A Touch of Sin
Note moyenne
3,7
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232 critiques spectateurs

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18 critiques
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75 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 janvier 2014
Une sorte de "History of Violence" (le film de cronenberg) asiatique mais vraiment complaisant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 janvier 2014
J'ai beaucoup aimé ce film en tant que documentaire. On est plongé dans le quotidien en Chine. En revanche, le scénario a quelques longueurs, ça n'est pas toujours bien "ficelé". A voir comme un documentaire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 janvier 2014
D'une finesse et d'une justesse touchante, Touch of Sin sait dépasser les limites du film à sketches, dénonce par petites touches une société qui s'enfonce dans une consommation des corps comme des objets et qui traite les échanges humains comme s'ils étaient marchands.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2014
Quatre personnages centraux, quatre histoires, quatre régions chinoises. Et quatre cheminements vers la violence, une violence tournée vers les autres ou vers soi-même, résultant d'un sentiment d'injustice, d'un vague ennui existentiel, d'un besoin d'argent, d'une nécessité d'autodéfense ou d'un profond désespoir lié au manque d'amour et de reconnaissance...
Habilement agencés façon chassé-croisé, implacablement cohérents dans leurs résonances, ces récits inspirés de faits divers permettent à Jia Zhang-ke de brosser un tableau assez terrible de la Chine contemporaine. Un pays dont la mutation radicale (avec ses dommages collatéraux) s'est faite en tournant le dos au passé. Mao n'est plus ici qu'une vieille statue oubliée au carrefour d'un village ; les uniformes des gardes rouges sont déclinés en mode sexy dans les clubs privés, et seuls quelques "pauvres fous" critiquent ouvertement l'inégale répartition des richesses... Cette répartition des richesses, fruit d'une ouverture à un libéralisme et un capitalisme sauvages, dessine justement la nouvelle pyramide du pouvoir. Dans les quatre histoires qu'il raconte, Jia Zhang-ke montre différentes manifestations et incidences de l'argent-roi qui focalise toutes les attentions et pervertit, à ses yeux, les relations humaines, confinées dans un rapport de force entre dominants et dominés. Il dépeint un système collectif qui, au mieux, écrase des individus plus ou moins consentants, en les exploitant socialement, professionnellement, sexuellement, au pire, les pousse à des actes de rébellion irréparables. En remontant aux sources de la violence des faits divers qu'il adapte en fictions, le réalisateur non seulement nourrit une critique sociopolitique cinglante, mais aussi porte un jugement moral sur des dérives sociales qu'il perçoit comme immorales ("A Touch of Sin"). Immorales et déshumanisantes. La déshumanisation bénéficie ici d'un traitement différent de celui de la violence : elle permet un glissement intéressant du réalisme factuel et saignant vers un registre plus métaphorique, fondé sur des correspondances permanentes entre l'homme et l'animal. Le film est ainsi truffé d'échos animaliers. Jia Zhang-ke fait entendre, par exemple, le râle du tigre qui est représenté sur la serviette utilisée par Dahai pour cacher son arme (voir l'affiche du film). Il montre aussi un cheval fouetté jusqu'au sang, une volaille égorgée, des buffles dans un camion, un serpent traversant une route, des poissons rouges dans un sac, qui doivent être "libérés"... Dans ces mises en parallèle, il y a l'idée d'une réduction de la dignité humaine, l'idée que les laissés pour compte du miracle économique chinois sont plus ou moins considérés aujourd'hui comme des bêtes et qu'ils peuvent donc réagir "logiquement" avec une certaine bestialité. On notera également qu'à un moment donné, un personnage du film regarde un documentaire où il est question du suicide des animaux...
Toute cette matière sociale, politique, symbolique est pensée et exprimée avec une intelligence sèche et désabusée. Une hauteur de vue qui n'exclut pas une belle précision dans l'expression de l'intime. Il y a cependant un petit écueil dans le développement du propos : un certain systématisme dans la répétition du "tout pourri". Mais l'impact de ce film, noir et désespérant dans son fond, crûment maîtrisé dans sa forme, est vraiment saisissant.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 janvier 2014
Mais qu'est-ce qui m'a pris d'aller voir un film chinois ? En vérité, j'avais pas fait attention, me fiant au résumé et aux étoiles Allociné. Du coup, je crois que le cinéma chinois et moi, c'est vraiment pas ça. J'ai trouvé le film lent (et pourtant, il y a des films lents que j'apprécie), comparé à la violence que le réalisateur tente de montrer. Une violence molle, ce qui est perturbant. Les personnages sont passifs, sans expressions, et contrairement à beaucoup d'Allocinéens, je trouve qu'ils jouent pas superbement bien. Les bruitages sont ridicules, ainsi que les "scènes de cascade" lors des moments de violence. J'ai tellement décroché que je partais dans mes pensées, du coup je n'ai rien compris à l'histoire. C'était mon dernier film chinois !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 février 2014
De bons sujets, mais bâclés et traités de manière superficielle. Une linéarité affligeante. On s'ennuie ferme.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 janvier 2014
Pourquoi le prix du scenario? Une succession de faits divers n'a japais constitué un scenario hors du commun !!! Des personnages peu charismatiques, beaucoup d'hémoglobine, des histoires personnelles qui reflètent la société chinoise qui s'est constituée trop vite ....
Seuls les paysages "gris anthracythe" des provinces chinoises donnent une " touche " interessante
gregou11
gregou11

