L'Amour ouf
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Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2024
Gros projet français ambitieux à hauteur de 36 millions, nourri par le cinéma américain (Cimino, Scorsese) à la sauce Gilles Lellouche !

En fait la 1e heure 20 est vraiment très très bonne, avec non seulement de vraies idées de mise en scène, mais surtout une romance adolescente naissante vraiment incarnée.

Le tout avant que cela vire au drame, et qu'une ellipse nous emmène 12 ans plus tard (avec François Civil et Adèle Exarchopoulos).
Là, la narration a un peu plus de mal à s'en remettre, tandis que les 2 versants du film (drame romantique et film de gangster) ont bien du mal à fusionner en symbiose.
Du coup pas de coup de foudre émotionnel sur la fin, même si en terme de fabrication/dound design/photographie on est quand même sur du haut niveau.

Donc même si L'Amour Ouf se prend un brin les pieds dans le tapis, difficile de rester insensible à cette propodition sincère et kamikaze de Gilles Lellouche, qui donne une grosse ampleur à son histoire finalement classique (en mode Robert Wise, on a tout : panneaux latéraux, fondus, plans de grue, plans subjectifs, contre-plongée..).

En résulte un film imparfait mais très généreux, porté par un très bon casting.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2024
À Dunkerque dans les années 80, Jackie (Mallory Wanecque) et Clotaire (Malik Frikah) se rencontrent devant le lycée dont elle est une élève studieuse et qu’il a quitté prématurément. Orpheline de mère, Jackie est élevée par un père aimant (Alain Chabat) dans une banlieue bourgeoise. Aîné d’une nombreuse fratrie, Clotaire est issu d’un milieu ouvrier plus modeste.
Les deux adolescents tombent follement amoureux l’un de l’autre. Mais les mauvaises fréquentations de Clotaire, devenu l’un des hommes de main d’un mafieux, La Brosse (Benoît Poelvoorde), le conduisent en prison. À sa sortie, une dizaine d’années plus tard, Clotaire (François Civil) n’a qu’une seule obsession : retrouver Jackie (Adèle Exarchopoulos).

"L’Amour ouf" est le film du mois. Sa sortie a été précédée d’un battage publicitaire impressionnant et de l’omniprésence de ses acteurs sur les plateaux. Une foule nombreuse, étonnamment hétérogène, s’y presse. "L’Amour ouf" a fait l’un des meilleurs démarrages de l’année après "Un p’tit truc en plus" et "Le Comte de Monte Cristo". Ce tohu-bohu m’avait un peu effrayé, et j’ai mis quelques jours à me décider à aller le voir, d’autant que la critique était très divisée, au sein même parfois de la même rédaction (Télérama) : parfois dithyrambique, souvent franchement mauvaise.

On connaît Gilles Lellouche, l’acteur au cœur gros comme ça, abonné aux rôles de vrais/faux durs. Il filme comme il joue : à la truelle ! "L’Amour ouf" n’est pas sa première réalisation. Il avait déjà signé en 2018 "Le Grand Bain" qui avait déjà engrangé un beau succès populaire – et que j’avais absolument adoré. Gilles Lellouche ne fait pas dans la dentelle. Fans de Rohmer et d’Antonioni, passez votre chemin ! Son cinéma déborde de partout : bluette adolescente façon "La Boum", film de banlieue façon "La Haine", gun fights façon John Woo, et même comédie musicale façon "La la Land" !

Mais si trop embrasse, Lellouche – un peu comme son homonyme Claude – bien étreint. "L’Amour ouf" dure 2h40, une durée obèse pour ce genre de film ; mais on n’y regarde pas sa montre une seule minute. Mieux : on ne souffle pas une seule seconde, embarqué dans une histoire qui nous tient en haleine de bout en bout, et qui se paie le luxe, après sa prolepse qui nous en raconte la fin, de jouer, comme dans "Fight Club" ou "Memento", avec le pacte de vérité censé lier le narrateur au spectateur.

Il faut dire que Gilles Lellouche met tous les atouts de son côté. Il confie les quatre rôles principaux à un quatuor de jeunes acteurs éblouissants. On connaissait déjà Adèle Exarchopoulous et François Civil, aussi incandescents et sexy en diable l’un que l’autre. On avait aussi déjà remarqué Mallory Wanecque, la révélation de "Les Pires". On découvre Malik Frikah, mélange de James Dean et de Marlon Brando pas encore sorti de l’enfance. Une pléiade de seconds rôles plaqués or les entourent dont l’énumération ressemble au Bottin mondain du cinéma français : Chabat, Poelvoorde, déjà mentionnés, Lacoste, Zadi, Quénard, Bajon (méconnaissable !), Leklou, Bouchez…. Et le tout est enrobé dans une b.o.f qu’on appréciera d’autant plus qu’on est née quasiment en même que le réalisateur et que son adolescence a été bercée des mêmes singles.

Je comprends volontiers qu’on puisse ne pas aimer "L’Amour ouf", qu’on puisse y voir un fourre tout excessif, qu’on puisse même rire à certaines scènes maladroites (ah ! ce soleil couchant sur cette plage où Jackie et Clotaire s’embrassent fougueusement !). L’Amour ouf est un film binaire : on marche ou pas ! Moi j’ai couru à donf !
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2024
« Le sacrilège est le meilleur des alibis ». Dès les premières secondes j’ai compris que j’allais voir un grand film, et ça mes amis c’est assez rare pour le souligner. Film d’amour impossible mélangé à du Scorsese qui revisite West Side Story sur fond d’affrontements entre gangsters, L’amour Ouf de Gilles Lellouche est grand moment de cinéma. C’est vivant, expressif et tellement généreux. La photographie est particulièrement impressionnante, il y a un énorme travail de mise en scène dans ce film c’est juste hallucinant. Et puis les acteurs offrent d’incroyables performances, vraiment que dire de plus…
Nath0301
Nath0301

68 abonnés 202 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 octobre 2024
Vraiment j'aurais bien aimé adorer ce film, mais non... Malgré l'amour évident de Lellouche pour le cinéma, malgré un très bon casting avec des seconds rôles parfaits (Alain Chabat, Karim Leklou, Raphael Quenard, Anthony Bajon, Elodie Bouchez), malgré des images léchées et une bande son ambitieuse, je me suis ennuyée, avec l'impression de voir un enchainement de clips. Pour moi le film pèche surtout par son accumulation de clichés, une intrigue ultra prévisible et des dialogues très plats. à chaque "rebondissements", on sait déjà ce qui va arriver. On sait spoiler:
que le cambriolage va mal tourner, on devine que le héros va être le seul à se faire prendre, on sait qu'il va faire de la prison, on sait qu'il va se venger, on sait que l'héroïne va épouser un mec riche qu'elle n'aimera pas spoiler:

Comment on le sait ? Et bien, parce qu'on a déjà vu tout ça des dizaines et des dizaines de fois. Parce que tout est attendu, rabâché et remâché.
Bref. C'est une déception. Pas une déception de "ouf", mais une déception tout de même
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2024
Je suis la seule à beuguer sur les facéties de l'ADN ?
- Jackie ado : yeux bleus, 10 ans + tard noisettes.
Bon, ça peut passer, la jeune Mallory Wanecque a la même dentition que Adèle Exarchopoulos, on la "reconnait" au sourire.
- Clotaire. Jeune : yeux verts, adulte yeux noirs !
Je ne veux pas m'arrêter sur les détails, ok le principal c'est l'histoire, le jeu d'acteur doit faire oublier ça. Mais dans la mesure où il y a un peu de flash back ce serait mieux de ne pas changer de gênes en route.
- Alors le jeune Lionel, 18-20 ans grand max sur la 1ère période, pas de chance le gars il se prend 25 ans dans la tronche puisque 10 ans + tard c'est Jean-Pascal Zadi, 44 ans, qui l'interprète !

On a confié la promo du film principalement à François Civil & Adèle Exarchopoulos, il faut des têtes d'affiche connues, c'est vendeur, surtout qu'entre eux une alchimie de ouf crèverait l'écran parait-il, perso avec 10 minutes de scènes ensemble je n'ai pas eu le temps de la sentir. Le film est en réalité complètement porté par Mallory Wanecque et Malik Frikah, en durée de pellicule et en prestation, d'ailleurs ce sont eux qui devraient être sur l'affiche selon moi.

Malgré tout le film est pas mal, pas aussi bien que le battage le laissait croire, mais pas mal quand même, ne soyons pas vache.
Une pléiade de bons acteurs, Chabat super, Adèle Ex. très bien sur le peu de minutes à l'écran, on garde en tête son monologue, décoiffée, zoomée, j'ai pensé à Nastassja Kinski dans Paris Texas, visuellement parlant.

Bref, ne pas rêver, mais ne pas bouder !
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2024
L'amour ouf est l'histoire d'une meuf, Jackie, et d'un keum, Clotaire, qui se kiffent comme des guedin. Lui, vit sa vie à donf mais trempe dans des histoires chelou. Elle, est vénère de le voir perdre son temps avec sa deban. Bref, on peut dire que le film est chanmé.

OK, j'arrête avant d'être relou.

Un film, en deux parties, d'égale durée : une première moitié sur l'enfance et l'adolescence des deux protagonistes, très intéressante, et une deuxième partie qui raconte leurs retrouvailles à l'âge adulte, un peu moins réussie, peut-être.

Ambitieux et au budget pharaonique, le film est un vrai spectacle, qui déborde d'idées de cinéma. Cela fait 17 ans que Gilles Lellouche a ce projet en tête et l'on ressent qu'il a eu le temps de réfléchir à chaque plan, chaque angle de caméra, chaque morceau de musique.

Le réalisateur se fait plaisir tel un enfant qui a reçu son jouet préféré pour Noël. Un plan par dessous, un travelling qui part du plafond, une scène en caméra subjective, une autre en caméra embarquée, des intermèdes musicaux... Le film est saturé d'effets et de références. Cela rend l'ensemble très généreux mais renvoie aussi une impression de trop plein, amenant le spectateur proche de l'indigestion parfois.

Si la passion amoureuse reste le fil rouge, la romance passe finalement assez vite au second plan et l'on peut reprocher au film sa violence, omniprésente, et assez gratuite la plupart du temps. Ça bastonne à tout va sur fond de narcotrafic et de règlements de compte, sans jamais réellement s'intéresser à ses causes sociales, ce qui en fait une oeuvre un peu trop "virile", malheureusement.

Mais un casting impressionnant avec une brochette d'acteurs incroyables, tous plus investis les uns que les autres, qu'ils aient le premier rôle ou un très secondaire, vient constamment ravir le spectateur.

Dernière réserve : un procédé scénaristique au début du film dont l'on n'arrive pas à savoir s'il est brillant ou tout simplement malhonnête...

À travers ce deuxième long métrage, Gilles Lellouche nous offre une oeuvre imparfaite mais ultra généreuse, pleine de passion et qui transpire son amour du cinéma.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
GéDéon
GéDéon

133 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2024
D’une histoire d’amour, certes passionnée mais maintes fois vues au cinéma, Gilles Lellouche parvient à proposer un film d’une grande ampleur. Son troisième long-métrage en tant que réalisateur, sorti en 2024, s’appuie sur une mise en scène de qualité faisant preuve de recherches visuelles très travaillées et d’une bande musicale électrisante (ah, cette chorégraphie sur The Cure qui procure véritablement la chair de poule). Si les têtes d’affiche sont Adèle Exarchopoulos et François Civil, on retiendra surtout les prestations de leur version jeune (Mallory Wanecque et Malik Frikah), deux acteurs inconnus qui crèvent l’écran par leur naturel et leur charisme étincelant. Car finalement, c’est bien la première partie décrivant la rencontre entre deux êtres de milieux sociaux différents qui contient les points saillants du récit. Entre comédie romantique et violence effrénée, les émois de l’adolescence sont bien plus percutants que ceux de l’âge adulte. Bref, une œuvre cumulant spectacle, émotion et action avec brio malgré quelques longueurs.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2024
Avoir de l'ambition et de la générosité à foison, c'est une caractéristique pas si fréquente dans le cinéma français pour que le projet de Gilles Lellouche éveille plus qu'un intérêt poli. Le cinéaste avait montré son sens de la dérision dans Le grand bain, il ne l'a pas gardé pour L'amour ouf, hélas, dont chaque scène semble porteuse d'enjeux cruciaux, sur ses deux aspects qui ne se marient jamais bien d'ailleurs : le romantisme et la violence. Passe encore pour la première partie du film, consacrée à l'adolescence, de loin la plus convaincante, mais au-delà de ses moments chocs (bastons) ou chic (couchers de soleil/éclipses), c'est l'affligeante pauvreté des dialogues qui pose question. Croire en cette passion absolue entre deux êtres a priori peu compatibles aurait mérité un peu plus d'application pour que l'on y croit et c'est quand même là que se situe le point névralgique du récit, non ? Bien sûr, c'est l'éternelle histoire de la fille sage (jusqu'à un certain point) qui s'éprend du mauvais garçon (qui a des raisons de l'être), avec un zeste de déterminisme social qui, sans surprise, s'applique surtout au masculin. Ceci, avec le défilé de stars en sus, qui n'ont pas grand chose à faire (Poelvoorde, Quenard, Zadi, Leklou ...) fait regretter les efforts de stylisation d'une mise en scène à l'esbroufe. C'est bien l'ambition, mais l'humilité et la simplicité, souvent synonymes d'efficacité, manquent beaucoup dans ce panaché de genres pour lequel le décollage attendu n'a jamais lieu.
Paulin S.
Paulin S.

10 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2025
C'est avec de grandes attentes que je mettais les pieds dans la salle pour visionner "L'amour ouf". Ce qui a peut être joué en sa défaveur. Par une volonté louable de montrer au monde que Lellouche sait faire de la mise en scène, il tombe dans un excès visuel et sonore. Comme la sensation d'enchaîner des clips, avec un rythme très soutenu qui nous tient en haleine certes mais qui perd nos cœurs. Car ces effets de style nous rappelle en permanence la caméra.. les émotions ont donc du mal à crever l'écran. L'introduction nous tient aux tripes d'emblée mais on arrive jamais à ce niveau d'intensité tout au long du film, comme une promesse non tenue. L'histoire est bien interprétée par un casting investi, mais le scénario manque peut-être un peu de relief malheureusement et on a du mal à s'attacher à Clotaire, SPOILERS/petit délinquant qui deviendra criminel./ J'ai finalement été plus touché par la relation entre Jackie et son père que par cette relation d'amour fantasmée. J'ai quand même passé un bon moment dans l'ensemble, on peut tout de même féliciter le cinéma français d'oser.
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2024
Une claque ! Scénario , personnages , acteurs , musique ( évidement The Cure & Billy Idol ) au top . Une émotion et une violence prise en pleine face … on ne voit pas passer les 2h40 tant on est pris par l’histoire et la mise en scène . À voir et revoir et revoir encore .
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2024
Une véritable épopée amoureuse sous fond de violence qui nous entraîne avec émotion dans la vie de Jackie et Clotaire. Ce sont deux adolescents qui vont tomber amoureux mais dont les aléas de la vie vont malgré eux les séparer. Le casting est impeccable, mention particulière à Malik Frikah qui m'a vraiment bluffé dans son interprétation. La première partie du film s'attarde donc plus sur leur rencontre et leur jeunesse, tandis que nous faisons un saut dans le temps dans la seconde, les retrouvant adultes. Une petite b aisse de rythme vers la dernière heure, mais qui n'impacte pas le tourbillon de cette histoire prenante.
C'est visuellement bien réalisé et les musiques sont énergiques et collent avec l'esprit des années 80. Un film vibrant.

http://cinephile-critique.over-blog.com
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 octobre 2024
Devant son casting incroyable et l'intense battage médiatique autour du film, j'ai quelques scrupules à dire du mal de ce film.

D'autant plus que la première partie, consacrée à l'adolescence des deux personnages, est tout à fait charmante.

Les deux interprètes principaux (la formidable Mallory Wanecque, remarquée dans Les pires, et Malik Frikah) présentent l'énorme avantage de ne pas être connus : on peut d'autant plus facilement se glisser dans cette histoire d'amour entre deux adolescents que tout oppose, un peu finalement comme dans Titanic. La reconstitution des années 80 est délicieusement réussie.

Rien de vraiment extraordinaire, mais la justesse de ton de Gilles Lellouche, qui était le point fort du Grand bain, nous emporte ici aussi.

Malheureusement, dans sa deuxième partie, le film perd en crédibilité et en cohérence. Si Adèle Exarchopoulos est une nouvelle fois convaincante, j'ai franchement eu du mal à croire en François Civil en mauvais garçon et en Benoit Poelvoorde en parrain de la pègre, cynique et cruel. De fait, chaque acteur est tellement cantonné dans "ce qui est attendu de son personnage" que le film perd en subtilité, à l'image du personnage joué caricaturalement par Vincent Lacoste.

L'amour ouf, (trop) plein de bonne volonté, ressemble à un repas trop long et trop copieux, dont certains plats sont plutôt bons, mais d'autres sont franchement indigestes : les couchers de soleils langoureux, la partie comédie musicale, les scènes de polar façon Scorsese franchouillard.

Ni vraiment bon, ni totalement raté. A vous de voir.
Cool_92

366 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2024
Une histoire d'amour pas très passionnante, ni crédible et un film fourre-tout, un peu trop ambitieux au final. Lellouche a peut être de bonnes intentions et la distribution joue bien mais son pseudo polar romantique est trop souvent grotesque, voire hyper violent sans raison parfois. On ne comprend pas quand il dit qu'il a mis 17 ans à faire ce film, il a 17 ans de retard.
chloé V.
chloé V.

146 abonnés 254 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mai 2024
Même si la première partie dans les années 80 est réjouissante, le film s'enlise beaucoup trop vite et trop longtemps dès que Adèle et François arrivent dans les versions adultes des personnages. Est ce un clip géant et super long ? est une démo du fabricant de caméra ? C'est toujours très beau mais nous, spectateurs, restons trop longtemps à l'écart du film. C'est long très long. Pas ouf.
noelendecembre
noelendecembre

99 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 octobre 2024
Ce film est comme une pochette surprise des années 80 : bel emballage mais rien à l'intérieur. Tout est prévisible. Eh puis, il y à tellement d'anachronismes l'éclipse du 11 août 1999 avec des automobiles de début 80, le jeune qui appelle son pote « frère » comme dans nos banlieues actuelles alors qu'à cette époque, cela n'avait absolument rien à voir.
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