La French
Note moyenne
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874 critiques spectateurs

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brianpatrick
brianpatrick

119 abonnés 1 870 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2017
C'est unfilm très bien réalisé et très explicite avec de très bons acteurs, une belle fluidité et un bon rythme. Un beau film très réaliste avec de bons moyens. Un drame certes mais un très bons film à voir et à revoir.
Philippe R.
Philippe R.

4 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2016
Que du bonheur de cinéma français qui relate l'histoire vraie d'un juge d'instruction à Marseille ! les rôles sont joués parfaitement bien et le parfum des années 80 plane sur la ville olympique !
Une plongée au coeur de ces faits qui donne envie se réviser une histoire que le temps fait oublier !
à voir absolument !
tomPSGcinema

884 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2016
Dotés à la fois d'un casting brillant, d'une solide et énergique mise en scène et d'un scénario très bien écrit, ce polar français, qui raconte l'histoire vraie de la French Connection qui a eu lieu à Marseille dans les années 1970, se trouve être une excellente surprise. On y retrouve avec plaisir un Jean Dujardin qui campe avec beaucoup de conviction le juge Michel et un Gilles Lellouche étonnant de maîtrise dans celui du mafieux Gaëtan « Tany » Zampa. Une oeuvre qui possède peu de temps morts et qui nous propose quelques moments marquants, comme celle de la fusillade dans le bar.
Fabrice Deabrassart
Fabrice Deabrassart

21 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2016
"La French", film policier de 2014 de Cédric Jimenez. Ce titre, diminutif de "French connection", nous rappelle évidemment le film de 1972 de William Friedkin avec Gene Hackman dans le rôle de l'inoubliable Popeye
Cédric Jimenez effectue une bonne reconstitution de l'ambiance de l'époque. Les acteurs, Gilles Lellouche et Mélanie Doutey sont très talentueux ; quant à jean Dujardin il est, enfin excellent dans ce film . Le scénario, basé sur des faits réels, est efficace. Le rythme des enquêtes et des interventions est vif ; l'action est soutenue. Un très bon polar à ne pas manquer.
Un petit regret c 'est les 75 pour-cents du film tourné en stedycam
car certains plans ne sont pas stable du tout .oui ce film tourné en Belgique en partie à Charleroi , Anvers et Namur au palais de justice :) :) :) j y suis dans les 3 décors dans la boîte de nuit , lors d une tuerie , et au palais de justice si le cinéma Français pouvais nous pondre des films comme celui ci le cinéma irais mieux
Claude DL
Claude DL

124 abonnés 1 939 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 décembre 2016
Quelle heureuse surprise ! Habituellement, je n'apprécie guère Jean Dujardin qui joue (trop) souvent dans des films moyens et en fait souvent trop. Ici, le film est top : on retrouve le super polar à la française avec une réalisation au cordeau, et un Jean Dujardin bluffant de réalisme. Tous les acteurs sont excellents, et cette reconstitution romancée de l'affaire du juge Michel à Marseille, en lutte contre le trafic d'héroïne, dans les années 70-80, est particulièrement prenante, avec une reconstitution d'époque particulièrement réussie. Un excellent moment de cinéma, à défaut, peut-être, de coller trop parfaitement à la réalité.
Stéphane D
Stéphane D

175 abonnés 2 375 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2016
Un polar solide porté par un beau casting. Il manquerait juste le surcroit de panache qu'un réalisateur comme Olivier Marshall aurait pu apporter.
Cinéphiles 44

1 681 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2016
La French est un policier de type politique comme on en voit très peu en France. En effet, Cédric Jimenez n’a rien à envier aux réalisateurs outre-Atlantique. Son épopée à travers l’une des plus grosses organisations mafieuses de drogue dans le pays est méticuleuse. En plus de deux heures, il prend soin de donner du caractère au moindre personnage secondaire tout en peaufinant ses décors et en juxtaposant des musiques adaptées. Le duo Dujardin Lellouche n’a certes pas la carrure d’un Al Pacino et d’un Brando, mais il donne une image plus humaine et réaliste en féminisant un peu leurs personnages. Car oui, La French c’est aussi cette tension entre ces deux contraires qui n’ont plus de raisons d’être sans l’autre. Côté politique, on prendra les arguments avec des pincettes avec la hâte de faire quelques recherches sur le sujet. La French est un film dont on peut être fier d’avoir dans notre patrimoine.
D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Marc T.

