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Ridley Scott r’enchaine un film plus positivement !
Aujourd’hui on s’attaque à:" Seul sur Mars", un film qui aurait pue être mieux malgré que je suis quand même content.
Le film est loins d’avoir Zéro défauts, déjà, dès le début on n’a un problème. Le film démarre beaucoup trop rapidement et c’est pas hyper bien amené. D’ailleurs, j’vous le dit mais si c’est pas notre personnage principal qui aurait été "renversé", on n’aurait pas fait chercher l’astronaute autant.
Et vraiment le film est un peu long pour son déroulement...
En vrai le déroulement ainsi que la Mise en Scène n’est pas ouf. Il est coincé à 225 millions de KM de la Terre et on n’a l’impression qu’il vit sa vie pépère
Aujourd’hui on s’attaque à:" Seul sur Mars", un film qui aurait pue être mieux malgré que je suis quand même content.
Le film est loins d’avoir Zéro défauts, déjà, dès le début on n’a un problème. Le film démarre beaucoup trop rapidement et c’est pas hyper bien amené. D’ailleurs, j’vous le dit mais si c’est pas notre personnage principal qui aurait été "renversé", on n’aurait pas fait chercher l’astronaute autant.
Et vraiment le film est un peu long pour son déroulement...
En vrai le déroulement ainsi que la Mise en Scène n’est pas ouf. Il est coincé à 225 millions de KM de la Terre et on n’a l’impression qu’il vit sa vie pépère
S’il assure le grand spectacle par une ouverture et une clausule mémorables, The Martian échoue pourtant à s’affirmer telle une œuvre de Ridley Scott à part entière, tant le cinéaste concède son nihilisme à la dimension ludique et « feel good » qui appartient à son scénariste sur ce projet, Drew Goddard, à l’origine de The Cabin in the Woods (2012) et Bad Times at the El Royale (2018). Le décalage permanent, à grands coups de disco et d’autodérision forcée, empêche l’expression d’un désarroi et d’une solitude que l’on ne voit jamais naître ni grandir à l’écran. Les ellipses éludent les périodes les plus intéressantes, à savoir l’attente entre la mise en place d’un projet de sauvetage et l’arrivée de la mission. Le personnage interprété par Matt Damon n’est qu’un fantoche dépourvu de profondeur émotionnelle et de dilemmes existentiels : il se réduit à sa masse corporelle que le cinéaste s’amuse à faire diminuer en dénudant l’acteur pour montrer le martyre d’un pionnier qui devient « le premier homme à se retrouver seul sur une planète entière ». Se tenait là un postulat rejouant celui de 1492: Conquest of Paradise (1992), mais à l’envers : soit le récit d’un explorateur soucieux de repousser les limites de la connaissance scientifique et qui se transforme, malgré lui, en conquérant d’un monde stérile et tellement pur qu’il s’apparente à l’Enfer. Là où Christoph Colomb s’affirmait dès le début en conquérant, Mark Whatney endosse ce rôle par défaut. Scott se contente toutefois d’établir l’affiliation avec le purgatoire, symbolisée par la dégradation de la croix, sans aller plus loin. L’alternance de trois niveaux – Mars, la navette spatiale et la Terre – nuit gravement à notre immersion et invalide une errance à l’unisson du personnage principal, que nous regardons enregistrer ses vidéos comme se multiplient les émissions de survie en milieu hostile sur les chaînes de la TNT. Avec The Martian, Ridley Scott se repose, en vacances dans l’espace comme il l’était autrefois dans le Sud de la France (A Good Year, 2006). Une concession populaire et chimérique.
véritable chef d'œuvre. les acteurs sont tout simplement incroyable, le scénario est UNIQUE, innovateur, inventif, parfois invente carrément des solutions miracle pour le sauvetage de l'astronaute, de l'adrénaline unique provoqué par un voyage dans l'espace qui s'en ressent derrière nos écrans, des doutes sur sa survie, peur, joie, et adrénaline de l'espace. en aventure passionnante qui nous en met plein la vue pendant 2h 30 de pur bonheur.
