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Alexandre
6 abonnés
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3,0
Publiée le 27 juin 2025
Après sept films aux fortunes diverses, je me suis lancé dans Fast & Furious 8 avec une curiosité modérée, sans trop en attendre, mais prêt à me laisser divertir. Et, dans l’ensemble, je dois dire que le contrat est rempli. Ce n’est pas le meilleur de la saga, ni le pire. Disons qu’il reste dans la moyenne haute, à l’image du sixième opus auquel je lui donne la même note.
Ce huitième volet, réalisé par F. Gary Gray, tente une nouvelle approche en éloignant Dominic Toretto de sa "famille", une idée plutôt audacieuse dans l’univers de la saga, qui mise depuis toujours sur les liens fraternels. Voir Dom basculer temporairement du mauvais côté donne un peu de fraîcheur à l’intrigue, même si l’explication est un peu tirée par les cheveux. Charlize Theron incarne une méchante glaciale mais malheureusement trop distante pour vraiment marquer les esprits, malgré son talent.
Côté action, on est clairement dans la surenchère permanente. Voitures zombies télécommandées, sous-marin nucléaire, explosions en pagaille… Il faut accepter de suspendre totalement son incrédulité pour apprécier le spectacle. À ce stade, la franchise a définitivement rompu avec ses racines de courses de rue pour devenir une sorte de "Mission: Impossible" survitaminé. Perso, j’ai bien rigolé devant certaines scènes absurdes, mais parfois, ça frôle le trop-plein. Heureusement, le duo Hobbs/Shaw apporte une bonne dose d’humour, et leur dynamique fonctionne très bien.
En comparaison des autres épisodes, je le place à égalité avec le sixième. Moins percutant que le 5 ou le 7, qui avaient su mieux équilibrer action, rythme et émotion, mais bien plus solide que les trois premiers opus, surtout le troisième que j’avais trouvé franchement laborieux. Fast 8 ne révolutionne rien, mais il remplit son rôle de blockbuster popcorn. Si on vient pour du grand spectacle décomplexé, on est servi. Mais pour ceux qui espéraient un retour à quelque chose de plus terre-à-terre ou plus émotionnel, il faudra repasser.
On a un film qui surprend avec Dom Toretto qui va pour la première fois se retourner contre la famille avec l'introduction de Cypher qui a kidnappé son fils caché ainsi qu'Elena. On a un début de film qui rapelle qu'on est dans dans Fast and Furious avec une course de rue en plein Cuba. On a une petite référence et hommage au "respect" évoqué par Brian dans le 1. On a ensuite toute une mission pour essayer de sauver le monde face à Cypher un peu comme les précédents volets. Avec Dwayne Johnson et Jason Statham, on a un côté decalé qui vient s'ajouter(match de foot et haka, le bébé ou la bagarre en prison). Mais en même temps on a des scènes grandiosespoiler: comme la bataille avec le sous-marin ou les voitures téléguidés en plein Londres . Bref c'est un film très divertissant.
Fast & Furious 8 : Des bagnoles, des bastons et zéro logique
Imagine ton meilleur pote qui te poignarde dans le dos, mais avec un moteur V8 qui hurle dans les oreilles. C’est ça Fast 8 : Dom trahit sa "famille" sous les ordres de Charlize Theron, une méchante avec des cheveux de méduse et le charisme d’une boss de fin de niveau. On te balance des rebondissements à la pelle, mais la vraie star, c’est toujours la tôle froissée.
Si tu pensais que les bagnoles ne pouvaient pas sauter d’un avion, accroche-toi bien, parce qu’ici elles driftent sur de la glace avec un sous-marin aux fesses. F. Gary Gray a dû brûler le manuel de physique avant le tournage. Mais bordel, c’est jouissif. Chaque scène te rappelle que Fast & Furious, c’est de l’énergie pure, comme un joueur de Call of Duty qui spamme les grenades.
Charlize Theron est aussi froide qu’un serveur russe piraté à distance. Elle te manipule Dom avec la facilité d’un gamin qui hacke un cheat code dans GTA. Pas besoin d’en faire des tonnes : elle balance des ordres, les explosions suivent, et tu comprends vite que le chaos mondial est à deux doigts de devenir réel.
