Jimmy's Hall
Note moyenne
3,7
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224 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 septembre 2014
Superbe leçon de fraternité, d'optimisme et magnifique encouragement à oser braver les puissants , quelle que soit l'origine de leur emprise ... Une superbe scène de "confession " de cet ouvrier communiste de retour au pays ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 septembre 2014
Film à voir absolument en VO si vous êtes fan de culture irlandaise, de celi et d'histoire. Les acteurs jouent admirablement bien et emportent le spectateur dans l'action.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2014
Inspiré d’une histoire vraie, un très beau film – politique comme presque tous les films de Ken Loach – qui relate une fois encore la bêtise ecclésiastique, la haine bourgeoise, mais aussi la richesse de cœur d’une communauté rebelle. Ken Loach filme encore avec brio et tendresse ces nobles petites gens qui savent encore rire, chanter, danser tout en affrontant une vie dure et ingrate. Au passage il fustige avec conviction la crise actuelle, avec sa cupidité, son aveuglement et son insondable obscurantisme. Et tout se déroule sous son immense savoir-faire, son art de la photographie et sa limpide direction d’acteurs, tous merveilleusement authentiques.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2014
Le classicisme assumé, tant au niveau de la mise en scène que du scénario, de "Jimmy's Hall" se révèle parfaitement adapté pour aborder cette page (complexe) de l'histoire de l'Irlande (où se mêle nationalisme, désaccords religieux, lutte des classes...). Comme toujours chez Loach, l'humain et les personnages sont au centre du récit. Le traitement est peut-être un peu manichéen, mais le film, plaisant et toujours plein de vie, émeut également par sa très belle histoire d'amour en filigrane.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 août 2014
Beaucoup d'émotions. J'ai eu les yeux et les oreilles grands ouverts du début à la fin du film. Les paysages irlandais, la musique, l'âme de la campagne irlandaise, son histoire.... Ken Loach, comme toujours, nous touche de manière subtile à travers cette histoire inspirée de la vie de James Gralton. Bien plus qu'une histoire de village, ce film, comme Le Vent se lève, raconte l'Irlande avec beaucoup de justesse.
Fritz L
Fritz L

219 abonnés 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2014
Voilà presque 50 ans que Ken Loach domine le cinéma britannique, dénonçant les traumatismes des sociétés occidentales, d’un point de vue historique ou très contemporain. L’un de ses sujets de prédilection étant les troubles que subit depuis des années l’Irlande (on se souvient entre autre du très académique « Le vent se lève). De sa touche personnelle, il donne à la fiction, un réalisme crédible et chacune de ses « histoires », authentiques ou anecdotiques laissent poindre réflexion et émotion. On pourrait lui reprocher d’avoir abandonné la force et la dureté qui le motivait dans les années 80 (« Look and smiles », « Fatherland »…) au profit de récits plus conventionnels et légers (« It’s a free word », « La part des Anges »…). La constante toutefois dans l’œuvre de Loach est l’authenticité et la générosité. « Jimmy’s Hall » ne faillit pas à la règle. De cette authentique histoire, le duo Loach/Laverty (11ème collaboration scénaristique) nous sert un film plaisant, au rythme un peu pépère, attachant qui souffre d’un manque de souffle. Toutefois, la belle reconstitution de cette période charnière en Irlande, la fraicheur des acteurs et cette lumière si délicate qui enveloppe ce film nous font passer un beau moment. Rien de bien fondamental, un poil trop sentimental « Jimmy’s hall » se laisse voir.
alexandre75
alexandre75

