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Georges P.
96 abonnés
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3,5
Publiée le 22 février 2019
Vraiment bien même si dans l'ensemble le film est assez inégal. De très belles scènes et de bons dialogues et puis quelques ennuis dans la mise en scène. Mais le tout est bien réalisé et on passe un très bon moment. Redford est inoxydable...
Un bon film retraçant l'hsitoire vraie de Forrest Tucker, un vieil homme de 78 ans, qui malgré l'age et l'amour qu'il porte a une femme ne veut pas renoncer à sa passion de toujours : les braquages. Un très bon casting qui nous emmène vers cette traque intergénérationnel entre un flic, interprété par l'excelent Casey Affleck, qui entre tout juste dans l'age de la quarantaine, et ce vieux braqueur "gentleman", interprété par Robert Redford ( qui ne prend finalement pas sa retraite après le film).
film sympathique rempli de bonne humeur. se laisse regarder. Robert Redford vieillissant, Sissy Spacek aussi. on se laisse prendre de sympathie pour ce cambrioleur toujours souriant qui veut vivre sa vie
Il y a 50 ans, il était Sundance Kid au côté de Butch Cassidy, dans un film mémorable de George Roy Hill. Aujourd'hui, il braque des banques pour la dernière fois (?) dans The Old Man & the Gun. Et toujours la classe, Robert Redford, malgré le visage parcheminé et la démarche pataude, pour un ultime salut à son public. Ainsi, ce serait son chant de cygne, ce dernier long-métrage où il joue une vieille canaille doublée d'un gentleman, sous la direction du surprenant David Lowery (Les amants du Texas, A Ghost Story, mais aussi Peter et Elliott le dragon !). Le film joue sur le charme intact de celui qui fut Gatsby, entouré de quelques acolytes qu'on est heureux de revoir, Tom Waits, en particulier, et surtout la merveilleuse Sissy Spacek qui ne peut que craquer pour Redford, elle aussi, quel que soit son âge. Simple divertissement, The Old Man & The Gun se repose un peu trop sur le charisme de son acteur principal, se contentant du minimum syndical côté mise en scène et scénario, n'ébauchant qu'un début de rapport qui aurait pu être intéressant entre le "voyou" et le flic qui le poursuit (Casey Affleck, paresseux).. Evidemment, on est loin de Butch Cassidy et le Kid ou, mieux, de Jeremiah Johnson, et pas seulement parce que Redford marche avec moins de vivacité.
Même sans bouder le plaisir de retrouver Robert à l'image, le film est planplan, les scènes sont attendues.. D'une manière générale on s'ennuie. Au delà de sa dimension biopic intéressante, c'est juste un bon feuilleton de dimanche après midi pour septuagénaires
Robert Redford incarne toujours avec une grâce folle et à tout âge chacun de ses rôles. Il nous fait tout simplement rêver. Dans ce film "The Old Man and The Gun" (histoire vraie d'un braqueur de 78 ans ) qui est sûrement le dernier de sa grande carrière, Icône du cinéma américain et fondateur du festival de Sundance, il a marqué des générations de spectateurs avec ses rôles dans Jeremiah Johnson, Nos plus belles années, Les 3 Jours du Condor, Out of Africa, La poursuite impitoyable, Butch Cassidy et le Kid, Et au milieux coule une rivière......A noter dans ce polar superbement réalisé par David Lowery la belle prestation de Casey Affleck et Sissy Spacek. j'ai beaucoup aimé.
