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Jojo le héros
3 abonnés
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2,5
Publiée le 7 mai 2026
Un film qu’on aimerait aimé. Le thème est original, les personnages attachants, les situations drôles, mais rien ne fonctionne, les péripéties se multiplient mais le rythme reste lent. On le regarde jusqu’au bout en pensant : dommage.
C'est un film drôle et cynique, un peu loufoque aussi. C'est l'histoire de trois journaliste des la radio Suisse envoyé au Portugal pour faire un reportage sur ce que la Suisse a apporté au Portugal, pays pauvre qu'il faut aider selon les autorités suisses. Mais cela ne va pas se passer comme prévu. Car au lieu de trouver ce qu'ils cherchaient et qu'ils ne trouveront jamais, ils vont découvrir l'amour, celui des années 70, l'amitié, aussi celle des années 70 et la révolution, le coeur de leur métier de journaliste. Un film attachant, drôle aussi, et avec des personnages intéressants.
En 2013, le réalisateur suisse Lionel Baier signe un road movie aussi cocasse que poétique. En avril 1974, deux journalistes helvètes que tout oppose sont envoyés au Portugal pour effectuer des reportages sur l’aide internationale. Alors que la Révolution des Œillets gronde, ce duo de choc doit apprendre à cohabiter. D’un côté, le vieux briscard imbu de sa personne mais atteint d’amnésie (Michel Vuillermoz) et, de l’autre, la jeune ambitieuse féministe (Valérie Donzelli). Les situations ne sont jamais hilarantes mais restent marquées par le sceau de la dérision. Leur relation prend ainsi une dimension plus profonde dès lors que les évènements politiques extérieurs se dégradent. Cette double approche (petits tracas et grande Histoire) offre un ton décalé appréciable. Bref, une comédie chaleureuse soufflant un vent de liberté et de fraternité.
Un scénario aussi original qu'ambitieux, et une réalisation honorable malgré un manque de moyen évident. Quelques moments surréalistes et savoureux surtout vers la fin.
C'est clairement une surprise, ce film est clairement surprenant. C'est un film comique, mais qui a une certaine originalité. Il est différent du film français comique qui va beaucoup jouer sur les clichés et qui va prendre des sujets assez classique. Là on a une histoire très originale et qui est franchement absurde, sauf la fin un peu plus concrète au moment de la révolution. Alors tout n'est pas parfait, loin de là. Le premier problème du film étant son rythme, on s'ennuierait presque au début du long métrage alors qu'à partir du moment où la révolution commence, tout s'emballe et va très vite, la fin arrive presque trop vite. Parfois le jeu d'acteur laisse aussi à désirer (les seconds rôles sont souvent le problème). Bref, bien que Suisse je regarde rarement des films de chez nous, mais ce dernier m'a plutôt convaincu de réitérer l'expérience.
Un voyage au travers de l’Europe contemporaine et de son histoire récente avec la révolution portugaise donnant lieu à une comédie aux dialogues incisifs et teinté d’une certaine ironie. Le tout est emmené par une distribution débordant d’énergie.
Et pendant ce temps-là, la Suisse se balade au Portugal. La Suisse ??? Mais que vient foutre la Suisse là-dedans me direz-vous. Et bien c’est tout à fait la question qu’elle se pose elle-même dans Les Grandes Ondes, petit film suisse donc, dans lequel des journalistes de la Radio Suisse Romande sont chargés de se rendre dans le Portugal sous-développé de 1974. Ils sont là pour constater combien les pauvres Portugais sont reconnaissants de l’aide financière suisse dans le développement économique du pays. Sauf qu’arrivés sur place, ils ont du mal à trouver la moindre réalisation concrète hormis une magnifique horloge qui trône dans l’école d’un village. Bref, ces reporters de l’extrême n’ont pas grand-chose à se mettre sous la dent jusqu’au moment où ils ont vent d’un coup d’État qui enflammerait Lisbonne. C’est vraiment très très drôle, bourré d’autodérision, plein de clins d’œil à une époque révolue, remarquablement interprété et tout ça dans une apparente simplicité et une joie communicative ! Vivement conseillé !
Avec Capitaines d'Avril, un des rares films consacré à la Révolution des Oeillets au Portugal. Ici, il s'agit d'une franche comédie, sur une équipe suisse de radio, qui se retrouve par hasard en plein coeur des événements. La Révolution des Oeillets est surtout un cadre pour cette histoire, pleine de fantaisie (elle ose même une séquence chantée et dansée), ce qui ne l'empêche pas de décrire avec justesse l'esprit et l'ambiance de l'époque . Il rend bien compte de l'euphorie qui régnait ce jour là au Portugal (gros contraste, au retour, lorsque les héros doivent traverser l'Espagne avant d'arriver à la frontière française). Le film n'oublie pas , au passage (mais en sous-texte le plus souvent) la politique, célébrant avec beaucoup d'humour la libération des peuples, des esprits, et des corps. En prime, hommage inattendu, vu le thème du film, à Marcel Pagnol, à travers le personnage du jeune Portugais qui sert d'interprète au groupe, qui a appris le français en regardant ses films, qui racontent des histoires qui pourraient se passer dans son village. Le interprètes sont épatants. Mention spéciale à Vuillermoz, à la fois hilarant et touchant.
Les grandes ondes est un film d'une fraicheur inouie, l'ambiance y est toujours joyeuse et parfois très drôle. Je conseil ce film si l'envi vous prends de vous vider la tête. Certes pas un grand film mais un bon film qui fait du bien. Le format très court du film fait qu'on ne voit pas le temps passé. Film donc à voir
Petite comédie plaisante, sympathique. Un peu bancal parfois mais avec une fraicheur surtout due aux comédiens épatants. Il y a un peu de Wes Anderson là-dedans sans doute grâce au look seventies...
Quel film étonnant ! Généralement, Donzelli m'agace et Vuillermoz me laisse de glace. Leur rencontre me réjouit. Les seconds rôles sont excellents, le tout est frais, inclassable, farfelu. Ce n'est jamais hilarant, mais souvent étonnant. À découvrir, sans a priori.