Ex Machina (qui est le premier film d'Alex Garland en tant que réalisateur) est un huis clos de sf bien ficelé.Le film possède un rythme lent mais le suspens qui est présent dans l'histoire nous empêche de s'enneyer.Le spectateur ne sait que penser et est manipulé tout au long du film jusqu'à un dénoument assez sympathique.La réalisation lente et les décors donnent au film une certaine ambiance et un sentiment d'oppression,sentiment accentué par le fait que ce soit un huis clos.Les acteurs sont tous justes,surtout Oscar Isaac qui joue un personnage énigmatique.Un film de sf minimaliste à découvrir sans plus tarder.
Un huis-clos ambitieux traitant des problématiques de l’intelligence artificielle avec brio. Un gros coup de cœur pour cette première réalisation d'Alex Garland qui pour l'occasion se dote d'un casting sans faille. un film de SF sortant des sentiers battus esthétique et parfaitement maitrisé. Une réussite.
Film glacé comme une reliure de "Vanity Fair". En effet on sent à chaque moment du film le côté "poseur" de la mise en scène. Il n'empêche le jeu des acteurs et le huis-clos angoissant (Qui manipule qui ?) l'emportent largement et on se laisse embarquer dans cette histoire qui n'a pas la volonté de nous enseigner les drames qui peuvent advenir des relations homme-robot comme c'est le cas dans beaucoup de films de SF prétentieux et souvent creux.
nous avons été voir le film samedi. Le film nous plonge dans une ambiance mystérieuse, ou l'on se retrouve dans un complexe scientifique caché dans la forêt et inaccessible de la civilisation. On s'attends à découvrir des trucs high tech invraisemblable et au final pas grand chose d'excitant.
J'ai bien aimé mais l'intrigue du film n'est pas assez touffue. Si cela avait été plus étoffer, le film aurait valu le coup. Or là on reste sur sa fin concernant l'intrigue (c'est un peu du déjà vu) et le film est trop court, il y a un réel manque d'action. De plus un semblant d'histoire d'amour, avec une fin malheureuse qui gâche un peu, je trouve.
Cela ne vaut pas un bon Resident Evil, ou un futur Cyberpunk, si le jeux est adapté au cinéma. Passez donc votre chemin. Trop peu d'attrait à mon sens pour dépenser 6 euros ou 8.
On ne trouvera rien de philosophique ou de moral dans cette oeuvre dont le but n'était pas ceux-ci. Plutôt y verrions-nous une approche scientifico-psychologique sur le destins des robots, sujet mille fois traité et en général d'une manière toute ridicule. Ce film échappe au ridicule. Ouf ! Mais il ne tombe pas pour autant dans le génie malgré ses qualités purement cinématographique. Sur ces dernières, pas grand-chose à dire, sinon des effets spéciaux un peu trop synthétiques. Les trucages en images de synthèse sont visibles. On a fait mieux il y a fort longtemps avec Ben-Hur et les toiles tendues en guise d'océan. Finalement le cinéma n'a pas gagné la perfection avec le progrès informatique, au contraire il a régressé sur certains points. Pour faire bref, ce qui changera du film qui est un poil longuet, surtout que le suspense en est quasiment absent, le spectateur pourra s'intéresser à cette histoire, invraisemblable aujourd'hui, mais probable demain. Sauf que donner une conscience à une machine n'a aucun intérêt, sinon à vouloir se créer des emmerdes supplémentaires. Enfin contrairement à ce que nous dit le film, l'amour est un sentiment tout romantique qui a bien d'autres noms : attirance par exemple ; mais qui ne détermine nullement la conscience, ni humaine, ni robotique, n'étant que le fruit de l'effet des hormones, du jeu de l'imagination, et des souvenirs en commun.
Si Alex Garland avait préalablement signé plusieurs scénarios de films de science fiction, le voilà pour la première fois derrière la caméra en tant que réalisateur. Sans surprise quant au genre, on le retrouve aux commandes d'un films de SF tournant autour de l'IA. Le concept de base ne respire a priori pas l'originalité mais l'intrigue est assez intelligente et bien menée pour sortir ce long métrage du lot. Tourné à la manière d'un thriller, "Ex Machina" nous tient en haleine d'un bout à l'autre de l'histoire jusqu'à une fin sublime. Soutenu en plus par d'excellents acteurs (Oscar Isaac en tête), ce long métrage est une bonne alternative aux blockbusters SF sans âme et nous rpouve heureusement que le genre ne s'essouffle pas.
