Derniers Avis : Les Grandes Ondes (à l'ouest) - Page 2
Les Grandes Ondes (à l'ouest)
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pelu
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0,5
Publiée le 17 mai 2017
je n ai pas trouve le sujet tres comique et le scénario reste assez pauvre , même si on est immergé à une autre époque et que cela est plutôt bien fait , l ensemble reste plutôt ennuyeux et ce n'est pas l interprétation convaincante du trio qui grandit le film. je trouve même le film un peu absurde et totalement décousu. sans intérêt pour moi
Film vraiment original, qui nous parle des années 70, un peu de la Suisse et beaucoup du Portugal, dans lequel on se laisse emporter avec plaisir pour 3 ou 4 bonnes raisons : - Excellents acteurs - Excellente bande-son à base de Gerschwin - Excellente photo - Ambiance "années 70" très bien rendue - Scénario plein de surprises, avec plusieurs moments jubilatoires (dont un pour les plus de 16 ans).
Je ne vois pas ce que ceux qui lénifient ce film lui ont trouvé ! Et je suis loin d'être le seul puisque même pas 75.000 spectateurs se sont déplacés en salles françaises : le bide le plus total ! Lionel Baier est loin d'étre un réalisateur réputé, et le simple fait qu'il soit suisse donne une idée de son impartialité dans ce film qui traite vous ne l'auriez pas deviné, de l'entraide suisse. Trois pays, et une tripotée de producteurs et de coproducteurs donnent de plus une idée des difficultés de financement qu'à dû rencontrer la création de cette histoire soporifique car à parler franc, la révolution des oeillets n'a pas laissé une trace indélébile dans nos mémoires. Cette histoire est soporifique, mal construite, mal montée, et je plains les acteurs qui se sont laissés embarquer dans cette galère vouée au naufrage ! On se demande aussi l'intérêt de les avoir fait se déshabiller : pour donner un peu d'intérêt à un film qui n'en a aucun ? Heureusement que la FM a envoyé les grandes ondes au musée des postes à galène ! willycopresto
Deux journalistes, un homme, grand hâbleur, et une femme, maîtresse du boss de la chaîne, qui ne s'entendent pas spécialement, et un vieux cameraman, obsédé par sa camionnette, suisses sont envoyés au Portugal pour faire un reportage à la gloire de leur pays, sur les aides financières que celui-ci donne à celui de Salazar et de Vasco de Gama... Oui, mais voilà, nous sommes en 1974 et la Révolution des œillets est en train de se pointer... Un sujet peu commun avec un contexte passionnant, des pointes de sarcasme envers la Confédération helvétique, un très bon duo d'acteurs, il y avait de quoi faire avec tout cela... Dommage que l'ensemble soit décousu, qui n'y ait pas véritablement de fil conducteur efficace, même pas la révolution qui se profile, que le rythme soit parfois très mou, ce qui est paradoxal dans un tel contexte historique, que les personnages ne soient pas véritablement approfondis. Reste quelques scènes amusantes, surtout celles qui tournent du running-gag où le personnage masculin principal s'exprime d'une manière très "spéciale" en portugais...
Bon, ben une petite comédie suisse bien sympathique que Les Grandes ondes. Quelques coups de mou, mais un ensemble qui s’avère vraiment agréable ! Ce qui est agréable en premier lieu c’est l’impression de fraicheur que dégage le film. Joyeux, coloré, avec parfois un propos engagé mais toujours discret, Les Grandes ondes s’avère léger, optimiste, et ça fait clairement du bien. C’est de la bonne comédie, avec quelques gags bien vus, un humour qui frôle parfois le burlesque, et une tonalité années 70 babacool et gentiment délurée bien saisie. L’histoire est décalée, mais elle se tient finalement, et malgré quelques baisses de régime comme indiquait en introduction, le film est suffisamment court et suffisamment divertissant par ailleurs pour que cela ne se ressente pas trop. Côté casting c’est très sympa. Il y avait visiblement une franche complicité entre les acteurs, tous s’amusent comme de petits fous, et livrent des prestations enthousiasmantes. C’est particulièrement le cas d’un Michel Vuillermoz assez énorme dans son rôle, et de Valérie Donzelli, qui crève l’écran. Pétillante, drôle, maladroite, engagée, elle est aussi redoutablement séduisante, n’hésitant pas d’ailleurs à exposer ses charmes à plusieurs reprises ! Très bon choix d’acteurs, tous bien vus pour leurs rôles, et vraiment investis dans le projet. Sur la forme peu de choses à dire. Sur une bande son non inédite aux sonorités gerschwinienne, le film se déroule, porté par une photographie colorée du meilleur aloi, une reconstitution soignée même si on sent parfois le poids du studio et d’un budget un peu restreint, et la mise en scène est dynamique, pimpante, à l’image du film en fait ! Les Grandes ondes est franchement une bonne découverte. Quelques aspérités certes, mais le résultat est bien plaisant, original, et comme je l’ai déjà dit la bonne humeur du film est vraiment communicative. On a envie de faire partie de cette équipe de bras cassés ! 4
Le film de Lionel Baier ne manque assurément pas de charme avec cette chouette ambiance rétro (Costumes, décors...) qui retrace le parcours de cette bande de journalistes français (excellents interprètes particulièrement Vuillermoz,comme d'hab' au top!) en plein reportage pendant les événements qui secouèrent le Portugal dans les années 70... Mais j'avoue m'être un peu ennuyé malgré la durée très courte du film (1h20). Je reste malgré tout satisfait d'en avoir appris un peu plus sur cet épisode historique Portugais.