315 abonnés 622 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2016
Quelles prestations de Gilles Lellouche et Jean Dujardin ! Ça nous ramène dans les années 70 avec les célèbres Delon - Belmondo dans le Marseille de Borsalino. Et Guillaume Gouix, ce type ne cesse de m'étonner depuis Les Revenants et encore récemment dans Les Braqueurs, quel talent et quelle carrière devant lui. Pas grand chose à dire de plus, Cédric Jimenez maitrise son film de bout en bout, sans temps mort, tout est savamment cadré et orchestré, jusqu'à un final qu'on ne peut lâcher du regard tellement son intensité nous prend aux tripes. J'aurais vraiment voulu mettre 4.5/5 à cet excellent film si ce n'est que certains dialogues sont trop mâchés, comme trop souvent dans le cinéma français et je peste d'ailleurs régulièrement ici à ce sujet car c'est une faute qui ne se produit que très rarement dans les autres pays. Exemple flagrant : les 3/4 des dialogues de Benoît Magimel sont incompréhensibles ! Je ne demande pas de la jouer comme dans une pièce de théâtre mais un minimum syndical pour ar-ti-cu-ler...
Aulanius
Aulanius

229 abonnés 1 792 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2016
Sympa. Le sujet n'est pas nouveau mais tout est assez bien résumé en un peu plus de deux heures. Les acteurs sont vraiment très bons et je ne me lasse pas de ce duo Lellouche-Dujardin. D'ailleurs, ça aurait pu autant être l'inverse pour les deux rôles. Sinon, rien à dire sur la reconstitution de l'époque, la mise en scène et les acteurs en général. Mention spéciale à Céline Sallette que j'avais déjà découvert notamment dans "Les Revenants" et grosse déception pour Benoît Magimel pour qui le rôle ne lui colle absolument pas à la peau, c'est vraiment l'un des derniers à qui j'aurai pensé pour ça. La bande originale est efficace, les plans également, l'environnement avec les plans sur tout le Sud, etc. Cependant, il faut avouer que c'est un peu long et surtout que tout est téléphoné. Bon ok, quand on connait l'histoire on sait ce qu'il va se passer mais je reproche surtout de ne pas apprendre plus comme des petits détails ou alors des choses qui sortent du lot. J'ai trouvé aussi un peu dommage de parler aussi peu des relations avec les autres milieux comme celui de Corse et des États-Unis car au fond, ils ont une grosse part dans les évènements. Je trouve également aussi vraiment navrant que l'on parle pas plus de la corruption avec les politiques car c'est un sujet tabou et à part 3 minutes dans le long métrage, on y fait complètement abstraction. Après, il faut le dire, "La French" n'est pas une mauvaise réalisation mais ce n'est pas non plus un chef d’œuvre. Ça reste cependant plus que correct. J'ai passé un bon moment. 12/20.
manuher
manuher

7 abonnés 241 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2016
Ce film est très bien dans le style Sorcese a la française. Grandeurs et décadences de truands et trafiquants, on se croirait dans Casino.
Le reproche que je ferais est le manque de fidélité par rapport à la réalité car on n'a jamais pu faire le lien entre Zampa et le meurtre du juge.
Il manque un épilogue à cette histoire où l'on aurait pu brièvement dire comment le dossier s'est refermé comme cela se fait habituellement sur les films tirés d'histoires vraies.
dougray
dougray

