Note moyenne
3,8
19 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Elle
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Paris Match
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Première
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Studio Ciné Live
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TF1 News
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Transfuge
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Express
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La Croix
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Le Figaroscope
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Comédie flippée, proche parfois d’"After Hours" de Scorsese, sur une journée tournant au cauchemar, "La Bataille de Solférino" est également un film épique mêlant amour et politique.
Critikat.com
S’engouffrant dans le tumulte de l’événement public, [la réalisatrice] le saisit dans toute sa vacuité en un pur tourbillon émotionnel au sein duquel s’accordent et se désaccordent les individus.
Elle
On attendait avec impatience ce premier film qui cumule les exploits. (...) Rebondissements, humour, émotion, tout participe à faire de cette "Bataille" un moment fort de la rentrée.
L'Humanité
On vibre, on est tendus, la réalité quotidienne colle à la peau alors que nous sommes au cœur de l’événement. (...) Une utilisation agile de l’actualité et du sens de l’intime dans le collectif.
Le Monde
Il importe (...) de dire les mille choses qu'on aime dans ce film pétillant et ferrailleur, mené à cent à l'heure entre haine conjugale et divorce national, dans un pays où personne ne sait plus parler à personne (...).
Les Inrockuptibles
Un film euphorisant, entre fiction et documentaire, au cœur de la journée cruciale de l’élection présidentielle du 6 mai 2012. A la fin de la bataille, c’est le cinéma qui l’emporte.
Libération
La cinéaste cherche (et trouve) la formule du cinéma qui possède la même intensité qu'un concert rock. Quelque chose qui ne soit pas lissé, qui soit craché ou bégayé.
Paris Match
La grande force de cette "Guerre des Rose" parisienne est de provoquer autant le rire que l’ire. La finesse d’observation de la réalisatrice est une arme de dérision massive.
Première
Enfin un film qui propose une vision alternative des trentenaires d'aujourd'hui, leur énergie foutraque, leur précarité - qu'elle soit sociale, économique ou morale.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TF1 News
Il y a quelque chose de bordélique, de juste et d'inédit dans cette peinture de trentenaires parisiens dépourvue de complaisance. Les personnages ont beau être immatures, égoïstes et inconscients, ils deviennent les réceptacles d'une société sous tension.
Transfuge
"La Bataille de Solférino" pourrait très bien être un drame conjugal de plus (...). Mais Justine Triet (...) frotte son couple au réel (...). En émane une esthétique de la mise en péril, de la crise totalisée, infiltrant la grande histoire et les histoires de chambre à coucher.
TéléCinéObs
Plongée sans sommation dans la spirale hystérique et claustrophobe d’un couple en crise, métaphore d’une France tout aussi mal en point – c’est toute l’idée géniale d’un film où la chose publique ne cesse de dégorger sur l’intime à moins que ce ne soit l’inverse – "la Bataille de Solférino" plonge à pic dans un réel sous tension.
Télérama
Tension, excitation, hystérie, exultation : c'est un cinéma exacerbé et risqué, blackboulant tout formatage, que nous livre la réalisatrice Justine Triet, nouvelle venue issue des Beaux-Arts.
aVoir-aLire.com
Véritable "Red Bull" cinématographique, ce premier long-métrage déploie une énergie folle faite de tension permanente et d’hystérie collective pour dresser un portrait sociétal inquiétant. Ebouriffant.
L'Express
Voir le site de L'Express.
La Croix
(...) une mise en scène influencée par le documentaire (...) le film a la puissance du cinéma-vérité. Mais le désordre, la confusion et l’hystérie (...) font naître de cette immersion dans l’intimité de protagonistes (...) un malaise non moins puissant.
Le Figaroscope
La caméra jongle habilement entre les démêlés familiaux d’une journaliste télé et l’événement public. Les acteurs sont convaincants. Mais on leur laisse un peu trop la bride sur le cou, et la fin s’éternise.
Positif
Faute d'un travail scénaristique véritable, la cinéaste finit par vider son projet initial de toute singularité. (...) La partie documentaire (...) ne relève rien de particulier sur l'ivresse populaire. (...) l'humour, grâce aux comédiens, fait mouche (...).