Note moyenne
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Quelle déception que ce Shaun le mouton ! ça commence pourtant bien, les persos sont attachants et drôles, le concept sans dialogue est très bien maîtrisé et l'histoire promet de joyeux rebondissements. Malheureusement, elle ne fait que promettre... Parce que quand ça se lance
spoiler:
(quand le fermier arrive en ville)
, la dynamique commence à retomber, les blagues se font de plus en plus rares et le ton de plus en plus sérieux, jusqu'à faire passer les débuts fun du film pour un lointain souvenir. C'est d'autant plus rageant que l'animation elle-même est irréprochable.
, la dynamique commence à retomber, les blagues se font de plus en plus rares et le ton de plus en plus sérieux, jusqu'à faire passer les débuts fun du film pour un lointain souvenir. C'est d'autant plus rageant que l'animation elle-même est irréprochable.
Je n'ai jamais résisté à un long-métrage d'Aardman Animations, je n'ai jamais résisté à un dessin animé de "Shaun le mouton", alors comment pouvais-je donc résister à un long-métrage avec Shaun le mouton ???
En fait, je n'avais aucune envie d'y résister. Shaun est trop trognon pour ça, Timmy est trop trognon, les autres moutons sont trop trognons aussi, bref l'univers de "Shaun" est trop trognon pour qu'on puisse y résister.
Pas la peine de s'étendre sur son animation en pâte à modeler, elle est géniale... Et si le scénario ne se montre pas particulièrement imprévisible, il trouve toujours le détail qui fait la différence. Et ce sont l'ensemble de ces détails qui font faire de "Shaun le Mouton : Le film" une oeuvre parfois émouvante, souvent drôle (la séquence dans le resto chic est vraiment à mourir de rire !!!), avec une pointe de poésie, et toujours bien imaginé.
On ajoutera un méchant bien méchant à travers un employé particulièrement sadique et retors de la fourrière qu'on adore détester ainsi quelques références (au "Silence des agneaux", aux "Beatles", à "Breaking Bad",... !!!) savoureuses.
On ne peut pousser qu'un bêlement de satisfaction, "bêêê....."
En fait, je n'avais aucune envie d'y résister. Shaun est trop trognon pour ça, Timmy est trop trognon, les autres moutons sont trop trognons aussi, bref l'univers de "Shaun" est trop trognon pour qu'on puisse y résister.
Pas la peine de s'étendre sur son animation en pâte à modeler, elle est géniale... Et si le scénario ne se montre pas particulièrement imprévisible, il trouve toujours le détail qui fait la différence. Et ce sont l'ensemble de ces détails qui font faire de "Shaun le Mouton : Le film" une oeuvre parfois émouvante, souvent drôle (la séquence dans le resto chic est vraiment à mourir de rire !!!), avec une pointe de poésie, et toujours bien imaginé.
On ajoutera un méchant bien méchant à travers un employé particulièrement sadique et retors de la fourrière qu'on adore détester ainsi quelques références (au "Silence des agneaux", aux "Beatles", à "Breaking Bad",... !!!) savoureuses.
On ne peut pousser qu'un bêlement de satisfaction, "bêêê....."
Les studios Aardman spécialiste en animation à base de pâte à modeler réussit un pari quasiment impensable, faire un film d'animation malin, malicieux, tendre et hilarant et cela sans une ligne de texte. Une avalanche de gags et de références à la pop british pour un divertissement de haute voltige. Différent de l'animation classique et presque parfait.
Super film... Quasiment rien a dire... A part quelques micro longueurs... Mais franchement tellement drôle... A voir et à revoir plein de second degré...
Ouais pas mal mais on s'ennuie par moments ... Les sketchs les plus drôles sont dans la bande annonce.
