Quelques séquences nous égratignent la rétine à cause d'effets spéciaux pas toujours parfaits et dans la veine des n°7 et 8 on nous gratifie de quelques scènes d'actions ridicules qui peuvent offrir un sourire nerveux comme la "caravane" accrochée à un hélicoptère. Ce nouveau film est très divertissant, surtout efficace dans sa première partie, le face à face Johnson/Statham tient ses promesses grâce à leur capital sympathie sans commune mesure avec le Vin Diesel monolithique et sa bande ! Et donc malgré ses maladresses et incohérences, désormais inhérentes à la franchise malheureusement, le film reste un bon moment à défaut de ramener la franchise au niveau des "Fast and Furious 5 et 6"... Site : Selenie
Des muscles, un duo qui fonctionne à merveille, un super soldat qui offre des plans de cascades inédites et une action non-stop, bref, un bon film d'action et c'est pour cela qu'on le regarde. Content !
Un divertissement bien bourrin avec moins de bagnoles et plus de castagne. Pour la finesse on repassera mais c'est toujours un plaisir de voir Jason Statham faire ce qu'il fait le mieux tout en décontraction ou encore Dwayne Johnson rentrer dans le lard avec un brin d'autodérision.
Dans "Fast & Furious : Hobbs & Shaw", David LEITCH donne un nouveau souffle à cette nouvelle itération de la fameuse saga. Il parvient à trouver le juste milieu entre l'univers déjà établi des films précédents et son propre style, tout en y ajoutant un aspect inédit porté par la dynamique de son duo de stars. Le show de Dwayne JOHNSON et Jason STATHAM s'intègre parfaitement à la franchise, à son côté spectaculaire et à l'action qui s'en dégage. Il y a aussi beaucoup d'humour à travers une succession de joutes comiques entre les deux héros, accompagnés d'un casting d'acier avec de nouveaux visages, dont notamment Idris ELBA ou Vanessa KIRBY. Bref, ce film survoleté est une promesse réussie.
On prend les 2 personnages masculins les plus charismatiques de la franchise (désolé Vin Diesel) et on en fait un Spin Off. L'histoire d'un virus horrible à prendre avant qu'il tombe aux mains des méchants n'a rien d'original, il n'y a pas trop à s'extasier sur les voitures, mais l'humour lié à la bataille de testostérone reste assez divertissante. Mais on attend mieux...
Un pur divertissement avec toutes les vieilles ficelles habituelles mais aussi avec de l’originalité et de l’inventivité. Tous les interprètes, les bons comme les méchants, les hommes comme les femmes et les jeunes comme les vieux, sont suffisamment charismatiques pour qu’on ait plaisir à les voir évoluer sur l’écran, et bien que la fin soit prévisible, la tension et le suspense nous maintiennent captivés. Les scènes d’action sont très spectaculaires. Le seul petit « bémol » sont les dialogues qui se veulent irrésistibles de drôlerie, mais qui sont plutôt exaspérants car ils sont à la fois interminables, ennuyeux et immatures, on n’est pas loin de la cour de récré des maternelles !
Certes la filière est un peu réchauffée car la saga a choisi un virage uniquement action et non course poursuite et voiture. Il était donc inévitable qu'elle permette à des personnages secondaires d'avoir leurs propres aventures.
Actions disproportionnées, muscles et méchants pas mal conçus, nous suivons les aventures d'Hobbs & Shaw sans réel déplaisir même. Après on pourra malgré tous se poser l'intérêt de créer des filières des Fast & Furious...
Ce spin-off est bien plus intéressant que le dernier Fast and Furious sortie en date (2018). Un divertissement familial qui prend son temps pour développés ses personnages, réussi à mêler plusieurs genres ensembles, les scènes d'actions sont jouissives et le méchant interprété par Idris Elba en bad guy robotisé increvable façon Terminator est convaincant. Un film d'action mené avec entrain et humour par un duo de comédiens qui s'amusent comme des dingues dans cette spectaculaire course contre la montre totalement rafraichissante. A noté, la sur-enchère de gags répétitives à certains moment du film font baisser le rythme et le ton. Ce premier film dérivé vaut le détour.