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 août 2014
Très petit film.... La signature "Ken Loach" ne suffit pas à faire un bon film..... Dommage....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 août 2014
Merci mr Ken loach pour encore une fois nous faire aimer le cinéma par des acteurs peu reconnus mais tellement talentueux. De nous donner l'envie de connaître l'histoire d'un pays qui n'est pas le notre ou de démontrer par le biais d'un film que l'homme peu réaliser de grandes choses dans un coin perdu, juste par la volonté et de l humanité. Un film touchant.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2014
On a déjà vu une telle foultitude de films sur l'Irlande des années 20 ou 30, et le Vent se lève n'en est pas des moindres, qu'on a du mal à trouver une quelconque originalité au scénario que le vieux Loach s'est mis en tête de tourner. Tourbe, thé de cinq heures, scones, whiskey, vieux prêtre, bourrée dans la vieille grange, misère du paysan, fourberies politiques, hommage à la vieille maman, héros plein de courage..,rien ne manque à l'hagiographie d'une Irlande courageuse et dotée de toutes les vertus. Pourtant, ce film bénéficie des qualités d'un film ultra-classique avec de belles images, une bande-son de qualité et un romantisme de bon aloi. On pardonne encore une fois au Maître!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 juillet 2014
film soporifique, histoire trop plat. de beaux décors, des personnages et dialogues trop clichés. mon ami irlandais à mes côtés n'en pouvais plus. adeptes de ken loach, nous sommes surpris et déçus car habitués à nettement plus fort et poignant.
fresh-BUZZ
fresh-BUZZ

44 abonnés 712 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2014
Jimmy’s Hall a la capacité de ne jamais lasser ou de souffrir de son statut de "film d’époque" grâce à un casting convaincant qui croient au projet et ça ce ressent forcément, mais si le film est réussi c’est aussi car Ken Loach a réussi a nous intéresser à ses personnages tout en fêlure et leur combat pour lequel on se prends instantanément de passion. Jimmy’s Hall divise et c’est compréhensible dans le sens où Loach ne prends jamais réellement partis (un peu quand même), mais il se contente de raconter la vie de Gralton, oui, mais il le fait avec une telle efficacité qu’on ne peut qu’adhérer.
LA SUITE DE CETTE CRITIQUE DANS LE LIEN CI-DESSOUS... *FreshBuzzCinéma*
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2014
Ken Loach est incroyable, Ces films ont tous beau traiter plus ou moins de la lutte des classes, ils sont tous captivants! J'ai encore une fois adoré le destin de cet homme plutôt ordinaire balancé malgré lui comme meneur de la bataille qui se joue dans cette petite ville pour garder ou non leur "foyer" où de nouveaux modes d'expressions comme la danse, la musique etc... peuvent faire leur apparition malgré la réticence de l'Eglise. Le changement, la nouveauté n'est pas la spécialité de cette institution et Ken Loach le montre de la plus belle façon dans ce petit film sans prétention mais qui m'a énormément touché par sa simplicité. Tous les personnages sont aussi des gens simples et attachants. Ken Loach a ce don, celui de parler des gens ordinaires en les rendant extraordinaires par leurs actes, leur combat pour l'égalité, la solidarité, toutes ces valeurs humaines qui malheureusement se perdent au fil du temps. Merci à Ken Loach pour me montrer ces valeurs qui me donne envie d'être meilleur, moins égoïste.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 31 juillet 2014
La banale irlandaise
Une fois encore, Ken Loach fait preuve d'un engagement admirable à travers cette œuvre. Récit aussi passionnant qu'authentique. L'histoire vraie de Jimmy Gralton révèle très justement à quel point le conflit irlandais a pu flirter avec le fascisme. Cette figure du communisme irlandais reviens au pays après un exil, un peu forcé, aux États-Unis. Le film commence sur ce retour en coqueluche du militant. On ressent vite la pression qu'a pu subir Jimmy Gralton et on comprend bien la peine de ses héritiers militants à faire perdurer les idées. Il revient sur des terres où l’Église a la main mise. Son retour provoque un regain d'espoir.
Le propos de "Jimmy's Hall" était fait pour être mis à l'écran par nul autre que Ken Loach. Cette évidence se perd dans un rendu terne. La mise en scène est plate et grise, cela manque cruellement de saveur. Le casting n'apporte pas suffisamment de charisme et de personnalité à leurs rôles. Malgré une histoire très intrigante, le film est aussi insipide dans la forme que "Le vent se lève", du même réalisateur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 juillet 2014
Un joli film du maître qui revient à ses anciens amours : communisme, église catholique frustrant le peuple, figure charismatique et histoire(s) d'affection subtile(s). La forme est sobre mais efficace.
Le discours du personnage principal sur sa charrette ne fait aucun doute sur ce que le film veut transmettre comme message : la mondialisation, la bourse, les expropriations, la capitalisme et leurs corollaires sont des pratiques inhumaines. Un film qui parle du passé pour mieux parler du présent.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 juillet 2014
Ken Loach revient sur le devant de la scène, avec ce film présenté en Compétition officielle à Cannes. Il aurait pu signer ici un chef d’œuvre, s’il n’avait pas cédé aux tentations du grand nanar héroïque et manichéen au message politique un peu trop grossier.

