Le Transporteur Héritage
Note moyenne
2,1
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245 critiques spectateurs

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Damdamduma
Damdamduma

6 abonnés 139 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juillet 2020
Reboot de la franchise portée par Statham, le projet ne donnait pas envie déjà avec les bandes annonces. Outre le changement d'acteur principal, les scènes d'action n'avaient pas l'air top, ce qui est quand-même ce qui importe dans ce genre de films. Et malheureusement, ce constat s'est avéré vrai dans le film. Les scènes d'action, dont certaines reprises d'une certaine manière d'autres volets, ne sont pas extra. Les combats sont moins chorégraphiés, et moins bien filmés.Les courses poursuites en voiture sont moins nerveuses aussi. Du coup, quand ça pêche de ce côté là, il faut que ça se rattrape sur le reste. Et on sait que les scénarios et les dialogues ne sont pas le fort de la team Europa. C'est très très faible de ce côté là. D'autant qu'ils ont décidé d'ajouter des scènes de baston parce qu’apparemment ils pensaient qu'il n'y en avait pas assez spoiler: et on se retrouve donc avec la scène complètement stupide où il se bastonne devant sa voiture qui roule toute seule
. Si le film n'est pas forcément ennuyant, heureusement qu'il n'est pas plus long, il peine a vraiment être intéressant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 juillet 2020
Dommage, il y avait moyen de faire beaucoup mieux.
déjà la conduite : a croire qu'ils n'ont jamais conduit d'automatique, faire un frein a main avec le sélecteur de vitesse et appuyer sur la pédale de frein pour accélérer voila quoi ....
les premier transporter avait le méritent d'avoir des manuel donc plus libre au niveau des "cascades"
les transfert d'argent qui se font comme ci de rien n’était,
les prostituer qui ont l'entrainement de commando d’élite
et malheureusement un nouveau Frank qui manque de rigueur par rapport a Jason statham
j'aurais préfère qu'il crée un nouveau personnage en lien avec le personnage originale

pour conclure: un scénario qui manque de travail pour être vraiment crédible, les cascades qui manquent d’intérêt, des personnage qui ne sont pas assez développer etc
gizmo129
gizmo129

134 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2020
Franck Martin est de retour au volant sous les traits rajeunis de Ed Skrein, vu brièvement dans Game of Thrones. Jason Statham n’est plus là, l’histoire prend donc place avant ses aventures, un préquel en quelque sorte. On retrouve donc les tocs et habitudes du héros mais pas le charisme de l’acteur. Oui ce nouveau Franck Martin a moins de charisme que sa voiture, il est insipide et se fait rouler dessus par le personnage de son père et par les demoiselles qui l’accompagnent. Ce film ne connaîtra pas de suite et c’est bien normal, car sans personnage fort, il est difficile de lancer une franchise. L’histoire, quant à elle, prend parfaitement place dans la franchise et les combats rapprochés n’ont rien à envier aux films précédents. Le but de ce Transporteur Héritage était de relancer la franchise, mais avec cette erreur de casting, le pari est raté !
Caine78

7 780 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2020
Je l'avoue humblement : c'était nettement moins pire que je ne craignais. Surtout vu histoire de « boucler la boucle » après la trilogie avec Jason Statham, « Le Transporteur : Héritage » se révèle plutôt regardable, et à mon sens de loin le « meilleur » de la saga. Bon, rien d'hyper-excitant non plus, à base de méchants russes ayant bien la gueule de l'emploi, de trafics de prostitution et de mannequins ayant, elles aussi, bien la gueule de l'emploi (avec, au passage, les sosies de Gemma Arterton et Margot Robbie, sans le même talent, mais cela reste convenable), avec ce qu'il faut d'action, de courses-poursuites et de baston pour plaire aux spectateurs de base, avec quelques lourdeurs et ratés niveaux effets spéciaux numériques, sans que cela soit trop pénible non plus. En fait, si le film fonctionne à peu près, quitte à lasser, parfois (notamment dans la dernière demi-heure), c'est qu'il peut compter sur un scénario à peu près potable, non sans quelques aspects peu crédibles voire risibles spoiler: (le double enlèvement du père et surtout le fait de coucher avec son ennemie, même si elle n'était pas si « méchante »)
, mais tenant la route dans sa logique « série B bourrine », avec un facteur humain légèrement plus important, malgré un réel manque d'ambiguïté chez les personnages féminins spoiler: (dont on fait le choix de tuer 75% d'entre elles, ce qui est à souligner)
, la présence du père du héros se révélant être une assez bonne idée, et même si je vais probablement m'attirer les foudres des « puristes » (pour peu que ce terme s'applique aux fans du « Transporteur »!), Ed Skrein, sans être beaucoup plus expressif, m'a paru un peu plus sensible que ne pouvait l'être Statham (rien de foufou non plus!). Bref, s'il est évident que ce titre s'effacera bien vite de ma mémoire, au moins a t-il su me divertir convenablement : je n'en demandais vraiment pas plus.
Stephenballade