Depuis que "Fast & furious 8" est arrivé, il règne une certaine impatience quant aux épisodes suivants, à savoir les 9 et 10 annoncés de façon sûre dès la mise en route du 8ème opus malgré le décès brutal de Paul Walker. Et voilà que tapi dans notre angle mort, déboule sur nos écrans à vitesse grand V ce "Fast & Furious : Hobbs & Shaw". La foule se déplace alors en masse, et la frénésie du début fait place à l’étonnement en voyant que ce neuvième épisode de la franchise n’est absolument pas dans la continuité de la saga. Pire, on frise la déception. Et j’avoue que ça se comprend. Car ce "Fast & furious : Hobbs & Shaw" a beau être le neuvième épisode de la saga, ce n’est rien d’autre qu’un spin-off auxquels n’ont pas pris part les acteurs habituels, à l’exception de… Hobbs and Shaw, soit Dwayne Johnson et Jason Statham, autrement dit les deux personnages/acteurs les plus cogneurs. Donc, pour le véritable "Fast & furious 9", il vous faudra encore patienter au moins jusqu’au mois de mai 2020. En attendant, profitons de ce spin-off qui, bien qu’il soit assez différent des autres films de la franchise, offre un divertissement honorable. On dit que la saga ne connait pas la marche arrière. C’est vrai, toujours plus d’action pour offrir toujours un peu plus de spectacle et, fatalement, une perte progressive de la crédibilité. Ici la surenchère ne se situe pas tellement au niveau de l’action. Bien sûr, avec des personnages tels Hobbs et Shaw, il faut s’attendre à avoir de l’action, oui. Et je confirme qu’on en a, pour certaines vertigineuses comme cette descente le long d’un immeuble. Mais peut-on parler pour autant de surenchère ? Certainement pas : pas de camion, pas de train, ni d’avion, encore moins de char ou de sous-marin. Pas même de coffre-fort qui déglingue la moitié de la ville. Non, la surenchère se situe plutôt au niveau de l’humour. A tel point que c’est parfois un peu lourd. Mais il y a tout de même quelques moments très drôles, mon moment préféré étant les tentatives répétées à ouvrir une porte de labo décidément peu coopérative. A vrai dire, l’humour ressemble plus à un combat de coqs qu’autre chose, avec pour triple enjeu qui sera le plus malin, qui sera le plus fort, et... une tierce personne. Du coup on va plus loin dans la description des deux personnages principaux, et c’est l’occasion de faire entrer en scène des nouveaux. Bon je ne vais pas vous dire de qui il s’agit pour ne rien spoiler mais Helen Mirren fait deux petites apparitions très remarquées avec une magnifique coiffure blanche qui lui va à ravir et qui semble la rajeunir. Quant à Vanessa Kirby, on pressent qu’elle est en train de se faire une place dans les épisodes à venir. Par contre, ce qui est totalement nouveau dans ce spin-off de la franchise, ce sont les références cinématographiques. En effet, on trouvera un petit clin d’œil envers "Braquage à l’italienne". Mais on aura aussi un sentiment de déjà-vu : le costume d’Idris Elba fait penser plus ou moins à celui de "Black Panther", la technologie qui l’accompagne (notamment en ce qui concerne les motos) rappelle celle de "G.I. Joe – Le réveil du Cobra", et la course-poursuite dans le repaire de Brixton évoque "Course à la mort" par son environnement inquiétant et sombre et... par le no limit des coups. Après, ça reste un épisode "Fast & furious" : ainsi que je le disais plus haut, la crédibilité de l’histoire devient le cadet des soucis de la production : il n’y a qu’à voir la séquence avec l’hélicoptère qui ne parvient pas à lever une malheureuse voiture, puis y parvient à la lever quand une autre y est accrochée dessus, etc etc… Après ça reste tout de même un bon divertissement, qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe à l'instar de "Fast & furious : Tokyo drift" en son temps, lequel a depuis trouvé sa place dans les aventures de la bande à Toretto. Parions que ce spin-off trouvera également sa place (comment, ça…) car il risque de ne pas en rester là. La preuve par les scènes en supplément rajoutées en début, milieu et… au terme du générique de fin.
La rencontre des licences GI Jo et Fast & Furious. Dwayne Johnson et Jason Statham s'offrent David Leitch pour mettre en route cette nouvelle franchise. Le duo d'actionneur, toujours fandard, nous fait glousser et beugler des interjections incontrôlables entre chaque destructions massives. Sans surprise, l'action dépasse l'entendement quitte à s'éloigner davantage encore de la franchise d'origine en accordant l'immunité de la vulnérabilité, le tout au dépend d'un récit quelconque autour d'un virus et de retrouvailles sensées scrupuleusement instaurer de nouveau personnages. Loin de marquer un essai majeur pour l'équipe des Samoa, Vin Diesel tient là sa revanche, en restant plus ancré dans l'armada automobile, aux gadgets un tantinet moins fantaisistes. Idris Elba assaisonne remarquablement ce premier épisode et on leur souhaite un prétendant de taille pour le prochain numéro sous peine de voir l'entreprise ne pas faire ses 9 épisodes. On aura pourtant plaisir à retrouver Ryan Reynolds dans ce personnage décalé et pourquoi pas James Mc Avoy en adversaire avisé grâce encore peut être à D.Leitch.
Un film d'action XXL, frais et généreux avec un joyeux casting qui s'éclate autant que le spectateur. Le scénario n'est pas l'intérêt et ce spin off se démarque de la saga par son humour. Le parfait blockbuster estival.
Pas un film d'action mais un film de SF avec tous les poncifs du moment, l'idéologie qui va bien et la dose de multicolore qui est obligatoire..... la diarrhée des dialogues le dispute à l'incontinence des scènes d'actions. Rien n'est à sauver dans ce film qui représente le hollywood des années 2000.....