Après des « Pirates » légèrement décevants, les studios Aardman nous reviennent en grande forme pour l'adaptation sur grand écran des aventures de « Shaun le mouton ». Mené à vive allure, incroyablement inventif et offrant pas mal de situations hilarantes, l'univers en pâte à modeler faisant des merveilles depuis « Wallace et Gromit » parvient à nous surprendre constamment, que ce soit par des gags visuels extrêmement ingénieux ou de nombreux clins d'œil cinématographiques souvent bien trouvés. Dommage tout de même que la dernière partie ne soit pas tout à fait de ce niveau, finissant même par être un peu longue, mais il serait bien sévère d'en tenir trop rigueur à une œuvre faisant figure d'OFNI (objet filmique non identifié), éclatante de santé et de fraîcheur aussi bien dans son discours écolo que son animation, s'offrant même l'audace de nous offrir un message aussi généreux qu'universel... sans la moindre parole ! Réjouissant.
Les artisans ingénieux de chez Aardman Studios donnent vie sur grand écran, en 2015, à leurs fameux moutons en pâte à modeler et bouts de ficelles avec un succès n’étant pas forcément inattendu. Shaun le mouton, série animée contemporaine, par les créateurs de Chicken Run et Wallace & Gromit, notamment, trouve sa justification dans l’exploration aboutie du stop motion bricoleur propre au studio britannique. Les techniciens officiant sur le long-métrage sont les mêmes qui ceux travaillant sur la série, cela débouchant sur une transposition en format long dans la droite ligne des frasques quotidiennes de notre petit mouton et de ses compagnons de parcs et de ferme. Les connaisseurs retrouveront donc toutes les saveurs du format court et les novices, les explorateurs et autres curieux téléspectateurs découvriront une nouvelle référence animée, dans son style propre, avec une bonne humeur indéniable.
Parfait techniquement, le film possède notamment bien des atouts dans sa manche. Son format muet, d’abord, à mille lieues des standards bavards du film d’animation actuel. Faire rire voire même toucher un vaste public sans qu’aucun mot n’y soit prononcer relève d’une certaine forme d’exploit de mise en scène. Les aventures comiques des petits animaux laineux, de leur chien de garde ainsi que de leur fermier de propriétaire prennent des allures loufoques mais toujours parfaitement synchronisées. L’évolution du récit, soit l’exil de la campagne vers la ville, la grande ville, en mission de sauvetage hilarante, est parfaitement maîtrisée, le tout étant fortement aidé par un plastique et une esthétique diablement habile. Les modelages sont géniaux, tous les personnages sont originaux et les décors sont variables, un plaisir pour les yeux donc, renforcé par un comique de situation diablement efficace.
Les péripéties s’enchaînent à vitesse notable et chaque séquence est le fruit d’une mûre réflexion, à l’image de ce qui fait quotidiennement le studio. On notera que le film englobe une série de personnages secondaires aléatoires dont le véritable atout est ce responsable de fourrière, parodie en pâte à modeler d’un certain Terminator et qui ne manque jamais de faire rire. De manière étonnante, le film livre une petite vision sympathique du monde des réseaux, mettant en lumière une jolie séquence de partage Internet, sans compter sur la présence symbolique des Smart Phones et autres tablettes tout au long de l’aventure. On ne peut qu’apprécier cette démarche visant à rendre d’actualité cette vieille recette d’animation, joliment désuète et strictement artisanale. Le tout saupoudré d’un humour sensiblement plus mature qu’escompté, le charme opère dès les toutes premières séquences.
Succès franc d’un point de vue critique et commercial, Shaun le mouton démontre l’intelligence de créateurs ayant encore foi aux vieux procédés, à l’huile de coude et au bricolage. Ne pouvant sans doute pas rivaliser, tant financièrement qu’intellectuellement, avec les grosses pointures américaines du domaine de l’animation, les studios Aardman offre tout de même, avec ce type de film, une alternative à la normalité des productions de notre époque moderne, qui plus est sans 3D fastidieuse. On ne peut que louer le travail qualitatif et quantitatif de ses artisans bien trop rares et espérer un retour de ces petits bestiaux et autres personnages du même acabit sur les écrans. A découvrir. 14/20
Parfait techniquement, le film possède notamment bien des atouts dans sa manche. Son format muet, d’abord, à mille lieues des standards bavards du film d’animation actuel. Faire rire voire même toucher un vaste public sans qu’aucun mot n’y soit prononcer relève d’une certaine forme d’exploit de mise en scène. Les aventures comiques des petits animaux laineux, de leur chien de garde ainsi que de leur fermier de propriétaire prennent des allures loufoques mais toujours parfaitement synchronisées. L’évolution du récit, soit l’exil de la campagne vers la ville, la grande ville, en mission de sauvetage hilarante, est parfaitement maîtrisée, le tout étant fortement aidé par un plastique et une esthétique diablement habile. Les modelages sont géniaux, tous les personnages sont originaux et les décors sont variables, un plaisir pour les yeux donc, renforcé par un comique de situation diablement efficace.
