huis-clos situé dans un complexe scientifique isolé, avec très peu d’intervenants. L’histoire développée ne manque pas de piment et bénéficie grandement de phases explicatives sur le software du robot et sur des inévitables questions philosophiques. Ces scènes sont malheureusement trop peu nombreuses, et le film privilégie d’autres sujets (la personnalité de Nathan…) ce que j’ai parfois trouvé légèrement frustrant, à l’image du personnage empoté de Caleb, et du rythme particulièrement lent. Des petits regrets contrebalancés par un scénario malin, peu avare en (fausses) pistes, et générateur de tension : un point fort incontestable. Finalement, même si Ex Machina n’atteint pas des sommets pour les raisons que j’ai citées, il possède suffisamment de qualités pour se positionner comme l’une des œuvres les plus intéressantes sur le sujet. Visionnage très recommandé pour les amateurs de SF !
MediaShow
MediaShow

167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2015
Amateur des films de science-fiction, Alex Garland s’oriente vers un nouveau thème : l’intelligence artificielle. Ex Machina en est le fruit de cette nouvelle approche cinématographique scientifique. Caleb, surdoué en programmation informatique, travaille pour BlueBook. En remportant une semaine dans une demeure isolée du monde, il va voyager au cœur d’un monde futuriste où l’être humain et l’intelligence artificiel ne font qu’un.

En alliant réalité et virtualité, le film prend une dimension futuriste très intéressante, dépassant toute notre évolution technologique actuelle. Une belle réalisation, un film vraiment captivant, émouvant et très réfléchi. L’intelligence artificielle continue son ascension dans le cinéma ! Mediashow vous expose son point de vue sur cette oeuvre.

L’histoire est originale sur un sujet souvent bien mise en scène confrontant l’Homme et ses créations robotiques. Pourquoi cette originalité ? Pour deux raisons. Tout d’abord, le réalisateur a fait un choix assez intéressant : peu d’actions et une ambiance musical très spéciale, avec des jeux de sons angoissants. Ces critères permet de marquer la frontière entre des films du même genre comme I-Robot. Ajouté à cela, le lieu principal du tournage, à savoir la maison isolé dans les montagnes, est très restreinte, donc oppressante. Cela crée un atmosphère assez glauque et nous donne le sentiment d’être piégé. L’ambiance globale est donc incroyable, remplie de suspens et malsaine durant certains passages !

Puis, l’originalité est aussi dû à la présence de personnages très difficiles à cerner. Le personnage le plus épatant est Nathan, un génie tordu d’esprit dont on ne sait que penser sur son honnêteté. Cependant, le personnage le plus difficile à cerner est, sans aucun doute, Ava. On ne sait plus quoi penser sur la sincérité de ces répliques. On peut alors voir la véritable puissance de l’intelligence artificielle, capable de dépasser et de vaincre l’Homme. Tel est la morale de ce film de science-fiction. C’est donc avant-tout un film très psychologique et bien réfléchi, exposant les limites de l’espèce humaine en matière technologique.

Quant au casting, rien à dire de spécial. En effet, les acteurs sont bons et jouent correctement leur rôle. Oscar Isaac, dans le rôle de Nathan, incarne donc un personnage déjanté, alcoolique et obsédé des robots féminins qu’il considère comme objet sexuel. Son trait de caractère physique correspond bien à son personnage. Domhnall Gleeson, qui jouera dans le prochain Star Wars, incarne Caleb, l’expert en programmation. Ses folies et ses sentiments dans le film sont bien mises en avant et cet acteur joue pleinement son rôle. Enfin, Ava est incarnée par Alicia Vikander, jouant actuellement dans Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E. La douceur et l’innocence de cette jeune femme correspond à merveille pour Ava, un robot doté d’une grande intelligence et cachant ses grandes capacités.

En bref… Ex Machina est un excellent film de science-fiction. Grâce à un scénario calme et réfléchi, mais aussi une ambiance stressante et angoissante, le film trouve son originalité dans le thème de l’intelligence artificielle et réussit à nous bluffer et nous captiver au coeur d’un monde futuriste inquiétant.
Céline C
Céline C

10 abonnés 35 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2015
Un sans faute pour un film d'anticipation. Il y a un longtemps qu'un film du genre ne m'aura tenu en haleine jusqu'au bout.
Ést ce que la conscience robotique égale celle de l'humain au point que l'on risque d'oublier que le robot ne reste avant tout qu'un jouet créé par un homme se prenant pour dieu. Le créateur omnipotent et omniscient évalue, juge et contrôle aussi bien l'humain que le robot.
Ce huit clos au couleur de jardin d'eden maléfique ravira votre curiosité.
Leila974
Leila974

3 abonnés 16 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2015
Je suis très surprise par ce film... Je m'attendais à un VRAI film sur l'IA avec une vrai intrigue et le scénario qui va avec!
Hé bien non... Le film est très lent, les dialogues sont très pauvres et la fin bien étrangement pas surprenante! C'est bien dommage car tout est bien construit au tour de ce film, c'est un vrai déception pour moi!