En ce XXIème siècle qui commence, difficile pour les grandes stars hollywoodiennes de gérer leur fin de carrière. Autrefois le problème se posait moins, leur longévité étant nettement plus réduite. Il y a ceux qui comme Jack Nicholson ou Gene Hackman ont décidé assez tôt de prendre leur retraite. D’autres comme Robert de Niro, Al Pacino ou Michael Caine refusant de lâcher l’affaire quitte à parfois se compromettre dans des productions indignes de leur statut d’icônes. Paul Newman de son côté avait assez tôt ralenti son rythme de travail choisissant judicieusement d’apparaître dans des rôles secondaires mais marquants au sein de films prestigieux. Ainsi « Le grand saut » des frères Coen ou encore « Les sentiers de la perdition » de Sam Mendès qui lui permit de conclure son prestigieux parcours sur un chef d’œuvre. Son ami Robert Redford tente de suivre un peu la même voie mais prisonnier de son statut d’éternel Gatsby, il ne consent à apparaître qu’en tête d’affiche avec toujours en sous-texte une évocation de sa séduction de blond ténébreux. Ses films sont certes sympathiques car empreints de nostalgie mais bien sûr bien moins flamboyants. C’est le cas de « The old man & the gun » pour lequel il retrouve David Lowery qu’il avait côtoyé deux ans auparavant pour une production Disney (« Elliot et le dragon »). Le film est un biopic consacré à Forrest Tucker (1920-2004) ancien bandit, célèbre pour ses nombreuses évasions (18 tentatives réussies pour 12 avortées) et ses méthodes de braquage sans violence. Le scénario écrit par Lowery à partir d’un article de David Green nous fait rencontrer Tucker alors qu’âgé de 78 ans, il continue son activité dans différents États. Le casting est complété par Sissy Spacek toujours aussi charmante et convaincante, Casey Affleck ayant déjà travaillé à deux reprises avec Lowery, Danny Glover ancien compagnon d’armes de Mel Gibson sur la saga « Arme Fatale » et Tom Waits chanteur mais aussi acteur pour Francis Ford Coppola ou Jim Jarmusch. Autant dire que Redford est solidement entouré pour cette aventure qui se laisse regarder sans déplaisir avec ce délinquant attardé que l’acteur parvient à rendre sympathique par cette volonté d’aller jusqu’au bout de sa « passion » malgré l’arthrose qui a durablement rouillé ses articulations. Une passion paradoxale et incongrue qui prend sa source autant dans l’adrénaline des braquages que dans le plaisir de s’évader. Robert Redford semble lui aussi beaucoup s’amuser à braver le temps qui passe. Ses fans seront eux aussi ravis.
Un film d’atmosphère basé sur la vie réelle d’un gangster des années 70 /80 ; Un peu le « gentil » braqueur de banque, sans armes, sans violence, mais complètement addict à son « activité ». Arrêté de nombreuses fois il arrive toujours à s’évader et recommence à chaque fois. Le film est sur un rythme très lent, comme une ballade avec une jolie bande son , jazzy , mais un peu soporifique. Il vaut surtout pour la confrontation superbe ente deux stars du cinéma hollywoodien : Sissi Spacek et Robert Redford. Tous les deux sont excellents, Redford bien fatigué a du mal à se bouger, mais garde un charme incroyable, son sourire malicieux et Sissi Spacek possède une sorte de grâce juvénile, très à l’aise, pleine de charme .
Film de braqueurs de banque pour le troisième âge — et c’est clairement un compliment. Porté par Robert Redford, le film avance à son rythme, tout en douceur, avec une élégance rare. Ici, pas de tension hystérique ni de violence tapageuse : tout est fait avec parcimonie, dans une atmosphère feutrée presque apaisante.
La relation naissante entre Sissy Spacek et Redford est à l’image du reste : tendre, délicate, pleine de silences qui en disent long. Le film privilégie les regards, les sourires et les conversations simples mais finement écrites.
Ce n’est peut-être pas un polar inoubliable, mais c’est un vrai moment de cinéma, porté par de belles scènes et un charme tranquille. Un film sympa à regarder, qui mise sur la douceur plutôt que sur l’adrénaline
Le service gériatrie is back mais avec en tête du cortège , pas n'importe quel senior: le beau Robert Redford, qui donne la réplique à une actrice de son âge tout aussi splendide... C'est un film qui prends son temps, troisième âge obligebelle comédie familiale! Cependant l'humour, les plans de ferme, et le policier font passer ce doux slow mélange pour une belle comédie familiale. Donc si tu fantasmes encore sur Robert Redford que tu aimes les braquage, ce film pourrait te plaire!
Racontant l’histoire vraie au début des années 80 d’un septuagénaire braqueur de banque incapable de s’arrêter campé par Robert Redford dont il s’agit de la dernière apparition devant l’écran, le film offre un bel écrin final à l’acteur en faisant le portrait attachant d’un gentleman braqueur dont le vol est la seule passion. Si le film de David Lowery pêche par son manque de structure notamment par des choix d’ellipses discutables, quelques fulgurances dans la mise en scène et un ton nostalgique jouent en faveur du long-métrage.
Qui est le film ? En 2018, The Old Man and the Gun arrive discrètement dans la filmographie de David Lowery. Après l’abstraction endeuillée de A Ghost Story et avant la fresque arthurienne de The Green Knight, ce film semble modeste : il raconte l’histoire réelle de Forrest Tucker, gentleman cambrioleur, éternel évadé, interprété par un Robert Redford crépusculaire, dans ce qui fut annoncé comme son dernier rôle majeur.
L’annonce est déjà une clef : The Old Man and the Gun n’est pas seulement un film sur la vieillesse, c’est un film sur le retrait, sur l’art de sortir du cadre sans fracas. Il promet un polar, mais nous offre autre chose : une élégie légère, une fugue.
