Macbeth
Note moyenne
2,9
1722 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

187 critiques spectateurs

5
15 critiques
4
43 critiques
3
56 critiques
2
44 critiques
1
21 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
MC feely
MC feely

84 abonnés 671 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 avril 2016
Absolument pas accroché à cette pièce de theatre sur écran!déja que je ne suis pas fan de theatre, mais alors cette pièce la c'est le coup de grâce en plein coeur qu'il m'a mis le Macbeth!je ne me suis pas senti concerné par ce torrent de beau langage et de poésie ainsi que par le projet du couple.Un ennui total!0,5/5
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 avril 2021
Juste pénible ... je pense qu une réalisation moins austère aurait pu rendre l œuvre accessible, dur cette version on a juste envie de changer de séance... le jeu des acteurs qui se donnent du mal n y changent rien, autant regarder une pièce de théâtre ou mieux lire la pièce...
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2019
S’attaquer à une pièce telle que Macbeth n’est pas chose facile et Justin Kurzel ne choisit pas la facilité. Pour ceux qui s’attendent à une sorte de Braveheart revisité, ils peuvent passer leur chemin, car l’action épique n’est pas le centre d’intérêt de ce long métrage... qui parait vraiment très long, voire interminable. Mes 3 étoiles sont essentiellement dues aux prestations magistrales de Marion COTILLARD et de Michael FASSBENDER.
Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2016
Je n'attendais rien de ce film, et je dois avouer que, malgré mes réserves, "Macbeth" est une jolie surprise. Avec ce second long-métrage, Justin Kurzel prouve une chose, même face à Shakespeare, son cinéma a une personnalité. Car dès les premières secondes, avec ces plans morbides du cadavre d'un enfant, de ces Hommes écrasés par les paysages d'une Ecosse froide et hostile (impossible de ne pas faire le lien avec "Valhalla Rising" de Refn), on comprend tout de suite que l'on a pas affaire à une adaptation bien tranquille, mais à une vrai vision de cinéma.

Certes le film n'est pas exempt de défauts, mais le travail visuel, bien que parfois trop clinquant et tape à l'oeil, est à saluer. De plus, la mise en scène de Kurzel magnifie parfaitement ces grands décors dans lesquels ses personnages se perdent. Cette dernière s'articule, durant les scènes de combat, autour d'une opposition entre une hauteur d'Homme brutal, chaotique et individuellement traumatisante, à une vision de la nature pour laquelle tout cela ne représente que des masses qui s'entrechoquent. C'est intelligent et percutant en plus d'être d'une grande beauté. Cependant, la pertinence de ces ralentis est plus discutable lors de passages plus posés dans le récit, donnant la désagréable impression d'un formalisme et d'un esthétisme bien vain.

Malheureusement, cette radicalité visuelle et formelle tranche complètement avec le parti pris de Kurzel de conserver les mots du dramaturge. C'est une intention bancale, car autant elle marche parfaitement lors de scène à l'ambition dramatique forte (dernier monologue de Lady Macbeth, scène du banquet), autant elle détruit la force et la portée de l'intime. Et cela est d'autant plus dommage que les acteurs sont tous dans le rôle de leur vie et que Kurzel sait comment filmer un regard, un mouvement, pour que ce dernier dise tout sur ce qu'il se passe. On peut ainsi difficilement nier que voir Fassbender déclamer du Shakespeare est impressionnant, mais encore une fois, son seul regard, dément et hanté, aurait suffit. Le résultat est assez contradictoire avec les autres partis pris du réalisateur, tout en diminuant la force de ces derniers, bien que cette intention n'échoue pas complètement.

Mais, bien qu'il fût d'une fidélité exemplaire en ce qui concerne les dialogues, Kurzel les utilise à des fins différentes. Ici, le pouvoir est source de fatalité, le posséder ou s'opposer à lui mène l'Homme à sa perte. Sa transmission est inévitable (le magnifique plan de fin), ainsi que l'horreur qui en découle. Ayant comme base cette vision fataliste, Kurzel fait de Macbeth est homme qui est gagné par la folie avant même de d'obtenir le trône, ce dernier parlant aux cadavres et est régulièrement prit de visions. De la même manière les rapports de force entre Lady Macbeth, d'abord manipulatrice mais qui finira prise de remords ( spoiler: au point d'en mourir
) et Macbeth lui même, dont les réticences originels se transformeront en folie tyrannique et dévastatrice.

