Les Grandes Ondes (à l'ouest)
Note moyenne
3,2
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103 critiques spectateurs

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Penda K
Penda K

74 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2014
Charmant, délicieux, original.

Vu le dimanche 23 février 2014 à 17h30 au Cine Cité Les Halles (salle-nouvelle-35)
Stéph C
Stéph C

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2014
Une image surannée nous fait voyager, film truffé de petits sourires ici ou là. L'oeuvre est décalée et très sympathique & atypique.
l'histoire met du temps à s'installer, parfois on part en plein délire, mais au final le plaisir et le sourire demeurent.
Ce qu'il en reste? Un bien bon moment.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 mars 2014
Très joli film qui réussit le tour de force de mêler comédie et histoire : on rit de bon cœur aux (més)aventures de ces pieds nickelés de la radio suisse envoyés au Portugal et en même temps on s'instruit sur cette révolution des œillets de 1974 peu connue. La réalisation est très soignée et l'interprétation de qualité avec une confrontation des plus savoureuses entre Michel Vuillermoz en macho bougon et Valérie Donzelli en féministe avant-gardiste.
Craoux
Craoux

38 abonnés 326 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mars 2014
Le côté loufoque prévaut et c'est un choix semble-t-il assumé par le réalisateur. Las, ça ne suffit pas pour justifier l'entreprise qui ne sait pas quelle direction afficher (la chorégraphie façon comédie de Gershwin est décalée et limite grotesque). L'envie de tourner en dérision l'aide (laquelle ?) que la Suisse aura apportée au Portugal de la junte militaire (dictature Salazar) est manifeste. Mais cette ligne est assez vite oubliée et on suit nos 3+1 pieds nickelés de journaleux en goguette dans un road movie les conduisant au cœur de la Révolution de œillets. Pas très palpitant tout ça quand même, mais plutôt bien joué ... Beau joueur, je reconnais m'être régalé du jeu de Wuillermoz, et de ses acolytes en vadrouille.
Marie L
Marie L

12 abonnés 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2014
Film curieux mais bien sympathique, typé à la mode du cinéma des années 50-60. Un bon moment, frais, sur fond de révolution portugaise et réalités historiques. Un bon moment !
Yves G.

1 856 abonnés 4 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2014
Ce film franco-helvético-portugais (sic) est inspiré d'une histoire vraie. J'en suis sorti le sourire aux lèvres et le baume au cœur.

Nous sommes en avril 1974. Un trio de journalistes de la radio suisse romande est dépêché au Portugal pour vanter les mérites de la coopération bilatérale. Un vieux reporter amnésique, une jeune journaliste féministe et un preneur de son dans son combi VW bientôt secondés par un jeune traducteur ayant appris le français dans les films de Pagnol tombent en pleine révolution des œillets. Cette bande de Pieds nickelés cherchait des petites histoires à raconter ; ils vont vivre la grande.

Ce petit film sans prétention, sorti en catimini sur les écrans le mois dernier, distille une bonne humeur communicative. Le mérite en revient à la fraîcheur de Valérie Donzelli (l'héroïne de "La guerre est déclarée") et à la tendresse lunaire de Michel Vuillermoz (le meilleur Cyrano que la Comédie française ait connu).
Si vous ne voyez pas "Les grandes ondes" sur grand écran ne le ratez pas à son passage sur le petit.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 mars 2014
Film étrange et curieusement assez marrant, le plus drôle reste ce qui est sous-titré!
c'est un film à voir: çà vaut le détour !!
VILLE.G
VILLE.G

78 abonnés 810 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mars 2014
Un film pas terrible du tout. Pas dramatique car je suis resté jusqu'au bout.
Mais un sentiment de médiocrité générale: pas vraiment intéressant, pas vraiment bien joué ni bien filmé.
Heureusement que c'était avec une carte "illimitée" car je n'ai eu que le sentiment de perdre mon temps. Si j'avais du payer, je pense que je leur en aurais voulu.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 mars 2014
Visionner ce film a été pour moi un pur moment de bonheur. On a là un petit joyau comme on aimerait en voir un peu plus souvent. Un subtil mélange d'humour, de tendresse, de poésie et d'émotion. Ce "Road Movie" nous plonge dans le Portugal de la fin du mois d'avril 1974, alors que trois "reporters" de la radio suisse romande préparent un reportage (un peu bidon et plutôt mal barré) sur l'aide apportée par la Confédération helvétique à quelques projets de développement (sans grand intérêt) dans ce pays. Et ils se trouvent sans le savoir embringués dans la révolution des œillets qui libéra à l'époque et sans guère de violence le Portugal de la dictature de Salazar. Les scènes de liesse populaire sont très prenantes, tout en étant émaillées d'autres scènes plus cocasses. Les acteurs sont vraiment remarquables, avec Michel Vuillermoz campant un vieux briscard solitaire et nombriliste du reportage et à la mémoire défaillante, Valérie Donzelli dans la peau d'une femme-reporter essayant de trouver sa place dans un milieu très machiste, Patrick Lapp en chauffeur preneur de son et, surtout, le jeune Francisco Belard en interprète autodidacte ayant appris seul le Français en visionnant en boucle les films de Marcel Pagnol. Cette fine équipe a le don de nous captiver, de nous étonner, de nous surprendre, de nous faire rire, et ce d'un bout à l'autre du film. Il y a ainsi des films qu'il vaudrait mieux ne par rater et celui-ci en fait partie. Légère critique négative : la qualité technique n'est pas au top : le son est un peu médiocre et l'image est graineuse. A vrai dire, il semblerait presque que ce film a été réellement tourné en 1974...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 mars 2014
Espèce de colifichet mal fichu tout en artifices et falbalas tristounets qui se fiche du monde. La cinéaste qui s'est fait piqué son sujet par les producteurs à qui elle l'avait confié doit être ravie!
traversay1