456 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juin 2020
Sept ans se sont écoulés depuis la dernière mission du transporteur campé par Jason Statham. Une mission périlleuse. Une mission de tous les dangers. Mais quand on voit la distribution des rôles, c’est comme qui dirait une révolution dans ce monde particulier qu’est ce genre de transport. Pire : un véritable séisme. Un nouvel épisode de "Le transporteur" sans Jason Statham équivaut à faire un nouveau film "Rocky" sans Stallone ou de faire "Pirates des Caraïbes" avec Jack Sparrow sans Johnny Depp. On nous a refait le coup des "Don Camillo" avec un sixième volet sans Fernandel ni Gino Cervi ("Don Camillo et les contestataires") ! Pourtant qu’est-ce que la trilogie a été décriée ! Tout n’était pas parfait, loin de là, surtout le numéro deux, mais paradoxalement, qu’est-ce qu’on aimait bien cette petite saga ! L’engouement a même donné naissance à une série, c’est dire ! Si on aimait bien l’ensemble des trois films, c’est pour plusieurs raisons. En fait trois, la première étant le charisme de Jason. Je vous surprends ? Bah il n’y a qu’à le regarder : Statham faisait preuve d’un minimum d’humanisme. Son personnage, en dépit de des règles qu’il s’était fixé (et que finalement il avait bien du mal à respecter), se souciait toujours au moins de quelqu’un. Et puis il prenait le temps de vivre (parties de pêche), faisant de lui quelqu’un comme vous et moi, avec son art du pilotage et de la baston en plus. La seconde raison se trouve dans la complicité communicative avec l’inspecteur Tarconi, une complicité née de celle qui régnait entre les deux acteurs. Une complicité évidente. La troisième raison réside dans la chorégraphie des combats. Un vrai ballet musclé. Les trois raisons réunies amènent fatalement une quatrième : les films offraient un bon divertissement malgré les nombreux défauts que moi et beaucoup d’autres ont pu relever. Aussi je trouve dommage qu’on ne puisse pas mettre en comparaison les trois films avec "Le transporteur : héritage" dans un tableau. Les différences n’en auraient été que plus saisissantes. Cela dit j’ai confiance en votre sens du discernement alors je me lance pour constater avec moi le bilan catastrophique du séisme que j’ai décrit plus haut. Outre la toute première scène suivie d’une ellipse de quinze ans, un air de déjà vu vient pendant un temps nous inonder par le parking désert et la tentative de braquage d’une grosse berline allemande. Tiens donc ! Luc Besson et compagnie seraient en manque d’idées ? A croire que oui, et comme toute l’équipe de tournage a eu l’air d’en avoir pris conscience, pour compenser ça vas-y que la caméra en mouvement perpétuel nous permet de reluquer la belle Audi sous toutes ses coutures. Déjà qu’on retrouve la côte d’Azur une fois de plus… Cependant la construction semble rester la même que les autres films par la présence d’une première scène d’action très tôt dans le film. Ensuite, comme je l’ai précisé plus haut, exit Jason Statham (entraîant dans son sillage Berléand et son personnage). Place à Ed Skrein. Millidiou !! Qu’est-ce qu’il est sérieux ! Jamais un sourire, toujours il a l’air coincé, enfin je veux dire perpétuellement tendu. Oulala ! On devine qu’il ne va pas faire dans la dentelle ! Moi je vous le dis, ça sent la surenchère dans l’action et la baston. Le fait est qu’il ne fait pas dans la dentelle. Mais j’ai trouvé la chorégraphie des combats moins léchée. Le jeu des tiroirs est une idée bien trouvée, mais… le spectacle n’est pas vraiment probant parce qu’il peine à convaincre. Hum, je suis gentil. En fait, ça ne convainc pas. Entre pas du tout et pas beaucoup, à vous de faire votre propre opinion. Mais enfin le voilà affublé de quatre James Bond girls plus futées que lui. Le monde à l’envers, au vu des films précédents. Avec Ed Skrein, on notera le retour de ces foutues règles. Hélas, le scénario prévoit une intrigue qui ruine ces fameuses règles à rien d’autre qu’un feu de paille. Et si dans une autre intrigue on avait conservé ET respecté ces règles ? N’aurions-nous pas gagné en suspense ? Ok, je vous l’accorde, il aurait fallu que Ed Skrein soit muni d’un minimum de charisme. Parce que là, franchement, il n’a rien pour plaire alors je ne comprends pas pourquoi ce que ces brunettes-blondes girls lui trouvent. Et ce n’est pas la jalousie qui me fait dire ça ! Mais pourquoi l’avoir appelé, Franck Martin Jr ? Ça n’a aucun sens, surtout avec un père pareil. N’aurait-il pas mieux valu le présenter comme un ancien élève de Franck alias Jason ? Ah oui pardon, on n’avait sans doute pas de temps à perdre dans les présentations. Voilà qui m’amène aux incohérences. Il y en a une toute ribambelle, tellement que je n’aurai pas assez de la journée pour les citer toutes. Je ne reviendrai pas sur la pseudo-romance dont je viens de parler à demi-mots mais bel et bien de la voiture surpuissante. Elle développe je ne sais combien de chevaux, mais suffisamment pour faire patiner les roues en écrasant le champignon au plancher alors que la vitesse a déjà dépassé les 160/180 km/h. Mais, il manque encore des chevaux. Si, si, je vous assure. Ben tiens, des pauvres petits Scénic de la police parviennent à suivre la grosse voiture lancée à tombeau ouvert dans les rues de la ville, c’est d’une logique implacable, vous ne trouvez pas ? En plus, moi je veux connaître la peinture qui revêt le véhicule, ainsi que le carrossier qui a dû le préparer. Parce qu’on renverse des bornes à incendie, on défonce des portails bien costauds sans que jamais la voiture ne soit égratignée. Elle est toujours impeccable ! Assureurs et carrossiers : la faillite vous guette ! Et que dire du fait que le super-héros nouveau roi(telet) de la castagne se fait finalement corriger par le plus faible physiquement ? Pardon ? Qu’est-ce que vous dites ? Ah oui : le héros doit être bien fatigué après toutes les péripéties qu’il vient de connaître. Assez de sarcasmes. Je vais passer aux bons points. Euuuuuuuuh… En fait je n’en vois pas. Ainsi que le dirait ce cher Louis de Funès, ce n’était pas mauvais mais TRES mauvais. En plus, quelqu’un m’a dit un jour qu’une femme à terre, quand elle se relève, ça peut faire très mal. Eh bien non seulement le film pourrait se résumer à ça, mais en plus il confirme cette prédiction. Car quoi qu’on en dise, ce n’est pas le personnage du transporteur qu’on retient le plus, mais bel et bien cette quête de vengeance particulièrement audacieuse qui retient davantage notre attention. Et ce n’est pas faute d’avoir sous-exploité les seconds rôles pour laisser la place à ce furieux de transporteur. Sauf que ça n’a pas marché. La preuve par la note moyenne récoltée. A jeter, donc…
chrischambers86