Que cherche-t-il à dire ? Lowery ne filme pas un braqueur : il filme un style de vie. Ce qui l’intéresse n’est pas tant la transgression que le panache, pas tant la fuite que le tempo avec lequel on le traque. Il s’agit moins de condamner ou d’absoudre que de comprendre comment un homme devient fidèle à un élan, même quand tout le reste s’arrête. La tension ne tient pas dans le rapport à la loi, mais dans la manière de durer dans un monde qui ne le donne pas d'autre place que celle qui s'est déjà trouvée. En cela, le film est une réflexion sur l’usure du temps et la résistance par le geste.
Par quels moyens ? Dès les premières images, le film se love dans une palette dorée. C’est un crépuscule, mais un crépuscule consentant. Rien ici ne dramatise la vieillesse ; au contraire, elle est filmée avec cette lumière de fin d’après-midi qui fait paraître tout plus doux qu’il ne l’est. Cette photographie, signée Joe Anderson, est à l’image de Tucker : elle esquive la brutalité. On est loin des lumières coupantes du polar. Ici, le braquage a la couleur du souvenir.
Aucun mouvement de caméra ne vient souligner l’action. Quand Tucker braque, c'est avec passion. Quand il s’enfuit, ce n’est pas une course : c’est une promenade. La caméra ne le poursuit pas, elle l’accompagne. Cette légèreté volontaire fait basculer le film dans une autre temporalité. C’est un film qui refuse d’être pressé, même par son sujet.
Robert Redford joue sans effets. Il sourit, souvent. Il ne commente jamais ses gestes. Ce refus d’interpréter son propre mythe est bouleversant. Face à lui, Casey Affleck (flic fatigué, presque mélancolique) incarne une forme d’admiration. Leur relation, à distance, fait résonner l’idée que certains hommes ne s’arrêtent pas parce qu’ils vivent mieux en mouvement. Le film ne cherche pas le conflit : il lui préfère le contrepoint.
Daniel Hart compose une musique qui épouse le ton du film : légère, jazzy, parfois à peine là. Pas d’emphase, pas de crescendo dramatique. La musique semble elle aussi vouloir accompagner sans appuyer. Ce choix épouse parfaitement la logique du film. Il ne s’agit pas d’imposer une émotion, mais de la laisser se déposer.
Où me situer ? Je suis entré dans The Old Man and the Gun en m’attendant à une dernière figure de hors-la-loi. J’y ai découvert un film sur le style comme ultime fidélité. Ce qui me touche, c’est la manière dont Lowery refuse la glorification tout en rendant hommage. Il filme un homme qui ne demande rien, qui ne réclame ni pardon, ni reconnaissance, seulement le droit de continuer d'avoir l'impression de vivre. Ce qui me trouble parfois, c’est l’absence de réelle prise de risque formelle. Le film est d’une modestie absolue, presque à la limite du fade.
Quelle lecture en tirer ? The Old Man and the Gun est un film qui, en apparence, raconte une histoire simple. Mais cette simplicité est un masque. Ce que le film regarde vraiment, c’est la possibilité de vivre en dehors des récits attendus, de refuser à la fois la morale du repentir et celle du spectaculaire.
Ce film est fortement inspiré de la véritable histoire de Forrest Tucker, braqueur de banque grntlemen et roi de l évasion. Le film est plutôt réussi dans son ensemble, malgré les braquages le film est attendrissant et on s attache vite au personnage incarné par l immense Robert Redford. Un tres bon film pour un excellent divertissement
C’est vraiment un beau film « The old man and the gun� de David Lowery. Un chant du cygne magistral et lumineux de la part d’un des plus grands acteurs de l’histoire du cinéma. Bon sang, quelle classe ce Robert Redford, à plus de 80 ans, il réussit à nous emporter avec lui dans une balade comico-mélancolique à travers les Etats-Unis. Il y a le passé et toute la gloire d’antan, mais il y a surtout une extraordinaire envie de vivre et de jouir l’instant. Le film nous raconte une sorte d’histoire policière, la traque par la police d’un gang de papys braqueurs de banque, mais ce qui importe le plus au réalisateur c’est de prolonger les instants suspendus, les conversations entre potes (quel bonheur de retrouver Tom Waits et Danny Glover dans le rôle des vieux complices !) et aussi et surtout les sublimes face-à-face entre Sissy Spacek et Robert Redford. On est proprement subjugués par la profonde humanité des personnages et le regard amoureux qui leur est porté. Tout ça est mis en scène avec extrêmement de sensibilité et d’élégance par David Lowery. C’est délicat, touchant, amusant, poétique. La photographie est magnifique : on admire aussi bien les gros plans sur les visages que la façon de filmer les paysages urbains et champêtres, sans oublier quelques très belles courses poursuite en automobile. Et le tout est accompagné d’une formidable BO de Daniel Hart, un soft jazz d’une délicatesse infinie, des airs lancinants qui resteront indissociables dans notre tête de cette dernière poursuite pas si impitoyable que ça