Dans l’Irlande des années 30, le catholicisme constitue un socle fondateur et une identité facilement exploitable au sein d’un Etat indépendant depuis une dizaine d’années. L’Eglise jouit donc d’une légitimité et d’un pouvoir inouïs grâce à l’antithèse qu’elle représente face à l’oppression britannique protestante. Jimmy’s Hall nous plonge, comme l’avait fait The Magdalene Sisters, dans l’atmosphère créée par cette Eglise puissante et radicale.

Pour étayer son propos, Ken Loach retrace le retour en Irlande de Jimmy Gralton, jeune activiste communiste, après 10 ans d’exil aux Etats-Unis. Il est rapidement incité par sa communauté à rouvrir le « community hall » local, maladroitement traduit en Français par « dancing ». Ce lieu porte en réalité des ambitions beaucoup plus larges : permettre à la communauté de reprendre le contrôle de certains monopoles de l’Eglise (éducation, musique, …) et de construire un espace autonome d’échanges et de luttes.

Jimmy’s Hall nous propose ainsi le récit d’une utopie incarnée par Jimmy Gralton, face au pouvoir spirituel de l’Eglise certes, mais aussi au pouvoir économique d’une poignée de propriétaires terriens, dont la légitimité issue de la colonisation anglaise est remise en cause. Complètement dans son élément, Ken Loach reste excellent pour illustrer, sans pathos ni effets spéciaux, les inégalités économiques les plus violentes. L’ensemble peut certes apparaître un peu trop démonstratif par endroits, mais s’impose comme un recueil intéressant des conflits agraires de l’Irlande des années 30. Et, au-delà, le parallèle avec toute appropriation du capital par une poignée de privilégiés est évident.

Mais le réalisateur est resté ambigu sur les convictions de son personnage : on se contentera de quelques clins d’œil (le lieu principal porte le nom de James Connolly, célèbre syndicaliste marxiste irlandais), et surtout de la vision amalgamée de l’Eglise entre athéisme et communisme. De même, le mode de gouvernance du « community hall » reste flou : s’il est géré par un Conseil d’administration (est-il élu ? Sur quels fondements ?), Jimmy Gralton conserve un pouvoir d’influence important, dont Ken Loach s’accommode sans broncher. Sur la proposition d’un modèle alternatif à l’autoritarisme incarné ici par l’Eglise, le spectateur restera sur sa faim, embourbé dans un propos beaucoup trop dilué.

Mais surtout, le rapport de Ken Loach à l’Eglise et à son personnage principal constitue le véritable point faible du film. La lumière centrée sur ce seul personnage tranche avec les accents résolument égalitaristes du scénario. En effet, Jimmy s’élève au-dessus d’une masse de paysans sales et moches, dont dépassent à peine les quelques têtes du Conseil d’administration. Ses diatribes anticléricales sont faciles, et font écho à une machine religieuse dont l’ignominie et l’absurdité sont hélas beaucoup trop mises en avant.

Le film parvient toutefois à émouvoir, grâce à une scène magistrale de retrouvailles entre Jimmy et son amour déchu, autour d’une danse sensible et brillamment mise en scène. On retrouve alors le Ken Loach pudique et fin que l’on apprécie, celui qui semblait jusque-là s’être perdu dans une démonstration complexe menée de manière trop approximative.
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