Les péripéties s’enchaînent à vitesse notable et chaque séquence est le fruit d’une mûre réflexion, à l’image de ce qui fait quotidiennement le studio. On notera que le film englobe une série de personnages secondaires aléatoires dont le véritable atout est ce responsable de fourrière, parodie en pâte à modeler d’un certain Terminator et qui ne manque jamais de faire rire. De manière étonnante, le film livre une petite vision sympathique du monde des réseaux, mettant en lumière une jolie séquence de partage Internet, sans compter sur la présence symbolique des Smart Phones et autres tablettes tout au long de l’aventure. On ne peut qu’apprécier cette démarche visant à rendre d’actualité cette vieille recette d’animation, joliment désuète et strictement artisanale. Le tout saupoudré d’un humour sensiblement plus mature qu’escompté, le charme opère dès les toutes premières séquences.
Succès franc d’un point de vue critique et commercial, Shaun le mouton démontre l’intelligence de créateurs ayant encore foi aux vieux procédés, à l’huile de coude et au bricolage. Ne pouvant sans doute pas rivaliser, tant financièrement qu’intellectuellement, avec les grosses pointures américaines du domaine de l’animation, les studios Aardman offre tout de même, avec ce type de film, une alternative à la normalité des productions de notre époque moderne, qui plus est sans 3D fastidieuse. On ne peut que louer le travail qualitatif et quantitatif de ses artisans bien trop rares et espérer un retour de ces petits bestiaux et autres personnages du même acabit sur les écrans. A découvrir. 14/20
super bien fidel a la seriemalger les 1h30 de film sans parole sa ne gene pas du tout
Le retour des studios Anglais Aardman ("Chicken run", "Wallace et Gromit", "Souris city") à ce qu'ils savent faire le mieux : les films en pâte à modeler. Techniquement irréprochable, ce film d'animation original et souvent drôle (bien que muet) nous laisse apprécier les qualités artistiques et créatives de ses concepteurs. On en redemande avec plaisir ...
Comment faire un film d'animation "différent " ? vous avez la réponse devant vous , les studio Aardman
connaissent leur travail ,et c'est encore une fois exceptionnel , à voir en famille .
connaissent leur travail ,et c'est encore une fois exceptionnel , à voir en famille .
Film au top je vous le conseil trop marrant, touchant aller le voir on rigole bien
Toute la famille y trouve son compte ! De l'humour, des références et une grande qualité de réalisation.
Nous sommes dans une fourrière. Où serait-ce une prison ? A moins que ce ne soit un asile. Peut être est-ce les trois à la fois. Allez savoir.
Un agent patibulaire accompagne un petit mouton apeuré vers sa geôle. Après avoir croisé quelques détenus canins peu avenants, l'on passe devant une cellule à la paroi vitrée. Dans cette cellule un chat qui nous menace en feulant. Ce feulement, nous l'avons déjà entendu de la bouche d'un homme... Hannibal Lecter.
Serait-ce un fou ? A moins qu'il s'agisse d'un monstre. Peut être les trois à la fois. Allez savoir.
Ce clin d’œil au film de Jonathan Demme n'est clairement pas la seule citation dans Shaun the Sheep, le nouveau long métrage des studios Aardman, c'est pourtant l'une de celle qui retient le plus vite et le plus durablement l'attention. Sans doute parce qu'elle résume assez merveilleusement le projet du film, aboutissement d'une réflexion sur le langage universel (lié étroitement au pouvoir de l'animation) entamée avec Chicken Run ainsi que Wallace et Gromit.
Souvenez-vous de ces poulets emprisonnés par une fermière tyrannique. Ils parlaient, tous, humains comme animaux, mais ne communiquaient pas, aussi démesurée puisse être leur bouche, aussi anthropomorphisé puisse être les gallinacés. A l'inverse, Gromit, antonyme superbe de son maître Wallace, extériorisait sans souci sa pensée malgré un mutisme complet (pas même un petit aboiement), grâce au miracle d'une animation dont le génie fut de faire s'exprimer une paire d'arcade sourcilières.
L'idée principale de Shaun de Sheep, celle qui tient tout le film et qui nourrit son inventivité de tout instant, c'est de faire grogner les humains. Ainsi, le morphisme des personnages va ici dans deux sens : l'anthropomorphisme (qui rapproche les bêtes des humains) et le zoomorphisme (qui à l'inverse rapproche les humains des bêtes).
Jamais les hommes et les bêtes n'auront été aussi proches sans aucune aliénation (d'un côté comme de l'autre), et le film, à partir de ce postulat d'égalité et de mimesis déploie une sarabande de gags et subtilités visuelles souvent hilarantes (un exercice de séduction entre un agent de fourrière et une femme composée de deux moutons l'un sur l'autre), toujours pleines d'intelligence (des gants qui prennent vie pour donner aux moutons ce qui est l'outil principal de l'humanité selon Aristote : la main). Et le film, au milieu de cette frénésie inventive, de broder tranquillement une redéfinition du terme animal, en revenant à son étymologie latine (anima : le souffle de vie). Tous les personnages de Shaun the Sheep sont égaux, car ils sont tous animés.
Et lorsqu'un personnage perd sa sensibilité – en l'occurrence le fermier – il faut aller à son secours.
Celui ci , qui entretenait avec ses bêtes une relation très paternelle, voit ce lien sensible s'effacer au fil des années, par la routine et le devoir (matérialisés ici par une idiote to do list).
Lorsque le fermier perd la mémoire, la déshumanisation (ou plutôt la désanimation) est poussée à son comble : il devient par un concours de circonstance (par un réflexe robotique) une icône pop, une image de marque. Un robot que l'on l'empêche de sourire sur les photos promotionnelles.
La plus belle idée du film réside en la manière dont le fermier retrouve ses souvenirs. Ça se passe en deux scènes. Une première, où un morceau musical à la substance nostalgique (interprété par les moutons eux-mêmes) fera, de manière presque inconsciente, réagir l'hominidé abruti.
Et une seconde, magnifique : aux bords d'un gouffre et de la mort, les animaux – terrifiés – se ruent instinctivement (un instinct plus humain qu'animal, pour le coup) dans les bras du fermier. Ce geste, d'une simplicité somptueuse, réveille la mémoire du bonhomme, et – littéralement – le ré-anime. C'est sans doute la plus belle scène du film, et la plus belle scène de toutes les réalisations Aardman.
Ainsi dans Shaun the Sheep, hommes, bêtes, animaux sont comme pour Hannibal Lecter tous logés à la même enseigne. La différence, c'est que l'autre, dans le film de Mark Burton et Richard Starzack, n'est pas une proie potentielle. L'autre, c'est celui avec qui on se déguise, celui à qui on prête son doudou, celui dont on a peur aussi. Celui qu'on embête, celui qu'on protège, celui avec qui on partage le plaisir d'une chanson au crépuscule. Celui, enfin, qu'on serre dans ses bras pour le ramener à la vie.
Un agent patibulaire accompagne un petit mouton apeuré vers sa geôle. Après avoir croisé quelques détenus canins peu avenants, l'on passe devant une cellule à la paroi vitrée. Dans cette cellule un chat qui nous menace en feulant. Ce feulement, nous l'avons déjà entendu de la bouche d'un homme... Hannibal Lecter.
Serait-ce un fou ? A moins qu'il s'agisse d'un monstre. Peut être les trois à la fois. Allez savoir.
Ce clin d’œil au film de Jonathan Demme n'est clairement pas la seule citation dans Shaun the Sheep, le nouveau long métrage des studios Aardman, c'est pourtant l'une de celle qui retient le plus vite et le plus durablement l'attention. Sans doute parce qu'elle résume assez merveilleusement le projet du film, aboutissement d'une réflexion sur le langage universel (lié étroitement au pouvoir de l'animation) entamée avec Chicken Run ainsi que Wallace et Gromit.