Avec ce long-métrage, Justin Kurzel impose une vision percutante et radicale, son "Macbeth" est personnel et ne ressemble à aucune autre adaptation. Cependant, son cinéma manque de maturité et de maitrise, ne parvenant pas à faire cohabiter toutes ses intentions et faisant parfois sombrer sa mise en scène dans un formalisme des plus vain. Malgré tout cela, ce long-métrage est une oeuvre riche , malheureusement inabouti mais à la singularité fascinante.
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2016
Macbeth est une oeuvre réputée inadaptable tant son langage élégant est particulier. Justin Kurzel tente d'insuffler un peu d'épique dans son long-métrage, jusqu'à un ennui profond du spectateur. Son adaptation trop ambitieuse nuit aux rares instants de folie, qui auraient pourtant pu être fantastiques. Dommage. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 777 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mai 2016
Mais grand Dieu quel ennui mortel !!! Je n'ai jamais rien regardé de si lent et de si pénible...et quelle violence !! J'avais adoré le livre de Shakespeare mais là cette version sur grand écran est horrible comme tout ! Un vrai calvaire et vraiment je ne recommanderais même pas ce film à mon pire ennemi ! C'est pour dire...
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2016
Un chef d'œuvre. Micheal Fassenber est impérial dans le rôle de Macbeth. Marion Cottilard est talentueuse dans le rôle de sa femme. L'œuvre de William Shakespeare est très bien adaptée. Une bande originale sublime. Un film puissant et envoutant.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2020
Macbeth était certainement très artistique et certaines parties étaient tout simplement magnifiques. Cependant il n'y a pas grand-chose de plus à recommander. Le pire pour moi était la façon dont les dialogues était parlé ou non car il s'agissait principalement de chuchotements et de marmonnements. La prose de Shakespeare ne demande qu'à être appréciée mais ici je ne pouvais pas comprendre ce qu'ils disaient la moitié du temps. De plus ils semblaient ne pas savoir quoi faire avec les parties parlantes et essayaient simplement d'inventer des scènes d'action étranges pour les accompagner qui ne semblaient pas à leur place. Il est trop théâtrale est la façon dont je décrirais ce film. Il essaie d'être réaliste et situé dans des temps historiques mais cela fait simplement ressortir le théâtre de manière plus maladroite. En termes de performances il n'y a rien à redire car tout le monde a fait un excellent travail. Dans l'ensemble il y a des étincelles de brillance ici mais j'ai juste le sentiment que les fabricants ont abandonné avant d'atteindre l'objectif et le produit final est donc médiocre...
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2016
Déjà détruit par la guerre et le chagrin, puis mal inspiré par des visions et enfin encouragé par son serpent d’épouse travestie en douceur vertueuse, on retrouve l’histoire de ce seigneur Ecossais assassin qui gagne sa couronne par le meurtre de son roi-bien-aimé et qui, rendu fou par le remords, la culpabilité, la honte et la peur, deviendra un abominable tyran.
12ème version cinéma de la pièce de Shakespeare, celle-ci présente beaucoup plus de tournages en extérieur, avec une ambiance propice à la suggestion, à l’imaginaire, à la noirceur, et bien sûr étant données les possibilités techniques actuelles, bien plus hantée par le psychédélisme visuel. Une énième impressionnante performance pour Michael Fassbender qui confirme sa place d’un des plus grands acteurs d’aujourd’hui.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 novembre 2015