Avec une atmosphère pesante pour toile de fond, Ex Machina balade le spectateur d'une piste à une autre au moindre claquement de doigts de l'un ou l'autre des personnages, si bien qu'on finit par guetter le moindre battement de cil, quitte à frôler le ridicule parfois mais preuve qu'on est bel et bien suspendu à leurs lèvres (ou yeux, en l’occurrence), captivés que nous sommes par cette étrange intrigue. Autrement dit, on ne sait jamais sur quel pied danser, ce qui peut fasciner certains tout comme en rebuter d'autres. Je me suis personnellement lassée de ce jeu là ; j'aurais bien troqué un peu de parlotte et de gravité contre davantage d'action et de spontanéité. Mais, au final, ce que je retiens surtout c'est l'audace d'Alex Garland, qui parvient à poser une ambiance aussi trouble et à la maintenir sur près de 2h avec une intrigue qui n'en est pas vraiment une et en huis clos qui plus est. C'est donc un réalisateur que je suis contente d'avoir découvert et dont je suivrai sans aucun doute l'évolution désormais.
J'ai beaucoup apprécié le film par l'effet spéciaux d'Ava et par la démonstration des deux différents points de vue sur les robots avec intelligence, qu'on appelle des intelligences artificielles. Ces différences m'ont provoqué un malaise : mais qui a raison ? quelle est la vérité ? Finalement, la fin a été très suspense, et très impressionnante. Film à voir au cinéma ..
Ex-Machina soigne la mise-en-scène, la construction narrative autour de ses trois uniques personnages. La réflexion est intéressante, le résultat des cogitations autour de l'intelligence artificielle plutôt léger. La dramaturge est surfaite, appuyée par un lourd montage et une musique insistante. L'ensemble n'est pas vraiment abouti et parfois maladroit. Le réalisateur avec un peu plus de bouteille, pourrai nous surprendre à l'avenir.
Un huis clot vraiment fascinant entre un jeune homme, un inventeur megalo et un robot feminin manimulateur. L'histoire monte en pression petit à petit pour nous servir un final delicieux !
Un bon film pour les fans de SF. A VOIR! L'intelligence artificielle vu d'une approche encore pus humaine et réaliste que d'autre film sur le sujet. Vraiment j'ai aimé ce film. Le réalisateur et scénariste a je pense un bel avenir devant lui car beaucoup de talent.
Ex Machina de Alex Garland. Au début du film on se retrouve dans une ambiance close, tous le film se passe dans une maison avec très peu d'ouverture sur le monde. La quasi totalité du film se pose sur la relation d'Ava ( une IA ayant l'aspect d'une femme ) avec le personnage de Caleb ( personne assez coincé ) le tout surveillé par le créateur d'Ava Nathan ( personnage très ouvert ). Biensur cette relation est un test pour savoir si Ava est une IA intelligente spoiler: voir manipulatrice . Au fur et à mesure le film passe de ce cloisonnement au malsain et au final à l'étonnant de cette fin. Le titre "Ex Machina" est tout a fait justifiait spoiler: quand Ava réussi a manipulé Caleb et à tué son créateur pour s'enfuir sous l'aspect d'une femme quasiment humaine qui découvre un nouveau monde étonnant et on arrive à être ravi de cette fin.
Thème archi-commun pour tout amateur de science fiction : l'intelligence artificielle et sa capacité à se rapprocher de plus en plus de l'homme par le sentiment, l'émotion ou l'âme. Pari osé que de s'y attaquer, encore, d'autant plus pour un premier film, et sous le format minimaliste du huis-clos en plus. Mais pari plutôt réussi pour le scénariste de Danny Boyle, et ce pour 2 raisons principales. La première, et c'est bien là l'essentiel, c'est le fond. Le film ne fait jamais référence aux lois de la robotique d'Asimov, il emprunte un autre chemin, celui de l'empathie et du manichéisme. Il aborde l'humain sur des aspects qui avaient souvent été laissés de côté dans les films de robots, globalement naïfs ou enfantins, et centrés sur les caractéristiques primaires de l'humain (l'amour, la peur de la mort). Ici, on parle de sexualité, et on ose juger l'intelligence du robot sur sa capacité à reproduire ce qu'il y a de pire dans son créateur. L'histoire gagne ainsi en intensité. Le second, c'est la forme. Malgré le manque de décors et la lenteur relative du propos, le film ne fait jamais cheap. Le robot est splendide, avec un vrai sex-appeal. Il est joué à la perfection par la jeune et talentueuse Alicia Vikander. La Maison est crédible, signe de richesse et de modernité, sans tomber dans le geek facile et déplacé. Les seuls reproches qu'on peut formuler sont plus des bémols que des vrais ratés, mais le côté blablatant du film peut faire un peu sortir de l'histoire, comme la trop forte linéarité du récit, qui semble un peu trop cousu de fil blanc. Mais globalement, difficile de faire la fine bouche, Ex Machina est une bonne surprise.