Dwayne Johnson et Jason Statham, c’est le duo qu’on ne savait pas qu’on voulait, mais qu’on ne peut plus s’en passer. Statham te sort des moves de kung-fu dignes de Tekken, pendant que The Rock défonce des murs avec ses biceps. Et bien sûr, Tyrese Gibson est là pour les blagues lourdes qu’on adore détester.
Au milieu de ce chaos, le film n’oublie pas son héritage. Un clin d’œil subtil à Paul Walker vient te rappeler pourquoi cette saga est aussi émouvante qu’elle est explosive. Et à ce moment-là, même les bourrins dans la salle ont la gorge serrée.
Fast & Furious 8, c’est du plaisir coupable assumé. Rien ne fait sens, tout est trop, mais tu t’en fous. Tu veux voir des voitures voler, des bastons démesurées et des explosions à la chaîne ? Ce film est fait pour toi. Et n’oublie pas : la vraie morale ici, c’est que la famille, c’est sacré, même quand elle détruit la moitié de la planète.
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c'est sans doute le meilleur de la saga, avec des scenes d'action toujours plus démentes mais il y'a aussi l'histoire, qui quand on y pense peut etre triste, avec des choix à faire de la part de Dom.
Passons rapidement sur les rebondissements abracadabrants des 7 opus précédents, des mortes qui ne le sont pas , des trés méchants qui vont devenir vraiment gentils , des défunts qui le seront concrètement dans la vrai vie ... Mais n' escamotons pas ... Toretto ! Le colosse originel, dont la destinée est digne de celle des temps bibliques pour la puissance, et de " Sous le soleil " pour ce qui est de l 'intimité. Jugez plutôt : tout pourrait être simple. Il aime Letty, son grand amour, qui se fait tuer. En bossant pour des méchants. Mais en fait, c' était pour le racheter auprès des fédéraux. Mais en fait, elle est pas morte. Mais en fait, elle est amnésique, et rebosse pour des méchants. Mais en fait, ils s 'étaient mariés secrètement, et un moment, elle en marre de pas se souvenir, et elle revient. Mais en fait, lui entre temps il a pécho à la flic blonde, qui s' incline, c' est Letty quand même, elle a des débardeurs et elle sait changer un joint de culasse. Mais en fait, c' est Dom qui finit par bosser pour les méchants. Ah ben oui, parce qu' il avait un fils caché avec la flic blonde ; elle voulait pas lui dire parce qu ' il l' avait larguée et qu ' elle préférait le laisser consacrer sa vie à sa vraie passion, le cambouis. Mais en fait, une autre méchante kidnappe son gosse et donc Make-family-great-again-Toretto doit voler des missiles nucléaires. Vous suivez ? Tout pourrait être simple mais nous ne sommes pas des simplets ... Rassurons nous : tout rentrera dans l ' ordre, et au passage, on va occire la flic blonde (parce que bon, hein, Letty rules ...), on va baptiser le gosse Brian en hommage au mort réel de l ' opus précédent, et la famille pourra faire le bénédicité. C 'est beau, tout de même ! Les gars tombent d ' une falaise et surgissent des flammes pour boire leur Corona, font mine de se fâcher, mettent le monde en péril avant de distribuer les merguez autour du barbecue. Y' a là de quoi s' inspirer pour régler bien des conflits dans le monde.
Fast and Furious 8, premier film de la saga après le décès de Paul Walker, ce qui marque un tournant dans la série. Après avoir été abordé par une femme mystérieuse, Dom (Vin Diesel) va passer du côté obscur de la force. Le scénario, un tant soit peu différent des précédents films, est réussi. Le casting est impressionnant avec notamment les habitués + Kurt Russell, Charlize Théron.... Les nombreuses scènes d'actions sont toujours aussi spectaculaires, c'est ce qui compte le plus dans un Fast Furious, c'est l'identité même de la franchise. Ce n'est pas le meilleur film de la saga mais c'est un très bon divertissement, sans prise de tête, dans la continuité des précédents épisodes, ce qui est appréciable
Un des meilleurs de la saga, un bon scénario, une bonne réalisation, le casting est bon et la présence de l’acteur Jason Statham dans son rôle de Deckard Shaw mais en tant que gentil fait vraiment plaisir avec de bonnes scènes d’actions bien badass. La méchante joue bien son rôle de méchante on la déteste véritablement. La fin est bonne et assez comique.
Vous aimez bien taper sur cette saga mais c’est un après Paul Walker vraiment réussi. Le jeu d’acteur de Vin Diesel a vraiment été une belle performance sur celui ci (regardez le en vo), j’ai bien été surpris par l’ambiance du film qui change par rapport aux autres de la saga.
Après un septième épisode qui s'était avéré être l'apogée de la licence en matière de qualité, "Fast & Furious 8" vient remettre la saga sur ces rails habituels. Et je parle surtout au niveau de son ensemble, car dans les faits, ce film a été le premier volet de cette saga à m'avoir un peu décroché de celle-ci. Depuis le quatrième épisode, je trouve vraiment que cet univers fonctionne bien et j'ai un grand attachement à celui-ci, ainsi qu'aux personnages. Mais ce nouvel opus, bien qu'étant encore d'une qualité assez correcte, va être le premier volet à aller un peu trop loin dans ce qu'il tente de faire. Forcément, après un septième épisode qui allait déjà très loin, je pense que les producteurs voulaient encore augmenter le sensationnel. Le problème dans ce genre de situation, c'est qu'une fois que l'on atteint le maximum que l'on pouvait proposer, on commence à faire absolument n'importe quoi. Honnêtement, le scénario de ce film est celui qui se rapproche le plus du nanar par rapport aux précédents volets. Ici, l'histoire n'a absolument aucun sens et ne fonctionne pas, en partant dans les délires habituels du méchant qui veut dominer le monde sans trop d'explications. Par ailleurs, toute l'intrigue avec Dominic aura du mal à tenir, car on comprend jamais vraiment pourquoi il ne cherche pas à montrer qu'il ne peut rien faire. Et dans les scènes d'action, on va aller encore plus loin que le précédent, en sachant qu'il y allait déjà assez. En ce sens, le final va aller dans un délire extrêmement absurde, qui n'a aucune chance d'être crédible. Et pour le coup, je sais bien que les derniers projets empruntaient aussi ce chemin par moments, mais ce volet est le premier à le faire à ce point. Cela dit, il est difficile de bouder notre plaisir malgré tout. Franchement, même si ce n'est plus James Wan à la réalisation, le long-métrage reste très divertissant. On ne s'ennuie pas et les scènes d'action impressionnent malgré tout, car on éprouve quand même un peu de plaisir par instants. Dans l'ensemble, le budget a été très bien utilisé et les différents décors de ce projet pètent vraiment la classe. En soi, ce huitième volet n'est donc pas forcément celui qui marquera le déclin de la saga à mon sens, cela se passera juste après. Mais, en revanche, il est celui qui montrera les premiers signes de ce changement. Si la qualité n'a donc pas encore trop été impacté, cela ne saurait durer. Pour conclure, une petite baisse de régime.
Un très bon huitième volet de la saga Fast & Furious avec Vin Diesel , Dwayne Johnson , Charlize Theron , Jason Statham, Michelle Rodriguez et Tyrese Gibson.
C'est avec des panoramas, des voyages dans différents pays et des plans de dingue que nous retrouvons le huitième volet de la saga.
J'ai trouvé le scénario plus original que "une vengeance d'un gars" et que celui-ci apportait quelque chose de nouveau. Le film nous donne une très bonne version de "que se passerai-t-il si un des protagonistes devenait antagoniste".
L'humour est à son top niveau, de même pour les scènes de combats, de courses poursuites, d'explosion... le budget effet spéciaux est vraiment passé dans ce volet!
Un bon épisode de la série avec 3 gros bras et une super méchante, beaucoup d'explosion avec des véhicules dans tous les sens. Cela reste très violent, bimbo et cousu de muscles tape à l'oeil.