Jimmy's Hall
Note moyenne
3,7
1922 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

224 critiques spectateurs

5
15 critiques
4
74 critiques
3
93 critiques
2
35 critiques
1
5 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
David D.
David D.

8 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2014
du grand Ken Loach......a toute eposue, ken Loach montre le pouvoir de la religion sur les hommes...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 juillet 2014
Film plein de douceur. De beaux paysages, des scènes touchantes et qui en disent long sur l'histoire des personnages, de l'Irlande et des états d'esprit.
vincenzobino
vincenzobino

132 abonnés 390 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2014
Ken Loach n'est de loin pas mon réalisateur favori, mais à chaque fois qu'il parle de l'Irlande, il y a forcément un intérêt, d'autant plus depuis le magistral "le vent se lève", peut-être la plus belle palme d'or décernée ce siècle.
Sans l'atteindre, cette nouvelle chronique vaut la peine d'être visionnée :
- pour sa plongée dans l'Irlande des années 1920 et 1930 toujours aussi brillamment reconstituée, en dépit de quelques longueurs.
- pour son casting au top, la palme à Simone Kirby bouleversante, Jim Norton comme toujours magistral et Barry Ward phénoménal qui rappellera Liam Neesson dans Michael Collins.
- pour ses intermèdes musicaux magnifiques à l'irlandaise et une séquence chorégraphique merveilleuse à 2, l'une des plus belles scènes vues cette année.

