Note moyenne
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Un épisode en dessous des autres, mais qui reste agréable à regarder. Voir Dom tourner le dos à sa famille et nouveau dans la saga et sa change et c'est tant mieu. Les scènes d'actions sonts par contres peut convainquante et trop poussé.
Très surpris par le 8ème volet de Fast and furious je m'attendais à un navet mais non le film a un potentiel sur le plan scénaristique, des effets spéciaux et de la mise en scène. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Grotesque ! Tellement impossible, irréaliste, abracadabrant (les bras m'en tombent).
Comment peut-on prendre des spectateurs pour de telles huîtres ?
Rien ne se tient. Ni le scénario d'une pauvreté affligeante, ni les scènes d'action qui ennuient de leur prévisibilité, ni les dialogues. Rien n'est plausible. C'est du grand n'importe quoi. C'est se foutre du monde.
Vivement que ce machin s'arrête.
Comment peut-on prendre des spectateurs pour de telles huîtres ?
Rien ne se tient. Ni le scénario d'une pauvreté affligeante, ni les scènes d'action qui ennuient de leur prévisibilité, ni les dialogues. Rien n'est plausible. C'est du grand n'importe quoi. C'est se foutre du monde.
Vivement que ce machin s'arrête.
Là vraiment on touche le fond, on peut même dire qu'on s"enfonce dans la vase tellement c'est surréaliste dans les cascades et ridicule dans les dialogues et le scénario. Pleins de stars et d'effets spéciaux mais plus rien pour payer l'essentiel : un vrai scénario. Tous les clichés y passent. Je conseillerais plutôt aux fans de courses poursuites l'excellent collide (no way out).
Fan des premiers, je trouve que le concept tourne sérieusement en rond. De plus je fais une overdose de Dwayne Johnson. Mention spéciale pour Paul Walker toute en finesse
Je me suis endormi par moments à cause d'un scénario bidon, à l'image des voitures télécommandées à la Terminator, d'un sous-marin qui pourchasse des voitures. mais l'action réveillait .Le seul Fast and Furious que je ne reverrais pas.
Probablement mon préféré de la serie ! l'arrivée du roc et du transporteur y est bien entendu pour beaucoup face à l'habituelle bande. La dérision a pris de nouveaux niveaux, avec de l'autoderision à foison, des repliques qui tuent, des scènes tellement ahurissantes qu'elles en deviennent SF...
La sauce qui fonctionne continue de s'écouler encore et toujours (mais quand va-t-elle s'arrêter ?). Les codes sont bien fidèles au poste, et ce dès l'introduction : musique de merde, grosses bagnoles, petits culs, personnages clichés et accent à la con. Oui, les cinq premières minutes relèvent déjà de l’auto-caricature !
La franchise qui s'est fixée pour but d'aller toujours plus loin d'épisode en épisode sans avoir peur du ridicule, continuera effectivement de repousser les limites, en proposant des cascades et des explosions toujours plus spectaculaires (quitte à faire la course avec un sous-marin), et en recrutant de nouveaux membres dans son casting (on pensait pourtant que Charlize Theron était plus exigeante dans ses choix...sûrement une histoire de cachet). "Fast & Furious 8" n'envisage donc pas de décevoir ses fans et envoie de l'action à tour de bras (et Dieu sait que le tour de bras de The Rock n'est pas commun). On ne parlera en revanche plus des scenarii à la mords-moi-le-nœud de cette franchise, ingrédient mort et enterré depuis de nombreux épisodes maintenant, répétant sans cesse le même schéma de guéguerres et autres trahisons à deux balles sans réel suspense (pas la peine de masquer la photographie sur le téléphone au début du film, on devine instantanément de qui il s'agit). L'époque de l'infiltration dans le milieu des courses clandestines est bien loin... Un aspect ringard commence à se faire ressentir depuis le temps, que ce soit dans les énormes facilités ou encore le personnage de Vin Diesel devenant toujours un peu plus ridicule, s'approchant au plus près de sa caricature façon "Les Kassos" (pour les amateurs de programmes YouTube). Michelle Rodriguez, elle aussi, énorme tête-à-claques de collection, deviendra un véritable calvaire à l'écran.
Le cinéma de divertissement est utile et parfaitement honorable, un genre comme un autre, mais le mettre en scène avec talent en suscitant l'intérêt et en proposant un minimum de surprises et de nouveautés est une toute autre histoire, et ce n'est pas ce tour du monde tuné et bodybuildé sous un semblant d'amitié fraternelle qui va nous faire rêver. Cette mécanique grand-guignolesque, et bien que toujours plus explosive, devient de plus en plus difficile à visionner. Au bout de huit épisodes, il serait tout de même grand temps de mettre un terme à cette franchise, même si monstrueusement bankable (phénomène frustrant témoignant d'une intention principale navrante de la part du grand public). On a été indulgent sur les précédents épisodes, mais aujourd'hui, il est vraiment temps que la saga "Fast & Furious" rentre au garage, mais quelque chose nous dit que le portail va rapidement ré-ouvrir, c'est pourquoi on optera pour la casse comme destination.
La franchise qui s'est fixée pour but d'aller toujours plus loin d'épisode en épisode sans avoir peur du ridicule, continuera effectivement de repousser les limites, en proposant des cascades et des explosions toujours plus spectaculaires (quitte à faire la course avec un sous-marin), et en recrutant de nouveaux membres dans son casting (on pensait pourtant que Charlize Theron était plus exigeante dans ses choix...sûrement une histoire de cachet). "Fast & Furious 8" n'envisage donc pas de décevoir ses fans et envoie de l'action à tour de bras (et Dieu sait que le tour de bras de The Rock n'est pas commun). On ne parlera en revanche plus des scenarii à la mords-moi-le-nœud de cette franchise, ingrédient mort et enterré depuis de nombreux épisodes maintenant, répétant sans cesse le même schéma de guéguerres et autres trahisons à deux balles sans réel suspense (pas la peine de masquer la photographie sur le téléphone au début du film, on devine instantanément de qui il s'agit). L'époque de l'infiltration dans le milieu des courses clandestines est bien loin... Un aspect ringard commence à se faire ressentir depuis le temps, que ce soit dans les énormes facilités ou encore le personnage de Vin Diesel devenant toujours un peu plus ridicule, s'approchant au plus près de sa caricature façon "Les Kassos" (pour les amateurs de programmes YouTube). Michelle Rodriguez, elle aussi, énorme tête-à-claques de collection, deviendra un véritable calvaire à l'écran.
Le cinéma de divertissement est utile et parfaitement honorable, un genre comme un autre, mais le mettre en scène avec talent en suscitant l'intérêt et en proposant un minimum de surprises et de nouveautés est une toute autre histoire, et ce n'est pas ce tour du monde tuné et bodybuildé sous un semblant d'amitié fraternelle qui va nous faire rêver. Cette mécanique grand-guignolesque, et bien que toujours plus explosive, devient de plus en plus difficile à visionner. Au bout de huit épisodes, il serait tout de même grand temps de mettre un terme à cette franchise, même si monstrueusement bankable (phénomène frustrant témoignant d'une intention principale navrante de la part du grand public). On a été indulgent sur les précédents épisodes, mais aujourd'hui, il est vraiment temps que la saga "Fast & Furious" rentre au garage, mais quelque chose nous dit que le portail va rapidement ré-ouvrir, c'est pourquoi on optera pour la casse comme destination.
On atteint vraiment le summum de la débilité scénaristique ! A voir uniquement en lendemain de cuite quand tu es encore en train de chercher ton cerveau ! Mais un bon nanar !
8e épisode d'une saga initialement uniquement basée sur le tunning et les courses de voiture, puis ayant amorcé un virage vers le film d'action excessif mais assumé à partir du 5e film, ce Fast and Furious 8 est un film honnête et un bon film d'action. Comme ses 3 prédécesseurs, on retrouve la fameuse famille de Dominic Toretto (sans Paul Walker bien sur) de nouveau confronté à un nouvel antagoniste en la personne de Charlize Theron.
Si on passe outre le scénario qui ne brille pas par son originalité (une méchante qui va manipuler le gentil pour obtenir ce qu'elle veut, les gentils et les anciens méchants qui deviennent gentils pour contrecarrer ses plans) et les incohérences qui s'accumulent (mais qui sont assumées, la vraisemblance des scènes d'actions ne semblant plus être l'objectif des films), on ne peut passer qu'un bon moment devant le film.
Le casting s'en donne à coeur joie et le second degré, l'autodérision et l'humour ne manquent pas (les punch line entre Jason Statam et Dwayne Johnson sont parfois hilarantes).
Le générosité de la saga dans l'action n'est plus à démontrer et cet épisode remplit le cahier des charges sans soucis.
Le film est donc une réussite en ce qu'il donne au spectateur ce qu'il attend de voir : de l'action fun, des personnages cool et un scénario pas trop compliqué à suivre.
Evidemment, il ne faut pas en attendre plus mais le film à l’honnêteté de ne pas se moquer du spectateur et ce bien ce qu'on lui demande.
Si on passe outre le scénario qui ne brille pas par son originalité (une méchante qui va manipuler le gentil pour obtenir ce qu'elle veut, les gentils et les anciens méchants qui deviennent gentils pour contrecarrer ses plans) et les incohérences qui s'accumulent (mais qui sont assumées, la vraisemblance des scènes d'actions ne semblant plus être l'objectif des films), on ne peut passer qu'un bon moment devant le film.
Le casting s'en donne à coeur joie et le second degré, l'autodérision et l'humour ne manquent pas (les punch line entre Jason Statam et Dwayne Johnson sont parfois hilarantes).
Le générosité de la saga dans l'action n'est plus à démontrer et cet épisode remplit le cahier des charges sans soucis.
Le film est donc une réussite en ce qu'il donne au spectateur ce qu'il attend de voir : de l'action fun, des personnages cool et un scénario pas trop compliqué à suivre.