16 199 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juin 2020
EuropaCorp retombe de nouveau dans ses travers! Ce quatrième du nom de la franchise « Le transporteur » ressemble à une longue pub sur la Côte d'Azur, voire Audi & Apple pour les marques de luxe! On est typiquement sur une production Besson, le super poids lourd de l'industrie française! Au programme ? Un scènario archi convenu mais drôle, de l'action dècomplexè mais drôle, des poursuites invraisemblables (l'Audi vs le jet privè) mais drôle, avec trois nanas plus maligne que les trois mousquetaires! Attention on cite Alexandre Dumas, mais aussi les Pyrènèes et le poulet basquaise! C'est dire le niveau de ce reboot prèvisible de bout en bout même si Ed Skrein fait le job! On ose à peine le dire mais son paternel est un coureur de jupons, un ersatz du professeur Henry Jones! Bref, c'est conforme à la tradition des films d'action made in Sud de la France, de carambolages, de bagarres et de jolies filles! Mention à Loan Chabanol qui ressemble ètrangement à Mary Elizabeth Winstead! Pour les inconditionnels, uniquement pour eux...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juin 2020
Nul mais vraiment nul, je suis énormément déçu, l'acteur est pas fou, les scènes en voitures sont nulles une audi S8 quattro qui drifte comme une BMW et pour avancer il pousse le levier sur R (qui sert a reculer sauf qu'il avance), les scènes de bagarre n'ont aucun gout... enfin bref une suite pathétique qui aurait dû rester dans les cartons.
Sigmundy F.
Sigmundy F.