A recommander si vous appréciez l'œuvre du réalisateur...
Myriam S
Myriam S

25 abonnés 24 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2014
Beaux décors et bonne reconstitution de cette Irlande du siècle dernier.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 juillet 2014
Une chronique sociale d'une bourgade irlandaise dans l'entre deux guerres. Les personnages apparaissent un peu caricaturaux mais sont attachants. Par le meilleur de Ken Loach mais toujours plaisant.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2014
« Jimmy’s hall » est un film réussi, parce qu’il n’est pas seulement un film militant. Oui, bien-sur, le scénario ne laisse pas beaucoup d’ambigüité sur qui sont les gentils travailleurs et qui sont les méchants exploiteurs, certains personnages sont dénués de nuance et certaines scènes prêtent presque à sourire tellement le trait est grossi et voyant. Mais dans « Jimmy’s hall », il est moins question de lutte des classes que de la lutte entre l’austérité catholique et l’insouciance de l’art, que de la lutte entre l’ignorance et la culture. Vu en VOST (et l’accent de l’Irlande profonde, c’est quelque chose !), ce film a au final beaucoup de qualités, belle mise en scène, casting soigné (avec un Barry Ward tout à fait à son affaire, dans le genre révolutionnaire écorché vif et charmeur, on y résiste difficilement !), des personnages caricaturaux mais d’autres étonnamment nuancés (le jeune prêtre par exemple), filmé dans des paysages sauvages parfaitement mis en valeur. L’ambiance des années folles dans cette Irlande rurale fait l’effet d’un choc improbable de deux mondes ! La musique est omniprésente, forcément. Même si la musique de cette époque n’est pas tellement ma « cup of tea », je reconnais qu’elle est entrainante (mélange de folklore irlandais et de jazz américain) et donne une belle couleur au film. Ce film qui a le bon gout de quelques notes d’humour, discrètes mais qui font mouche. Le scénario, comme je l’ai dit, est un peu manichéen, en même temps on est chez Ken Loach, c’est de bonne guerre ! Le film dure presque deux heures et je n’ai pas vu passer le temps, malgré quelques longueurs indéniables et quelques scènes trop longues et à la limite superflues. Plus on avance dans le film et plus les enjeux politiques et historiques deviennent ardus à comprendre quand on ne connaît pas très bien l’histoire de l’Irlande au XXème siècle. C’est le principal reproche que je ferais au film de Ken Loach, à part les irlandais, je ne suis pas certaine que tout le monde aura les clefs pour comprendre toutes les subtilités du film. Les quelques explications données au début ne peuvent suffire à appréhender clairement le rôle de tous et comment tout s’imbrique : quel est le poids de l’Eglise catholique dans l’indépendance irlandaise et la guerre civile qui l’accompagna, et quelles sont ses relations avec l’IRA dont le nom est prononcé 10 fois sans qu’on comprenne clairement leur(s ?) position(s ?) ? Le poids du marxisme naissant dans une Irlande ultra catholique à la paix civile si fragile est finalement au centre du propos, mais c’est tellement compliqué que je suis sûre d’avoir raté quelque chose, sans que je sache vraiment quoi et dans quelle proportion. Je sais bien qu’il n’est pas facile de présenter clairement une situation complexe, mais du coup, on garde de ce film, en plus du plaisir qu’on a eu à le visionner, l’impression de ne pas avoir tout parfaitement compris et tout intégré. Mais bon… On ne va pas se plaindre de pouvoir voir, en salle, des films exigeants qui poussent à la connaissance et à la réflexion, ils ne sont pas si nombreux, surtout l’été !
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juillet 2014
Quand un nouveau film ken-loachien sur le conflit irlandais est annoncé, la première réaction est évidemment celle de la lassitude. Va-t-on encore se payer des scènes de pleurs, de combats fratricides et de disputes ? La réponse est, une fois de plus, oui. Ken Loach a beau changer le cadre chronologique, le canevas de l'intrigue reste le même. Malgré ce propos liminaire désabusé, "Jimmy's Hall" vaut-il un petit détour ? Oui dans les cas suivants :
1) vous êtes fan absolu de Ken Loach depuis que vous êtes en âge de réfléchir, du coup vous l'idéalisé comme les hommes de 30 balais idéalisent "Olive et Tom"
2) vous êtes fan d'histoire, donc dès qu'un réalisateur insère des images d'archives dans un film qui se passe dans le passé vous kiffez votre race
3) écolos dans l'âme vous aimez la nature au point de brouter de temps à autre un peu de gazon
Si en revanche vous appréciez qu'un film ait du rythme, si vous appréciez qu'un scénario soit un peu dense, si historiquement vous appréciez qu'un film montre plusieurs facettes d'un même problème, vous ne pourrez être que déçus.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 juillet 2014
"Jimmy's hall" est un film qui se tire constamment une balle dans le pied. À se demander comment il compte danser après... Se proposant d'aborder la grande histoire de la lutte irlandaise pour l'indépendance par le biais de la petite histoire d'une salle de danse perdue dans la campagne, il passe son temps à s'emmêler les pinceaux. Tout y est pour réaliser une histoire subtile, traversée de moments de grâce, prenant de l'ampleur dans un finale déchirant. Vous pouvez facilement vous imaginer le potentiel de ce héros, révolutionnaire passionné de danse et de musique, au milieu des collines d'Irlande ! Sauf que le film a un inconscient balourd qui ne demande qu'à s'exprimer. Et le vrai drame, il est là... Au lieu de raconter la micro-résistance d'une communauté qui ne demande que le droit de s'amuser, de rire et de danser, "Jimmy's Hall" se lance dans une description de la lutte des classes d'une bêtise telle qu'on pourrait se demander si le film a été réalisé au XXIème siècle. Les situations sont si caricaturales qu'on en vient à prendre parti pour les exploitants. Le film lui même en vient à prendre parti pour les exploitants ! Sans spoiler la fin, le héros sort tout de même à un moment donné qu'il préfère son ennemi juré de curé de campagne (présenté durant tout le film comme haineux, hypocrite, sournois et capable de dénoncer le Christ pour voie de fait communiste) au jeune prêtre réformiste qui veut que l'Église s'implique plus aux côtés des villageois exploités !!! Sans compter que les acteurs jouent mal des personnages caricaturaux. Le fameux Jimmy du titre est certainement le leader révolutionnaire le plus falot que le Cinéma ait porté dernièrement. Il y a cependant une actrice à sauver, qui constitue d'ailleurs le meilleur atout du film (évidemment faiblement exploité, inconscient balourd etc...). Simone Kirby qui incarne Oonagh, l'amante du héros porte à elle seule leur histoire d'amour contrariée par la guerre, l'exil et le temps qui passe. Jamais aidée par son partenaire, elle emporte malgré tout l'émotion durant ses quelques scènes. Dommage que le film n'ait pas su voir les qualités et les talents qu'il couvait en son sein...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 juillet 2014
Une histoire bien racontée, certes...
Mais bon, ça ne suffit pas, ça aurait pu être un bon téléfilm sur FR3 ou Arte, ça sent quand même un peu le renfermé, on dirait un film de Grand Papa....
Allez, Ken, ressaisis toi, tu ne peux rester sur un "dernier" film comme celui là!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 juillet 2014
Excellent film de Ken Loach qui comme chaque fois on ressort enchanté. Très beau combat dans l'Irlande des années 30 pour la liberté d'expression de vie, ect....dialogues intéressants et très beaux jeux d'acteurs. Je recommande fortement ce film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 juillet 2014
Une réalisation extrêmement maitrisée, pour une histoire sur la liberté, sur la lutte des classes populaires contre l'ordre établi (thème cher à Ken Loach), et sur un homme qui défend ses valeurs malgré la société, la religion... Un grand film, du Très grand Ken loach.
Cyril B
Cyril B