276 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2016
Il paraissait étonnant qu’aucun film n’ait encore vu le jour sur l’assassinat du juge Michel, qui avait ébranlé le pays en 1981. Pourtant, tout était réuni pour rendre le projet attrayant (un héros au destin tragique, la French Connection, Marseille en toile de fond…). Il faut croire que les implications de personnes influentes dans cet assassinat (ou, à tout le moins dans la prolifération du trafic de drogue dans le Marseille des années 70) a refroidi les ardeurs des producteurs pendant des années. A moins que ce ne soit le cinéma français qui manque d’ambition en osant mettre des moyens dans des projets autres que des comédies bas de gamme. Quoi qu’il en soit, l’annonce du projet était des plus enthousiasmantes, surtout avec le génial Jean Dujardin dans le rôle du juge et du toujours parfait Gilles Lellouche du mafieux Tany Zampa. Une histoire forte, transcendée par le duel de deux de nos meilleurs acteurs ne pouvait pas déboucher sur un mauvais film. C’est, donc, avec une certaine incompréhension que j’ai découvert les critiques assez mitigés, voire négatives sur le film. Certes, on peut considérer que la mise en scène de Cedric Jimenez manque de virtuosité ou, à tout le moins, de caractère. Mais, c’est le cas de bon nombre de films et il faut admettre que le réalisateur rend, au moins, une copie propre avec une photo plutôt soignée et une reconstitution de l’époque sans fausse note. Certes, encore, on peut considérer que l’intrigue manque un peu de structure et se laisse porter par le fil des événements sans véritable moteur narratif. C’est vraiment lui chercher des poux dans la tête qu’on ne va pas chercher dans les autres productions de cet acabit (et de moindre acabit d’ailleurs) et ce défaut me semble compensé par le portrait au vitriol fait de la cité phocéenne. A ce titre, il faut saluer le parti-pris d’avoir conservé le nom d’un bon nombre de protagonistes, sans craindre de salir (à juste titre sans doute) quelques personnes haut placées spoiler: (Gaston Deferre et les Corses de la police marseillaise en tête !
). Enfin, on peut trouver un peu trop idéalisée la représentation du juge Michel (courageux, anticonformiste, volontaire, impliqué au point d’arrêter lui-même les dealers…) qui force le spectateur à le trouver fantastiquement sympathique (le choix de Dujardin forçant, davantage encore, le trait). Peut-on vraiment formuler ce reproche dès lors que le film revendique s’être librement inspiré des faits et, accessoirement, que ce portrait sert le propos du film et nourrit le personnage ? spoiler: Même l’évocation de son addiction passée au jeu sert de moteur expliquant son comportement face au danger.
Ainsi, tous les reproches formulés me paraissent, certes, réels mais franchement mineurs face aux gros atouts du film. Tout d’abord, il parvient à rendre parfaitement compréhensible une affaire aux ramifications assez complexes et, petit exploit en soi, échappe au piège de la caricature lorsqu’il évoque la mafia locale, dépeinte avec une certaine subtilité. Le personnage de Zampa (Gilles Lellouche extraordinaire de charisme) est assez extraordinaire à ce titre puisqu’il est montré sous toutes ses facettes, de la plus touchante (sa famille, ses amis…) à la plus noire (il reste un dealer et un assassin). Les personnages sont, de manière générale, impeccables et bénéficie d’un casting étonnement fourni de vraies gueules de cinéma (Benoit Magimel, Bernard Blancan, Bruno Todeschini, Feodor Atkine, Guillaume Gouix, Moussa Maaskri, Eric Collado, Cyril Lecomte, George Neri…) ainsi que de dialogues de qualité. Jimenez peut, d’ailleurs, se targuer d’être un véritable directeur d’acteurs et d’avoir conférer à son film un ton à part, empreint d’une sincérité refusant l’austérité, comme c’est trop souvent le cas. Les interrogatoires du Juge Michel sont un parfait exemple de ce ton particulier. Et enfin, que dire de la prestation de Jean Dujardin, si ce n’est qu’il est, une fois de plus parfait et confirme, s’il en était encore besoin, qu’il est le seul véritable successeur de Belmondo dans le cinéma français. Qui d’autre que lui sait greffer une telle aura de sympathie à un personnage avec un naturel aussi confondant ? Il porte, bien évidemment le film sur ses épaules et lui confère une véritable plus-value. Si on ajoute à ça, un BO qui fleure bon la nostalgie, je ne peux définitivement pas comprendre que "La French" n’ait pas bénéficié d’une plus grande côte d’amour.
stéphane g.
stéphane g.