1 abonné 30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 avril 2020
bah c est mauvais les personnages sont nuls l action est redondante pas de suspense . les producteurs auraient du s abstenir
julien2222
julien2222

54 abonnés 1 443 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2019
Bon film d'action, mais finalement assez banal. J'ai préféré Jason Statham en acteur. Cela reste un film pour surfer sur la franchise !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 mai 2019
On va avoir du mal à accepté le petit nouveau.
Le film est quand même bien joué.
L'idée du père c'est bien vu.
Ça donne un côté familiale.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 septembre 2018
Bien que les différents opus de la franchise soit inégaux et que dans l’ensemble c’est assez classique et facile, la franchise « Le transporteur » me plait bien. Pourtant, je n’avais pas encore eu l’occasion de voir le dernier volet en date « Le transporteur : Héritage » qui décide de repartir à zéro avec cette saga. Accompagné de mauvais échos et avec Jason Statham en moins au casting, j’étais donc à la fois curieux et sceptique de découvrir le résultat.

Finalement, c’est plutôt bien passé. On n’est pas dans la finesse mais le cahier des charges est respecté. On a un film sur le transporteur classique avec son lot de scènes d’action prévisible et de touches d’humour plus ou moins efficace pour englober le tout. Ce reboot ne prend au final pas beaucoup de risques. Il ne chamboule pas tout et emprunte un chemin balisé avec des protagonistes et une intrigue que l’on a déjà vu des centaines de fois au cinéma et encore plus dans une production EuropaCorp. Usant de toutes les caricatures et autres stéréotypes à sa disposition, le scénario nous emmène d’un point A à un point B sans surprises ni originalité ne pensant qu’à distribuer ses scènes d’actions et ses punchlines. En l’état, cela ne me dérange pas plus que cela. On n’est pas dans du grand cinéma mais c’est ce genre de choses que j’attends de ce type de production. Du coup, même si ce n’est pas transcendant et que c’est très léger, cela m’a divertit. A la limite, je trouve ça juste dommage que le long métrage n’ait pas essayé de faire quelque chose de différent mais je m’y attendais un peu. A vrai dire, vu les retours que j’en avais, je m’attendais même à pire…

Pour que la surenchère du scénario fonctionne, il faut que la distribution surenchérisse également et sur ce point, Ed Skrein (Frank Martin Jr.) s’en donne à cœur joie. Jason Statham faisait du cabotinage, Ed Skrein fait du cabotinage de Jason Statham. Dans la gestuelle, les mimiques, les regards, l’acteur tente de coller à l’image que l’on connait de son personnage. Il n’est pas détestable en soi mais il ne m’a jamais fait oublier Jason Statham malheureusement et n’apporte pas sa propre vision du personnage de Frank Martin. Passé ce constat, j’ai quand même aimé le voir évoluer et même si il manque un peu de charisme, il s’en sort quand même pas trop mal. J’ai bien aimé son duo avec Ray Stevenson (Frank Martin Sr.). Ce dernier en fait des tonnes également mais la légèreté dans leur duo qui frise la parodie rend le spectacle plaisant pour peu qu’on se laisse prendre au jeu. Les deux comédiens sortent en tout cas du lot car pour le reste, on a la caricature mais rien qui ne me marque plus que cela à l’image du grand méchant, Radivoje Bukvic (Arkady Karasov) qui sert surtout de faire valoir. Ce méchant ou un autre, cela n’aurait pas changé grand-chose au scénario mais ça fait toujours plaisir de caser un mafieux russe. J’ai quand même apprécié les rôles féminins qui ne se laisse pas totalement faire pour une fois. Mené par Loan Chabanol (Anna), le quatuor montre des choses sympathiques même si ce n’est pas très novateur. Le pire, c’est quand même Samir Guesmi (L’Inspecteur Bectaoui). Il a beau avoir que quelques passages à l’écran, j’ai trouvé son interprétation assez catastrophique même pour un film qui ne se prend pas au sérieux. D’une manière générale, on est pourtant dans la surenchère assumée (j’ai essayé la V.O. et la V.F. pour voir si il y avait une différence) mais avec lui, ça ne marche vraiment pas.