ATTENTION SPOILERS...

Comment Nathan a t'-il peu se laisser avoir aussi facilement?!
Pourtant il savait très que les machines ne l'aimaient pas!
Le personnage de Nathan est pourtant d'ôter d'une grande intelligence mais se laisse mourrir comme un animal sans défense!
Et Caleb le petit naïf qui apparamment ne s'est jamais demandé s'il se fesait avoir...
Bref pour moi ce film manque d'aboutissement surtout au niveau des personnages!
AMANO JAKU

356 abonnés 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2016
Auteur du roman « La Plage » et scénariste de "28 Jours Plus Tard" et "Sunshine", on se demandait si un jour Alex Garland arriverait à se détacher de Danny Boyle. Le voir enfin voler de ses propres ailes en écrivant le scénario de sa première réalisation ne pouvait que me donner envie de voir le résultat ; d’autant plus qu’il a pris le parti risquer de s’attaquer à la SF et surtout à une thématique que ce genre à déjà moultes fois illustrer sur grand écran : l’intelligence artificielle. Sans forcément chercher à chambouler cette thématique (il a été tellement abordé de façons si différentes jusqu’à aujourd’hui : "Metropolis", "Blade Runner", "2001 l’Odyssée de l’Espace", "Terminator", "A.I.", "Ghost in the Shell", "L’Homme Bicentenaire", "I, Robot", "Her", "The Machine", "Chappie"…), Garland souhaite apporter sa pierre à l’édifice en appuyant son récit sur un contexte actuel assez ambigu vis-à-vis de la technologie : on recherche à tout prix l’évolution technologique au point de vouloir voir un jour un véritable robot à notre image, mais nous avons aussi peur que cette « création » puisse au final trop nous ressembler et d’avoir des réactions identiques à celles d’un humain (la fameuse peur du « miroir »). C’est ainsi que l’histoire va faire intervenir que trois personnages qui vont demeurer tout du long dans un seul et unique lieu clos : Nathan (Oscar Isaac), une sorte de Mark Zuckerberg barbu et hyper intelligent, invite l’un des jeunes programmateurs de sa société, Caleb (Domhnall Gleeson), pour lui confier une mission : déterminer si sa dernière création, un androïde aux traits féminins qu’il a nommée Ava (Alicia Vikander), possède ou non une A.I. équivalente à celle d’une conscience humaine…Si le sujet semble simple et connu pour tout amateur de SF, son traitement a le mérite d’être très prenant : le « héros » doit simplement accomplir un test de Turing (test théorisé en 1950 par Alan Turing, consiste à mettre en confrontation deux humains avec un ordinateur : si celui qui engage les conversations n’est pas capable de dire lequel de ses deux interlocuteurs est un ordinateur, on peut donc considérer que le logiciel de l’ordinateur a réussit le test) sauf que d’habitude ce genre de test se fait à « l’aveugle », et ici il est directement confronté face-à-face avec Ava : il sait qu’elle est un robot…ce qui rend la détection de l’I.A. bien plus subtile et difficile. Le film va alors se voir rythmé par les conversations entre Caleb et Ava visant à déterminer si elle passe le fameux test en question. Tout est quasiment fondé sur les dialogues : chaque mot, chaque tournure de phrase à son importance et on se retrouve face à des séquences très prenantes et quasi hypnotiques qui laisse transparaître le jeu des acteurs et le talent du scénariste tout en instaurant crescendo une tension qui vire au malaise. En effet, entre ces fameuses discussions en trompe l’œil face à de grande baies vitrées, l’opposition entre l’environnement du lieu (des montagnes, des glaciers, des cascades) et le lieu lui-même (des sous-sols sombres et de longs couloirs anxiogènes), le comportement des protagonistes (Nathan qui peut tout voir dans le centre avec ses caméras, l’attitude très « rentre-dedans » d’Ava), Garland parvient à rendre l’atmosphère très rapidement pesante au point de se poser un paquet de questions (Ava peut-elle vraiment « penser » ? Une machine peut-elle avoir du libre-arbitre, analyser, juger, voire mentir et tromper ? Ava subit-elle l’ego de son créateur ? Quelles sont les véritables intentions de Nathan ? Caleb est-il manipulé par lui ? Où est-ce Ava qui l’utilise pour atteindre Nathan ?) C’est donc avec une réelle subtilité que le réalisateur arrive à nous prendre à parti tout en nous plongeant dans cette tension qui fait froid dans le dos. Une tension qui trouvera sa conclusion dans un climax magistral aussi beau que déstabilisant. Le métrage fait mouche, c’est sûr…et pourquoi donc ? C’est très simple : parce que nous sommes confrontés à une science-fiction crédible et hautement plausible (Nathan ne fait-il pas penser à Mark Zuckerberg ou Steve Jobs ? Son entreprise n’est-elle pas un ersatz de Google qui propose un moteur de recherche apprécié tout en s’impliquant dans la recherche robotique ? Ava ne ressemble-t-elle pas aux robots « uncanny » japonais ?) qui pourrait devenir réalité d’ici 15-20 ans, et qui n’hésite pas à s’opposer aussi aux théories religieuses et métaphysiques tout en y faisant référence (le test dure 7 jours tout comme il a fallu 7 jours à Dieu pour créer le monde, façonner l’espèce humaine et lui attribuer sa liberté…Si celui qui crée une machine capable de se comporter comme un Homme est un génie ; en en créant une capable de raisonner comme un Homme, Nathan n’est-il pas en droit d’être considéré comme un dieu ?) Tout ceci ne fait que renforcer énormément le message du film. Pour son tout premier métrage, Alex Garland nous livre une pellicule très correcte : "Ex_Machina" nous propose une approche intéressante de l’intelligence artificielle qui s’appuie plus sur l’aspect psychologique et la puissance dramatique des interactions entre les protagonistes que sur les effets visuels et l’action. Avec sa réalisation très léchée, ses effets spéciaux nickels mais sobres et son trio d’acteurs qui réalise une performance sans faute, le film vous tient en haleine dès les premières minutes et ce jusqu’au générique de fin. Cette fable d’anticipation manque peut-être un tout petit peu d’originalité, mais se révèle assez fine et cérébrale pour ne pas décevoir. Alors, n’hésitez pas et dépêchez-vous de découvrir "Ex_Machina" !
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2015
Première réalisation d’Alex Garland, plus connu comme scénariste des films de Danny Boyle, Ex Machina est d’une excellente tenue et ceci malgré un sujet pour le moins habituel en SF, à savoir le problème de l’Intelligence Artificielle qui a déjà donné lieu à d’excellents longs-métrages. En le traitant de manière intimiste (en gros, on reste confiné dans un complexe scientifique avec quatre personnages), le cinéaste sort gagnant de l’expérience car il fait ressortir les traits de personnalité de chacun et aboutit ainsi à une conclusion aussi logique qu’implacable. Avec ses poussées poétiques, sa musique atmosphérique et menaçante, ses décors froids et lisses, Ex Machina est assurément un bel objet cinématographique qui ne révolutionne pas le genre sur le plan thématique, mais qui emballe le spectateur dans une immédiate efficacité particulièrement grisante. Le bonhomme a assurément retenu les leçons de Boyle sur l’impact de la musique sur une scène (on passe ainsi du silence à une saturation qui donne le frisson). A noter l’implication d’acteurs tous excellents et vous aurez un bien beau film de SF, à cheval avec le film d’auteur. Brillant.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2015
Que se passe-t-il lorsque l'intelligence artificielle est beaucoup plus intelligente que prévue et finalement plus si artificielle que ça ? C'est tout l'enjeu de ce film. J'avais remarqué ce film il y a bien longtemps et hormis les gros films qui vont sortir, c'était l'une de mes plus grosses attentes et je n'ai pas été déçu même si on peut toujours espérer mieux quand les attentes sont grandes. "Ex-Machina" est un film intéressant, on peut presque le voir comme un film d'anticipation tant les avancées dans ce domaine vont vite, c'est pour cela que j'aime tant les films de SF. L'histoire est bien menée, le réalisateur prend le temps d'exploiter son sujet avec un faux-rythme bouleversé par quelques bons rebondissements bien placés, mais le fond de l'intrigue se révèle quand même sans grande surprise puisque c'est ce que j'avais imaginé dès le départ. La grande force du film réside dans l'ambiance qui est excellente à la fois mystérieuse et oppressante, le cadre y est pour beaucoup tout comme les acteurs qui sont excellents. J'ai beaucoup aimé tout le travail qui a été fait sur Alicia Vikander, le rendu visuel est assez impressionnant. Bref, un film de SF très sobre, mais quand même très efficace.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2015
Premier long métrage pour Alex Garland qui officiait jusqu'ici dans l'ombre en tant que producteur et/ou scénariste notamment sur Producteur et scénariste de "28 jours plus tard" et "Dredd". Pour son premier projet personnel il se lance dans le sous-genre de l'Intelligence Artificielle, une prise de risque tant ce sujet à inspiré le cinéma. Entre "Frankenstein", "Her" (2014) de Spike Jonze et "Eva" (2011) de Ike Maillo ce film est intéressante et prenante à défaut d'être une complète réussite.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2015
Le personnage du PDG, milliardaire excentrique et génie, fait penser à Mark Zuckerberg ou Bill Gates pour l'alliage de coolitude et de richesse infinie, mais Oscar Isaac (remarquable) convoque le souvenir de deux figures mythiques du cinéma : Stanley Kubrick pour l'aspect ombrageux et manipulateur (et la barbe !) et le Colonel Kurtz incarné par Marlon Brando dans Apocalypse Now (...). La mise en scène épurée (...) profite de tous les atouts d'un décor de huis clos ultra moderne : fonds monochromes, surcadrages avec effets de transparence, aspect labyrinthique… On regrette parfois que le scénario reste prévisible (...). Une belle réussite, avec les écueils d'une première réalisation.

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