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François Z
44 abonnés
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5,0
Publiée le 7 mars 2012
A côté des très classiques BLANCHE NEIGE ou CENDRILLON, DUMBO dénote ! En effet, le film est dans un monde psychédélique loin des princesses dont le summum est atteint via le rêve brumeux dut à l'alcool ! Car, oui, Disney a osé dès 1941 parlé des effets des boissons interdites aux plus jeunes. Le reste est à la hauteur avec un héros attachant au possible et qu'on aimerait réconforter.
Un classique de Disney sur l acceptation de la différence. Dumbo contient plusieurs passages très intéressants, comme la construction y chapiteau, la rencontre de l éléphant et de son ami souris, leurs délires après avoir bu par accident ...
un des disney que j'ai le moins aimé. j'ai l'impression qu'il nous prenne pour des gamins de 2 ans. bref, ce n'est pas le Disney que je conseillerai à voir au plus vite.
Ni un chef-d'oeuvre, ni un navet. Ce film est un grand classique de Disney parce que c'est une fable anti-raciste et que les personnages sont mignons, mais c'est tout de même assez niaiseux et assez lent. C'est tout de même mieux de l'avoir vu, ne serait-ce que pour le message.
Quatrième « Classique d’animation » des studios Disney après Blanche-Neige et les Sept Nains, Pinocchio et Fantasia, Dumbo incarne à la fois le film de la dernière chance après les échecs successifs et financiers des deux précédentes productions, mais également l’un de ses films les plus poétiques et bouleversants. Pour la troisième fois, Disney reste dans le registre de la littérature enfantine en adaptant l’histoire d’Helen Aberson, Dumbo, publiée en 1939. L’idée est suggérée à Walt Disney par l’un de ses dessinateurs, mais le scénario original étant trop bref, ses collaborateurs décident de développer une histoire plus longue, qui serait adaptée en un long-métrage. Même si le créateur de Walt Disney a, pendant quelques temps, privilégié l’idée d’un court-métrage de trente minutes, il est rapidement convaincu par le projet de deux de ses plus brillants scénaristes et opte pour la proposition d’une adaptation plus longue. En janvier-février 1940, Dumbo peut enfin commencer à voir le jour dans les studios Disney. L’histoire, à la fois poétique et bouleversante, reprend des éléments du Vilain Petit Canard mais change la nature du personnage principal. En effet, elle présente le parcours juché d’embûches d’un éléphanteau doté de larges oreilles, de son arrivée des cieux pour rejoindre sa mère jusqu’à l’acceptation de sa différence pour en faire une force. Véritable leçon de tolérance et de confiance en soi, ce long-métrage ne dure guère plus d’une heure, ce qui en fait le deuxième plus court des studios, principalement pour des raisons budgétaires. La production du film est également l’une des plus brèves connues à ce jour, avec une durée d’environ un an et demi (en comparaison, Blanche-Neige et les Sept Nais avait nécessité trois ans de travail). Enfin, grâce aux économies réalisées dans l’animation, le budget final parvient à ne pas dépasser la barre du million de dollars. Le 23 octobre 1941, la première projection de Dumbo a lieu à New-York. Malgré un aspect narratif plus simple que ses prédécesseurs, Dumbo réussit l’exploit d’offrir une histoire émouvante avec des coûts réduits. Bien que muet du début à la fin, cet éléphanteau moqué mais attendrissant profite d’une somptueuse animation et ne peut laisser personne insensible. Néanmoins, la séquence des éléphants à rose, dont on peut comparer le surréalisme à la première scène musicale de Fantasia, peut laisser assez dubitatif quant à sa pertinence et son intérêt dans un long-métrage jusque-là plutôt réaliste. Mais ses doutes ne peuvent, à eux seuls, altérer la qualité globale de l’œuvre, dont la musique présente l’un des principaux atouts et se voit récompensée par l’Oscar de la meilleure musique de film en 1942.