7 abonnés 91 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2016
je me suis endormis, le lendemain, pareil...pas mon genre, je dois être un nul, je ne trouve pas ce film intéressant. Jean Dujardin est bon , mais l'histoire et les autres acteurs sont creux et à aucuns moment je n'éprouve de la sympathie pour quelqu'un....ça me fait penser à des employés de bureau ...qui a envie de regarder un film avec seulement des employés de bureau qui bossent ?
PMarino
PMarino

2 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2016
Bon film policier, intrigue bien menée avec des acteurs qui jouent bien leur rôle dans le cadre très bien reconstitué des années 60 & 70. Jean Dujardin ok, avec son double 'sombre' Gilles Lelouch, très bon.
ThibThibThib
ThibThibThib

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2016
Excellent film, bien joué, bien orchestré. Il introduit bien au monde de la nuit marseillaise en s inspirant de fais réels. A voit
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2016
La renaissance du polar noir des années 70

Au fond, le film de Cédric Jimenez ne s’intéresse qu’à la partie voilée du French Connection de William Friedkin. Il met en lumière ces actions mises en œuvre par la France pour démanteler le réseau de Zampa. Marseille est présenté comme un véritable personnage du film, concentrant toute l’atmosphère de la cité des années soixante-dix. C’est un film qui met un point d’honneur à représenter ces hommes d’honneurs prêt à mettre leur vie en jeu pour mettre un terme au grand banditisme de la cité phocéenne. Récit d’un homme, le film se concentre sur le juge Pierre Michel. Dessiné selon la bonne vieille figure héroïque du polar, Cédric Jimenez ajoute cependant quelques nuances à ses protagonistes et donne au film une vision moins manichéenne que ce qu’on aurait pu en attendre. Tout n’est pas noir ou blanc dans La French. Car si l’univers judiciaire et celui de la police sont montrés en profondeur, le réalisateur mesure la portée de son film et se focalise avant tout sur ces notions de confiance, de respect, de bienveillance qui règnent dans le milieu criminel. Si tout se termine souvent en règlements de compte, cet univers de malfrats comporte quelques règles et principes bien déterminés. Bien que survolés, on sent l’intention du réalisateur de rendre ces personnages avant tout humains. En témoigne ces nombreuses scènes d’intimité familiales qui dessinent de vrais personnages qui souhaitent, au-delà de leurs ambitions, être de bons pères de familles et des hommes tout simplement respectables. Chacun a une conception précise dans sa manière de rendre le monde meilleur. Si Jean Dujardin et Gilles Lellouche ne se croisent à l’écran qu’à deux reprises, tout le film est basé sur cet affrontement à distance qui se joue dans les filatures, les perquisitions, les écoutes téléphoniques et les coups bas pour mettre un terme au crime qui nuit gravement à l’image de Marseille. Une ville ternie par la corruption menée par Zampa, tenant la police par l’argent et la peur des représailles. Dans ce milieu, il n’y a pas de sommation et certains en feront brutalement les frais. De cet affrontement, Cédric Jimenez fait tout pour que le spectateur trouve autant de compassion chez ce jeune juge fringant que chez ce Gaëtan Zampa qui impose un profond et coupable respect lorsqu’il négocie avec conviction les frais de sa marchandises. Et tandis que le Juge Michel souhaite limiter plus que jamais les dégâts liés à la drogue, bouleversé par ses rapports avec des héroïnomanes, Zampa arbore une figure paternelle avec l’un de ses hommes lorsqu’il le pousse à tirer sur un long rail de coke, lui apprenant par la même occasion les dangers liés à ce produit. Il le dira, c’est avant tout un commerçant et jamais il ne sera amené à goûter sa marchandise. Il ne fait pas cette besogne pour le plaisir de la drogue. Il le fait pour acquérir l’argent et le pouvoir qui participe à son existence dans la ville de Marseille.
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