15 abonnés 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2014
Un nouveau film de lutte irlandaise par Ken Loach après l'excellent Un vent se lève (palme d'or à Cannes en 2006). Ici il ne s'agit pas de lutte des Irlandais contre les Anglais, mais d'affrontements sociétaux entre Irlandais. Tiré d'une histoire vraie. Intéressant. Danses et musiques irlandaises m'ont bien plu et me donnent envie de retourner sur cette île.
Pascal C.
Pascal C.

32 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2014
Très très déçu par une histoire vraie qui ne décolle jamais. L'ennui pointe malgré la bonne volonté. Les acteurs semblent moyen, seule la mère du héro échappe à la médiocrité de l'ensemble. Dû à mon avis à la lourde mise en scène. Pénible. On attend en vain le décollage.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2014
Ken Loach adore l'Irlande d'antan, ou plutôt sa campagne boueuse et ses maisons poussiéreuses, suivis de ses habitants fatigués et à bout de souffle, mais heureux de s'occuper d'une chose qui leur tiennent à coeur! Dommage que sa réalisation, malgré une photographie d'une beauté fulgurante, délaisse un côté expérimental unique que lui seul sait faire pour se baser sur une mise en scène calme, douce et plus intimiste. Et, plongeant dans un ennui en sourdine, dévalorisant les excellents acteurs, qui, à cause d'un scénario tiré d'une histoire vraie qu'il faut respecter, ne s'imposent pas assez. Une performance trop légère de la part du réalisateur, qui nous avait habitué à bien mieux! Désolant...
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2014
C'est l'histoire d'un retour sur sa terre natale. L'histoire d'un homme, Jimmy Gralton, fatigué par le conflit et les inégalités de sa société. Qu'importe les dix ans qui se sont écoulés sans qu'il revoit l'Irlande, jamais il ne baissera les bras pour défendre ses idéaux. Jimmy Gralton est Ken Loach, et Ken Loach est Jimmy Gralton. Malgré son âge avancé, le réalisateur continue son parcours socialiste avec Jimmy's Hall. En dépit d'une société répressive, ce personnage ouvre à nouveau une salle polyvalente destinée à la danse, le chant, la poésie. Ils n'ont tous deux pas peur de se faire des ennemis.

Ken Loach réussit aussi bien la grande histoire que la petite. Se prêtant pourtant fortement au drame et à l'injustice la plus totale, jamais ce récit ne fait preuve de pathétisme ou de démagogie mal placée. Idem pour cette histoire d'amour écrite en pointillée. Terrible et sacrificielle, cette relation met en exergue ce conflit sans fin entre traditionalistes (L’Église) et progressistes (la nouvelle génération).

Enveloppé de musiques s'harmonisant parfaitement avec l'ambiance de cette époque, ce scénario nous montre l'éternel combat d'un artiste qui n'a eu de cesse de défendre les plus démunis contre l'oppression. À presque quatre-vingts ans et malgré une conjoncture difficile, Loach croit plus que jamais en l'homme et en sa plus belle qualité : la solidarité, leitmotiv d'une œuvre commençant avec Pas de larmes pour Joy en 1967.

À l'écran, la force de ses personnages se voient quand ils sont plusieurs à l'intérieur d'un même cadre. La preuve avec la dernière image de Jimmy's Hall, préférant se focaliser sur le groupe uni que l'individu en exil. Monsieur Loach, ne vous arrêtez pas en si bon chemin, vous avez encore tant de valeurs à nous offrir.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse