Comment je m’attendais à mieux trop déçu finalement avec tout ces bons acteurs le films est vraiment pas ouf serieux l’histoire banal finalement pas étonnant quand je vois lelouche au manette. 2,5/5 pour le jeu des acteurs
Bonjour Alors 2 etoiles pour les acteurs principaux que jaime beaucoup tt comme gilles lellouche. Mais l histoire, le film non quoi! Je me suis ennuyée, ou alors, pardon mais. Je nai rien compris. Bref heureusement que ne suis pas allée le voir en salle.
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2,0
Publiée le 25 avril 2025
On commence aujourd'hui à mieux connaître Gilles Lellouche rèalisateur, à accepter ses qualitès et ses dèfauts! Cette envie de cinèma, ce dèsir de choisir ses histoires, ses personnages et les acteurs qui vont avec. "L'amour ouf", hèlas, n'est pas le film incandescent que l'on nous a vendu à sa sortie car peu de scènes ou de situations èchappent à la loi du genre! L'histoire, très clinquante et à forte tendance musicale, se passe dans les 80's avec une jeunesse dèsenchantèe qui se cherche! Rien de nouveau sous les nèons avec son accumulation de clichès! Et mis à part quelques fulgurances qui s'entremêlent dans un tèlèscopage des 80's et des 90's, le film n'est que l'illustration d'une intrigue excessive et prèvisible sur fond d'amour fou, de violence et de malfrats caricaturès (la palme revient à Benoit Poelvoorde). On repassera aussi pour la finesse! D'autant plus que les èmotions ne passent pas toujours malgrè l'investissement du quatuor d'acteurs (Civil / Frikah / Exarchopoulos / Wanecque). On s'y reconnait parfois à travers Clotaire et Jackie, on y retrouve les amours naissants et les malaises de cet âge, ce sont sans doute là les principaux atouts de cette fresque romanesque centrèe sur l’amour sous toutes ses coutures! A vous de voir...
Quelque part, la démarche de Gilles Lellouche est bien dans la veine du titre: tâcher de pousser tous les curseurs au maximum, tant sur le plan visuel que dans les dialogues, tant dans le sentiment que dans la violence, avec une bande-son typée et des effets clipesques pour emballer le tout. Curieusement et malgré une longueur inhabituelle pour ce type de film, ça aurait tendance à fonctionner, surtout dans sa première moitié avec des interprètes au diapason et une dynamique convaincante; même si, au final, on se demande un peu où était la réelle originalité du projet, l'histoire étant quand même cousue de gros fil blanc. En un sens, j'espérais un film plus à l'écart des sentiers battus, mais cet Amour Ouf reste intéressant par sa générosité à la limite extrême de la surdose.
Un peu déçu du résultat par rapport à tout le vacarme médiatique lors de la sortie du film, ainsi qu'aux nombreuses louanges que j'ai pu entendre autour de moi. Mais on reste sur une production de bonne facture qui, si elle n'est pas à la hauteur de la communication qui lui est allouée, comporte tout de même pas mal de qualités. La première d'entre elles concerne le casting : François Civil et Adèle Exarchopoulos répondent aux attentes et assument leur statut de têtes d'affiche, même si ils ne livrent pas non plus leur meilleure prestation. Les autres acteurs sont également très bons, en particulier Alain Chabat, Mallory Wanecque et Malik Frikah. Belle découverte d'ailleurs pour les deux derniers cités, qui portent quasiment à eux seuls la première partie du film, qui est à l'arrivée la mieux réussie. On ne voit pas le temps passer, etspoiler: la relation naissante entre Clotaire et Jackie est parfaitement développée, dans une belle reconstitution des années 80. Le tout grâce à un cocktail amour/violence/humour rythmé par une bande son toujours très juste.
Le bémol, c'est que c'est presque trop bien construit : le film ne pouvant pas durer 4h, la longueur de la première partie oblige en conséquence Gilles Lellouche à bâcler un peu la deuxième, à partir du moment spoiler: où Clotaire sort de prison. Prison où il aurait d'ailleurs dû retourner après le meurtre de Tony, puisqu'au moins une dizaine de témoins l'ont vu menacer ce dernier dans sa boîte quelques heures avant. Mais aucune enquête n'est menée, et l'accident semble passer totalement inaperçu. Accident que Clotaire provoque avec une voiture, qu'il ne devrait en principe pas savoir conduire dans la mesure où il a été incarcéré mineur (il roulait d'ailleurs en moto avant).
Ces quelques incohérences s'inscrivent dans la baisse de régime de la deuxième partie du film, qui expédie trop rapidement la plupart des événements spoiler: (exemple flagrant : Clotaire se retrouve en 5 minutes à la tête d'un gang, qui génère immédiatement des milliers d'euros sans qu'on ne sache vraiment comment). Je ne suis également pas fan du procédé spoiler: changeant la fin de l'expédition lorsque le récit arrive au niveau de la scène d'ouverture du film. Enfin, les dialogues sont parfois assez plats, et ne donnent pas l'impression d'avoir été très travaillés sur certaines séquences (défaut propre à l'ensemble du film pour le coup). Ceci dit, ces points négatifs n'entravent que raisonnablement l'intrigue, qui s'achève sur une bonne note grâce spoiler: aux scènes dans le magasin et le restaurant qui concluent parfaitement le film. Pas un chef d'œuvre donc, mais une bonne réalisation, qui procure son lot de divertissement et d'émotions !
Certainement l'un des meilleurs films français de ces dernières années, il sort vraiment de l'ordinaire, l'acting est très bon, c'est très beau visuellement, je recommande.
Depuis le temps que je disais à ma femme que je voulais le mater.
Mais bon, 2h40, ça peut refroidir certaines réalités du quotidien.
Bref, par où commencer.....Le pitch,c'est 2 ados qui tombent amoureux,la fille est plutôt de bonne famille et le garçon,un voyou qui s'engraine jusqu'à un non retour..et puis,....et bah c'est tout ma bonne dame.
Alors, comment on remplit tout ça. On met une grosse dose de nostalgie pour tous les quarantenaires et plus, une pléthore d'acteurs connus, une belle image et enfin,on tambouille. Et on obtient.... roulement de tambour,un film moyen. Parce que c'est creux,vide, sans saveur, je n'ai même pas ressenti la moindre émotion pour ces 2 là. Peu importe le final qui me rendait indifférent, j'étais déjà passé à autre chose.
Le film est divisé en 2 parties, celle de l'adolescence et celle de l'âge adulte.
Autant,j'ai bien aimé les ados, lui plutôt très bon. Elle un peu en dessous. Mais surtout,on passe de l'ado attirée et amoureuse d'un voyou à Adèle wesh exarchopoulos. Je veux bien qu'on évolue mais en général c'est l'inverse, avec le temps tu t'adoucies, tu prends pas son chemin. Comme si ton amour d'adolescence te faisait vriller toute ta vie alors qu'il en est sorti.... à la fin de l'adolescence.
À l'exception d'une scène avec son père avec des pleurs où je l'ai trouvé très bonne,le reste, c'est elle dans tous ses films.
Bref, j'ai l'impression qu'on a formater un produit pour me plaire mais que ça n'a pas pris pour tout un tas de raisons valables.
Les plus: -Les rôles 2ndaires (Lacoste et Chabat un peu en dessous je trouve), Poelvoorde, Bouchez. -la photo -la BO -la nostalgie
Les moins : -Adele Exarchopoulos -Francois Civil dans une moindre mesure (que je trouve très bon dans d'autres films) -c'est loooong, sans raison aucune, cela ne sert en rien l'histoire... -l'impression de m'être fait pigeonner.
L'Amour ouf est un film qui semble mélanger plusieurs genres en même temps, tant il est dynamique. L'alchimie entre Adèle Exarchopoulos et François Civil y est magnifique. A voir !
« L'amour ouf » se révèle tout d'abord comme une plongée vertigineuse dans le nord de la France, en plein cœur des mythiques années 1980. On y découvre deux ados un peu paumés, déjà bien abîmés par la vie... et pourtant terriblement attachants. Très différents l'un de l'autre, mais irrésistiblement attirés l'un par l'autre, ils nous embarquent dans le tumulte de leur jeunesse avec une fougue et une authenticité vraiment touchantes. Le début de leur histoire d'amour, idéalement soutenu par une bande originale irréprochable (« The cure », « D. Bowie » etc...) fonctionne parfaitement et ne peut que réjouir les vieux quinquagénaires (dont je fais évidemment partie) qui y trouveront une cure de jouvence fort agréable. La seconde partie se corse évidemment... en plaçant nos deux héros devant la cruelle réalité d'une existence « no futur », irrémédiablement détériorée par un quotidien morne, violent et totalement désenchanté. Côté technique, Gilles Lelouche parvient à insuffler à ses acteurs (trices) une humanité et une profondeur psychologique étonnantes et fort rares dans le cinéma moderne. Son film nous fait traverser toute la palette des émotions humaines en deux heures trente d'un cinéma parfaitement maîtrisé et chargé de symboles. L'interprétation est également à la hauteur du projet qui s'impose, dès sa sortie, comme une renversante réussite. Bravo !
Je suis sorti de la salle avec les larmes aux yeux, le cœur un peu broyé, et ce sourire étrange qu’on a quand on vient de revivre quelque chose de trop fort, trop vrai. L’Amour Ouf… c’est plus qu’un film. C’est une capsule de souvenirs, une vague d’émotions, un rappel brutal et doux à la fois que l’amour, le vrai, celui qui fait mal autant qu’il élève, ne meurt jamais vraiment.
J'étais avec mon ex. Et tout s'est rallumé. Les regards complices, les silences chargés de sens, les moments de colère suivis de tendresse. Ce film m'a ramené là, dans ces instants suspendus où on pense que rien d'autre n'existe. Chaque plan, chaque dialogue, chaque élan de passion m'a touché droit au ventre. J'avais l'impression que quelqu'un avait mis en scène mon passé, que les personnages vivaient nos hauts, nos bas, notre feu.
La mise en scène est fine. Rien n'est surenchéri, tout est juste. Et c'est peut-être ça le plus beau : ce pot-pourri de naïveté et de lucidité, de tendresse et de violence, qui fait que l'amour n'est jamais simple, mais toujours grand.
Et même si cette histoire se situe dans le passé, le film me rappelait qu'elle était vraie. Et rien que pour ça, je lui dis merci.
Au début, t'es déçu. Mais ils sont où Adèle et François? Tu les vois par ci, par là et puis ils disparaissent. L'essentiel du film est raconté par leurs personnages adolescents (mention spéciale pour Paul Kirscher!). C'est un vrai teenage movie dans la plus pure tradition. Tu te replonges dans les 80's avec nostalgie et tu passes un bon moment. Et quand tu retrouves enfin Adèle et François à la fin, t'en viens à te dire, en fait, si c'était pas eux, ça marcherait aussi tant l'histoire ne porte sur eux en tant qu'acteurs. C'est très fort artistiquement et musicalement. Je regrette de l'avoir vu dans mon salon vs le cinéma mais bon on fait ce qu'on peut!
L'adulte est cet adolescent qui déconnecté de ses propres sentiments par une routine aliénante et une sur-rationalisation du monde est certains de voir le monde avec clairvoyance et lucidité. Aussi sera t'il tenté de regarder ce film avec une condescendance mal placée et pourtant l'amour ouf derrière son style parfois un peu trop marqué nous rappelle l'essentiel. Ce qui fait tourner le monde quand il est à deux doigt de dérailler. C'est presque une caricature, une bonne caricature, les traits sont épais mais le message est profond. Emmené par de bon dialogues et une intrigue efficace, qui nous encourage on oublie les maladresses. A savoir une envie de trop bien faire, d'être créatif qui parfois donne des moments sublimes qu'on attend peut-être plus d'une comédie musicale, mais qui à d'autres moments nous donne l'impression de voir les ficelles et casse un tout petit peu la magie. Pour autant derrière cet amour du cinéma et de la mise en scène qui mériterait de trouver son équilibre et d'être un tout petit peu canalisé on a bien un film qui sort du lot et qui nous emporte. S'il continue de réaliser des films comme celui-ci, on a tout a espérer que Gilles Lellouche stoppe une carrière d'acteur dont je ne dirais malheureusement pas autant de bien