Evidemment, il ne faut pas en attendre plus mais le film à l’honnêteté de ne pas se moquer du spectateur et ce bien ce qu'on lui demande.
Autant depuis les 2-3 derniers films je trouvais que la licence décollait dans le bon sens et nous offrait un spectacle incroyable, autant là, côté spectacle on ne peut rien dire mais la démesure est telle qu'on décroche et les voitures ne sont plus mises suffisamment en avant, c'est bien dommage. Un bon divertissement c'est certain, d'autant qu'on sait ce qu'on va voir donc, pas de déception véritable. Staham c'est le meilleur!!! Et de très loin!
Le fast & furious le plus lourd que j'ai vu. Tellement de facilité scénaristique et même les cascades sont par moment lourd de folie , ça marcherait dans un film de super-héros mais la....... . Des acteurs qui sont la pour leur chèque et un Vin Diesel encore plus lourd qu'a son habitude . il reste que l'humour du film qui marche au moins. Mention spéciale au duo Statham-Jhonson qui m'ont fait rire par leurs savoureux punchlines mais trop peu pour sauvé la mise . Un gros blockbuster au rythme éffrené pas loin d'un nanar.
Deux scènes vont marquer les esprits pour ce nouvel épisode:
1: le Haka
2: le sauvetage du fils de Dom
Sinon c'est un FF, avec un bon méchant (Charlize theron), son lot de cascades et d'humour. La BO n'est pas au top, cette fois-ci.
1: le Haka
2: le sauvetage du fils de Dom
Sinon c'est un FF, avec un bon méchant (Charlize theron), son lot de cascades et d'humour. La BO n'est pas au top, cette fois-ci.
Drôle, spectaculaire mais malheureusement très prévisible... Charlize Theron comme souvent est géniale dans son rôle.
Pour la franchise Fast and Furious, c'est "toujours plus gros, toujours plus fort". Mais est-ce que cela amène forcément à des films toujours meilleurs ? pas sûr....
C'est Gary Gray que l'on retrouve derrière la caméra. Celui à qui on doit "Braquage à l'Italienne" en 2003 avec une certaine.....Charlize Théron, tiens tiens ! L'actrice Sud-Africaine incarne donc la méchante dans ce 8ième opus, et son interprétation est juste parfaite ! Méchamment sexy Charlize ahah !
Nous retrouvons toute la bande, avec un petit nouveau à savoir Scott Eastwood, qui semble prendre la place du regretté Paul Walker dans le costume du héro blanc sexy.
Tout le film est un ensemble de cascades et de combats gigantesque, où malheureusement la part du numérique est très grande. Plus c'est gros, plus ça passe on dit, mais certaines scênes font plutôt rire qu'autre chose. Je n'en dévoile pas plus sur l'action pour ne pas briser la surprise.
Pour synthétiser le scénario rapidement, des méchants vont forcer Torreto à affronter son équipe.
Stattam va le remplacer numériquement dans la team.
L'ensemble est assez divertissent malgré tout.
La fin est un clin d'oeil à demi râté je crois, où Torreto doit nommer son bébé. On sent que ça tourner aurtour de Paul Walker. Je m'attends à Paul, et puis c'est Bryan, le nom du personnage incarné.
Un peu étrange puisque le personnage est encore en vie dans la saga. Moi il ne me viendrait pas à l'idée de nommer mon enfant du prénom demon meilleur pote !
Bref à voir sans prise de tête comme à chaque FF !
C'est Gary Gray que l'on retrouve derrière la caméra. Celui à qui on doit "Braquage à l'Italienne" en 2003 avec une certaine.....Charlize Théron, tiens tiens ! L'actrice Sud-Africaine incarne donc la méchante dans ce 8ième opus, et son interprétation est juste parfaite ! Méchamment sexy Charlize ahah !
Nous retrouvons toute la bande, avec un petit nouveau à savoir Scott Eastwood, qui semble prendre la place du regretté Paul Walker dans le costume du héro blanc sexy.
Tout le film est un ensemble de cascades et de combats gigantesque, où malheureusement la part du numérique est très grande. Plus c'est gros, plus ça passe on dit, mais certaines scênes font plutôt rire qu'autre chose. Je n'en dévoile pas plus sur l'action pour ne pas briser la surprise.
Pour synthétiser le scénario rapidement, des méchants vont forcer Torreto à affronter son équipe.
Stattam va le remplacer numériquement dans la team.
L'ensemble est assez divertissent malgré tout.
La fin est un clin d'oeil à demi râté je crois, où Torreto doit nommer son bébé. On sent que ça tourner aurtour de Paul Walker. Je m'attends à Paul, et puis c'est Bryan, le nom du personnage incarné.
Un peu étrange puisque le personnage est encore en vie dans la saga. Moi il ne me viendrait pas à l'idée de nommer mon enfant du prénom demon meilleur pote !
Bref à voir sans prise de tête comme à chaque FF !
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