4 502 abonnés 5 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2014
Mon Dieu, cela fait du bien de recevoir des nouvelles du cinéma suisse. Et en particulier de Lionel Baier, digne continuateur des Soutter, Tanner et Goretta. Les grandes ondes est un savoureux périple en terre lusitanienne, à l'aube et pendant la Révolution des Oeillets qui agit pour ses protagonistes comme une révélation des oeillères. Le film, tout en auto-dérision à la mode helvète, manie l'humour absurde et les facéties burlesques avec une grande dextérité. Il devient loufoque et euphorique dans sa dernière partie, ce qui est loin d'être déplaisant. Les interprètes, Valérie Donzelli, par exemple, semblent follement s'amuser dans ce road-movie déjanté. Et respect, immense respect, pour le grandiose Michel Vuillermoz, au sommet de son rôle dans un personnage de grand reporter has been dont la ridicule fatuité se heurte à un début d'Alzheimer. Cet acteur est génial et il faut que cela se sache !
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2014
Comédie joyeusement farfelue avec des gags irrésistibles, genre surréaliste. Humour suisse! Les acteurs sont parfaits, avec une mention spéciale à M Vuillermoz, criant de vérité dans sa folie douce et son extravagant charabia "portugais"!
tupper
tupper

193 abonnés 1 587 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2014
Un OVNI comme j'aime à en voir de temps en temps. La sobriété des acteurs contraste avec certains passages déjantés. Le scénario peu crédible ne nuit pas au film qui se place d'emblée dans le domaine du délire. C'est frais, c'est original, c'est à voir ne serait-ce que par curiosité.
le.toaster.volant
le.toaster.volant

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2014
Bon. Etant suisse, je suis habitué aux productions de la RTS (Jean-Marc Richard, Alain Morisod et compagnie). De ce fait, inutile de vous dire que je m'attendais au pire (suisses allemands, musique folklorique, acteurs amateurs, etc.) Au début j'ai pris peur (les suisses allemands et la musique folklorique était bien présents). Mais au final, et après un 9 février noir, ce petit film bien sympathique me (re)donne un peu de fierté d'être suisse... Road-movie burlesque, pas parfait, mais fait avec le coeur. Un grand merci à Lionel Baier.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2014
La radio est un média formidable qui a toujours passionné le cinéma. Aujourd'hui encore, il continue d'intéresser les réalisateurs puisque après Radiostars, La Maison de la Radio ou Good Morning England, Les Grandes Ondes vient compléter cette belle liste. Un manque d'audience sur sa station ? Une solution : la politique s'en mêle et vous conseille de faire de la propagande pour louer les bienfaits de votre mère-patrie. Voilà comment Julie et Cauvin se retrouvent au Portugal pour enquêter sur l'aide helvétique au développement.

Les Grandes Ondes possède de bonnes qualités. L'ambiance révolutionnaire et culturelle est bien retranscrite et arrive parfois à prendre de l'ampleur, sans parvenir cependant à nous faire sentir la liberté qu'on aurait voulu éprouver. Une sensation d'inachevé s'empare de nous à certains moments, comme si le réalisateur n'allait pas au bout de son intention. Mais le côté décalé assumé du film comportant des scènes d'humour réussies et maîtrisées nous fait oublier ses quelques imperfections.

Autre point positif qui gomme ces défauts, la qualité d'interprétation. Vuillermoz, toujours émouvant malgré ses premiers abord roublards, et Donzelli, toujours libérée et bien dans son corps en incarnant la féministe agaçante, se complètent et forment un duo attachant. Accompagnés de plus par des seconds rôles comiques et bienveillants (Bob le technicien, le portugais amoureux de Pagnol), vous aimerez à coup sûr voyager en leur compagnie !

Un côté nostalgique se dégage de cette œuvre avec ce goût pour ces pratiques journalistiques qui n'existent plus aujourd'hui. Ces anciens professionnels passionnés par ce qu'ils faisaient font plaisir à voir et donnent envie d'aimer l'information et l'art du direct. La politique est également de mise, avec la dénonciation des médias, où leur but n'est pas forcément de couvrir l'actualité (ils ne sont pas au courant de la révolution portugaise) mais d'avoir le maximum d'audience.

On voit grâce aux Grandes Ondes que les choses ont bien avancé depuis. Le racisme, la xénophobie ou l'homophobie reculent, lentement mais sûrement. Quant au journalisme, il existe encore évidemment, même si les supports abstraits prennent de plus en plus le pas sur le concret, et c'est bien dommage.
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