Vu en VOST. La traduction des dialogues garantit la fidélité au texte de la pièce tel qu’on a pu l’apprendre à l’école. Le réalisateur a choisi de filmer en images obscures, ce qui accentue la noirceur de l’histoire. Problème, : à cette obscurité d’ensemble s’ajoute le grimage noir rituel des visages des protagonistes, ce qui gêne l’identification des personnages dès le début du film et, par conséquent, perturbe la compréhension des jeux de rôles ultérieurs. En conclusion : film noir et sanglant, fidèle à l’œuvre de Shakespeare, bien interprété dans une tonalité théâtrale (ex : dialogues entre Macbeth et la reine), assez inconfortable à suivre, qui devrait satisfaire les fans de Shakespeare voyant pour la première un film sur ce drame. Personnellement, j’ai préféré la version de Roman POLANSKI (1971)
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2018
Les adaptations de pièces de théâtre à destination cinéma, spécialement celles des classiques des siècles passés, sont un des exercices les plus périlleux qui soient : soit on s’éloigne du texte et du rythme, soit on ennuie la majeure partie du public des salles obscures. Le ‘MacBeth’ de Justin Kurzel, jeune réalisateur australien qui n’avait alors à son actif que le plutôt convaincant ‘Les crimes de Snowton’ consacré à un fait divers crapuleux, atteint pourtant une sorte d’équilibre miraculeux entre respect de la dramaturgie shakespearienne et choc visuel, quoique le résultat ne vire jamais au grand spectacle stérile. Le texte - même si les coupures opérées prêteront comme toujours à discussion - dont la persistance à travers les siècles suffirait à valoir à cette adaptation les lauriers de la réussite et l’histoire, celle d’un guerrier valeureux et loyal, qui se voit promettre par des sorcières une future accession au trône d’Ecosse et qui, poussé par son épouse qui juge qu’ils doivent être les artisans de cette ascension politique, s’enfonce dans une spirale de violence et de folie, y sont évidemment pour beaucoup. L’hubris démesuré de l’aspirant souverain, le cynisme meurtrier de sa femme pour qui la fin justifie les moyens sont plus que jamais d’actualité, quatre siècles après avoir été imaginés. Si, dès la bataille truffée de ralentis qui ouvre le film, on craint que Kurzel ne fasse du sous-Braveheart à vingt ans d’écart, on constate rapidement que le réalisateur avait une idée précise de la manière dont il souhaitait que l’image habille le texte. La relation perverse du couple MacBeth, l’abandon progressif de leur cause par tous leurs partisans et leur lente dégradation mentale se situent majoritairement dans les salles intérieures de forteresses que Kurzel a vite fait de transformer en geôles labyrinthiques. Lorsqu’il s’aventure en extérieur, c’est pour quelques séquences à la cruauté calculée, telle l’exécution du clan MacDuff, d’autant plus éprouvantes qu’elles ne sont que suggérées. Quand à cette Ecosse qu’on dirait peinte par le Caravage, ces landes noyées dans les brumes ou éclaboussés d’un clair-obscur spectral et ces champs de bataille rougeoyants, tout sert à refléter le cauchemar éveillé dans lequel se débat le monarque, monstre de violence et d’instabilité mentale, que Michael Fassbender parvient à rendre paradoxalement pathétique et pitoyable, comme victime d’un destin trop lourd pour ses épaules. Couplé à l’approche viscérale de Kurzel, qui s’approche sans cesse de l’excès pompeux sans jamais y basculer, cette nouvelle vision du chef d’oeuvre de William Shakespeare, moderne sans doute mais pas pour autant déconnectée de son sujet, n’a pas à rougir de la comparaison avec ses légendaires prédécesseurs.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 855 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 août 2021
Une photographie à couper le souffle et... Ben, c'est tout.
Plus d'une heure et demi à supporter la trame d'une damnation décousue et sans âme, avec beaucoup de sang et quelques sursauts d'interprétation ça finit par donner la nausée.
A certains moments, on en vient à se demander si les acteurs, surtout le pourtant exceptionnel Fassbinder, comprennent vraiment le sens des mots qu'ils prononcent.
Ce film est une insulte à Shakespeare et au cinéma, une oeuvre qui veut se détacher du théâtre et finit par tomber plus bas qu'une mise en scène faite au collège pour la fin de l'année.