Souvenez-vous de ces poulets emprisonnés par une fermière tyrannique. Ils parlaient, tous, humains comme animaux, mais ne communiquaient pas, aussi démesurée puisse être leur bouche, aussi anthropomorphisé puisse être les gallinacés. A l'inverse, Gromit, antonyme superbe de son maître Wallace, extériorisait sans souci sa pensée malgré un mutisme complet (pas même un petit aboiement), grâce au miracle d'une animation dont le génie fut de faire s'exprimer une paire d'arcade sourcilières.
L'idée principale de Shaun de Sheep, celle qui tient tout le film et qui nourrit son inventivité de tout instant, c'est de faire grogner les humains. Ainsi, le morphisme des personnages va ici dans deux sens : l'anthropomorphisme (qui rapproche les bêtes des humains) et le zoomorphisme (qui à l'inverse rapproche les humains des bêtes).
Jamais les hommes et les bêtes n'auront été aussi proches sans aucune aliénation (d'un côté comme de l'autre), et le film, à partir de ce postulat d'égalité et de mimesis déploie une sarabande de gags et subtilités visuelles souvent hilarantes (un exercice de séduction entre un agent de fourrière et une femme composée de deux moutons l'un sur l'autre), toujours pleines d'intelligence (des gants qui prennent vie pour donner aux moutons ce qui est l'outil principal de l'humanité selon Aristote : la main). Et le film, au milieu de cette frénésie inventive, de broder tranquillement une redéfinition du terme animal, en revenant à son étymologie latine (anima : le souffle de vie). Tous les personnages de Shaun the Sheep sont égaux, car ils sont tous animés.
Et lorsqu'un personnage perd sa sensibilité – en l'occurrence le fermier – il faut aller à son secours.
Celui ci , qui entretenait avec ses bêtes une relation très paternelle, voit ce lien sensible s'effacer au fil des années, par la routine et le devoir (matérialisés ici par une idiote to do list).
Lorsque le fermier perd la mémoire, la déshumanisation (ou plutôt la désanimation) est poussée à son comble : il devient par un concours de circonstance (par un réflexe robotique) une icône pop, une image de marque. Un robot que l'on l'empêche de sourire sur les photos promotionnelles.
La plus belle idée du film réside en la manière dont le fermier retrouve ses souvenirs. Ça se passe en deux scènes. Une première, où un morceau musical à la substance nostalgique (interprété par les moutons eux-mêmes) fera, de manière presque inconsciente, réagir l'hominidé abruti.
Et une seconde, magnifique : aux bords d'un gouffre et de la mort, les animaux – terrifiés – se ruent instinctivement (un instinct plus humain qu'animal, pour le coup) dans les bras du fermier. Ce geste, d'une simplicité somptueuse, réveille la mémoire du bonhomme, et – littéralement – le ré-anime. C'est sans doute la plus belle scène du film, et la plus belle scène de toutes les réalisations Aardman.
Ainsi dans Shaun the Sheep, hommes, bêtes, animaux sont comme pour Hannibal Lecter tous logés à la même enseigne. La différence, c'est que l'autre, dans le film de Mark Burton et Richard Starzack, n'est pas une proie potentielle. L'autre, c'est celui avec qui on se déguise, celui à qui on prête son doudou, celui dont on a peur aussi. Celui qu'on embête, celui qu'on protège, celui avec qui on partage le plaisir d'une chanson au crépuscule. Celui, enfin, qu'on serre dans ses bras pour le ramener à la vie.
Dans la lignée des productions Aardman, le film reprend toutes les bonnes ficelles de la série tout en étant original et n'étant pas un best of.
Alliant humour et émotion, ce film spectacle est un parfait divertissement comparable à certains Pixar dans le ton!
Un must!
Alliant humour et émotion, ce film spectacle est un parfait divertissement comparable à certains Pixar dans le ton!
Un must!
Un vrai chef-d'oeuvre humoristique! Je n'avais plus ris comme ça depuis longtemps. C'est juste épique, hyper divertissant, pleins de drôleries et sans temps mort... j'avais qu'une envie c'est que le film ne se termine pas. C'est d'une grande qualité et créativité. Ne le ratez surtout pas.
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