La réalisation de Camille Delamarre est sinon bien passe partout. Le cahier des charges est là encore respecté, le boulot attendu est fait et EuropaCorp a trouvé un bon petit soldat pour mettre en scène ce nouveau volet comme il le désire. Ici, il n’y a pas d’identité artistique, pas d’âme personnelle. On a le produit tel qu’il a été commandé même si certains passages sont quand même sympathique à voir comme la scène avec les bouches d’incendie ou la scène de combat d’ouverture. Après, il faut rentrer dans ce genre de spectacle. Pour ma part une nouvelle fois, c’est ce que je voulais trouver donc il n’y a pas de déception. Bien entendu, cela aurait été cool une prise de risques quitte à remettre les compteurs à zéro mais bon, au moins je n’ai pas vu le temps passé. C’est rythmé, ça ne fait pas dans le détail et on a peu de temps mort. Même la musique est très classique et ne s’embête pas pour créer une quelconque atmosphère un peu différente (durant tout le film, je ne désespérais pas de voir débarquer Jason Statham, cela ne m’aurait même pas surpris tant ce reboot s’inscrit dans une certaine continuité).

« Le transporteur : Héritage » ne nous laisse rien de bien palpitant comme testament. Finalement, suite ou reboot, peu importe, la recette reste inchangée et ce n’est pas plus mal. Le fait de m’attendre à pire m’a peut-être mieux fait passer la pilule mais après avoir vu les trois premiers films, je ne suis pas surpris par ce quatrième volet qui reprend globalement la même trame et se hisse au même niveau que ses prédécesseurs. Ed Skrein est loin de me faire oublier Jason Statham (surtout si on ne change rien à l’intrigue principale) mais je me suis divertit et c’est ce que je veux retenir.
Diabloxrt
Diabloxrt

85 abonnés 1 928 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2019
Remake de la saga "Le Transporteur", "Le Transporteur Héritage" garde les mêmes bases que les trois précédents films, c'est a dire : un film d'action divertissant et rythmé. Sur ce côté-là, le film réussit son pari en nous offrant un résultat explosif avec de très bonnes scènes d'action mais également un rythme soutenu rendant le film très divertissant. En dehors de cela, c'est vraie que le film a quelques problèmes, je dois bien l'avouer. Mais ce n'est pas étonnant quand on sait que ce film est juste là pour divertir sans se prendre la tête. On a donc une écriture assez brouillonne dans l'ensemble, que ce soit au niveau des personnages ou au niveau des dialogues. Pour ce qui est du scénario par contre, il est lui assez bon sans être excellent, l'histoire du film tient assez bien la route. Pour le reste, j'apprécie le remplacement de Jason Statham, Ed Skrein étant assez convaincant et qu'on verra un an plus tard dans "Deadpool". J’apprécie également plutôt la mise en scène car le réalisateur Camille Delamarre, qui était monteur sur le troisième volet, offre de plutôt belle image bien que cela soit parfois gâcher par le montage un peu trop brusque du film. Le long-métrage est donc un bon remake reprenant bien l'ambiance très décontractée des précédents tout en essayant de se prendre un minimum au sérieux (ce qui est indispensable quand on voit le deuxième film de la trilogie originale qui était assez moyen en étant gentil). Pour conclure, "Le Transporteur Héritage" est un bon film d'action divertissant et rythmé pour se détendre sans se prendre la tête.
remy d.
remy d.

16 abonnés 495 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 août 2018
Pas de grand intérêt dans ce film. Des cascades qui se veulent plus grandes et plus fortes que dans les films précédents mais qui peine à plaire. Les acteurs sont dans leur manière de jouer plus prêt de la comédie que du film d'action.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 20 juillet 2018
Transporter n'était pas du grand cinéma mais le duo Jason Statham et François Berléand était intéressant....

Dans cette nouvelle mouture l'inspecteur joue mal et en plus est inexistant....

À voir si le Second film sera remis sur les rails de la première trilogie.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

151 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juillet 2018
Tiré par les cheveux sur le scénario global et extrêmement banal, répliques sans sel; on est exactement dans ce que Europacorp peut faire de pire: les voitures s'envolent toutes seules, et comment croire que des prostituées sont devenues des James Bond féminines à ce point ? Même Ethan Hunt serait bluffé.
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