Sous ses aspects de faux air, ce film est intéressant. Les acteurs sont parfaits, le scénario bien construits, la mise en scène linéaire et fluide à souhaits. Belle surprise. Bravo à ce réalisation qui ose....
un film exemplaire , voilà comment on gâche une bonne idée, on écrit un scénario mollasson , on réalise très paresseusement ,on laisse les comédiens ( heureusement pas trop maladroits) faire ce qu'ils veulent .On truffe le film de gags ringards qui pourraient être drôles s'ils étaient réalisés avec compétence , mais c'est un métier .Rien de pire qu'un gag visuel raté . On ne donne aucun rythme aucun tonus ,un film qui met une heure avant de démarrer .Comme c'est dommage .
Un film que j'ai encore plus apprécié la seconde fois que je l'ai vu. Plutôt déroutant par son humour, son ambiance et aussi par le temps qu'il met à arriver au fait principal: La révolution des œillets. Ses quelques maladresses se confondent avec celles des protagonistes dans l'exercice de leur métier...La 1ère partie road-movie dans la campagne portugaise des années 70 s'allonge sans être déplaisante grâce à une superbe photographie, à des dialogues savoureux, tandis qu'on assiste à l'éclosion de l'amitié qui se construit doucement entre les personnages. Chacun connaîtra ensuite "sa révélation" de concert avec l'explosion révolutionnaire. Des acteurs excellents et très touchants. Un coup de cœur personnel qui me le fait sans doute un peu sur-noter...
Quel dommage que ce film soit passé relativement inaperçu. Erreur de calendrier pour le choix de la sortie peut-être ? En tout cas c'est un pur bijou : l'histoire est originale, l'interprétation sans faille - normal avec les excellents Vuillermoz et V.Donzelli - le rythme primesautier et joyeux jusqu'au bout, les dialogues travaillés, l'humour constant (et d'une grande finesse)... Les Grandes Ondes (à l'ouest) mérite une seconde chance. Un film qui donne la pêche.
Film nul et ennuyant à souhait, censé être professionnel alors qu'on dirait de l'amateurisme et encore je suis gentil. Difficile à suivre une comédie où rire est totalement exclu, l'humour suisse n'étant même pas mis à l'honneur.
Mélange des langues concernant le dialogue sans vraiment qu'on sache pourquoi (on a l'impression que tous les membres du film sont trilingues) et limite désagréable.
Histoire absurde au dénuement abstrait.
Pourrait très bien avoir été tourné pour France 4 en remplacement d'une énième rediffusion d'un "Famille d'accueil"
Décalé, subtil, attachant... "Les grandes ondes" (2014) est une petite production franco-suisse très originale, plutôt drôle et bien interprétée. Pourquoi alors ma note ne décolle-t-elle pas? En raison d'un certain manque d'ambition, en particulier au niveau du scénario, quand même très minimaliste. De même, les personnages de ce road-movie sur le sol portugais ne sont pas très fouillés, à peine définis par 2-3 traits de caractère. Dommage car les comédiens sont convaincants, à commencer par Michel Vuillermoz, vieille gloire du journalisme sur le déclin, et Valérie Donzelli, féministe aux dents longues et au charme atypique. Au final, cette 2ème étape dans la tétralogie "cardinale" de Lionel Baier (d'où le sous-titre "à l'ouest") reste une oeuvre à découvrir, en particulier par les amateurs d'humour burlesque et d'autodérision, qui n'est pas sans évoquer parfois "OSS 117"...
Un OVNI cinématographique délicieux : une équipe de la SSR (suisse) se rend au Portugal pour un reportage sur ce qu'ont financé des capitaux suisses. Ils débarquent en pleine révolution des oeillets (le dictateur Salazar mis à la porte). Si on s'arrête là, on n'a pas envie de voir le film. On se dit : encore un truc politique. Grosse erreur ! C'est plein d'humour, de bonne humeur et on rit beaucoup. Les acteurs ont un naturel super, bref, on passe un très bon moment. Quelques sorties vraient désopilantes (ex : "ces Portugais, ils sont moins développés que nous mais ils sont sympathiques", surtout quand on voit les Suisses dans leur combi VW) des situations hilarantes (une équipe concurrente de la radio belge se branchant sur une ligne téléphonique en haut d'un poteau leur annonce la révolution des oeillets). Bref, on s'amuse beaucoup et des comme ça on en redemande !
Un petit film à la petite histoire, qui n'a aucune d'ambition. Le but c'est la légèreté le film l'est, mais à part ça il n'y a pas grand chose. Le ton n'est ni drôle,ni loufoque et encore moins habité par l’intérêt de suivre ces personnages,c'est une histoire de téléfilm financé par la radio suisse romande. Quand au jeu des acteurs Valérie Donzelli ne joue pas sur le même ton que les autres,elle récité son texte sans aucune conviction.