C'est sympathique, le film aurait pu être extraordinaire s'il aurait duré plus longtemps et si la fin n'était pas expédiée et bâclée. Il y avait tellement mieux à raconter dans la deuxième partie. De plus, il y a beaucoup des raccourcis scénaristiques. Mais les personnages sont très réussis donc ils sont très attachants; beaucoup d'émotions sont présentes; l'histoire est bien racontée; les musiques sont géniales; l'animation reste correcte malgré que le long-métrage date de 1947 et majoritairement on ne s'ennuie pas car l'intrigue est très prenante. C'est un très bon Disney à ne surtout pas manquer.
Ce n'est pas du tout mon disney préféré. Le moment avec la marche des éléphants est trop bizarre, et me fait presque peur ( je ne supporte pas leurs têtes). Ce moment gâche le film. A part ça, je trouve qu'on s'attache vite au petit éléphant (il est si mignon) et à Thimotée, son compagnon. Si il n'y avait eu cet affreux moment avec les éléphants, j'aurais mis cinq étoiles, et il aurait peut-être fait partie de mes quinze disneys préférés. Les élèphants roses ont une tête qui ne me reviennent pas.J'ai vu une fois une interview avec les réalisateurs, qui disaient qu'ils avaient voulu mettre une histoire sur Thimotée, mais qu'elle a été supprimée. Ils auraient peut-être dû mettre ça à la place des élèphants. Le reste est très touchant. Je le mets en dix-huitième position dans mon classement.
Je trouve que ce film est très bien adapté pour les enfants entre 2 et 8 ans, racontant ainsi l'histoire d'un jeune éléphant au grande oreille se faisant critique par les autres éléphants. Grâce à l'aide d'une souris, il va apprendre à utiliser ses oreilles pour faire quelques chose d’extraordinaire. Je vous conseille de regarder ce film typiquement Disney avec votre enfant, famille et amis.
Ce (trop court) long métrage fait partie des classiques Disney. Il ravira avant tout les plus petits pour son côté vieillot et enfantin et fera vibrer la corde nostalgie pour les plus grands. Délivrant tout de même un beau message, ode à la tolérance, le film est esthétiquement un peu fade. Tout est grisâtre et manque de lumière. Cela rend le film d'autant plus triste (cela ne suffisait pas que l'éléphanteau soit moqué et séparé de sa mère !).
Dumbo est un Disney d'un autre temps avec ses passages musicaux, son histoire prévisible et ses dessins fait à la main. Certes ça a vieilli mais la magie et la féérie de Dumbo est là, dans l'imaginaire de chacun. Utiliser ses défauts pour en faire un atout, tel est la devise du film. Sachant que le dessin animé a été réalisé dans les années 1940, se moquer de la différence des autres a de suite une autre portée et donne une dimension politique à cet éléphant aux grandes oreilles. Dumbo fait partie de l'histoire des films d'animation.
Le simplisme du dessin n'empêche ni sa joliesse ni surtout son aspect cartoonesque incarnant le bariolage associé à l'image d'Epinal du cirque où animaux et hommes s'entraident dans la bonne humeur (soupir...) ce qui s'exprime dans des numéros artistiques et l'utilisation de comiques très enfantins donc peu enthousiasmants pour des adultes. Rythmé, le film dénonce manifestement l'intolérance et l'absence d'empathie confinant à la cruauté tout en prônant la singularité assumée et le droit à l'espoir ambitieux. Par ailleurs les numéros musicaux déçoivent pour un Disney même s'il est impossible de ne pas être ému par la scène de la balançoire improvisée. Un joli conte à réserver aux plus jeunes.
Un grand classique du studio Disney qui fait preuve autant de tendresse que de poésie. Fable sur la tolérance simple et émouvante « Dumbo » marque pour ses nombreuses chansons ainsi que pour la qualité de ses graphismes, impressionnant de fluidité pour l’époque.