Si vous voulez toucher à la quintessence de Macbeth, je vous conseille plutôt les intemporelles réalisation et interprétation d'Orson Welles. Ce film-ci est à oublier au plus vite.
Fred B.
Fred B.

15 abonnés 788 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 novembre 2017
Je ne connaissais pas la pièce avant d'avoir vu ce film, on va dire que j'ai donc rattrapé en partie mon ignorance théâtrale sur le sujet, même si un film ne vaudra jamais la pièce originale.
Après avoir lu des résumés de la pièce, j'en déduis que ce film semble complètement fidèle à la pièce avec 2 acteurs très connus dans les rôles principaux, Michael Fassbender (dans le rôle de MC Beth) est attachant et froid en même temps alors que Marion Cotillard (pour son épouse) semble un peu plus fade, même si le rôle est difficile à tenir
Concernant la musique, rien à dire, elle va bien avec le film. Après, les langages sont des adaptations de l’œuvre théâtrale, on a donc pas de vrais discours à proprement parler mais des discours théâtraux adaptés au film, ce qui fait une impression étrange, c’est peut-etre pour ça que la mayonnaise a du mal à prendre. Ajouté à cela de nombreux monologues et on on arrive à un film correct, pas mauvais, pas exceptionnel non plus
elisebeunier
elisebeunier

10 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 août 2016
Très très belles images (par moments on dirait un clip tellement c'est esthétisant) mais leeeeeennnt...........
Post-xMoVie
Post-xMoVie

11 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2015
On attendait ce film avec impatience... Ne serait-ce que par curiosité de voir comment deux acteurs phares se démèneraient face à ce drame viscéral. Ou encore de crier Alleluia, car les films avec des dialogues secs et poétiques manquent sérieusement dans le cinéma actuel. Bilan, donc: Kurzel se "débrouille" bien...
Entendons par ce terme qu'il a une vision, une ambition aussi sévère que celle de son antihéros incarné par Fassbender, simple mais organique, canalisant avec fureur un des rôles les plus inconcevables du répertoire occidental. Une vision, donc, qui prend sa forme par une esthétique très sophistiquée, calculée, alternant lumière fantomatique et rougeoiements incendiaires de meurtres ravageurs. Cette impeccable photographie s'étend à travers des paysages somptueux - peu importe s'ils ne sont pas écossais ^^ - qui contribuent à une idée maîtresse chez Shakespeare: la nature fonde l'homme pour le dominer, lui faire comprendre qu'il est fébrile, fragile comme une feuille dans un tourbillon de feu. Et même, au risque de paraître contradictoire, on dira même que la richesse textuelle s'efface au profit de celle de l'image. Kurzel parvient à trouver un équilibre entre son adaptation cinématographique personnelle et la création écossaise, mais il reste indécis quant à ses personnages, coupant ainsi net les apparitions des sorcières et, plus que tout, la folie en crescendo, par palier de dégoût et de macabre, du couple royal immonde, victime de leur force, quand on y réfléchit bien. C'est du moins ce que nous laisse penser le film...
Mais ce Macbeth ne demeure pas assez humain: l'homme parle, certes, et magnifiquement, mais ses actes de violence prennent le dessus sur la profondeur des répliques. On ne voit pas assez les protagonistes évoluer, l'intrigue n'a pas le temps de se tisser, et cela au profit d'une application sérieuse à la mise en scène, furieuse, qui renforce la rage folle qui commande l'acte au souverain maudit.
Cependant, ce film possède de grandes qualités. Ses acteurs. Banquo, Macduff, Malcolm, Duncan... Des acteurs les incarnent, justement, sans pathos ni ajout de théâtralité inutile. Et aux côtés de Cotillard, sobre, oui, mais perçant bien la lady machiavélique - trop absente, malheureusement! - s'érige la carrure d'un monstre, d'un acteur sacré, halluciné et hallucinant, qui s'impose "capable" de coudre l'épaisseur shakespearienne. Et comment ne pas vouloir applaudir quand il finit son implacable tirade: "La vie n'est qu'une ombre en marche"? Entre voix-off et présence terrifiante, l'acteur compose ici son meilleur rôle, franc, bestial et sensible. Bien que Kurzel suggère le premier meurtre avec maladresse, Michael Fassbender rattrape vite l'erreur, galope dans les champs du lexique violent mais poétique, et sa voix résonne, son ton électrise. Un pareil Macbeth, on ignorera volontiers les avertissements des sorcières...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse