Note moyenne
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2 films en 1. aurait pu être raccourci. la bascule du personnage principale est surprenante et paraît non crédible.
Quel Fraîcher ce Film !!! Cela faisait longtemps que je n'avais pas été amené à regarder un film plusioeurs fois tant celui ci est plaisant. Alors au détracteur qui cherche moulte formule philosophique pour dire ceci ou cela, profitez simplement de ce film
En ce qui me concerne celui ci malgré ces 2h40 m'a transporté hors du temps
Magnifique film à mes yeux
En ce qui me concerne celui ci malgré ces 2h40 m'a transporté hors du temps
Magnifique film à mes yeux
Si on devait en faire un simple résumé, c'est l'histoire d'une meuf supposément intelligente qui se laisse aller pour un bad boy qu'elle n'arrive pas à sauver de la descente aux enfers.
spoiler:
Elle lui sauvera au moins la vie, mais ils finiront tous les deux par soulever des palettes
. Un film mis en scène comme un clip des années 90 par Gilles Lellouche, des performances d'acteurs pas trop mal, mais sur le fond ça reste très cliché quand même: la romance, le drame social... Le film a beaucoup marché auprès des ados. Je peux comprendre, et d'un autre côté je trouve ça gênant. Toujours cette glamourisation de l'ado rebelle, de la petite frappe qui fait le malin pour attirer l'attention des filles, et qui réussit finalement, même s'il finit en prison (à tort, mais il l'a un peu cherché). Les intellos sont moins amusants et attirants, c'est sûr... L'amour et l'attirance n'ont rien de rationnel, ni de juste. Peut-être ça qu'il faut retenir au fond.
. Un film mis en scène comme un clip des années 90 par Gilles Lellouche, des performances d'acteurs pas trop mal, mais sur le fond ça reste très cliché quand même: la romance, le drame social... Le film a beaucoup marché auprès des ados. Je peux comprendre, et d'un autre côté je trouve ça gênant. Toujours cette glamourisation de l'ado rebelle, de la petite frappe qui fait le malin pour attirer l'attention des filles, et qui réussit finalement, même s'il finit en prison (à tort, mais il l'a un peu cherché). Les intellos sont moins amusants et attirants, c'est sûr... L'amour et l'attirance n'ont rien de rationnel, ni de juste. Peut-être ça qu'il faut retenir au fond.
Ça fait du bien de choper un film qui relève le niveau du cinéma français. Je ne suis pas du genre critiques tarabiscotées, mais c'est une belle histoire entre amour et violence dans un contexte de vie difficile où une lumière d'espoir jaillit au bout de ces deux vies en parties brisées puis recollée...comme le vase. A voir sans modération.
J'ai passé un (long) moment assez pénible: les dialogues sont faibles, c'est très lourd, appuyé, chaque plan pèse une tonne. Les décors sont kitchs. Mais coup de chapeau aux acteurs qui font ce qu'ils peuvent avec (vraiment) pas grand chose pour proposer une interprétation sensible à défaut d'être originale. Mais Gilles Lelouche est sincère, il a du talent (Le grand bain), donc nul doute qu'il fera (beaucoup) mieux la fois prochaine...
Gilles Lellouche signe ici une fresque romanesque intense, à la fois brutale et bouleversante, qui redonne ses lettres de noblesse au cinéma populaire à la française. Le récit s’articule autour d’une histoire d’amour tragique entre deux adolescents que tout oppose, mais qui restent irrémédiablement liés l’un à l’autre malgré le temps, la prison, et les destins brisés.
La mise en scène est ample, parfois même opératique, et on sent l’influence assumée du cinéma de Scorsese ou de De Palma, tout en gardant une identité profondément française, ancrée dans le territoire – celui du Havre ou plutôt de sa périphérie ouvrière, grise, oubliée, celle des années 80, marquée par la désindustrialisation et la violence sociale. Une France qu’on ne montre que trop rarement à l’écran, et qui ici reprend vie avec une force saisissante.
La plus grande surprise reste sans doute le jeu des jeunes comédiens : Malik Frikah et Mallory Wanecque sont bouleversants de justesse et d’intensité. Leur présence crève littéralement l’écran. J’ai rarement vu deux jeunes acteurs porter un film avec autant de maturité émotionnelle. Leur alchimie, fragile et brute à la fois, donne tout son sens au titre du film.
À côté, on a beaucoup parlé de François Civil et Adèle Exarchopoulos (pourquoi ?), qui incarnent les versions adultes des personnages alors que ce sont les deux jeunes qui portent véritablement le cœur du film.
On peut également saluer la direction artistique, les choix musicaux, le rythme maîtrisé sur plus de 2h30 de film – on ne s’ennuie pas une seconde. C’est un récit d’ascension criminelle façon Scarface, mais revisité à la française, avec une tendresse pour les marginaux, les gueules cassées, les amours impossibles. Une tragédie romantique et sociale comme on n’en fait plus.
La mise en scène est ample, parfois même opératique, et on sent l’influence assumée du cinéma de Scorsese ou de De Palma, tout en gardant une identité profondément française, ancrée dans le territoire – celui du Havre ou plutôt de sa périphérie ouvrière, grise, oubliée, celle des années 80, marquée par la désindustrialisation et la violence sociale. Une France qu’on ne montre que trop rarement à l’écran, et qui ici reprend vie avec une force saisissante.
La plus grande surprise reste sans doute le jeu des jeunes comédiens : Malik Frikah et Mallory Wanecque sont bouleversants de justesse et d’intensité. Leur présence crève littéralement l’écran. J’ai rarement vu deux jeunes acteurs porter un film avec autant de maturité émotionnelle. Leur alchimie, fragile et brute à la fois, donne tout son sens au titre du film.
À côté, on a beaucoup parlé de François Civil et Adèle Exarchopoulos (pourquoi ?), qui incarnent les versions adultes des personnages alors que ce sont les deux jeunes qui portent véritablement le cœur du film.
On peut également saluer la direction artistique, les choix musicaux, le rythme maîtrisé sur plus de 2h30 de film – on ne s’ennuie pas une seconde. C’est un récit d’ascension criminelle façon Scarface, mais revisité à la française, avec une tendresse pour les marginaux, les gueules cassées, les amours impossibles. Une tragédie romantique et sociale comme on n’en fait plus.
J'ai vraiment adoré ce film, que je peux sans hésiter qualifier de chef-d'œuvre. L'ambiance du Nord de la France est parfaitement retranscrite, brute et poétique à la fois. Les acteurs sont justes, puissants, et l’histoire m’a littéralement happé pendant 2h40. Par moments, j’ai eu l’impression de revenir à une époque lointaine, à des souvenirs enfouis. C’est un film qui remue, qui marque, et dans lequel, d’une certaine manière, je me suis vraiment retrouvé.
Ce film est extra ordinaire dans le sens littéral du terme. Bravo à Gille Lellouche pour l'histoire et la réalisation et aux acteurs exceptionnels.
Une belle romance. Belle réalisation, bonne interprétation, du gros cinéma français ! Un film qui passe vite malgré ses 2h 30, et qu'on prendra plaisir à revoir. Un gros 4 étoiles. ----Mars 2025----
Un navet navrant bourré de clichés et au scénario indigent. L'utilisation très complaisante de la violence s'ajoute à un emploi des tubes des années 80 entendus mille fois et qui réduisent le film à un (très) long clip.
C'est mauvais.
C'est mauvais.
Tout dans l'apparence : les dialogues complètement artificiels, les scènes complètement cliché, les jeux de lumière et intermèdes flashdance ridicules, le surjeu des acteurs, les références cinématographiques et musicales 80'... Mais c'est quoi ce truc encensé par une critique complaisante ? Toute une palette de bons acteurs, mais très mal employés, les pauvres, et mal dirigés; les trois quarts du temps on comprend rien à ce qu'ils marmonnent, en plus... Du mauvais West side story sauce 80, entièrement pensé pour emballer le jeune public romantique.... navrant pr les autres.
L’Amour Ouf de Gilles Lellouche se présente comme une fresque romantique et stylisée, divisée en deux parties inégales. Si la première, centrée sur l’adolescence des protagonistes, séduit par son intensité émotionnelle et sa fraîcheur, la seconde partie rencontre un excès de style et une mise en scène trop appuyée, où la violence et les clichés du film de gang prennent le dessus sur l’émotion.
Le film repose sur l’idée d’un amour absolu, quasi mystique, qui traverse les épreuves du temps sans jamais vaciller. Cependant, cette représentation frôle le fantasme romantique un peu usé : amour fusionnel, pardon facile, et absence de remise en question des personnages. Cette idéalisation, loin d’une vision réaliste ou critique de l’amour, renforce des archétypes dépassés.
Jackie y est réduite à une figure d’attente et de fidélité, à la fois romantique et sacrificielle.
Cette dynamique amoureuse, où l’homme est acteur du chaos et la femme garante de l’union, réactive une conception genrée de l’amour.
Simone de Beauvoir affirmait : "On ne naît pas femme : on le devient." Une phrase qui résonne ici, tant Jackie semble incarner une femme "faite" pour aimer, attendre, et pardonner ; sans autonomie narrative réelle.
Le personnage de Vincent Lacoste est intéressant aussi. Au premier abord il semble rompre avec les clichés masculins habituels du cinéma de genre : il est PDG, posé, attentionné, père de famille et apparemment respectueux de l’indépendance de Jackie. Il incarne une figure d’homme moderne, bien inséré dans le tissu social et affectif, en contraste total avec le chaos que représente Clotaire.
Mais cette stabilité apparente est progressivement fissurée. À mesure que Jackie se rapproche de son passé amoureux, cet homme "rassurant" révèle un visage bien plus sombre. Jaloux, autoritaire, et finalement violent, il finit par incarner une autre forme de masculinité toxique : celle qui se camoufle dans la réussite sociale, mais qui ne supporte pas la perte de contrôle sur "sa" femme.
Marianne Sheridan dans Normal People disait "les hommes semblent préférer contrôler les libertés des femmes que de vivre la leur."
Ce retournement narratif est habile, car il évite une opposition trop simple entre le bon et le mauvais homme. Il suggère que la violence masculine peut s’exprimer sous différentes formes, parfois brutale et délinquante comme chez Clotaire, parfois masquée par la réussite et la respectabilité, comme chez le personnage de Lacoste.
Cela permet aussi de nuancer le propos féministe : Jackie est coincée entre deux hommes qui, chacun à leur manière, tentent de modeler son destin. Elle n’est jamais totalement libre de ses choix, même si le récit prétend le contraire.
Parlons maintenant du père de Jackie, joué par Alain Chabat. Il est présenté comme un homme doux, décalé, aimant sa fille d’un amour pudique. Il semble traverser le film comme un témoin bienveillant, sans jamais s’imposer réellement dans les choix de sa fille, ni dans les conflits qui l'entourent.
Dans une lecture plus critique, il est le reflet d’une génération d’hommes qui se veulent "différents" mais qui, par leur inaction, laissent les femmes seules face à leurs luttes émotionnelles et sociales.
Il n’est ni oppresseur, ni libérateur — mais il participe à une forme d’invisibilisation des responsabilités masculines dans la construction des récits d’amour. Sa bienveillance n’est pas un contre-pouvoir, mais une neutralité affective douce, presque complice.
L’Amour Ouf fascine par son ambition, mais interroge par ses représentations figées de l’amour et du genre. Derrière la romance enflammée, le film révèle les angles morts d’un imaginaire encore trop masculin.
Le film repose sur l’idée d’un amour absolu, quasi mystique, qui traverse les épreuves du temps sans jamais vaciller. Cependant, cette représentation frôle le fantasme romantique un peu usé : amour fusionnel, pardon facile, et absence de remise en question des personnages. Cette idéalisation, loin d’une vision réaliste ou critique de l’amour, renforce des archétypes dépassés.
Jackie y est réduite à une figure d’attente et de fidélité, à la fois romantique et sacrificielle.
Cette dynamique amoureuse, où l’homme est acteur du chaos et la femme garante de l’union, réactive une conception genrée de l’amour.
Simone de Beauvoir affirmait : "On ne naît pas femme : on le devient." Une phrase qui résonne ici, tant Jackie semble incarner une femme "faite" pour aimer, attendre, et pardonner ; sans autonomie narrative réelle.
Le personnage de Vincent Lacoste est intéressant aussi. Au premier abord il semble rompre avec les clichés masculins habituels du cinéma de genre : il est PDG, posé, attentionné, père de famille et apparemment respectueux de l’indépendance de Jackie. Il incarne une figure d’homme moderne, bien inséré dans le tissu social et affectif, en contraste total avec le chaos que représente Clotaire.
Mais cette stabilité apparente est progressivement fissurée. À mesure que Jackie se rapproche de son passé amoureux, cet homme "rassurant" révèle un visage bien plus sombre. Jaloux, autoritaire, et finalement violent, il finit par incarner une autre forme de masculinité toxique : celle qui se camoufle dans la réussite sociale, mais qui ne supporte pas la perte de contrôle sur "sa" femme.
Marianne Sheridan dans Normal People disait "les hommes semblent préférer contrôler les libertés des femmes que de vivre la leur."
Ce retournement narratif est habile, car il évite une opposition trop simple entre le bon et le mauvais homme. Il suggère que la violence masculine peut s’exprimer sous différentes formes, parfois brutale et délinquante comme chez Clotaire, parfois masquée par la réussite et la respectabilité, comme chez le personnage de Lacoste.
Cela permet aussi de nuancer le propos féministe : Jackie est coincée entre deux hommes qui, chacun à leur manière, tentent de modeler son destin. Elle n’est jamais totalement libre de ses choix, même si le récit prétend le contraire.
Parlons maintenant du père de Jackie, joué par Alain Chabat. Il est présenté comme un homme doux, décalé, aimant sa fille d’un amour pudique. Il semble traverser le film comme un témoin bienveillant, sans jamais s’imposer réellement dans les choix de sa fille, ni dans les conflits qui l'entourent.
Dans une lecture plus critique, il est le reflet d’une génération d’hommes qui se veulent "différents" mais qui, par leur inaction, laissent les femmes seules face à leurs luttes émotionnelles et sociales.
Il n’est ni oppresseur, ni libérateur — mais il participe à une forme d’invisibilisation des responsabilités masculines dans la construction des récits d’amour. Sa bienveillance n’est pas un contre-pouvoir, mais une neutralité affective douce, presque complice.
L’Amour Ouf fascine par son ambition, mais interroge par ses représentations figées de l’amour et du genre. Derrière la romance enflammée, le film révèle les angles morts d’un imaginaire encore trop masculin.
Malgré quelques petites longueurs, Gilles Lellouche signe un très beau film avec des plans innovants et des musiques marquantes. Côté acteur on est sur du quasi parfait de A à Z. Le scénario est, quant à lui, plus complexe que ce que j'ai pu entendre dire. Bref, ce film est vraiment ouf !
Des longueurs des longueurs et des longueurs !
J’adore Lelouche comme acteur mais la c’était bien nul pff… finalement la première partie avec les ados est plus sympa
Bref long pour rien et assez insipide.
J’adore Lelouche comme acteur mais la c’était bien nul pff… finalement la première partie avec les ados est plus sympa
Bref long pour rien et assez insipide.
Un film qui tient ses promesses. Une histoire d’amour à toute épreuve. Mêlant action et sentiment, c’est un film plus que réussi. Un grand bravo au quatuor principal !
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