1 abonné 48 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2014
On comprend bien la dénonciation d'une société économique chinoise en plein développement au détriment de principes humanistes, de l'augmentation de la violence ici caricaturée à l'extrême nous faisant même parfois penser à des scènes de samouraï modernes, mais on s’ennuie vite du propos ré-exposé quatre fois dans un film de deux heures et de la multiplication des silences là aussi presque caricaturaux... Dommage
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2014
Avec "A Touch of Sin", Jia Zhang Ke est clairement dans un cinéma de "dénonciation", pointant certains travers de la Chine de façon glaciale. Corruption, prostitution, législation injuste, insécurité ... L'ensemble fonctionne parfaitement, grâce à une remarquable réalisation et une photographie digne d'un grand documentaire, offrant un superbe réalisme à l'image. Des scènes marquantes suivent les temps morts, presque à la "Tarantino", puisque l'on retrouve une mise en scène servie "western-spaghetti", et l'omniprésence de la notion de "vengeance". Les liens entre les personnages des 4 histoires est également bienvenu, même s'il est parfois difficile de tous les cerner. Au final, un grand film sur les "bas-fonds" du pays le plus peuplé au monde, un "docu-thriller" maîtrisé de bout en bout.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 janvier 2014
Très beau film sur la Chine dans tous ses états post révolution culturelle. Sensibles s'abstenir, beaucoup de violence, ce film devrait être interdit aux moins de 18 ans.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 896 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2014
la séance d'ouverture des JO à Pékin m'avait glacé le sang. Ce pays dominateur est un broyeur d'individus impitoyable. Une très grande maitrise de la caméra naviguant derrière les décors d'apparat en carton pate. janvier 14
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 janvier 2014
Comme quoi les paradoxes existent vraiment... Ce film a réussi à avoir un prix de scénario alors qu'il est tout a fait inexistant !
Quand on fait un film, on doit suivre le(s) personnage(s) d'un point A à un point B et l'accompagner pendant qu'il affrontes de multiples rebondissements, mais là non :
Apparemment pour le réalisateur, prendre un personnage lambda qui est dans une situation misérable, lui pourrir la vie puis passer au suivant suffit pour faire un film.
Évidemment pour nous montrer les facettes noires de la Chine c'est gagné, après deux heures interminables de gros plans sur les personnages (qui évidemment ne parlent pas, et ne donnent même pas l'impression d'avoir de sentiments), je pense que le cinéma est la pire de ces facettes...
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2014
Effet collatéral de la gueule de bois du 31 ? Je n'ai pas eu devant "A touch of sin" le coup de foudre espéré.
Pourtant le film de Jia Zhang-Ke, récompensé à Cannes, était précédé d'une critique élogieuse.
Les quatre histoires qui le composent formaient, à en croire L'Obs, "une photographie implacable du marasme social chinois, un film de sabre revu et corrigé à l'aune du capitalisme sauvage".
Je ne demandais qu'à le croire.

Certes, ce film kaléidoscopique donne à voir la Chine contemporaine avec une lucidité qui le rapproche du documentaire
Certes cette approche documentaire n'est pas exclusive de la stylisation d'un réalisateur au sommet de son art dont les précédents films (Still Life, The World) démontraient déjà la maîtrise.
Je me suis hélas un peu ennuyeux face à ce film à sketches qui présente successivement un employé en croisade contre les dérives du système, un travailleur migrant transformé en petite frappe, une employée de night-club qui assassine le client qui veut abuser d'elle et le jeune homme broyé par un système qui le ballade de petits boulots en espoirs d'amour déçus.
Dans le même registre du polar chinois quasi-documentaire, j'avais préféré "People mountain, people sea" de Shangjun Cai, "Blind shaft" de Li Yang ou "Mystery" de Lou Ye.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 janvier 2014
Une narration de notre barbarie...y-a-t-il un regard plus juste...plus exacte...sur le 21 eme siecle naissant...que ce soit en Chine ou ailleurs...sur la cupidite...sur le monde converti au liberalisme !
flo con d'avoine
flo con d'avoine

15 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2014
il y a de très belles scenes, quelques très bons personnages, mais le lien artificiel entre les personnages est ridicule, un manque d'unité.
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