21065 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 942 critiques spectateurs
5
1042 critiques
4
854 critiques
3
424 critiques
2
354 critiques
1
163 critiques
0
105 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Guillaume
13 abonnés
62 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 8 juin 2025
Même s'il manque de perfections pour me sembler excellent, ce film est vraiment marquant. C'est du beau cinéma avec certaines scènes parfaites et quelques unes en trop ou trop longues. La violence m'a parût trop en avant et certains second rôles un peu lisses. La bande son est excellente même si je m'attendais à plus de choix. Merci pour ce film.
Ça déborde de couleurs, de mouvements, c'est plein de générosité mais la fascination pour la violence, qui devient un spectacle esthétique, me dérange.
Film que j'ai apprécié, très belle image qui sait prendre le temps, avec des acteurs français au rendez-vous. Le montage et les plan sont aussi très codifié ce qui m'a plus, le jeux des lumier est également bien travaillé. Petit bémol sur des arcs de personnage passé un peu vite..
“Amour ouf”, c’est un 5/5 direct. Une claque émotionnelle, vraie, sincère, brute. Les persos sont attachants, l’histoire te prend au cœur sans forcer. C’est intense, bien joué, bien filmé. Gros coup de cœur.
C’est typiquement le genre de film que l’on aime ou pas. Et bien, moi j’ai adoré. C’est très très bien filmé. Les acteurs principaux sont monstrueux. C’est une belle histoire. Ce n’est pas caricatural. La BO est une pépite. Non vraiment, ça vaut bien les 5 étoiles.
Film très long, même le casting est long comme le bras. On nous a vanté de la tendresse, de l'amour et il en a au milieu de la violence et de la souffrance. Le jeu des acteurs est plutôt juste mais je regrette que tout est trop. Trop long, trop inégal dans la dynamique du scénario, trop de mise en scène et d'effets "m'as tu vu" dont on ne comprend pas trop l'objectif scénaristique. Ça reste du cinéma, cela n'a pas besoin d'être crédible, ok. On tombe quand même dans un OFNI un peu trop prétentieux
J’avais loupé le coche il y a quelques mois, lorsqu’il était sorti en salles et avait ému les plusieurs millions de spectateurs venus s’émerveiller de la nouvelle réalisation de Gilles Lellouche. J’ai maintenant rattrapé mon retard et ai pu me faire mon avis sur ce film si commenté. Et, comme la majorité des retours qui l’ont encensés, ce-dernier est très positif. « L’Amour Ouf » est une véritable errance cinématographique et mérite sans aucun doute l’accueil qu’il a reçu. C’est une vraie histoire comme on en espère en trouver au cinéma. Le récit complexe d’un amour dense, doux et violent, puéril et sérieux, écourté et éternel. Le film démarre dans les années 80’ et c’est une esthétique avec laquelle Lellouche est très à l’aise. Il joue avec cette décennie d’insouciance en glissant dès qu’il le peut des détails rétro à souhait : du pin’s The Cure fièrement arboré, au Walkman Sony, en passant par les liasses de 500 francs. Tout ça pour nous parler de Clotaire, un ado désorienté pour qui l’école n’est qu’un souvenir aussi ancien que terrible, et de Jackie, une bonne élève anticonformiste et téméraire, qui tombent curieusement amoureux. Mais très vite, les déboires judiciaires de Clotaire le font entrer en prison pour plus d’une décennie. Leur relation se fissure. Mais un amour passionnel, un amour ouf comme le leur ne peut pas finir ainsi. Avec son scenar gonflé à bloc - heureusement chronologique - le film est un ovni cinématographique qui fait du bien. L’histoire est aussi mignonne que complexe et nous place réellement face à nos enjeux de société : l’amour, le couple, le destin, le fait de passer à côté de sa vie : tout y est sans détour, dans sa forme la plus abrupte. Certains ont reproché au film sa brutalité. C’est évident que, loin d’être sous-entendue, elle est constamment montrée : du sang dégouline et les personnages sont violents, mais cela participe à l’atmosphère globale. Atmosphère d’ailleurs renforcée par une esthétique très soignée. Et pour cause : le film est beau. L’image est magnifique, les couleurs sont splendides, les plans toujours judicieusement choisis. Lellouche aux commandes s’amuse et ça se voit. On en oublie la durée et on fonce auprès des acteurs qui excellent tous. Les deux jeunes Mallory Wanecque et Malik Frikah nous mettent une claque au niveau de la justesse de leur interprétation sévère, leurs pendants adultes Adèle Exarchopoulos et François Civil jouent à merveille, Vincent Lacoste nous offre une scène grandiose dans une cabine téléphonique, Alain Chabat livre un personnage touchant et riche qui mérite amplement son César, et Benoît Poelvoorde incarne un personnage taillé pour lui, une sorte de mafieux qui lui va bien. Ajoutons à cela une bande originale phénoménale qui alterne entre Yves Simon, Billy Idol, Alphaville et des compos inédites, bref, que du bon son pour rythmer une aventure qui brûle d’idées et qui a eu raison de séduire tant de spectateurs avant moi.