J'ai trouvé ce film absolument génial car je suis un fan de science fiction. Mais je pense que n'importe quelle personne peut aimer pour ne pas dire adorer ce film. Il est très bien car il ne parrai pas long il vous tient en haleine du début à la fin, il n'est pas "gros" j'entends par la des choses impossibles ou des gros coups de chances... En tout cas je vous le conseille vraiment...
Si vous avez aimé Interstellar regardez absolument ce film.
Si vous avez aimé Interstellar regardez absolument ce film.
effets spéciaux parfaits...histoire de départ hyper alléchante..in realisateur de renommé....de bons acteurs ....mais voilà..meme si cela se laisse regarder sans problème...le personnage de Matt Damon en côté cool happy à écouter du disco en mode Mac gyver et faire des blagues foireuses ....euh c'est juste bof bof . aucune dramaturgie...aucune tension palpable ...le gars est en mode cool la vie sur mars ....limite tu lui prenait un abonnement canalsat le gars était en vacance .... bref c'est le point noir de ce film ...qui le rend au final rigolo plus qu'autre chose...
Un bon film de science-fiction, sûrement des incohérences mais apres suis pas un ingénieur de la Nasa.... ( et on a vu bien pire dans d autres films )
En tout cas, ça se regarde bien
En tout cas, ça se regarde bien
pas mal mais sans plus... l histoire est intéressante mais mal exploitée... on ne ressent aucunement la détresse psychologique du personnage seul sur Mars... l ambiance du film est bien trop light happy cool attitude... aucune tension... aucun suspense... par ailleurs on a l impression que Matt Damon se la coule douce en mode Mac Gyver 2.0 et en écoutant du Donna Summer au beau milieu de nulle part... aussi en 20 min il arrive à se fabriquer une culture de pommes de terre avec du sable et de la merde et aussi un système d humidification hydraulique quasi illimité... ses réserves d oxygène paraissent également illimité... il lui manque plus qu un accès internet et Netflix pour passer le temps... bref il y a tout de même de bonnes choses dans ce film mais l ensemble est trop happy avec du verbiage astro technico scientifique insupportable...
Film qui se regarde tout seul ! Les personnages sont bien écrits et attachants. Bien qu'on soit sur un contenu sans grande surprise il y a un plaisir à suivre les péripéties du héros solitaire de la planète rouge.
Le film "Seul sur Mars " est une histoire très captivante de "Robinson Crusoé" laissé par accident dans la planète Mars. L'astronaute Mark Watney devra alors se débrouiller pour survivre en essayant de repartir des rations alimentaires, de récupérer de l'eau, de maintenir de l'air dans Mars et de rétablir une liaison de contact pour communiquer à la Terre. Il devra rester pendant plusieurs mois tout seul ! Angoissant ! Beaucoup de scènes m'ont fait renifler ! Quelle émotion de voir les réactions de chacun avant que leur communication soit établie ... Intense, ce film ! Certes, il y a des points incohérents mais bon, c'est la loi du blockbuster qui fait que tout soit possible dans la planète Mars ! Bref ... J'ai adoré ce film ... On ne s'ennuie pas une seule seconde, on le suit avec une bouche bée comme un gosse qui écoute un beau conte ! C'est touchant de voir tout le monde vouloir sauver l'astronaute Mark ... Une seule reproche, même elle est grosse : c'est que la fin soit trop précipitée ... J'aurais préféré voir l'émotion durer plus longtemps ... Je regrette l'absence des parents de cet astronaute dans le film ... Mmmh ... Sinon, il est très bien ce film ! On s'accroche en se demandant si Mark s'en sortira, si l'équipe d'astronautes sera sauvée ... À voir !
Un très bon film sur un homme qui reste coincé sur Mars. On est alors plus près de la réalité. Matt Damon est excellent dans ce rôle particulier sans aucun partenaire, ainsi que de Jessica Chastain. Jamais Mars n’aura été aussi réaliste ! En effet, l'œuvre de Ridley Scott souffre de la comparaison avec "Gravity" et "Interstellar", qui étaient tous deux particulièrement réussi, et finalement assez différent. D'autre part, le scénario sous forme de film catastrophe dans l'espace rappelle fortement la ligne directrice du script de "Gravity", et une fois encore ce dernier est plus abouti que "Seul sur Mars" car clairement plus haletant et avec plus de rebondissements. Si tout dans le film est assez prévisible, la réelle question est : comment Mark Watney va-t-il réussir à survivre ? Et c'est ici que l'on trouve le véritable intérêt du film, sous forme de Survival Movie. Après l'humour est omniprésent, couplé à un optimisme à toute épreuve !
L'idée de départ est excellente, les effets spéciaux très réussis, mais malheureusement on ne ressent jamais au cours du film la tension dramatique qui devrait se dégager de la situation au départ désespérée de l'astronaute abandonné sur Mars. On s'ennuie finalement et lorsque le film se termine, on se dit "Bof"!
Un angle très intéressant sur "l'effet papillon" entraîné par l'abandon d'un homme sur Mars.
Des images sublimes, de l'humour, un casting au top...
La Critique de ma femme : très bien mais trop long.
Des images sublimes, de l'humour, un casting au top...
La Critique de ma femme : très bien mais trop long.
Techniquement moins impressionnant que Gravity ce film
spoiler:
gentillet voire mièvre mais sans aucun doute dispendieux semble avoir été réalisé tout à la gloire des US. Le reste (long et parfois ennuyeux) semble presque accessoire.
Décevant de la part de Ridley Scott.
Décevant de la part de Ridley Scott.
J’ai beaucoup de respect pour Ridley Scott, pour l’ensemble de son oeuvre, mais là il s’est embarqué dans un projet particulièrement médiocre, un raté pour autant dire. Non pas que je critique son travail, au contraire, les scènes sur Mars ou dans l’espace sont filmées d’une main de maître, le scénario, par contre c’est une toute autre histoire. Le titre « Seul sur Mars » nous évoque déjà la solitude, l’hostilité, la difficulté, la lassitude, le désespoir, mais ce n’est malheureusement d’aucun de ce ces points de vue qu’a été abordé le sujet. Il a été préféré au défi psychologique du personnage principal la difficulté technique
spoiler:
à faire parvernir un vaisseau sur Mars en assez de temps avant qu’il ne crève de faim, tout en maximisant les chances de l’équipage
de rester en vie face à une aventure aussi périlleuse. C’est la détresse de la Nasa à trouver une solution qui a davantage l’air d’être le centre d’intérêt, au détriment de celle de cet astronaute esseulé dans une planète toute entière. Il en découle les fameuses scènes dans la salle de contrôle où les centaines de techniciens lèvent les bras de joie, qu’on connait tellement bien qu’elles nous fatiguent, les classiques débats entre scientifiques sensés nous inquiéter des difficultés inattendues rencontrées spoiler: avant qu’un éclair de génie d’une seule personne parmi des centaines de scientifiques, vienne tout solutionner, avec cette scène surréaliste où en jouant comme un enfant devant le directeur de la Nasa, le jeune noir explique qu’il est possible de profiter de la gravité d’autres planètes pour reprendre de l’élan...quel scoop ! C’est un procédé classique utilisé depuis des dizaines années dans tous les voyages spaciaux. Aussi
, cet hommage traître adressé aux chinois spoiler: , genre vous nous sauvez par bonté, merci, mais on ne peut pas s’empêcher du coup de nous moquer de vos vieux procédés, qu’on étiquette devant ce cher public, comme étant obsolètes depuis les années 60, ce
qui confirme qu’en 2015, cette fâcheuse habitude qu’ont les américains à dénigrer, dans leurs films, les grandes puissances devant la leur n’a toujours pas disparu. C’est en quelque sorte un hors-sujet, puisque le film focalise sur des problèmes à répétition pour lesquels il faut incessamment trouver des solutions, et il a beau nous faire la promotion de l’originalité de ces dernières, de l’imagination créative qui les a fait naître, nous on est tout juste blasé, si ce n’est vexé de faire passer pour possibles des choses aussi invraisemblables, spoiler: surtout quand on pense aux millions de dollars dépensés pour ce sauvetage, par rapport au risque trop élevé d’échec ou celui de perdre encore plus de vies d’autres astronautes
. Hors-sujet également car rien n’est fait pour nous faire ressentir la solitude du héros, il n’est même pas spoiler: seul en fait, car du moment qu’il arrive à communiquer avec la Terre, il se retrouve entouré, ça le rassure, ça le protège d’être
désespéré, il vit bien la chose, ni lui, ni nous du coup, ne sentent de véritable danger environnant venant menacer sa survie, d’ambiance opressante peser sur son moral, de mort inévitable le guettant, le suspense est tué dans l’oeuf. C’est un optimisme infaillible et l’humour qui va l’aider dans sa mésaventure, un humour gonflant, lourd et insipide, que ce soit le sien ou celui des autres personnages, d’ailleurs je peux en dire autant pour les dialogues. On a déjà vu le génie d’un « 127 heures » surprenant, la justesse d’un « Seul au monde » plaisant, avec des fins émouvantes et poignantes. « Seul sur Mars », avec son héros qui a un peu trop la patate pour nous inquiéter de son sort, est carrément sur une autre planète, où l’émotion ne survit pas assez pour tenir la corde et finalement nous atteindre.
de rester en vie face à une aventure aussi périlleuse. C’est la détresse de la Nasa à trouver une solution qui a davantage l’air d’être le centre d’intérêt, au détriment de celle de cet astronaute esseulé dans une planète toute entière. Il en découle les fameuses scènes dans la salle de contrôle où les centaines de techniciens lèvent les bras de joie, qu’on connait tellement bien qu’elles nous fatiguent, les classiques débats entre scientifiques sensés nous inquiéter des difficultés inattendues rencontrées spoiler: avant qu’un éclair de génie d’une seule personne parmi des centaines de scientifiques, vienne tout solutionner, avec cette scène surréaliste où en jouant comme un enfant devant le directeur de la Nasa, le jeune noir explique qu’il est possible de profiter de la gravité d’autres planètes pour reprendre de l’élan...quel scoop ! C’est un procédé classique utilisé depuis des dizaines années dans tous les voyages spaciaux. Aussi
, cet hommage traître adressé aux chinois spoiler: , genre vous nous sauvez par bonté, merci, mais on ne peut pas s’empêcher du coup de nous moquer de vos vieux procédés, qu’on étiquette devant ce cher public, comme étant obsolètes depuis les années 60, ce
qui confirme qu’en 2015, cette fâcheuse habitude qu’ont les américains à dénigrer, dans leurs films, les grandes puissances devant la leur n’a toujours pas disparu. C’est en quelque sorte un hors-sujet, puisque le film focalise sur des problèmes à répétition pour lesquels il faut incessamment trouver des solutions, et il a beau nous faire la promotion de l’originalité de ces dernières, de l’imagination créative qui les a fait naître, nous on est tout juste blasé, si ce n’est vexé de faire passer pour possibles des choses aussi invraisemblables, spoiler: surtout quand on pense aux millions de dollars dépensés pour ce sauvetage, par rapport au risque trop élevé d’échec ou celui de perdre encore plus de vies d’autres astronautes
. Hors-sujet également car rien n’est fait pour nous faire ressentir la solitude du héros, il n’est même pas spoiler: seul en fait, car du moment qu’il arrive à communiquer avec la Terre, il se retrouve entouré, ça le rassure, ça le protège d’être
désespéré, il vit bien la chose, ni lui, ni nous du coup, ne sentent de véritable danger environnant venant menacer sa survie, d’ambiance opressante peser sur son moral, de mort inévitable le guettant, le suspense est tué dans l’oeuf. C’est un optimisme infaillible et l’humour qui va l’aider dans sa mésaventure, un humour gonflant, lourd et insipide, que ce soit le sien ou celui des autres personnages, d’ailleurs je peux en dire autant pour les dialogues. On a déjà vu le génie d’un « 127 heures » surprenant, la justesse d’un « Seul au monde » plaisant, avec des fins émouvantes et poignantes. « Seul sur Mars », avec son héros qui a un peu trop la patate pour nous inquiéter de son sort, est carrément sur une autre planète, où l’émotion ne survit pas assez pour tenir la corde et finalement nous atteindre.
J'ai toujours été passionné par les histoires de Robinson et je peux dire que celle-ci est à la hauteur de notre futur. J'avais vu ce film sur grand écran à sa sortie. Je viens de le revoir ce soir sur TF1 et j'avoue que j'avais oublié toute la multitude d'événements qui rendent cette aventure passionnante. Même si beaucoup sont invraisemblables. En particulier la fin. Une vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie.
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