Un film pas ouf - avec une distribution impressionnante mais qui n'en fait pas grand chose, des effets visuels et une bande-son léchés mais sans réel fond, et surtout une réalisation beaucoup trop lisse pour donner du coffre à une histoire d'amour dont le script tient sur un post-it. Et quel dommage de réunir des acteurs parfois si drôles (Poelvoorde, JP Zadi, Vincent Lacoste, Chabat !) pour faire un film qui ne tente même pas de nous faire sourire.
Un film de kiffeur, presque de "prouveur" qui offre une expérience désordonnée mais généreuse.
On voit que Gilles Lellouche a voulu se faire plaisir, tout donner, tout mettre dans cette œuvre : une bande-son folle, des plans ultra travaillés, un rythme élevé, quitte à ce que l'ensemble parte parfois un peu dans tous les sens et n'ait pas de lien. (C'est un hommage aux films qui l'on influencés. On ressent d'ailleurs très bien le passé de clippeur de Lellouche).
Le spectateur peut ainsi facilement être tiraillé entre un sentiment de too-much (comme ces gros zooms sur le regard des acteurs qui frôlent la caricature à la Dupieux) et des moments d'émerveillement (à l'image de la scène de danse, un véritable bijou). Pour ma part, la balance penche du bon côté. J'ai ressenti le plaisir du réalisateur en plongeant dans le film, et malgré ce côté très excessif, on est plongé dans une réelle ambiance d'époque, dont on perçoit presque le goût.
Côté histoire, je suis également tiraillé entre deux parties distinctes. La première, beaucoup plus dynamique, mais qui a le tort de romantiser un amour toxique VS la seconde, plus lente, qui installe une ambiance mafieuse, mais paradoxalement plus saine dans le fond.
Une mention spéciale à Alain Chabat et Lacoste pour leur jeu.
Film assez particulier avec trop d'invraisemblances selon moi pour en apprécier toute la nuance recherchée par le réalisateur. L'histoire se déroule en 2 temps : le 1er avec des ado dans les années 80 dans le Nord de la France qui tombent amoureux, l'un est délinquant quand l'autre est assidu scolairement. Le 2ème avec des jeunes adultes qui se retrouvent de nouveau et qui devront faire des choix avec un Amour toujours présent et toujours au plus fort. Je n'apprécie pas trop le jeu des acteurs et le film souffre souvent de grands moments d'ennuis mais cela reste un divertissement à découvrir. Bref : un film pas ouf !
«l’amour ouf » est évidemment un excellent film en terme de mise en scène, et Gilles Lellouche démontre encore une fois son talent de réalisateur poétique, et sa capacité à créer de vrais personnages, et toujours quelques répliques parfaites en tout point. On ne s’ennuie pas, et cette histoire d’amour, la retranscription de ce qu’est le sentiment amoureux, cette sensation qu’il est plus fort que nous, n’est que trop bien retranscrite.
Le problème réside dans l’utilisation parfois gratuite de la violence. Cette histoire aurait pu être contée tout aussi intensément sans y ajouter un côté « très viril », sans avoir à valoriser le taux de testostérone des personnages masculins. Certain(e)s pourront argumenter et se servir du leitmotiv « je n’aime pas la violence » répété en boucle par l’un des personnages principaux, le fait est que ça se termine quand même par une menace qui semble rendre hommage à celle-ci.
Dommage, parce que cela aurait pu être un très bon film sans avoir à recourir à ce vieux cliché.